Venger nos frères de la colonie Brigtaz
Modérateur : Equipe MJ
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Gimdrik
Le reste de la nuit fut calme et aucun orque ne revint troubler le sommeil du campement. Alors que les prémices de l'aube apparaissaient Gimdrik se leva et s'occupa de réveiller les nains qui ne l'étaient pas encore.
"Allez les jeunots debout et vite!" lança le vétérant. "Nous ne devons pas plus trainer dans les environs. Rangez vos affaires prenez de quoi vous remplir le ventre car cette journée pourrait être la dernière pour certains voir la totalité d'entre nous" continua-t-il gravement.
Tout en parlant il regardait chacun des nains présent droit dans les yeux afin de tenter de sentir si l'un d'eux pouvait être un maillon faible de leur groupe. Il fut heureux de ne pas en trouver.
Alors que le groupe finissait de se préparer pour reprendre leur route il reprit la parole:
"Frères j'ai eu au cours de la nuit le temps de bien réfléchir à nos prochaines actions. D'après l'attaque subie hier soir je suis quasi-certain que nos adversaires seront nombreux peut être trop nombreux pour nous."
Cette remarque, presque défaitiste, sembla choquer quelques uns des guerriers présent. Mais Gimdrik n'en avait cure son but était de faire comprendre à ses hommes la réelle menace que représentait leurs ennemis. S'il avait lancé la poursuite c'était pour venger ses amis et parents tués au cours de l'attaque pas de mourir, il en avait fait le serment.
"Je pense donc que nous devrions tenter de nous faire discret et d'éviter tout conflit direct avec la totalité des forces peaux-vertes. L'idéal serait pour nous de tendre une embuscade à ces maudites créatures ou au pire de les combattre par petits groupes. Dans l'immédiat le plus urgent reste de nous mettre à l'abri d'un autre assaut. Mais j'aimerais toutefois que deux ou trois volontaires partent en éclaireurs afin de découvrir l'emplacement du campement des orques."
Le vieux guerrier se tut durant un instant. La proposition qu'il venait d'énoncer impliquait de grands risques. Maintenant il attendait que des braves se présentent à lui.
"Allez les jeunots debout et vite!" lança le vétérant. "Nous ne devons pas plus trainer dans les environs. Rangez vos affaires prenez de quoi vous remplir le ventre car cette journée pourrait être la dernière pour certains voir la totalité d'entre nous" continua-t-il gravement.
Tout en parlant il regardait chacun des nains présent droit dans les yeux afin de tenter de sentir si l'un d'eux pouvait être un maillon faible de leur groupe. Il fut heureux de ne pas en trouver.
Alors que le groupe finissait de se préparer pour reprendre leur route il reprit la parole:
"Frères j'ai eu au cours de la nuit le temps de bien réfléchir à nos prochaines actions. D'après l'attaque subie hier soir je suis quasi-certain que nos adversaires seront nombreux peut être trop nombreux pour nous."
Cette remarque, presque défaitiste, sembla choquer quelques uns des guerriers présent. Mais Gimdrik n'en avait cure son but était de faire comprendre à ses hommes la réelle menace que représentait leurs ennemis. S'il avait lancé la poursuite c'était pour venger ses amis et parents tués au cours de l'attaque pas de mourir, il en avait fait le serment.
"Je pense donc que nous devrions tenter de nous faire discret et d'éviter tout conflit direct avec la totalité des forces peaux-vertes. L'idéal serait pour nous de tendre une embuscade à ces maudites créatures ou au pire de les combattre par petits groupes. Dans l'immédiat le plus urgent reste de nous mettre à l'abri d'un autre assaut. Mais j'aimerais toutefois que deux ou trois volontaires partent en éclaireurs afin de découvrir l'emplacement du campement des orques."
Le vieux guerrier se tut durant un instant. La proposition qu'il venait d'énoncer impliquait de grands risques. Maintenant il attendait que des braves se présentent à lui.
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Ulfgar
Ulfgar s'avança tout de suite. Il avait envie de se rendre utile, de prouver sa valeur aux autres. Je suis volontaire! Que grugni me tue si je ne suis pas ranger! Qui m'accompagne? Finit-il, presque sur un ton de défi. Il était cependant anxieux, car il savait qu'il risquait sa peau, mais qu'importe! Il ne craignait rien!
Modifié en dernier par Ulfgar le 09 déc. 2007, 15:11, modifié 1 fois.
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Furgil
Furgil regarda le ranger s'avancer. Il savait surement ce qu'il faisait et son devoir de ranger était de partir dans cette mission. Aussi, ne s'inquiéta-t-il donc pas pour Ulfgar. Au contraire, il restait pensif, perdu dans ses pensées, le menant sur les sentiers de l'intense réflexion.
***Comment pourrions-nous fabriquer un piège assez grand pour que quelques orques puisse tomber dedans ? Il nous faudrait sans doute creuser. Ou alors, peut-être qu'avec quelques bons troncs d'arbre ??? Mais il nous faudrait grimper et ceci n'est pas notre fort. Dans tous les cas, si nous voulons gagner, je pense qu'il nous faudra employer la ruse. Les orques sont trop bêtes pour penser à un piège. Toutefois, il ne faudrait négliger aucune possibilité...hummmm***
***Comment pourrions-nous fabriquer un piège assez grand pour que quelques orques puisse tomber dedans ? Il nous faudrait sans doute creuser. Ou alors, peut-être qu'avec quelques bons troncs d'arbre ??? Mais il nous faudrait grimper et ceci n'est pas notre fort. Dans tous les cas, si nous voulons gagner, je pense qu'il nous faudra employer la ruse. Les orques sont trop bêtes pour penser à un piège. Toutefois, il ne faudrait négliger aucune possibilité...hummmm***
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Gimdrik
Gimdrik était certain qu'Ulfgar se porterait volontaire. D'une part car son envie de se montrer utile au groupe sautait aux yeux d'autre part car en tant que ranger il était le plus à même de mener cette mission avec l'efficacité requise. Le problème était que visiblement aucun autre nain présent ne semblait avoir le courage de partir avec lui.
Il se tourna vers le ranger et lui dit:
"Merci Ulfgar. Je compte sur toi pour trouver le camp orque et nous rapporter un maximum d'information sur leur force. Si tu en as l'occasion tente de trouver un moyen de mettre la pagaille dans leur campement cela pourrait nous être profitable par la suite"
Puis il se tourna vers les autres et ajouta:
"N'y a-t-il pas un autre volontaire au moins parmi vous?" redemanda le vétéran. "Ulfgar est courageux, cela est certain, mais seul il risque d'avoir du mal à réussir ..."
Il laissa la fin de sa phrase sans suite, attendant qu'un second volontaire s'avance.
Il se tourna vers le ranger et lui dit:
"Merci Ulfgar. Je compte sur toi pour trouver le camp orque et nous rapporter un maximum d'information sur leur force. Si tu en as l'occasion tente de trouver un moyen de mettre la pagaille dans leur campement cela pourrait nous être profitable par la suite"
Puis il se tourna vers les autres et ajouta:
"N'y a-t-il pas un autre volontaire au moins parmi vous?" redemanda le vétéran. "Ulfgar est courageux, cela est certain, mais seul il risque d'avoir du mal à réussir ..."
Il laissa la fin de sa phrase sans suite, attendant qu'un second volontaire s'avance.
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Furgil
Le manque total de volontaire laissait perplexe l'ingénieur. Etaient-ils des nains ou non ?
- Je me porte aussi volontaire dit-il en s'avançant. Je ne sais pas trop me débrouiller en matière d'éclaireur mais je pense qu' Ulfgar fera un très bon maitre, si toutefois, il accepte que je me joigne à lui.
Je pense pouvoir faire quelques petits "arrangements" chez nos ennemis. Mais cela comportera sûrement quelques risques. Aussi, j'aimerai savoir où vous serez placé, en embuscade si possible, pour nous tirer d'un mauvais coup ? Il me faudra aussi une corde plus longue que la mienne ainsi qu'un bon paquet d'amadou.
Se tournant vers Gimdrik
- Je ne sais pas si cela marchera mais j'espère bien diminuer un peu les effectifs des orques avant que nous ne les affrontions de face, ce qui semble inéluctable. J'espère aussi pouvoir revenir vivant de cette mission mais si toutefois ce ne serai pas le cas, je souhaiterai être immolé pour rejoindre mes parents et tous nos dieux...
Furgil fit volteface et se retrouva face à Ulfgar.
- J'obéirai ! Pour ce qui est de mon plan, je te l'expliquerai en chemin...
- Je me porte aussi volontaire dit-il en s'avançant. Je ne sais pas trop me débrouiller en matière d'éclaireur mais je pense qu' Ulfgar fera un très bon maitre, si toutefois, il accepte que je me joigne à lui.
Je pense pouvoir faire quelques petits "arrangements" chez nos ennemis. Mais cela comportera sûrement quelques risques. Aussi, j'aimerai savoir où vous serez placé, en embuscade si possible, pour nous tirer d'un mauvais coup ? Il me faudra aussi une corde plus longue que la mienne ainsi qu'un bon paquet d'amadou.
Se tournant vers Gimdrik
- Je ne sais pas si cela marchera mais j'espère bien diminuer un peu les effectifs des orques avant que nous ne les affrontions de face, ce qui semble inéluctable. J'espère aussi pouvoir revenir vivant de cette mission mais si toutefois ce ne serai pas le cas, je souhaiterai être immolé pour rejoindre mes parents et tous nos dieux...
Furgil fit volteface et se retrouva face à Ulfgar.
- J'obéirai ! Pour ce qui est de mon plan, je te l'expliquerai en chemin...
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Ulfgar
Très bien! Dit Ulfgar. Tout d'abord, débarrasse toi de tout objet encombrant et voyant, règle numéro une! Bien, et maintenant, suis moi, le plus discrètement possible.
Ulfgar partit donc, accompagné de Furgil. Il s'arrêtait souvent, faisant attention au moindre bruit, s'accroupissait derrière des rochers, et surtout suivait les traces des sentinelles. Il entendit soudain de forts bruits, à plusieurs dizaines de pas d'eux, ainsi qu'une forte odeur: Le camps était tout proche. Il fit signe à Furgil de se taire, et se cacha le mieux qu'il put dans les rochers, invitant son compagnon à faire de même, en lui disant tout bas de rester juste à côté de lui pour lui expliquer son plan.
Ulfgar partit donc, accompagné de Furgil. Il s'arrêtait souvent, faisant attention au moindre bruit, s'accroupissait derrière des rochers, et surtout suivait les traces des sentinelles. Il entendit soudain de forts bruits, à plusieurs dizaines de pas d'eux, ainsi qu'une forte odeur: Le camps était tout proche. Il fit signe à Furgil de se taire, et se cacha le mieux qu'il put dans les rochers, invitant son compagnon à faire de même, en lui disant tout bas de rester juste à côté de lui pour lui expliquer son plan.
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Furgil
Furgil regarda le vent souffler dans les arbres. Les conditions étaient réunies. C'était parfait.
- Nous avons un fort vent de face, ce qui est un avantage pour nous. Les squigs n'ont pas pu nous sentir venir. Mais mon plan comporte certains risques. Gimdrik voulait de nous affrontions les orques dans une embuscade c'est bien ça ? ou par petits groupes ? et bien nous lui offrirons les deux. Nous devons aller de l'autre côté du camp. La-bas, nous devrons allumer plusieurs foyer grâce aux boites d'amadou et du bois humide. La fumée ainsi créée, fera diversions de notre odeur et fera fuir les orques dans la direction de nos compagnons. Nous devons aussi les séparer en plusieurs groupe. Aussi, devrons nous nous tenir prêt à éclaircir leurs rangs. Si nous nous tenons dans la fumée produite, nous pourrons leur tirer dessus. Ainsi, ils ne verront pas nos balles et nos carreaux. Si par malheur il en venait de quelques uns vers nous, j'avais prévu que nous attacherions des cordes au ras du sol. Ne les voyant pas à cause de la fumée, ils risqueraient de trébucher dessus tandis qu'ils se rapprocheraient de nous. Cela nous laissera le temps nécessaire pour fuir ou pour tuer les quelques opposants. Maintenant, à toi de voir si ce plan te conviens.
Furgil avait débité ce discours comme s'il l'avait répété plusieurs fois à l'avance, tout en lui tendant deux boites d'amadou et plusieurs mètres de cordes que les autres nains lui avait donné.
- Nous avons un fort vent de face, ce qui est un avantage pour nous. Les squigs n'ont pas pu nous sentir venir. Mais mon plan comporte certains risques. Gimdrik voulait de nous affrontions les orques dans une embuscade c'est bien ça ? ou par petits groupes ? et bien nous lui offrirons les deux. Nous devons aller de l'autre côté du camp. La-bas, nous devrons allumer plusieurs foyer grâce aux boites d'amadou et du bois humide. La fumée ainsi créée, fera diversions de notre odeur et fera fuir les orques dans la direction de nos compagnons. Nous devons aussi les séparer en plusieurs groupe. Aussi, devrons nous nous tenir prêt à éclaircir leurs rangs. Si nous nous tenons dans la fumée produite, nous pourrons leur tirer dessus. Ainsi, ils ne verront pas nos balles et nos carreaux. Si par malheur il en venait de quelques uns vers nous, j'avais prévu que nous attacherions des cordes au ras du sol. Ne les voyant pas à cause de la fumée, ils risqueraient de trébucher dessus tandis qu'ils se rapprocheraient de nous. Cela nous laissera le temps nécessaire pour fuir ou pour tuer les quelques opposants. Maintenant, à toi de voir si ce plan te conviens.
Furgil avait débité ce discours comme s'il l'avait répété plusieurs fois à l'avance, tout en lui tendant deux boites d'amadou et plusieurs mètres de cordes que les autres nains lui avait donné.
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Ulfgar
Ulfgar écouta patiemment son ami, et approuva d'un simple signe de tête. C'était un bon plan. Il refusa les allumettes, sortant les siennes. Il se leva discrètement, et fit signe à Durgil de l'imiter, puis se mit à partir à l'opposé du camp orque. Prenant donc un large détour, il contourna le camp en restant à une trentaine mètre de lui ,traversant le terrain à couvert, se camouflant derrière les rochers et buissons, l'arbalète chargée en main. L'adrénaline montait en lui, il ne vivait que pour cet instant: être confronté à des situations périlleuses, durant lesquelles il risquait sa vie.
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Furgil
Il arrivèrent enfin à un endroit pourvu de nombreux arbustes et quelques conifères poussant en contrebas pourraient facilement leur donner quelques branches pour leurs feux. L'ingénieur fit signe à Ulfgar.
- Même si nous sommes assez loin du camp pour qu'ils ne puissent nous voir ou nous entendre, ils peuvent maintenant nous "sentir". Nous devons nous dépêchez d'allumer des feux. Plaçons les plus près de leur campement, en arc de cercle, espacés d'environ 10 à 15 pas chacun. Utilise pour allumer les feux, du bois sec et dès qu'ils auront bien pris, met y du bois humide ou encore vivant. Que Valaya nous pardonne pour cette affront...
Furgil vérifia que le ranger avait bien tout compris puis continua à contourner le campement. Il commençât à faire quelques tas de bois non loin de buissons. Tout en restant à couvert, il vérifia que le ranger faisait de même. Rapidement, il alluma le feu situé le plus au centre de leur arc de cercle puis s'éloignait et un à un les feux s'allumaient. Au début, une fumée grise, translucide émanait des feux. Puis lorsque Furgil rajouta du bois, la fumée s'épaissit et vira au noir lorsqu'il ajoutât un peu de poudre à canon.
Bientôt le feu gagna les buissons qui étaient à proximité et l'intensité des flammes produite empêchait l'ingénieur de voir où en était son compagnons. Il alla alors se placer entre les deux derniers feu qu'il avait allumé, l'arquebuse à la main, à demi caché derrière un rocher.
- Aujourd'hui, ce sera orques fumée en entrée, orques braisés s'ils approchent et s'ils viennent trop prêt, on s'occupera de leur mettre du plomb dans les ailes... dit-il en chargeant son arquebuse de petites billes.
- Même si nous sommes assez loin du camp pour qu'ils ne puissent nous voir ou nous entendre, ils peuvent maintenant nous "sentir". Nous devons nous dépêchez d'allumer des feux. Plaçons les plus près de leur campement, en arc de cercle, espacés d'environ 10 à 15 pas chacun. Utilise pour allumer les feux, du bois sec et dès qu'ils auront bien pris, met y du bois humide ou encore vivant. Que Valaya nous pardonne pour cette affront...
Furgil vérifia que le ranger avait bien tout compris puis continua à contourner le campement. Il commençât à faire quelques tas de bois non loin de buissons. Tout en restant à couvert, il vérifia que le ranger faisait de même. Rapidement, il alluma le feu situé le plus au centre de leur arc de cercle puis s'éloignait et un à un les feux s'allumaient. Au début, une fumée grise, translucide émanait des feux. Puis lorsque Furgil rajouta du bois, la fumée s'épaissit et vira au noir lorsqu'il ajoutât un peu de poudre à canon.
Bientôt le feu gagna les buissons qui étaient à proximité et l'intensité des flammes produite empêchait l'ingénieur de voir où en était son compagnons. Il alla alors se placer entre les deux derniers feu qu'il avait allumé, l'arquebuse à la main, à demi caché derrière un rocher.
- Aujourd'hui, ce sera orques fumée en entrée, orques braisés s'ils approchent et s'ils viennent trop prêt, on s'occupera de leur mettre du plomb dans les ailes... dit-il en chargeant son arquebuse de petites billes.
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Gimdrik et cie
Alors que Gimdrik et les siens tentaient de trouver un nouveau lieu pour passer la nuit, l'un d'eux tira sur la manche de son supérieur en montrant une colonne de fumée en provenance de l'endroit ou devait se trouver les orques. "Les fous pensa Gimdrik ils ont mis le feu au campement." Il lança alors l'ordre de faire demi-tour et d'aller donner un coup de main à Ulfgar et Furgil. "Nous devons faire vite ou les peaux-vertes risquent de les découvrir malgré les flammes!"
*****************************************
Borgak le chef Orque du campement profitait des richesses pillées lors de sa dernière rapine dans les mines des barbus. Bière, viande et surtout or avaient constitué son butin de guerre. Il était heureux et pensait qu'avec cette victoire il pourrait encore agrandir sa Waaagh! Alors qu'il se disait qu'il pourrait certainement devenir l'un des favoris de Gork (ou Mork?) une étrange odeur de fumée de bois lui parvint aux narines malgré sa propre odeur. Curieux de voir qui était l'imbécile qui risquait de les faire repérés par leurs ennemis il sortit de sa tente.
"Kesk vou zet' en train d'faire bande de sal' go ..."
Il stoppa net sa phrase lorsqu'il vit qu'une bonne partie de la végétation entourant son campement avait prit feu et surtout que la plupart de ses boys semblaient vouloir s'enfuir de la zone.
"Stop les minus !" Beugla t'il "Ktou le mond s'regroupe mint'nant c'est surment un cou des nabots. Va yavoir dla baston!" Il ponctua sa phrase par un violent coup de pied dans un gobelin qui passait à proximité.
****************************************
Le groupe que menait Gimdrik s'approchait de la zone d'ou provenait la fumée lui et les autres nains commençait à entendre les cris gutturaux des orques et les piaillements plus aigües de leur petits cousins. Aussitôt le vétéran ordonna la mise en formation de son unité et ils redoublèrent d'effort pour se rendre à l'aide de leurs congénères qui étaient, selon toutes vraisemblances à l'origine de cette pagaille dans le camp peaux-vertes.
******************************
Les peaux-vertes du camp qui furent rapidement regroupées par leur chef un Orque immense par sa taille que dépassait néanmoins la hache primitive qu'il maniait. A grand renfort de baffes les orques se regroupés pour le combat. Les gobelins eux aussi se préparaient en se dirigeant notamment vers les deux enclos qui contenait pour une un troll et l'autre les squigs du chef de guerre. Mais pour le second quelque chose sembla mal se passer.
*************************************
L’enclos à squigs qui se trouvé à proximité des foyers fut soudain noyé dans un brouillard épais qui rendit les créatures complètement folles. Lorsque les gobelins de la nuit ouvrirent les portes afin de préparer au combat les créatures, celles-ci bondirent en tous sens. Elles échappèrent au contrôle des petits peaux-vertes qui furent pour certains broyés sous les pattes des squigs ou simplement dévorés. Suite à ça les créatures-champignons s'égaillèrent dans tous le camp provoquant la panique chez les gobelins et les orques. Mais malgré les flammes trois squigs s'approchèrent des nains visiblement attirés par le festin que représentait de la juteuse chair naine.
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Borgak le chef Orque du campement profitait des richesses pillées lors de sa dernière rapine dans les mines des barbus. Bière, viande et surtout or avaient constitué son butin de guerre. Il était heureux et pensait qu'avec cette victoire il pourrait encore agrandir sa Waaagh! Alors qu'il se disait qu'il pourrait certainement devenir l'un des favoris de Gork (ou Mork?) une étrange odeur de fumée de bois lui parvint aux narines malgré sa propre odeur. Curieux de voir qui était l'imbécile qui risquait de les faire repérés par leurs ennemis il sortit de sa tente.
"Kesk vou zet' en train d'faire bande de sal' go ..."
Il stoppa net sa phrase lorsqu'il vit qu'une bonne partie de la végétation entourant son campement avait prit feu et surtout que la plupart de ses boys semblaient vouloir s'enfuir de la zone.
"Stop les minus !" Beugla t'il "Ktou le mond s'regroupe mint'nant c'est surment un cou des nabots. Va yavoir dla baston!" Il ponctua sa phrase par un violent coup de pied dans un gobelin qui passait à proximité.
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Le groupe que menait Gimdrik s'approchait de la zone d'ou provenait la fumée lui et les autres nains commençait à entendre les cris gutturaux des orques et les piaillements plus aigües de leur petits cousins. Aussitôt le vétéran ordonna la mise en formation de son unité et ils redoublèrent d'effort pour se rendre à l'aide de leurs congénères qui étaient, selon toutes vraisemblances à l'origine de cette pagaille dans le camp peaux-vertes.
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Les peaux-vertes du camp qui furent rapidement regroupées par leur chef un Orque immense par sa taille que dépassait néanmoins la hache primitive qu'il maniait. A grand renfort de baffes les orques se regroupés pour le combat. Les gobelins eux aussi se préparaient en se dirigeant notamment vers les deux enclos qui contenait pour une un troll et l'autre les squigs du chef de guerre. Mais pour le second quelque chose sembla mal se passer.
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L’enclos à squigs qui se trouvé à proximité des foyers fut soudain noyé dans un brouillard épais qui rendit les créatures complètement folles. Lorsque les gobelins de la nuit ouvrirent les portes afin de préparer au combat les créatures, celles-ci bondirent en tous sens. Elles échappèrent au contrôle des petits peaux-vertes qui furent pour certains broyés sous les pattes des squigs ou simplement dévorés. Suite à ça les créatures-champignons s'égaillèrent dans tous le camp provoquant la panique chez les gobelins et les orques. Mais malgré les flammes trois squigs s'approchèrent des nains visiblement attirés par le festin que représentait de la juteuse chair naine.
Squig: HA5/P5/E3/PV4