Marienburg est le plus grand de tous les ports du Vieux Monde. Située à l’embouchure du fleuve, la ville est un énorme centre de commerce. Le Reik est ici un fleuve énorme, mesurant plus d’un kilomètre et demi d’une berge à l’autre. Marienburg est une cité indépendante (sans lien avec l’Empire), située au sein des Wastelands. c’est aussi le centre de l’activité religieuse du Culte de Manaan, le Dieu de la Mer.
Chambre + Bain + Offrande = 4 + 2 + 4 = 10 pistoles retirées sur la fiche de Sigmund.
4 pistoles retirées sur la fiche d’Erik pour la chambre.
Erik von Vystern monta dans la chambre, qu’il venait de louer à l’aubergiste, espérant fortement que le Joyau du Nordland vienne le rejoindre…
Test de charisme : Bonus de -1 à ton jet car Charisme. Jet de charisme envers Alexa: 7-1 = 6 -> Réussite !
Quelques instants plus tard, qui parurent être une éternité au jeune sorcier, Alexa fit son apparition dans la pièce. Elle approchait d’Erik, qui était assis sur le lit, avec un déhanché des plus charmeurs…
Elle s’approcha encore plus de son partenaire, se collant à lui et commençant à l'embrasser avec fougue. Le corps de la jeune femme était brûlant. Elle relâcha ses cheveux qui retombèrent sur le haut de son dos et se mit à dégrafer son corset, qui tomba au sol en même temps que la robe soyeuse, révélant son corps nu aux formes magnifiques. Elle se pressa contre lui et le déshabilla rapidement puis sauta sur Erik, l'enserrant de ses jambes au niveau de la taille et commençant à l'embrasser sauvagement dans le cou et sur le torse avant de le faire se tourner et de le faire basculer sur le lit, elle en dessous et lui au dessus ..
Erik von Vystern ne put s’empêcher de penser à Eswald Von Laue, un sourire en coin.
Sigmund n’a pas besoin de poster (à part s’il le désire ). Erik peut décrire sa soirée et ensuite, il pourra descendre rejoindre son compagnon. Je vous accorde à chacun le droit de vous payer une amélioration sur votre profil ou une compétence grâce à vos xp. Prévenez-moi de votre achat dans mon Trou à Souris
Erik monta lentement les marches menant vers sa chambre. Il ouvrit la porte en bois grossièrement taillé, posa son sac sur le petit meuble à côté de son lit et s’assit précautionneusement sur le lit. Légèrement nerveux, il guettait le moindre bruit pouvant indiquer que le Joyau du Nordland s’était finalement décidé à le rejoindre. Le jeune magister espérait ardemment que la jeune femme viendrait et cette attente allait le rendre fou.
Le jeune homme entendit soudain la porte grincer. Il se retourna et sourit avec un mélange de fierté, d’émerveillement et de désir à la magnifique jeune femme qui lui faisait face et s’avançait vers lui avec une sensualité brûlante. Alexa Von Kriester était finalement venue.
Avec une passion qui le surprit un bref instant, la belle l’embrassa et il se perdit avec délice dans le déluge de sensation qui l’envahissait. La femme finit par se détacher de ses lèvres et dénoua ses longs cheveux blonds qui retombèrent en cascade sur ses épaules. Puis, sans un mot, elle dégrafa son corset et laissa choir ses vêtements. Erik ne pouvait détacher son regard du spectacle qui s’offrait à lui : un corps magnifiquement proportionné, des formes attirantes… Il sentit monter en lui une nouvelle bouffée de chaleur et eut l’impression de quitter la terre ferme quand Alexa laissa glisser ses mains sur son corps, le délestant habilement de sa robe de mage et de ses braies. Erik eut une pensée moqueuse pour cet imbécile de Von Laue. Qu’il se rassure, sa femme était entre de bonnes mains.
Leurs corps étroitement enlacés, les deux amants commencèrent un bal passionnel et sensuel, aux mouvements langoureux et doux, puis sauvages et brûlants. Le jeune mage laissait courir ses mains sur le corps de sa compagne, découvrant enfin ce qu’il avait désiré pendant toute une partie de sa jeunesse.
Dans la chambre close, les deux jeunes gens continuèrent donc à s’aimer, malgré la fatigue, le froid et le vent du dehors. Erik savait qu’il n’aurait sans doute aucune autre occasion de contempler la belle Alexa ainsi, gémissant sous ses caresses, aussi essayait-il de prolonger au maximum leur extase. La nuit s’écoula lentement.
Le pyromancien fut réveillé par deux coups frappés à sa porte par l’aubergiste. Apparemment, Sigmund l’attendait déjà. Avec un grognement, le jeune homme s’étira entre les draps et sentit soudainement deux lèvres douces se poser sur les siennes. Il n’était pas le seul à être sorti des bras du dieu des songes. Erik fit basculer le Joyau du Nordland sous lui. L’escroc attendrait bien quelques instants supplémentaires…
Le jeune homme défroissa sa robe de mage et noua sa ceinture. De l’autre côté du lit, Alexa nouait son corsage. Erik s’approcha d’elle et après avoir déposé quelques baisers délicats dans le cou de la belle, il l’aida à revêtir sa superbe robe et à se parer. Le jeune homme rassembla ses affaires et attendit près de la porte que le Joyau du Nordland ait terminée de se préparer.
Lorsqu’elle arriva à sa hauteur, Erik sourit et murmura : « Sachez, madame, que je me souviendrais longtemps de ce moment partagé avec vous. Ce fut… assez exceptionnel, et j’espère vous avoir autant comblé que je l’ai été moi. » Vu le baiser langoureux que l’aristocrate lui donna, il en conclut qu’apparemment, il n’était pas le seul à avoir apprécié ce moment.
Il se détacha d’Alexa et lui murmura au creux de l’oreille, abandonnant le vouvoiement : « Si jamais un jour tu passes à Altdorf, et que l’envie te prend, passe au Collège Flamboyant et demande à me voir au portier. La vue depuis ma chambre est assez impressionnante… »
Après un dernier regard, Erik sortit de la chambre, descendit les marches de l’escalier et rejoignit Sigmund qui l’attendait dehors en jouant négligemment avec une pièce. Il sentait une étrange sensation l’envahir. Le jeune magister se surprit à respirer à plein poumon l’air de Marienburg, un léger sourire plaqué sur les lèvres. Il avait passé la nuit avec une femme sublime et il sentit à cette pensée une fierté étrange l’envahir. Se remémorant la scène de la veille, Erik ne put s’empêcher de se dire que désormais, il allait user plus souvent de ses talents de séducteur.
Le pyromancien se tourna vers l’escroc. Désormais, leur enquête redevenait la priorité, et une visite au temple de Shallya s’imposait, ainsi qu’une éventuelle rapide vérification aux archives de la cité.
Modifié en dernier par [MJ] Souriceau le 21 févr. 2012, 19:59, modifié 1 fois.
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Erik Von Vystern, Voie du Sorcier Impérial
Profil: For 8 | End 8 | Hab 8 | Cha 10 | Int 11 | Ini 8 | Att 8 | Par 8 | Mag 11 | Tir 8 | NA 1 | PV 60/60
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Point de vie:
65/65
Empreintes occultes:
Roux (Vos cheveux et vos sourcils deviennent d'un roux flamboyant).
Compétences:
Alphabétisation
Sens de la magie
Conscience de la magie
Incantation (Domaine du Feu)
Langue Hermétique - Magikane
Séduction: +1 aux tests quand approprié.
Maîtrise de l'aethyr (1): -2 au malus de difficulté pour lancer un sort.
Etiquette: +1 aux tests quand approprié.
Sortilèges:
Boule de feu: 20+2d10+2d10 dégâts (Maîtrise de l'aethyr 1)
Guérison des plaies: Rend 1d10+2 points de vie (Maîtrise de l'aethyr 1)
Charisme surnaturel: +2 en charisme, nécessite du parfum ou un miroir
Arme et armure:
Bâton des collèges de magie: 6+1d6 dégâts | 6 parade | +1 Par | Assommante
Capuchon en cuir: 3 points de protection | Tête
Sigmund Engelhart et Erik von Vystern traversèrent Marienburg à grands pas pour se rendre au Temple de Shallya, qui revenait très souvent dans les rumeurs que les deux hommes avaient pu glaner. Des artisans qui transportaient des caisses et des tonneaux les gratifièrent de regards étonnés avant de revenir à leur travail en marmonnant entre eux. Erik ne passait pas inaperçu parmi la foule hétéroclite des habitants de Marienburg. Mais il était évident que voir un sorcier était plutôt inhabituel pour ces gens.
Sigmund remarqua que les rues étaient remplies de gens désespérés, des familles qui avaient de toutes évidence été dépossédées et des échoppes qui avaient été laissées à l’abandon. Cela était plutôt intriguant. Nombre de ces individus dépenaillés et sales tentaient apparemment de gagner leur vie d’une quelconque façon. Certains se prostituaient ou louaient leurs femmes ou leurs filles pour nourrir leur famille, et ils avaient un regard hanté.
Le jeune sorcier scrutait la foule et beaucoup détournaient le regard en comprenant ce qu’il était. Lui et son nouveau compagnon traversaient la foule et passaient devant des mendiants estropiés et des stands érigés à la hâte.
Bénédictions à vendre ! Sainte relique du garçon lui-même !
Sigmund suivit la voix jusqu’à ce qu’il tombe sur un minuscule individu à face de rat et aux longs cheveux noirs pendant d’un crâne bosselé. Il avait un long bâton auquel étaient suspendues toutes sortes d’emblèmes. Et sur son dos, l’homme portait une hotte remplie de marchandises. Celui-ci s’approcha des deux compagnons :
Vous ! Vous semblez avoir l’œil pour ce qui a de la valeur. Je suis Josef Peek, j’ai moi-même assisté au miracle du retour de Sigmar et à la formation de la Croisade de l’Enfant. Regardez, regardez…
Josef sortit de sa hotte un lambeau de literie :
Cela provient de son berceau et il a été béni par son petit derrière sacré ! Et j’ai encore pleins de reliques provenant de l’Enfant ! Achetez-en pour un prix défiant toutes concurrences !
L'attente fut finalement relativement longue, aussi au bout d'un moment rangeai-je la pièce que j'utilisais et je sortis quelques balles pour m'entraîner un peu à jongler, avec plus ou moins de réussite. Mais j'avais après tout acquis cet attirail dans le but de pouvoir m'en servir plus tard, jouant le rôle d'un bateleur, et afin d'être crédible, un peu de pratique ne serait pas une mauvaise chose.
Quand Erik se décida finalement à franchir le pas de la porte, j'avais ainsi eu le temps de me familiariser un peu avec les diverses quilles, balles et objets en tout genre, et même si je n'étais pour l'instant que d'un niveau de compétence très passable, j'espérai trouver le temps à l'occasion de perfectionner tout ceci. Après quelques brefs échanges avec le sorcier flamboyant, en particulier sur ce que nous avions pu tirer de la soirée passée, nous décidâmes donc de nous diriger vers le temple de Shallya, et donc vers le quartier de Templewijk, le tout d'un pas décidé.
De toute évidence, au vu des réactions que notre passage entraînait, tenter de faire preuve de discrétions dans le coin était peine perdue avec mon compagnon, aussi adoptai-je rapidement un pas plus ample, un port plus altier, et arborai-je un sourire assuré et conquérant, dans l'optique d'accorder une certaine prestance à notre cheminement, et ainsi effectuer une arrivée remarquable et remarquée. Pour autant, il y avait moins de monde dans ce quartier que je ne m'y serais attendu, certains commerces étant même fermés sans raison apparente. Ne semblait rester dans le coin qu'une foule de miséreux et traînes-savates, ainsi que quelques obscurs camelots vendant des babioles pour le moins intriguantes, bien que semblant au premier abord dénuées d'intérêt.
L'appel d'un de ces vendeurs de broutilles m'interpella particulièrement alors que nous approchions de notre but, aussi cherchai-je sa provenance, pour finir par tomber sur un badaud crasseux au faciès bien peu avenant, qui me proposa ce qu'il appelait des reliques, jurant avoir assisté à toute la scène. Cette dernière partie était bien plus intéressante que les vulgaires colifichets qu'il tentait de nous refourguer, mais y montrer un intérêt direct était la meilleure manière d'éveiller sa méfiance, aussi valait-il mieux faire preuve de patience et entrer dans son jeu.
« Tiens donc. Voilà qui pourrait sembler intéressant, de prime abord. Cependant, je dois avouer avoir grand mal à comprendre pourquoi tant de bruit pour un gamin, Handrisch m'en soit témoin. Ces talismans ont une valeur certaine, j'imagine, mais de là à parler de réincarnation de Sigmar, n'est-ce pas un peu exagéré? Après tout, cela reste un enfant, il n'a pas pu accomplir quelque chose de si exceptionnel, si? Avec les différentes versions qui circulent en ville depuis quelques semaines, il est difficile de savoir si ce que vous vendez a bien la valeur que vous voulez bien leur attribuer... »
Marquant une courte pause dans mon discours, le temps de laisser mes proposer s'infuser dans l'esprit de mon interlocuteur, je repris:
« Meneer Peek, comprenez qu'en tant que négociant établi je dispose de contacts dans différentes villes, y compris à Altdorf même, et si vos reliques ont une valeur avérée, ce pourrait être le début d'une fructueuse collaboration... »
Je laissai ainsi ma phrase en suspens, espérant l'avoir suffisamment appâté pour qu'il se sentît obligé de justifier la valeur de sa marchandise, et se montre dissert sur les événements auxquels il assurait avoir assisté. Il pouvait également voir là une opportunité de me rouler, enjolivant les faits pour tenter de m'impressionner, mais j'espérai avoir suffisamment de jugeote pour éviter cet écueil, accompagné qui plus est par un homme de bon sens j'espérai ne pas le voir emprunter cette voie, mais nous n'en étions évidemment pas à l'abri, chacun cherchant souvent à extorquer à l'autre de quoi subsister en ces mornes quartiers. Et s'il décidait de faire cavalier seul, la mention de Dietrich pourrait sans doute nous sortir de cette impasse...
Modifié en dernier par [MJ] Souriceau le 29 févr. 2012, 12:35, modifié 1 fois.
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Après un rapide échange avec Sigmund, Erik convint que la piste la plus sure semblait être celle du temple de Shallya. Les archives attendraient, pour le moment, se diriger vers le lieu de culte était le plus urgent. En effet, c’était l’indéniable point commun entre les différents témoignages qu’ils avaient pu obtenir, que ce soit auprès de Ruben ou d’Alexa.
Erik suivait son compagnon dans les ruelles de Marienburg, un sourire légèrement narquois se dessinant sur son visage à mesure qu’ils avançaient. Sa tunique rouge, son bâton et sa chevelure flamboyante elle-même témoignaient avec fracas de son appartenance au Collège Flamboyant. Les hommes sur leur passage accéléraient le pas, les femmes murmuraient en demandant à leurs enfants de rentrer dans les maisons. Un sorcier était parmi eux.
Le jeune magister releva la tête et, profitant de sa haute stature, toisa légèrement un homme qui le montrait du doigt de manière très insistante. Ces imbéciles ne se rendaient donc pas compte qu’ils favorisaient la clandestinité des mages et la prolifération des malédictors en agissant de la sorte ? Rapidement, Erik avait compris que son don le maintiendrait en dehors de la population, simplement parce qu’il était né ainsi. Il s’était fait une raison : son rôle serait de protéger les autres des assauts des forces chaotiques, pas de se faire apprécier. Pourtant, il ressentait toujours un léger pincement au cœur quand ses semblables réagissaient ainsi. Quelque part, le jeune homme comprenait tous ces sorciers de village qui cachaient leur don : vu comment un sorcier légal était accueilli, il ne faisait aucun doute qu’une personne découvrant à peine ses dons soit totalement terrifiée. Le jeune homme secoua à nouveau la tête : il ne changerait pas les hommes du Vieux Monde, mais il espérait prouver un jour que les magisters pouvaient être utiles à la société.
Erik sortit de ses pensées lorsque son regard s’attarda sur une énième bâtisse abandonnée. C’était comme si tout le quartier avait été laissé à l’abandon ! Quand aux habitants, ils lui apparaissaient de plus en plus sales et hirsutes à mesure qu’il progressait dans les entrailles de Marienburg. Mais ce fut leur regard qui perturba le plus le jeune homme : tous avaient les yeux qui semblaient briller d’une lueur étrange, presque hantée.
Alors que le temple de Shallya semblait enfin en vue, Erik entendit un des misérables camelots du quartier les héler, lui et Sigmund, pour leur proposer des reliques du Miracle ! Pas de doutes possibles, ils étaient sur la bonne piste.
Le pyromancien suivit Sigmund qui adopta immédiatement sa posture de négociant afin d’inciter l’homme à en dévoiler plus sur sa marchandise. En temps normal, Erik aurait laissé faire l’escroc, mais au milieu de tous ces visages peu engageants qui le dévisageaient avec méfiance, le jeune homme n’avait pas du tout envie de s’éterniser. Surtout que ce vendeur déguenillé, au crâne bosselé et aux cheveux gras ne lui inspirait pas du tout confiance. L’homme serait surement à dire n’importe quoi pour leur refourguer sa camelote. Non ici, il fallait user d’un peu plus de conviction dans le discours. Après tout, la moitié du quartier semblait trembler de peur à l’idée qu’il mette le feu aux masures… autant s’en servir. Erik n’aimait guère recourir à l’intimidation, mais aux grands maux, les grands remèdes. Il s’approcha du petit homme et, se redressant de toute sa taille afin de le dominer clairement, il ajouta à la suite de Sigmund : « Ce que mon compagnon oublie de vous dire, c’est que les Collèges de Magie pourraient se montrer très intéressés par d’éventuelles reliques que vous pourriez nous vendre. Mais soyez sûr que les magisters n’apprécieraient pas du tout qu’on les trompe en leur donnant de fausses informations… et de fausses marchandises. Pas du tout… ».
Erik continua de toiser l’homme avec un regard assez menaçant, espérant l’avoir fait suffisamment réfléchir sur les risques qu’il pourrait encourir si l’idée saugrenue de leur mentir lui venait à l’esprit. Si Sigmund ne l’avait pas convaincu, le jeune homme espérait que son petit discours le ferait réfléchir. Quand on était une personne saine d’esprit, on évitait de contrarier un magister. Surtout un magister flamboyant…
Modifié en dernier par [MJ] Souriceau le 29 févr. 2012, 12:36, modifié 1 fois.
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Erik Von Vystern, Voie du Sorcier Impérial
Profil: For 8 | End 8 | Hab 8 | Cha 10 | Int 11 | Ini 8 | Att 8 | Par 8 | Mag 11 | Tir 8 | NA 1 | PV 60/60
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Empreintes occultes:
Roux (Vos cheveux et vos sourcils deviennent d'un roux flamboyant).
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Sens de la magie
Conscience de la magie
Incantation (Domaine du Feu)
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Maîtrise de l'aethyr (1): -2 au malus de difficulté pour lancer un sort.
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Sortilèges:
Boule de feu: 20+2d10+2d10 dégâts (Maîtrise de l'aethyr 1)
Guérison des plaies: Rend 1d10+2 points de vie (Maîtrise de l'aethyr 1)
Charisme surnaturel: +2 en charisme, nécessite du parfum ou un miroir
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Bâton des collèges de magie: 6+1d6 dégâts | 6 parade | +1 Par | Assommante
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Mais mais… Tout le monde sait que l’Enfant est Sigmar Réincarné car il est apparu à midi, émergeant d’un rayon de lumière dorée avec la marque sur son torse d’une comète à deux queues. Dix types maléfiques au moins l’ont pris à parti, mais il leur a tous fait gicler la cervelle d’un seul coup de marteau. Je l’ai vu de mes propres yeux !
Josef Peek regarda derrière lui avant de s’avancer vers les deux compagnons et il leur murmura :
Vous semblez avoir l’œil pour ce qui a de la valeur. Je vais donc vous proposer un deal spécial à propos d’une véritable relique sainte…
Ce dernier commença à devenir anxieux, multipliant les coups d’œil inquiets comme s’il craignait d’être dépouillé à l’instant. Puis, de sa hotte, il extrait doucement une petite tunique déchirée en deux et, la prunelle luisante, l’attitude révérencieuse, il chuchota en direction de Sigmund et d’Erik.
Cette chemise était celle qu’il portait lorsqu’il est apparu ! Un de ces salauds qu’il combattait à voulu l’empoigner, et l’habit lui est resté entre les mains. C’est alors que nous avons tous vu la Marque, sur le torse du gamin, et nettement ! Si vous regardez ici, voyez… il y a encore du sang sur la manche… C’est quand le gosse lui a éclaté la cervelle à coup de marteau saint ! C’était un miracle, comme je n’en avais encore jamais connu…
D’un ton plus enjôleur, le marchand à la sauvette ajouta :
Béni soit Ranald, on s’est porté à la rescousse du gosse, ou bien je n’aurais jamais pu mettre les mains sur cette tunique… Et elle est toute à vous pour 6… Hum ! Je veux dire 8 guilders !
Les Marienbourgeois appellent leurs couronnes d’or des « guilders »
Le côté théâtral et allégorique qui émanait des propos du vendeur crasseux semblait trop mis en scène pour être vrai, d'autant plus qu'il semblait se contredire dans un second temps, révélant qu'il avait dû s'emporter dans ses propos premiers, mais était-ce par dévotion aveugle réelle, ou simple emportement lyrique calculé? Mieux valait le faire parler encore un peu, tenter de le confondre en cas de supercherie, et voir ce qu'il avait encore à nous apprendre.
« Intéressant combat que vous me contez-là. J'en suis cependant à douter de la véracité de la teneur de vos propos, tant cela semble incroyable. Une dizaine d'individus s'en seraient pris à lui, et il les aurait tous défaits? Voilà qui paraît tout de même exceptionnel de la part d'un enfant si jeune. Mais j'ai du mal à comprendre, en fait, si vous vous êtes portés à son secours comme vous le dites, il ne les aura pas TOUS éparpillés dans la ruelle, si? Ou alors votre secours n'était que de l'ordre du symbole, et vous n'avez en réalité fait que le restreindre dans ses mouvements, donc le gêner? »
Restait à voir ce qu'il allait me dire, s'il tiendrait des propos plus mesurés ou s'entêterait dans ses vraisemblables fables, qu'il fût convaincu lui-même de leur véracité ou non. Après quelques regards suspicieux à la ronde, Peek nous avait produit avec force respect une petite tunique crasseuse et ensanglantée, parlant d'une manière extrêmement pieuse, et mentionna une Marque, chargeant ce mot précis d'une intensité peu commune par rapport au reste de ses propos. Voilà qui devenait intéressant, et nouveau. Peut-être ce pouilleux avait-il quelque chose à nous apprendre finalement, et valait le coup qu'on s'attarda quelques instants de plus en sa compagnie.
Je tiquai donc, haussant un sourcil interloqué, dans une attitude d'intérêt soudain parfaitement mesurée, et m'engouffrait dans ce nouveau sujet, teintant mes propos d'une pointe de crainte respectueuse, afin de sembler partager sa piété:
« Une marque, dites-vous? Vous voulez dire... la comète? Comment était-elle? Avez-vous pu la voir de près? Et qu'en est-il de la Croisade, pourriez vous m'en expliquer un peu plus la teneur exacte? Béni soit Il, pouvoir entendre le récit de quelqu'un qui l'a vécu directement est tellement exaltant, il est tellement difficile de pouvoir faire la part des choses face à toutes les déformations que l'on peut trouver dans les rumeurs... »
Finalement, afin de rester crédible dans mon rôle de négociant, je ne pouvais pas ne pas tiquer sur le prix annoncé par ce petit être crasseux qui restait malgré sa nouvelle piété apparente d'un opportunisme incroyable et particulièrement culotté:
« Huit guilders... Te rends-tu réellement compte de ce que tu demandes-là? C'est plus que tu ne peux raisonnablement espérer en gagner en une saison, même pour une relique de cette valeur. Même moi qui gagne confortablement ma vie ne puis espérer réunir une telle somme en moins d'une semaine, voire une quinzaine. Il faut savoir rester rationnel, surtout lorsqu'un a en sa possession un objet de convoitise que l'on est pas sensé posséder... »
Ce faisant, je décidai d'apprendre à ce vil profiteur une nouvelle facette de la dure loi de la vie dans les bas quartiers, et l'excessivité de son avidité. Avisant la foule de malpropres, désespérés et vagabonds parcourant la rue, je misai sur leur piété sans doute ravivée par les événements récents, et les apostrophai de la sorte:
« Pauvres hères sans but, badauds désoeuvrés, en ces durs temps de crise, ces heures sombres où nous pansons encore nos plaies après cette terrible guerre, alors que Sigmar- sa Gloire est grande- nous est revenu afin de nous guider vers une époque meilleure et prospère, ce sombre individu, cette horrible mécréant avare qu'est Joseph Peek s'est injustement emparé d'une de Ses reliques, et non content de ne pas vouloir la Lui restituer et prendre part à sa Sainte Croisade, il entend la monnayer à prix d'or afin de satisfaire sa cupidité! Ne trouvez- vous pas cela aberrant? Ne trouvez-vous pas cela vil, et indigne d'un de Ses serviteurs? Celui qui récupèrera cette sainte relique etfera preuve de la plus grande piété et humilité en allant la Lui rapporter est certain d'avoir une place de choix à Ses côtés lorsqu'Il marchera sur Altdorf pour réclamer son dû, mais entendez-vous laisser cette crapule s'en tirer à si bon compte? »
Ceci fait, sans rester pour apprécier les résultats de ma harangue, je fis signe à Erik de s'engouffrer à ma suite dans une petite ruelle attenante avant que la foule ne se mette en mouvement, et nous nous faufilâmes ainsi jusqu'au temple de Shallya. Je n'avais pour ma part aucun remord quant à ma conduite de l'instant passé. Cette fripouille avait voulu nous rouler allègrement, et quand bien même sa croyance eût été sincère, il n'en avait pas moins cherché à en faire son fond de commerce. C'était la loi de la rue, flouer et être floué à son tour. Le tout était une question d'astuce, d'éloquence, et d'opportunisme.
Se repérer dans les ruelles d'un quartier que je fréquentai depuis mon plus jeune âge était relativement aisé, aussi nous arrivâmes au monastère en un rien de temps. Pénétrant dans son enceinte, je me mis pour ma part à la recherche d'une jeune novice, par là même une jeune personne facilement influençable, afin de pouvoir lui poser des questions sur l'enfant, ou tout du moins trouver dans un second temps une personne qui l'aurait suffisamment côtoyé pour pouvoir nous renseigner fiablement sur son compte. Il serait toujours temps par la suite de demander une audience auprès de la Mère Supérieure...
Bon, je crois que Sigmund a bien tiré partie de la situation pour quelque peu m'échapper des mains Mais ça correspond tellement à son caractère... Pour soutirer des informations utiles et concrètes à Joseph, il peut sans doute faire usage de son Charisme et son Sens de la répartie. Pour se qui est d'haranguer la foule, attiser sa colère, et la canaliser contre Joseph, les mêmes avec Baratin en prime. Voilà voilà...
Modifié en dernier par [MJ] Souriceau le 03 mars 2012, 13:17, modifié 3 fois.
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Apparemment, les fables devaient être le fond de commerce de ce camelot. Franchement, entre le coup de la lumière dorée et l’heure fatidique, tous les ingrédients d’un bon conte étaient réunis. Pour un esprit aussi rationnel qu’Erik, ce récit fleurait bon l’affabulation. Déjà qu’il n’y croyait qu’à moitié à cette histoire de réincarnation…
Enfin, il valait mieux enquêter quand même, aussi le jeune homme demanda à la suite de Sigmund : « Mais où donc ce combat a-t-il bien pu se passer ? Je veux dire, une telle manifestation de fureur divine a dû laisser des traces. Et il les a tous tués, seul ? Je rejoins mon confrère sur ce point, l’idée qu’un seul garçonnet ait pu mettre à mal toute une bande de chaotiques me semble bien étrange. D’ailleurs, comment était-il ces chaotiques, puisque vous avez tout vu ? Comment les avez-vous reconnus comme tel ? » Avec un tel flot de questions, lui et Sigmund finiraient bien par obtenir des réponses un peu plus cohérentes.
Mais le vendeur à la sauvette reprit un air un peu plus commerçant pour leur présenter une « véritable relique sainte ». Tiens donc, l’autre était une fausse ? L’homme avait intérêt à s’améliorer question boniment, car se contredire soi- même donne rarement confiance au client. Enfin, comme disait Maître Gawin, chassez le naturel, il revient au galop. Un détail attira cependant l’attention d’Erik, qui s’empressa d’interroger le marchand : « Il y a une chose que je ne m’explique pas. Comment avez-vous obtenu cette tunique ? Vous l’avez ramassé sur l’enfant… où vous l’en avez dépouillé ? Parce que là, votre histoire n’est pas très claire, mon brave. Et vous lui avez porté secours après qu’il a mis en fuite les chaotiques ? Voilà qui est bien étrange, puisque dans ce cas là, l’enfant n’en avait guère besoin… »
Et quand Peek annonça le prix de ce chiffon tâché à la provenance plus que douteuse, Erik manqua s’étouffer. Huit couronnes ! Et pourquoi pas le palais du bourgmestre pendant qu’il y était ! Décidément, voilà qui achevait le tableau. Bon, d’accord, cet homme devait vraisemblablement crever de faim, mais de là à demander un prix aussi exorbitant, il y avait de la marge. Non mais franchement, qui pouvait se permettre d’acheter un truc pareil huit couronnes d’or. Les personnes honnêtes semblaient étrangement rares à Marienburg…
Sigmund semblait de l’avis du magister, puisqu’il essaya de démontrer au marchand à quel point son offre était ridicule. Personne n’avait une telle somme, pas plus les habitants du quartier qu’eux. Ils n’allaient quand même pas dépenser tout leur argent pour acheter cette tunique ! En tout cas, Erik s’y opposerai vigoureusement si d’aventure l’escroc le lui proposait.
Mais le problème ne se posa pas. En effet, sans prévenir, le compagnon du jeune pyromancien se mit à haranguer la foule et à l’exciter contre Josef Peek, avec une hargne religieuse qui étonna presque Erik. Certes, cela restait de la pure rhétorique, mais le jeune homme n’appréciait que fort moyennement les sermons enflammés… surtout que les pratiquants des arcanes magiques en faisaient trop souvent les frais à son goût. Et une foule en colère et fanatique, voilà qui ne l’arrangeait pas du tout, car dans ces mouvements que le peuple affectionnait, l’intelligence n’était pas souvent de mise. Or la personne qui risquait le plus de se faire lyncher après Peek … c’était bien lui ! Franchement, ils auraient pu se contenter de décliner l’offre du camelot et s’en aller sans faire de vagues, ce qui aurait eu le mérite d’être plus discret. Surtout que ce pauvre homme ne méritait pas tant de haine. Oui, c’était un escroc, mais il ne méritait pas de mourir pour cela. Après tout, c’était la misère qui le rendait avare…
S’opposer à la foule n’aurait servi à rien, aussi Erik suivit-il son compagnon qui l’emmena dans un véritable dédale de rues. La fuite était effectivement préférable. Après quelques minutes de courses dans les ruelles pouilleuses de Marienbourg, ils débouchèrent enfin sur le temple de Shallya. Erik décida de se diriger vers la salle où les shalléennes soignaient les blessés ? Son plan était simple : proposer son aide pour les soins et en profiter pour interroger les prêtresses. Ses études sur l’art de soigner grâce aux vents de magie allaient probablement lui servir.
Sigmund, tu es intenable . Bon, pour les questions, tu peux mettre un test de charisme si tu veux Souriceau, avec la compétence qui va avec (bon là séduction peut paraitre bizarre... m'enfin si tu veux hein ).
Modifié en dernier par [MJ] Souriceau le 10 mars 2012, 10:16, modifié 1 fois.
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Erik Von Vystern, Voie du Sorcier Impérial
Profil: For 8 | End 8 | Hab 8 | Cha 10 | Int 11 | Ini 8 | Att 8 | Par 8 | Mag 11 | Tir 8 | NA 1 | PV 60/60
Lien Fiche personnage: http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.ph ... on_vystern
Point de vie:
65/65
Empreintes occultes:
Roux (Vos cheveux et vos sourcils deviennent d'un roux flamboyant).
Compétences:
Alphabétisation
Sens de la magie
Conscience de la magie
Incantation (Domaine du Feu)
Langue Hermétique - Magikane
Séduction: +1 aux tests quand approprié.
Maîtrise de l'aethyr (1): -2 au malus de difficulté pour lancer un sort.
Etiquette: +1 aux tests quand approprié.
Sortilèges:
Boule de feu: 20+2d10+2d10 dégâts (Maîtrise de l'aethyr 1)
Guérison des plaies: Rend 1d10+2 points de vie (Maîtrise de l'aethyr 1)
Charisme surnaturel: +2 en charisme, nécessite du parfum ou un miroir
Arme et armure:
Bâton des collèges de magie: 6+1d6 dégâts | 6 parade | +1 Par | Assommante
Capuchon en cuir: 3 points de protection | Tête
Test de négociation : Bonus de -1 à ton jet car Charisme. Jet de charisme envers Joseph: 20-1 = 19 -> Echec !
Hé, je ne suis pas un informateur… Alors si vous ne m’achetez aucune relique, vous n’aurez aucune information sur cette Magnifique Croisade !
Test de manipulation sur la foule : Bonus de -3 à ton jet car Charisme, Baratin et Sens de la Repartie. Jet de charisme envers Joseph: 7-3 = 4 -> Réussite !
Hélant la populace, criant à l’arnaque, au vol, ses paroles furent entendues: des mines de colères apparurent, des cris à la garde se firent entendre. Certains civils accouraient même l'arme à la main, cherchant l’homme qui avait dérobé la Sainte Relique de Sigmar. Mieux valait ne pas traîner, vraiment pas... Une vrai fausse bonne idée que l'escroc avait eu mais qu'importe !
Test d’INT pour Erik : Jet d’intelligence: 3 -> Réussite !
Avant de s’engouffrer dans une petite ruelle adjacente, à la suite de Sigmund, le jeune sorcier flamboyant remarqua sur la tunique le petit symbole d’une colombe en vol, cousu au col dans du fil gris de qualité médiocre. Peut-être que son histoire était véridique au finale… peut-être pas… Près du Doodkanaal, une place est aussi surnommé la « Miséricorde de Shallya » en raison de la présence d’un petit orphelinat, où les Shalléennes arrachent les enfants à la misère abjecte avec l’espoir de leur offrir une meilleure vie.
C’est donc ainsi que Sigmund et Erik se dirigèrent vers l’orphelinat shalléen afin d’en savoir plus sur les origines du garçon. Localiser l’orphelinat est facile, n’importe quel quidam leur indiquera le chemin – une ruelle parallèle au canal pestilentiel, au bout de laquelle se dresse l’édifice décrépit en question. Malgré ses murs fraîchement blanchis à la chaux, le temple a visiblement connu des jours meilleurs. Une basse clôture l’entoure, et les deux compagnons aperçoivent une petite cour où trois initiées assisses sont entourées d’enfants qui chantent avec divers degrés d’enthousiasme. Un peu plus loin, d’autres surveillent des orphelins plus âgés occupés à ériger une grande estrade en pierre.
En entendant les cris de la foule hystérique derrière lui, Erik se dit que là, franchement, Sigmund avait exagéré. Secrètement, il avait espéré que les habitants massés autour d’eux ne réagissent pas à la diatribe enflammée de l’escroc. Apparemment, c’était raté, et le magister soupira en se disant que décidément, les hommes n’étaient que des bêtes fauves bien trop faciles à exciter et bien trop dures à faire réfléchir. Enfin, après tout, mieux valait pour beaucoup en rester là, car c’était ainsi que tous les gouvernements du Vieux Monde tenaient et que les cultes officiels prospéraient. Le jeune homme pensa alors avec ironie qu’à force de raisonner ainsi, il allait finir par distribuer des tracts révolutionnaires dans les rues d’Altdorf.
Au bout d’un moment, Erik fit un signe à son coéquipier et ne put s’empêcher de siffler entre ses dents : « Le marchand avait peut-être raison sur certains points. Le vêtement était marqué d’une colombe… Ce qui est fait est fait mais… Evite de provoquer une nouvelle émeute chez les shalléennes, histoire de ne pas se retrouver en prison pour acte de provocation et troubles à l’ordre public… Je ne sais pas toi, mais à titre personnel je tiens à éviter la fréquentation de ce charmant bâtiment… Ainsi que le bourreau… »
Certes, il commençait à apprécier son compagnon, mais comme disait le proverbe : On n’enflamme pas le magister flamboyant, sinon, gare au retour de flammes. Après cette réflexion des plus philosophiques, Erik héla un homme qui passait par là pour savoir où était le temple, puis lui et Sigmund se dirigèrent vers la place indiquée : Doodkanaal, plus communément appelée « Miséricorde de Shallya ». Pas de doutes, ils étaient sur la bonne piste et peut-être leur enquête allait-elle enfin décoller.
Lorsqu’ils arrivèrent enfin devant le temple, le pyromancien ne put s’empêcher de penser que les dons devaient parvenir difficilement, tant la bâtisse paraissait décrépie, malgré le récent ravalement qui semblait avoir été fait, la chaux des murs étant encore fraiche. Dans la cour, quelques enfants érigeaient une estrade en pierre, tandis que d’autres chantaient avec plus ou moins de…hum… talents quelque chose qui ressemblait plus ou moins à un assemblage hétéroclite de notes discordantes, sous le regard bienveillant de trois jeunes initiées. Erik n’allait pas jouer les mauvaises langues, mais il ne put s’empêcher de penser qu’à son humble avis, la jeunesse et la beauté des initiées n’étaient sans doute totalement étrangère à la fréquentation massive des temples…
Il fallait définir un plan d’approche. Avec un sourire, le jeune magister se dit que pour une fois, son don allait lui servir. Après tout, qu’un magister soit délégué auprès d’un temple ne devait pas avoir l’air trop surprenant, c’était assez fréquent d’ailleurs. Bon, d’habitude, il est vrai que cela concernait plutôt les magisters lumineux ou de jade, mais les pouvoirs curatifs n’étaient pas uniquement l’apanage de ses derniers. Erik avait en effet suivi une formation, à sa demande, à l’art de la guérison par les vents de magie. Après tout, certes il était bien utile de savoir rôtir ses ennemis avec diligence, mais soigner ses alliés pouvait également s’avérer essentiel. Et cela lui offrait un avantage considérable sur d’éventuels adversaires qui ne s’attendrait probablement pas à se trouver face à un pyromancien soigneur… ce qui semblait d’ailleurs à la limite de l’oxymore, quand on y pensait. Le jeune homme soupira à nouveau : à force de trainer dans les bas-fonds de Marienbourg, il commençait à avoir des réflexions franchement surprenantes…
Erik souleva sa capuche, dévoilant ses cheveux flamboyants et se redressa de toute sa stature. Il fallait que les shalléennes ne doutent pas de son identité de magister, alors autant y mettre les formes. Pour une fois qu’il n’avait pas à se cacher… Il s’avança vers une des initiées qui surveillait les petits chanteurs et, avec un sourire franc, il déclara : « Pardon ma sœur, désolé de vous importuner, mais on m’a dit que votre temple avait besoin d’aide pour soigner vos jeunes protégés. Erik Von Vystern, magister, pour vous servir. Je pourrais vous aider dans vos soins, comme il est d’usage. Et si, d’aventures, vous voyez quelque chose qui s’est passé dernièrement d’étrange ou de surnaturel, n’hésitez pas à m’en informer. Qui sait, l’expertise ou l’avis d’un mage pourrait vous rendre quelques menus services… Si vous le désirez bien sûr… »
Erik sourit doucement à l’initiée. Il était presque sur que pas une servante du Cœur Miséricordieux ne se priverait d’un moyen de soulager un peu plus la souffrance de ce monde. Après tout, c’était la mission première des shalléennes, et il comptait bien s’en servir pour mener à bien sa mission. Et s’il pouvait guérir un ou deux gamins par-dessus le marché, cela rendrait cette journée un peu meilleure…
Modifié en dernier par [MJ] Souriceau le 17 mars 2012, 12:11, modifié 1 fois.
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Erik Von Vystern, Voie du Sorcier Impérial
Profil: For 8 | End 8 | Hab 8 | Cha 10 | Int 11 | Ini 8 | Att 8 | Par 8 | Mag 11 | Tir 8 | NA 1 | PV 60/60
Lien Fiche personnage: http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.ph ... on_vystern
Point de vie:
65/65
Empreintes occultes:
Roux (Vos cheveux et vos sourcils deviennent d'un roux flamboyant).
Compétences:
Alphabétisation
Sens de la magie
Conscience de la magie
Incantation (Domaine du Feu)
Langue Hermétique - Magikane
Séduction: +1 aux tests quand approprié.
Maîtrise de l'aethyr (1): -2 au malus de difficulté pour lancer un sort.
Etiquette: +1 aux tests quand approprié.
Sortilèges:
Boule de feu: 20+2d10+2d10 dégâts (Maîtrise de l'aethyr 1)
Guérison des plaies: Rend 1d10+2 points de vie (Maîtrise de l'aethyr 1)
Charisme surnaturel: +2 en charisme, nécessite du parfum ou un miroir
Arme et armure:
Bâton des collèges de magie: 6+1d6 dégâts | 6 parade | +1 Par | Assommante
Capuchon en cuir: 3 points de protection | Tête