Cette province désolée au climat inhospitalier est en partie couverte par la forêt de Drakwald. Les soldats de la région vénèrent davantage Ulric que Sigmar. La capitale du Graf Tobringer n'est autre que Middenheim, la Cité du Loup Blanc.
Le monstre n'avait pas le temps de voir Garlendo lui fondre dessus, en dépit des blessures infligées il se dressait encore menacant avec ses quatre bras.Je tentais une charge contre mon enemi afin de clore ce combat.
HA enemi : 5
HA Fadsen: 3
A obt: 7+
Obt: 10
P Fadsen: 4
E Enemi : 3
A obt: +5
Obt: 6 (-1PV)
Va tu mourir! Criais-je au monstre, qui encassait mes coups sans broncher en parant tant bien que mal avec ses membres.
HA enemi : 5
HA Fadsen: 3
A obt: 7+
Obt: 9
P Fadsen: 4
E Enemi : 3
A obt: +5
Obt: 7 (-1PV)
Le sang de la bête coulait maintenant des nombreuses plaies qui parcouraient son corps noueux. Mais elle n'était toujours pas morte, combien de ces choses devront nous encore affonter, pensai-je La bête alors hurla .. /
Modifié en dernier par Fadsen Copperhead le 18 mars 2008, 19:29, modifié 1 fois.
Fadsen Copperhead a écrit :La bête hurla alors .. et se dirigea vers nous/
En réponse, The Puppet Master a écrit :Désolé de t'embêter avec ça mais, c'est à moi de décider de son attitude 8) , d'ailleurs...
Gravement blessé par les assauts conjugués de Fadsen et Garlendo, l'humanoïde ne tient presque plus debout. Plié par la douleur, il tente de reprendre son souffle, deux bras serrés sur sa poitrine, et halète, les deux autres membres le long du corps. Ses poils sont collés par son sang sombre et épais. Les deux miliciens peuvent lire dans son regard, étrangement humain, la résignation et la peur. Il sait que sa fin est proche et qu'il ne pourra les vaincre maintenant qu'ils se battent ensemble.
Alors, il s'agenouille, avec peine, et baisse la tête. Fadsen et Garlendo peuvent l'entendre murmurer quelque chose comme une litanie ou une prière et reconnaissent même certains mots prononcés en Reikspiel.
Ainsi, affalé et mourant, le monstre attend...
____________________
Partout ailleurs, dans le campement, les bruits des combats faiblissent et s'éloignent...
Vers le village ! Ils fuient vers le village ! crie une voix bien connue.
Le chevalier-panthère harangue ce qu'il reste de la petite troupe à poursuivre leurs assaillants.
Les Péjis sont là comme des marionnettes qui, dans l'atmosphère brûlante de leur Erpé,
oublient qu'elles n'ont que l'illusion de la liberté...
A Fadsen, The Puppet Master a écrit :Tu peux continuer seul de ton côté si tu veux. Garlendo pourra te rejoindre plus tard, si jamais il revient sur le forum
Les Péjis sont là comme des marionnettes qui, dans l'atmosphère brûlante de leur Erpé,
oublient qu'elles n'ont que l'illusion de la liberté...
[MJ] The Puppet Master a écrit :Tu peux continuer seul de ton côté si tu veux. Garlendo pourra te rejoindre plus tard, si jamais il revient sur le forum
[HRP]Me prendrez t'on pour un déserteur ? La seule et unique raison de mon absence et le panne informatique de mon ordi suite a un court circuit, je reviens donc afin d'éliminer le chaos et ceux qui me prennent pour ce que je ne suis pas.[HRP/]
Entendant le chevalier panthère, je décida de porter le coup de grâce a la créature.
HA Garlendo: 3
HA HP: 5
A obt: 7+
Obt: 7
P Garlendo: 4
E HP: 3
A obt: 5+
Obt: 11(massacre -2PV)
Je lui planta mon épée en plein dans son coeur et jet de sang sombre en sortit, la bête conserva un court instant ses trait quasi humain avant de s'effondrer. La réaction dela créature m'avait profondément troublé et ce fut le nouveau cri du chevalier panthère qui me fit reprendre mes esprit alors que Fadsen courrait rejoindre la troupe qui donnait la chasse au créature.
A sa décharge, The Puppet Master a écrit :Désolé Garlendo, c'est pas contre toi que j'en ai, mais en ce moment, pas mal de joueurs disparaissent après seulement quelques semaines... N'ayant plus de tes nouvelles, j'ai fais ce que je devais faire : permettre à Fadsen de pouvoir jouer malgré ton absence. Tu l'aurais rejoins ensuite...
Je te présente toutes mes excuses si je t'ai offensé.
PS : tes jets de dés étaient inutiles, la créature était à ta merci... -> touché automatique.
Laissant mon ami achever la monstrueuse bête, je courrais à travers le camp dévasté afin de porter secours au village voisin. La pluspart des tentes du campement étaient lacérées et quelques un des monstres qui nous avais attaqué gisaient au sol inerte. Nos compagnons avaient su défendre chèrement leur vie. Je guettais tout signe de vie autour de moi, au loin derrière moi je pu entendre la course d'un homme, en jettant un coup d'oeil, je vis Garlendo qui commencais à me rejoindre.
Une bonne chose de faite pour le moment. Me dis-ai-je à mi-voix. Chacun de mes pas me rapprochait du village et des appels du chevalier.
Je rejoint Fadsen et ensemble nous dirigèrent vers les portes du village sur la route il y avaient des corps d'homme et de créature, l'attaque surprise de ces dernière avaient fait beaucoup de dégats dans nos rang dans le village résonnaient des bruits d'escarmouches.
Fadsen et Garlendo traversent le camp dévasté par l'attaque. Nombre de leurs compagnons d'arme sont tombés ce soir mais les bêtes ont du fuir, repoussées, vers le village. Après quelques instants de course, ils voient se dessiner les maisons de Grubentreich et ont tôt fait de rattraper les hommes menés par le chevalier-panthère.
Arrivés au milieu de la rue principale, les deux hommes assistent à un terrible spectacle : les créatures qu'ils pourchassent entrent dans les habitations suivis de près par les miliciens. S'en suivent alors des suppliques, des bruits de meubles ou fenêtres cassés et des cris de douleur.
Sur la gauche, une des créatures est contrainte de se jeter par une fenêtre. Sa chute est lourde et elle peine à se redresser. Quand elle y parvient enfin, elle se met à courir vers Fadsen et Garlendo avant d'être foudroyée par un carreau d'arbalète. Le monstre vient s'affaisser aux pieds des deux compagnons dans un nuage de poussière. Dans l'encadrement de la fenêtre brisée, une femme hurle et pleure, deux hommes la saisissent et la jettent dans la rue. Elle s'écrase au sol avec un craquement macabre.
Où qu'ils posent leur regard, Fadsen et Garlendo aperçoivent la même chose : bêtes et civils périssent sous les coups des miliciens du Reikland...
Autour de nous avaient lieu un véritable massacre les miliciens ne faisaient pas la diffèrence entre civils et monstre, des bruit d'épée retentissait alors que de temps en temps un monstre pèrissait n'ayant pu échapper au milicien enragée, à un moment une bête s'enfuit dans une ruelle, il bouscula un civil sans y fairent attention, deux miliciens arrivèrent à la suite de la créature le premier abattit l'homme de sang froid alors que le second envoya un carreau dans le dos de la bête... Et le massacre continuait ne distinguant personne. Je ne savais que faire tout étaient si brutal.
Nous assistions à une scène de plein chaos, nous n'en croyons pas nos yeux. Dans quel cauchemar étions nous tombé, nos cammarades attaquaient les montres mais également d'innocents villageois. Je cherchais alors une personne bien précise qui pourraient m'expliquer quel folie se déroulait ici : Albrecht Schlitterbahn. Comment un noble chevalier de l'Empire pouvait laisser tel massacre s'opérer?. Mon sang ne fit qu'un tour, je me précipitais vers un des miliciens qui courait affolé à travers la rue pour l'intérroger.
MAIS QUE FAIS TU DONC, OU EST LE CHEVALIER ?Je l'acostais et tentais de l'agripper son bras.
A peine Fadsen a-t-il arrêté le milicien, qui le regarde d'un air hébété, que la voix de celui qu'il cherche retentit. Tuez-les ! Tuez-les, tous !
Albrecht Schlitterbhan sort d'une des maisons un peu plus haut dans la rue, une torche à la main, derrière lui, l'édifice commence déjà à s'embraser et de nombreux cris parviennent à Fadsen et Garlendo depuis l'intérieur. A la lueur de sa flamme, le visage du chevalier-panthère semble comme déformé par la folie, deux fentes cruelles remplacent ses yeux et un sourire dément se lit sur ses lèvres.
D'une voix horriblement calme et détendue, il ajoute en souriant :
Brûlez ce village, qu'il ne reste rien. Réduisez cette engeance en cendres.
Les Péjis sont là comme des marionnettes qui, dans l'atmosphère brûlante de leur Erpé,
oublient qu'elles n'ont que l'illusion de la liberté...