Venger nos frères de la colonie Brigtaz

Les routes naines reliaient dans le passé les cités naines entre elles, assurant sécurité aux caravanes. De nos jours, elles ne sont plus entretenues, et peu de caravanes arrivent saines et sauves à destination.

Modérateur : Equipe MJ

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Furgil

Message par Furgil »

Les éclaireurs ne revenaient pas au bout de l’heure qui leur avait été accordé. Alrik, le chef du Throng, savait qu’ils ne reviendraient jamais. Il avait été envoyé par le haut roi Gotrek Brise-Etoile accompagné d’une armée capable d’annihiler n’importe quelle autre armée qui pourrai se présenter sur leur route. Mais les forêts sont habitées par de nombreuses créatures tel que les gobelins. Et il n’est pas rare qu’à la recherche de nourriture, ils s’attaquent à de puissantes armées. Ainsi, le Throng tombât de nombreuses fois dans des embuscades et l’on pouvait facilement y perdre des nains par centaine. Malheureusement pour le peuple des montagnes, c’est ce qui arriva. Associé à un grand nombre d’incidents, le nombres effrayant d’embuscade avait fini par restreindre la puissante colonne naine à son quart. Alrik continua donc sa mission avec 300 nains, le reste de l’armée étant retourné au Karak, blessé ou allongé pour toujours dans la paix et le silence de la mort.

Furgil sentit une boule monter dans sa gorge. Comment allait réagir l'ogre ? Malgré tout, il continua son récit sans se laisser distraire par l'énorme massue.

Ils avaient quitté leur montagne pour entrer dans la forêt il y a deux semaine et ils n’en voyaient toujours pas l’ orée. Y resté plus longtemps signifiait d’autres embuscades, d’autres morts. S’y perdre signait à tous leur mort…D’après ses informateurs, Alrik déduisait que la grotte se situait à quelques lieux d’ici. Il espérait donc y parvenir rapidement mais dans ces contrées hostiles et inconnues, le crépuscule arrive très vite. Alrik dut se résoudre à faire installer le campement sur un terrain dégagé. Il savait que les bois était habités par des elfes et des esprits. Aussi, pour éviter d’accentuer leurs rancunes envers son peuple, il ordonna de n’utiliser que du bois mort pour les feux et de ne pas trop s’éloigner du campement. Tout avait l’air de bien se passer. L’air était calme. Trop calme peut-être pour les plus anciens. Beaucoup, par crainte gardaient leur armes à porter de mains.

Pendant que Furgil faisait de temps à autre des petites pauses dans son récit, Ulfgar ajoutait quelques anecdotes.

Des tours de garde avaient été organisé. Toutes les demi-heure les 10 binômes étaient relevés et chacun devait sillonner le campement.. Alrik, comme tous ses guerriers, avait lui aussi ses tours mais sa garde personnelle ne voulait pas se séparer de lui. Elle était composé de trois vétérans appelés longues barbes mais aussi d’un jeune novice, son protégé : Furgil. C’est ainsi qu’à une heure assez avancée de la nuit, où le froid se fait le plus sentir et les feux sont les plus faibles que le tour d’Alrik arriva. Les cinq nains allèrent jusqu’à l’extrémité nord du campement où ils commencèrent à en faire le tour. Malgré la fraîcheur de l’air, on pouvait sentir l’anxiété pesée sur les épaules des nains. C’est alors qu’un craquement de branche se fit entendre. Par réflexe, tous relevèrent leur bouclier mais trop tard. Deux des trois longues barbes vinrent s’effondrer aux pieds de Furgil un carreau dans la poitrine. Les trois nains restant se mirent dos à dos. Le troisième longue barbe voulut donner l’alerte mais un éclair blanc vint lui trancher la gorge. Une vingtaine d’elfes noirs sortir alors de l’obscurité des bois. Alrik, abattu d’un coup de hache le premier ennemi tandis que le jeune novice reculait face aux assauts de deux autres. C’était le premier combat de Furgil contre des elfes. Il fut surpris de la rapidité et de l’aisance avec laquelle ils se déplaçaient. D’un coup, une lame transperçât sa côte de maille et Furgil sentit le métal froid pénétré sa chair. Il poussât un grand cri de douleur et s’effondra à terre. Alrik jeta un coup d’œil par-dessus son épaule pour voir son protégé au sol. Un elfe profita de la distraction du héros pour l’assommer.
Plusieurs nains, réveillé par le bruit de l’escarmouche, arrivèrent mais trop tard pour voir les elfes fuir. Ils découvrirent Furgil dans un buisson, laissé pour mort, une large entaille à l’épaule...

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Mangeur d'hommes

Message par Mangeur d'hommes »

Le Mangeur d'hommes présentait quelques signes de fatigues, puis commença à ronfler comme un boeuf. Sa haute carcasse commença à pencher dangereusement. Furgil et Ulfgar continuait de parler sans relâche, jusqu'au moment où l'ogre pencha vers la droite, passa au dessus du bord du pont, puis tomba dans le vide en hurlant d'une voix rauque, avant de s'écraser bien plus bas, dans les rochers de la vallée...

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Ulfgar

Message par Ulfgar »

[HRP: mouwahahahaha on est des bosses! Top là Fufu!]

Ulfgar regarda le mangeur d'hommes tomber, puis s'écraser sur les rochers. Une fois encore, l'ennemi n'avait pas été de taille, face à des nains rusés. Mais il était assez dégouté. Ils avaient agis comme des elfes, comme des lâches. S'ils n'avaient pas une quête à accomplir, ils l'auraient attaqués comme des braves, dans un combat à mort, mais ils avaient besoins d'hommes pour venger la colonie Brigtaz. En avant! Dit Ulfgar à ses compagnons en leur faisant un signe d'avancer. Le convoi repartit donc, Ulfgar en tête, qui reconnaissait le terrain en exploitant ses capacités de ranger.

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Gimdrik

Message par Gimdrik »

Gimdrik rattrapa les deux nains, ayant permis au petit régiment de contourner le problème:

Du bon boulot les gars, ca nous a évité un sacré ennui, pour sûr!

Par Grungni, aucun de nous n'a eut à pâtir de ce vil ogre, mais quel honte de ne pas avoir combattu.

Mais bon, je suis sûr que Grungni ne nous en veut pas, car nous avons évité des pertes naines!

Bravo à vous!

Il les félicita encore et parti discuter avec la première ligne de nains...

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Ulfgar

Message par Ulfgar »

Le convoi avançait lentement, mais Ulfgar n'en profitait pas pour rêvasser. Il était attentif au moindre bruit suspect, examinait le terrain (des fois qu'un piège fut posé), et partait quelques fois en bref reconnaissances, sans toutefois s'éloigner du convoi, car s'il était attaqué seul par des ennemis plus nombreux, il ne donnait pas cher à sa vie. Il n'arrêtait pas de s'interroger: quand rencontreraient-ils des orques?

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Furgil

Message par Furgil »

Après la courte partie de l'histoire que Furgil avait raconté, il se sentit soudain mélancolique. Une petite larme roula sur sa joue et s'écrasa sur le sol. Il écrasa alors la tache humide de son pied, avant de continuer. On lui avait souvent fait remarqué qu'il n'était pas très utile de montrer sa peine dans ses moment là, alors qu'il devrait se réjouir d'aller à la "chasse" à l'orque. Comment ne pas penser à tout nos frères, nos pères et nos ancêtres tombés durant cette maudite guerre... ?
Il fut tirer de ses pensées par Ulfgar qui marchait à côté de lui. Il bredouilla un peu avant de sa lancer :


Je voudrais m'excuser pour l'autre jour, où j'ai tué cet homme-bête. Je sais que je n'aurai pas dû mais si tu avais été blessé, nous aurions sans doute eu plus d'ennuis. Je suis sûr que tes facultés de rangers nous serons utile. J'espère qu'un jour, ta rancœur envers moi, malgré le fait qu'elle ne se dissipera peut-être jamais, soit compensée par une quelconque action de ma part pour rembourser mon erreur.

Furgil baissa la tête et commença à ralentir sa marche, de façon à s'éloigner d'Ulfgar.
***Sans doute était-ce la meilleur chose à faire... mais je suis trop sentimental.***

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Ulfgar

Message par Ulfgar »

Ulfgar regarda tranquillement s'éloigner Furgil, et il pressentit le chagrin de celui-ci. Un nain presque aussi jeune que lui, et pourtant si sentimentale........Et pourtant, il ne lui en voulait pas tant que sa. Tandis qu'il partait une nouvelle fois en reconnaissance, il se promis de garder un oeuil sur celui-ci. Il ne savait pas pourquoi, mais le nain "solitaire" qu'il était érpouvait de la simpathie pour cet ingénieur inquiet et sentimental. Alors qu'il laissait ces pensées vagabonder, il s'arrêta soudain. Il retourna ers le convoi et dit à Gimdrik: je connais cette parie de la montagne, elle est dangereuse: nous devrons aller un peu plus au sud pour contourner le ravin: c'est un lieu parfait pour une embuscade. Qu'en pensez-vous?

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Gimdrik

Message par Gimdrik »

Les nains avaient suivis le conseil du Ranger. La journée touchait à sa fin, et le petit contingent arriva à l'endroit indiqué par Ulfgar. Il montèrent un bivouac pour la nuit, instaurant des tours de gardes. La leçon avec les Coureurs Skavens avaient été apprise...
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Au cours de la nuit, dans le camp orque:

Waaaaaaaaa!!!

Une des sentinelles orques cria comme un goret, avant d'aller trouver le boss du camp.

Hé boss, j'ai vu keke chose là bas, y a keke chose qui a bougé!

Oké boyz, t'a intéré à avoir raison, s'non on t'jette dans l'enklos à Squigs, et tu va souffrir!

Prend 2 autres boyz, 4 gobs et un Squig, et va j'ter un coup d'oeil!

Pour Gork!! Euh et Mork aussi hein!

La sentinelle, accompagnée de 3 autre orques, 4 gobelins et un squig, partirent en direction du camps des nains, sous le ciel empli d'étoile...
Sentinelle Orque: HA3-1/P3+2/E4/T1/PV2
Equipement: 2 Kikoup' chacun +2P -1HA
Gobelins: HA2+1/P3+1/E3/T1/PV2
Equipement: Tunique Gobeline, Lance Pénètre Tout
Squig: HA5/P5/E3/PV4

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Ulfgar

Message par Ulfgar »

La nuit était tombée sur le campement nain. Ulfgar était assis sur un rocher et montait la garde. Il avait son arbalète chargée dans la main, et il était prêt à tirer au moindre geste suspect et hostile. Il sentait une forte odeur d'orque dans les parages: le camp n'était pas loin, et il sentit l'excitation monter en lui......Peut-être que demain, enfin, ils allaient abattre de l'orque!

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Furgil

Message par Furgil »

Furgil était étendu dans sa couverture, non loin du feu de camp. Il serrait son arquebuse et essayait de penser à autre chose que le froid pénétrant de la nuit.

***Jusqu'ici, tout s'est bien passé. Je ne vois pas pourquoi je me ferai du soucis.***

Furgil sentit soudain la fatigue monter en lui et en pensant à tout ses rêves les plus fous, il s'endormit, laissant le crépitement des flammes et le son strident des armes que l'on aiguise, le bercer. Comme il aurait voulu être encore avec ses parents, dans son auberge natals. Bientôt, il aurait l'occasion de se venger. Oui, de se venger....

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