[Harrald] La Haine
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[MJ] Longrange
Re: [Harrald] La Haine
Harrald approchait lentement mais surement des tours. La cape camouflant son amputation, mais son visage était encore ravagé par les combats et le rictus de douleur comme imprimé contre sa face.
Encapuchonné du mieux qu'il put, il tenta de franchir l'impressionnant poste de garde bordant la route commercial proche.
Les gardes, simples hommes d'armes superstitieux. Ils virent approcher une forme sombre.
Un vagabond. Non.
Une épée pendait à son coté. Et était visible malgré sa cape fine comme du lin.
Les gardes ne tardèrent pas à voir clair dans son jeu.
Un homme esquinté ne devait pas être parfaitement innocent.
La forme manquante du bras gauche fut visible lorsque le premier lui arrêta le chemin.
"- Hela l'ami. Qui t'est toi ? "
"- Qu'est ce que tu va faire dans not' bonne ville. " Ajouta le deuxième.
Il jeta un regard méfiant et nota le fourreau de l'épée longue qui était difficilement caché par ses vetements encore trempé d'humidité.
"- Qu'est que tu veut faire avec ca .. Tu cherches les ennuies ? D'où tu sort ? " Lui jeta l'autre.
Encapuchonné du mieux qu'il put, il tenta de franchir l'impressionnant poste de garde bordant la route commercial proche.
Les gardes, simples hommes d'armes superstitieux. Ils virent approcher une forme sombre.
Un vagabond. Non.
Une épée pendait à son coté. Et était visible malgré sa cape fine comme du lin.
Les gardes ne tardèrent pas à voir clair dans son jeu.
Un homme esquinté ne devait pas être parfaitement innocent.
La forme manquante du bras gauche fut visible lorsque le premier lui arrêta le chemin.
"- Hela l'ami. Qui t'est toi ? "
"- Qu'est ce que tu va faire dans not' bonne ville. " Ajouta le deuxième.
Il jeta un regard méfiant et nota le fourreau de l'épée longue qui était difficilement caché par ses vetements encore trempé d'humidité.
"- Qu'est que tu veut faire avec ca .. Tu cherches les ennuies ? D'où tu sort ? " Lui jeta l'autre.
- Harrald
- PJ
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Re: [Harrald] La Haine
Le cœur battant à tout rompre contre sa poitrine semblait rappeler à Harrald qu’il était toujours vivant. Ses pas lourds s’enfonçaient profondément dans la terre boueuse à ses pieds. Sans même jeter de regard vers les gardes, il le savait. Il était observer, décortiquer et surtout déjà suspect à leurs yeux, ce qui dans un sens n’était pas une faute. La voix d’un des deux gardiens de la cité rompu le silence sauvage des environs.
« Hela l'ami. Qui t'est toi ? »
Que de vulgarité, le bretteur s’arrêta net à ses dires. Pour qui se prenait ce garde ?
« Qu'est ce que tu va faire dans not' bonne ville. »
Harrald ferma les yeux, respira profondément pour se calmer. Il semblait qu’entrer dans la cité ne serait vraiment pas simple. D’un pas lent, il se tourna vers les deux acolytes, dont les regards étaient rivés sur son bras manquant et épée. A priori, malgré la légère cape noire qui couvrait la partie gauche de son corps. Ce qu’il voulait cacher était encore visible. La situation s’annonçait des plus ennuyantes, et il réfléchissait déjà à un moyen de se débarrasser de ces gêneurs, ou tout du moins rentrer dans la cité sans grabuge.
« Qu'est que tu veut faire avec ca .. Tu cherches les ennuies ? D'où tu sors ? »
Réfléchi … Réfléchi ne cessait de se répéter le bretteur. Il jeta un coup d’œil aux environs pour voire si les deux gêneurs avaient de la compagnie. D’une voix qu’il voulait des plus calmes, il ne fallait surtout pas qu’il s’énerve ni qu’il fasse sentir qu’il était coupable de quoi que ce soit.
« Bonsoir messieurs, que de mégarde à mon égard, commença t’il soufflant chaque mot délicatement. Depuis quand porter une épée est il une entorse à la règle ? Je ne suis qu’un voyageur solitaire ayant servis la Bretonnie par le passé. »
Il leva la cape pour confirmer les pensées des deux soldats. Il montrait de ce fait qu’il n’avait rien à cacher.
« Je viens en ce lieux pour me reposer, rien de plus, alors je vous prie de bien vouloir me laisser entrer. »
Sans attendre de réponse, il retourna ses pas et commença son avancée dans la cité. Tout ce qu’il voulait s’était entrer dans la cité, même arrêté, ils n’avaient rien contre lui, pour le moment du moins pensait-il alors que ses yeux prenaient une lueur glacial et son sourire disparut.
« Hela l'ami. Qui t'est toi ? »
Que de vulgarité, le bretteur s’arrêta net à ses dires. Pour qui se prenait ce garde ?
« Qu'est ce que tu va faire dans not' bonne ville. »
Harrald ferma les yeux, respira profondément pour se calmer. Il semblait qu’entrer dans la cité ne serait vraiment pas simple. D’un pas lent, il se tourna vers les deux acolytes, dont les regards étaient rivés sur son bras manquant et épée. A priori, malgré la légère cape noire qui couvrait la partie gauche de son corps. Ce qu’il voulait cacher était encore visible. La situation s’annonçait des plus ennuyantes, et il réfléchissait déjà à un moyen de se débarrasser de ces gêneurs, ou tout du moins rentrer dans la cité sans grabuge.
« Qu'est que tu veut faire avec ca .. Tu cherches les ennuies ? D'où tu sors ? »
Réfléchi … Réfléchi ne cessait de se répéter le bretteur. Il jeta un coup d’œil aux environs pour voire si les deux gêneurs avaient de la compagnie. D’une voix qu’il voulait des plus calmes, il ne fallait surtout pas qu’il s’énerve ni qu’il fasse sentir qu’il était coupable de quoi que ce soit.
« Bonsoir messieurs, que de mégarde à mon égard, commença t’il soufflant chaque mot délicatement. Depuis quand porter une épée est il une entorse à la règle ? Je ne suis qu’un voyageur solitaire ayant servis la Bretonnie par le passé. »
Il leva la cape pour confirmer les pensées des deux soldats. Il montrait de ce fait qu’il n’avait rien à cacher.
« Je viens en ce lieux pour me reposer, rien de plus, alors je vous prie de bien vouloir me laisser entrer. »
Sans attendre de réponse, il retourna ses pas et commença son avancée dans la cité. Tout ce qu’il voulait s’était entrer dans la cité, même arrêté, ils n’avaient rien contre lui, pour le moment du moins pensait-il alors que ses yeux prenaient une lueur glacial et son sourire disparut.
Harrald, Bretteur
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[MJ] Longrange
Re: [Harrald] La Haine
Les gardes jetaient des regards mauvais sur le nouveau venu. Malgré ses paroles emplis de politesse, et de courtoisie. Ils n'en démordaient pas moins.
Les préjugés avaient la vie longue en bretonnie.
Mais les paroles parurent faire réfléchir les gardiens.
"- Tu as servi la bretonnie ? D'accord ... "
En ces temps sombres, il n'était pas rare que des paysans soit recrutés au combat par les multiples seigneurs pour leurs tout aussi nombreuses disputes territoriales.
L'un des gardes comprehensif, plaça sa main sur l'épaule droite de harrald et fit un hochement de tête à son camarade.
"- Repose toi l'ami, tu a l'air exténué. "
Dans la matinée, Guisorieux était une cité pleine de négociants et de voyageurs qui font halte dans ce point de d'échange important à l'est de la bretonnie.
Au dessus, le chateau de Guisorieux entouré des nouveaux quartiers nobles d'hôtel privées.
Bien entendu, l'auberge proche de la porte de garde semblait rameuter certains voyageurs. Mais harrald disposait encore de son choix.
Les préjugés avaient la vie longue en bretonnie.
"- Tu as servi la bretonnie ? D'accord ... "
En ces temps sombres, il n'était pas rare que des paysans soit recrutés au combat par les multiples seigneurs pour leurs tout aussi nombreuses disputes territoriales.
L'un des gardes comprehensif, plaça sa main sur l'épaule droite de harrald et fit un hochement de tête à son camarade.
"- Repose toi l'ami, tu a l'air exténué. "
Dans la matinée, Guisorieux était une cité pleine de négociants et de voyageurs qui font halte dans ce point de d'échange important à l'est de la bretonnie.
Au dessus, le chateau de Guisorieux entouré des nouveaux quartiers nobles d'hôtel privées.
Bien entendu, l'auberge proche de la porte de garde semblait rameuter certains voyageurs. Mais harrald disposait encore de son choix.
- Harrald
- PJ
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Re: [Harrald] La Haine
"- Tu as servi la bretonnie ? D'accord ... "
Harrald avançait vers les deux gardes qui semblaient plongés dans une intense réflexion. Malgré son apparence quelque peu suspecte, il savait que les mots qu’il avait prononcés étaient justes, et risquaient de calmer les ardeurs des deux stupides gardiens de la ville. A hauteur des deux hommes, il sentit une main se poser sur son épaule. Il sentait son sang bouillonner, d’où ce permettait il de le toucher. Il garda néanmoins son calme, il semblait que sa ruse avait fonctionné.
"- Repose toi l'ami, tu a l'air exténué. "
« J’y tâcherai ne vous en inquiétez pas. » dit il sans ce retourner, accélérant même le pas au cas ou les deux changent d’avis sur son entrée en ville.
A peine avait il passé les remparts de la petite cité qu’une immense rue dallée sans fin s’offrait à lui, bon nombre d’homme, qui au vue de leur tenue était des commerçants, négociaient leur produit, essayant de récupérer le meilleur prix possible. Une auberge à l’allure convivial se donnait à la vue du bretteur chaotique, mais celle-ci était trop propre, scintillante. Il n’y trouverai ici que des gentils hommes, chose qu’il valait mieux pour le moment. Il était rincé de son voyage, et se retrouver avec ce genre d'individu ne ferait que réveiller ses instincts meurtriers.
L’homme commença à trainer dans les rues, cherchant un endroit plus lugubre ou il y verrait des gens qui pourraient en partie le comprendre, comprendre sa tristesse, sa colère .. sa haine. En plus de ça, les auberges mal fréquentées étaient la plupart du temps beaucoup moins chère, ce qui était un plus au vu de la légère bourse accrochée à sa ceinture.
Harrald avançait vers les deux gardes qui semblaient plongés dans une intense réflexion. Malgré son apparence quelque peu suspecte, il savait que les mots qu’il avait prononcés étaient justes, et risquaient de calmer les ardeurs des deux stupides gardiens de la ville. A hauteur des deux hommes, il sentit une main se poser sur son épaule. Il sentait son sang bouillonner, d’où ce permettait il de le toucher. Il garda néanmoins son calme, il semblait que sa ruse avait fonctionné.
"- Repose toi l'ami, tu a l'air exténué. "
« J’y tâcherai ne vous en inquiétez pas. » dit il sans ce retourner, accélérant même le pas au cas ou les deux changent d’avis sur son entrée en ville.
A peine avait il passé les remparts de la petite cité qu’une immense rue dallée sans fin s’offrait à lui, bon nombre d’homme, qui au vue de leur tenue était des commerçants, négociaient leur produit, essayant de récupérer le meilleur prix possible. Une auberge à l’allure convivial se donnait à la vue du bretteur chaotique, mais celle-ci était trop propre, scintillante. Il n’y trouverai ici que des gentils hommes, chose qu’il valait mieux pour le moment. Il était rincé de son voyage, et se retrouver avec ce genre d'individu ne ferait que réveiller ses instincts meurtriers.
L’homme commença à trainer dans les rues, cherchant un endroit plus lugubre ou il y verrait des gens qui pourraient en partie le comprendre, comprendre sa tristesse, sa colère .. sa haine. En plus de ça, les auberges mal fréquentées étaient la plupart du temps beaucoup moins chère, ce qui était un plus au vu de la légère bourse accrochée à sa ceinture.
Harrald, Bretteur
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[MJ] Longrange
Re: [Harrald] La Haine
A l'heure de la soirée, Harrald continua donc de trainer dans les rues en ignorant les marchands qui semblait trop riche pour son goût.
Tout ces individus que la vie avait vraisemblablement aider ne faisait que renforcer son instinct de rage, et il n'avait pas la moindre envie de r isquer un accident avec eux.
Ils allaient donc dans les quartiers les plus défavoriser de la ville. La vie étant ainsi faites, même une bourgade riche et prospère comme guisorieux, une des principales étapes commerciales en bretonnie avaient aussi son lot de maisons délabrés, d'anciens bâtiments et de ruelles sombres et mal entretenu où se rassemblaient le lit de la cité, les parias, les gens sans le sous. En somme, des amis de Harrald.
Il trouva sans mal une sorte d'auberge agglutiné entre deux rues. Plus un repaire de brigands qu'une auberge d'honnêtes voyageurs, mais Harrald ne craignait pas ce genre de chose.
Il entra. La fumée était suffisamment intense pour mettre n'importe qui au tapis. Mais les clients semblaient principalement composés de grands gaillards.
Ils ne semblaient pas avoir de travail, du moins à première vue.
Quelques chopines sales plus loin, l'aubergiste était en proie avec un homme. Une dispute inégale.
« - Tu sais comment ça marche Erwin, tu as déjà des taxes, en retard à la g uilde. Et tout le monde le sait ici. Fuchs »
« - Rudgar, par Sigmar, je t'en conjure, j'ai deja la marchandise, j'aurais de l'argent dés que j'aurais atteint Yremy c'est à peine 3 jours d'ici , mais sans escorte c'est du suicide. »
« - Ecoute Erwin, on va la faire simple, il te reste combien ? »
« - … 10 … non 12 pistoles et un peu de cuivre. »
« - Avec ca tu peut boire et manger chez moi pendant au moins 2 semaines. Mais personne n'acceptera de prendre autant de risques pour si peu. Coupez par la foret à l'ouest. Même les gros s'y risquent pas. »
« - Tu comprend PAS, j'ai contrat, je doit me rendre la bas, sinon je serais … »
« - Tu va fermer dans Ta gueule le Prolo ! » fit un autre malabar de la salle , visiblement agacé.
Finalement, il grogna en buvant une bière au goût aussi morose que l'état d'esprit du marchand.
Il avait raison, personne ne prendrait autant de risque pour si peu d'argent et un paiement hypothétique dans plusieurs jours au terme de la mission petit colporteur.
Harrald, le vit faire la croix de Sigmar. Le dénommé Erwin en appelait visiblement à l'assistance divine, mais allait certainement passer sa soirée à se bourrer la charrue.
Tout ces individus que la vie avait vraisemblablement aider ne faisait que renforcer son instinct de rage, et il n'avait pas la moindre envie de r isquer un accident avec eux.
Ils allaient donc dans les quartiers les plus défavoriser de la ville. La vie étant ainsi faites, même une bourgade riche et prospère comme guisorieux, une des principales étapes commerciales en bretonnie avaient aussi son lot de maisons délabrés, d'anciens bâtiments et de ruelles sombres et mal entretenu où se rassemblaient le lit de la cité, les parias, les gens sans le sous. En somme, des amis de Harrald.
Il trouva sans mal une sorte d'auberge agglutiné entre deux rues. Plus un repaire de brigands qu'une auberge d'honnêtes voyageurs, mais Harrald ne craignait pas ce genre de chose.
Il entra. La fumée était suffisamment intense pour mettre n'importe qui au tapis. Mais les clients semblaient principalement composés de grands gaillards.
Ils ne semblaient pas avoir de travail, du moins à première vue.
Quelques chopines sales plus loin, l'aubergiste était en proie avec un homme. Une dispute inégale.
« - Tu sais comment ça marche Erwin, tu as déjà des taxes, en retard à la g uilde. Et tout le monde le sait ici. Fuchs »
« - Rudgar, par Sigmar, je t'en conjure, j'ai deja la marchandise, j'aurais de l'argent dés que j'aurais atteint Yremy c'est à peine 3 jours d'ici , mais sans escorte c'est du suicide. »
« - Ecoute Erwin, on va la faire simple, il te reste combien ? »
« - … 10 … non 12 pistoles et un peu de cuivre. »
« - Avec ca tu peut boire et manger chez moi pendant au moins 2 semaines. Mais personne n'acceptera de prendre autant de risques pour si peu. Coupez par la foret à l'ouest. Même les gros s'y risquent pas. »
« - Tu comprend PAS, j'ai contrat, je doit me rendre la bas, sinon je serais … »
« - Tu va fermer dans Ta gueule le Prolo ! » fit un autre malabar de la salle , visiblement agacé.
Finalement, il grogna en buvant une bière au goût aussi morose que l'état d'esprit du marchand.
Il avait raison, personne ne prendrait autant de risque pour si peu d'argent et un paiement hypothétique dans plusieurs jours au terme de la mission petit colporteur.
Harrald, le vit faire la croix de Sigmar. Le dénommé Erwin en appelait visiblement à l'assistance divine, mais allait certainement passer sa soirée à se bourrer la charrue.
- Harrald
- PJ
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Re: [Harrald] La Haine
Harrald s’enfonçait de plus en plus profondément dans les entrailles de la cité, et se sentait de mieux en mieux. Au fur et à mesure que les maisons défilaient sous ses yeux glacials, les habitations perdaient en éclat. Dans un premier temps un peu plus crasseux, et se délabrant toujours un peu plus, il était maintenant arrivé dans une rue qui avait plus de taudis que n’importe où en ville. L’ambiance sombre avait pénétré cet endroit de la ville, grouillant de personnes plus ambiguës les unes que les autres, mais le bretteur ne s’en souciait pas, ici, c’était probablement lui la personne la plus dangereuse. Les pauvres gens trainant sur ces pavés n’étaient rien d’autres que des personnes ayant croulés sous les dettes, chassés pour des raisons qu’ils ne comprennent pas mais parfois, et seulement parfois, de réels démons habitaient ses âmes égarés, et ceux là seulement pourraient être un danger pour le bretteur.
Après un moment de vagabondage, Harrald trouva le lieu qu’il cherchait, et conforme à ses souhaits. Un vieux bandeau délabré déclarait par le passé le nom de ce lieu aujourd’hui oublié par la société. Bon nombre de fenêtre brisé, le bois attaqué par les mythes … rare étaient ceux qui voulaient se trouver dans ce genre d’endroit, mais le bretteur lui, y alla pratiquement en courant tant la fatigue de cette journée commençait à peser sur ses épaules. La porte tourna sur ses gonds, laissant s’échapper dans l’atmosphère un épais nuage de fumée, une chaleur étouffante plongea sur le visage du chaotique.
Le brouhaha des conversations s’élevait dans l’air, et l’air irrespirable s’était maintenant imprégné dans les poumons du bretteur accoudé au bar, une peinte ne demandant qu’à être bue avec amour devant lui. A ses cotés, deux grands gaillards solidement bâtis exultant leurs ridicules exploits, rien de plus que du flan aux yeux du monstre qu’était Harrald, qui avait vécu probablement plus d’horreur qu’ils n’en verront jamais.
Une grosse lape du doux nectar vint alimenter l’estomac de l’homme qui écoutait maintenant la conversation du tavernier avec un pauvre type implorant la pitié. La conversation était musclé, et une chose était clair, ce n’était pas le marchand qui avait le dessus. Au fur et à mesure que la discussion avançait, son visage se fermait, et son corps se recroquevillait. C’était le genre de scène qu’il valait mieux éviter lorsque le chaotique était dans les parages. Quel plaisir avait se tavernier à rabaisser ce pauvre homme, à lui dire ce qu’il pouvait faire et ne pas faire.
Il termina sa bière d’une traite et se leva lourdement, bousculant par mégarde les deux zigotos qui lui tournaient le dos. Le verre toujours en main, il avança alors vers les deux hommes qui faisaient maintenant silence, le marchand faisant des signes que le bretteur ne connaissait pas, mais une chose était sure, il priait un dieu qui se moquait totalement de cet être aussi pitoyable. Une fois à leur niveau, le bretteur commença à prendre la parole.
« Crois tu vraiment que t’es ridicule prière amèneront quelconque faveur de ces saloperies que vous appelez dieux ? Pourquoi aiderait-il un miséreux de ton genre, tu n’es qu’un rebut de l’humanité à leurs yeux, tu n’as aucune valeur. Son ton était froid, implacable, et aurait glacé le sang à bon nombre de personne qui prierait de ne pas s’attirer la foudre des dieux suite à de telle parole. Et toi, continua t’il se tournant vers l’aubergiste, qui es-tu pour lui dire ce qu’il ne peut faire et ne pas faire ? »
Le bretteur n’était pas en colère, il était maintenant en traque, il allait faire connaitre la souffrance, et dieu, que c’était bon. Sans un mot de plus, son bras valide armé de la choppe en verre fondit avec une force rare en direction du visage de l’aubergiste qui avait maintenant les yeux écarquillés. Ne regardant même pas les dégâts de son attaque, il attrapa le marchand par le col de son habit et commença à le trainer derrière lui.
Après un moment de vagabondage, Harrald trouva le lieu qu’il cherchait, et conforme à ses souhaits. Un vieux bandeau délabré déclarait par le passé le nom de ce lieu aujourd’hui oublié par la société. Bon nombre de fenêtre brisé, le bois attaqué par les mythes … rare étaient ceux qui voulaient se trouver dans ce genre d’endroit, mais le bretteur lui, y alla pratiquement en courant tant la fatigue de cette journée commençait à peser sur ses épaules. La porte tourna sur ses gonds, laissant s’échapper dans l’atmosphère un épais nuage de fumée, une chaleur étouffante plongea sur le visage du chaotique.
Le brouhaha des conversations s’élevait dans l’air, et l’air irrespirable s’était maintenant imprégné dans les poumons du bretteur accoudé au bar, une peinte ne demandant qu’à être bue avec amour devant lui. A ses cotés, deux grands gaillards solidement bâtis exultant leurs ridicules exploits, rien de plus que du flan aux yeux du monstre qu’était Harrald, qui avait vécu probablement plus d’horreur qu’ils n’en verront jamais.
Une grosse lape du doux nectar vint alimenter l’estomac de l’homme qui écoutait maintenant la conversation du tavernier avec un pauvre type implorant la pitié. La conversation était musclé, et une chose était clair, ce n’était pas le marchand qui avait le dessus. Au fur et à mesure que la discussion avançait, son visage se fermait, et son corps se recroquevillait. C’était le genre de scène qu’il valait mieux éviter lorsque le chaotique était dans les parages. Quel plaisir avait se tavernier à rabaisser ce pauvre homme, à lui dire ce qu’il pouvait faire et ne pas faire.
Il termina sa bière d’une traite et se leva lourdement, bousculant par mégarde les deux zigotos qui lui tournaient le dos. Le verre toujours en main, il avança alors vers les deux hommes qui faisaient maintenant silence, le marchand faisant des signes que le bretteur ne connaissait pas, mais une chose était sure, il priait un dieu qui se moquait totalement de cet être aussi pitoyable. Une fois à leur niveau, le bretteur commença à prendre la parole.
« Crois tu vraiment que t’es ridicule prière amèneront quelconque faveur de ces saloperies que vous appelez dieux ? Pourquoi aiderait-il un miséreux de ton genre, tu n’es qu’un rebut de l’humanité à leurs yeux, tu n’as aucune valeur. Son ton était froid, implacable, et aurait glacé le sang à bon nombre de personne qui prierait de ne pas s’attirer la foudre des dieux suite à de telle parole. Et toi, continua t’il se tournant vers l’aubergiste, qui es-tu pour lui dire ce qu’il ne peut faire et ne pas faire ? »
Le bretteur n’était pas en colère, il était maintenant en traque, il allait faire connaitre la souffrance, et dieu, que c’était bon. Sans un mot de plus, son bras valide armé de la choppe en verre fondit avec une force rare en direction du visage de l’aubergiste qui avait maintenant les yeux écarquillés. Ne regardant même pas les dégâts de son attaque, il attrapa le marchand par le col de son habit et commença à le trainer derrière lui.
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[MJ] Longrange
Re: [Harrald] La Haine
Harrald s'était donc introduit dans la taverne.
Il en ressortit 5 minutes plus tard avec un poing ensanglanté, et un colis des plus léger à embarquer.
D'ailleurs, il se demandait vaguement pourquoi il prenait la peine de le sortir de la.
Le marchand qui fut pour le moins stupéfait par cette action éclair.
Il braya donc.
"- Mais qu'est que vous avez foutu ! A présent, on va me jeter de toutes les auberges "
Mais il n'en avait pas fini.
"- Je suis officiellement FINI ! Je suis bloquer avec cette maudite marchandise et je ne peut pas la vendre autre part que Yremy ! Rah ! " "
Il en eut fini. Et retourna, d'un pas morose à sa carriole, garé non loin. Il était visiblement sur le point de partir.
"- ... j'aurais jamais du quitter ma ferme"
Fit il avant, de finir une besace de mauvais vin sur le coté de sa carriole. Son cheval de trait venait d'être abreuver.
Il en ressortit 5 minutes plus tard avec un poing ensanglanté, et un colis des plus léger à embarquer.
D'ailleurs, il se demandait vaguement pourquoi il prenait la peine de le sortir de la.
Le marchand qui fut pour le moins stupéfait par cette action éclair.
Il braya donc.
"- Mais qu'est que vous avez foutu ! A présent, on va me jeter de toutes les auberges "
Mais il n'en avait pas fini.
"- Je suis officiellement FINI ! Je suis bloquer avec cette maudite marchandise et je ne peut pas la vendre autre part que Yremy ! Rah ! " "
Il en eut fini. Et retourna, d'un pas morose à sa carriole, garé non loin. Il était visiblement sur le point de partir.
"- ... j'aurais jamais du quitter ma ferme"
Fit il avant, de finir une besace de mauvais vin sur le coté de sa carriole. Son cheval de trait venait d'être abreuver.
- Harrald
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Re: [Harrald] La Haine
Le tavernier n’avait pas bronché, le verre se brisa contre sa sale face dans un éclat bruyant, indiquant à toute l’assemblée qu’une choppe s’était faite mettre en pièce. L’homme tomba de tout son poids, violemment, contre l’étagère sur laquelle étaient en place de nombreuses bouteilles qui tombèrent sur le sol dans un grand fracas, suivies par le corps sanguinolent du tavernier. Les éclats de verre profondément enfoncés dans le visage faisaient gémir de douleur l’imbécile qui se croyait bien trop supérieur à ce marchand faiblard.
La main quelque peu endolorie du bretteur plongea sur le col de la tunique du marchand qui avait encore des yeux ronds face à un tel excès de violence. Alors que tout le monde dans la misérable taverne s’était tourné vers le brouhaha, Harrald la traversait une nouvelle fois à grandes enjambées, et cette fois, il n’était pas seul. Sautillant à moitié derrière lui, le marchand était trainé avec force vers la sortie. La porte claqua derrière eux, et le chaotique lâcha enfin le pauvre homme de son étreinte.
Il le regardait avec de grands yeux, partagé entre terreur et colère, il semblait que son stupide cerveau ne comprenait rien à ce qu’il venait de se passer. Le bretteur, lui, ne le regardait même pas, sa main était prise d’un tremblement d’excitation alors que du sang goutait lentement sur le pavé. Il était comme apaiser de ses souffrances, du moins pour un moment. Quel bonheur de faire comprendre à ce genre d’individu ce qu’était le malheur, son visage porterai maintenant les même séquelles que le chaotique qui n’en était que pas peu fier.
Le regard dans le vide, son esprit plongé dans ses pensées pour une fois non funeste, le bretteur réalisa que le petit marchand était en train de hurler un flot de connerie, gesticulant dans tous les sens, c’était digne des plus grands théâtres. Il semblerait que l’action quelque peu discutable commise par Harrald ne l’aiderait pas dans son dessein. Le bretteur le regarda partir à petite foulée, continuant à bougonner un jargon incompréhensible pour un être aussi lettré que le chaotique.
Il monta dans sa carriole qui ne payait pas de mine, le grand brulé à ses trousses, il était maintenant bien décidé à le suivre. Après tout, il avait compris qu’en allant avec lui, il aurait l’occasion de vivre de grande aventure, et Harrald aimait ça, après tout, c’était une des manières d’acquérir la puissance. Tant que cet ingrat lui payait ses besoins quotidiens, tout irait pour le mieux. Sans demander au marchant, le chaotique monta à son tour dans la caravane.
« Nous allons … ? » demanda t’il poliment.
La main quelque peu endolorie du bretteur plongea sur le col de la tunique du marchand qui avait encore des yeux ronds face à un tel excès de violence. Alors que tout le monde dans la misérable taverne s’était tourné vers le brouhaha, Harrald la traversait une nouvelle fois à grandes enjambées, et cette fois, il n’était pas seul. Sautillant à moitié derrière lui, le marchand était trainé avec force vers la sortie. La porte claqua derrière eux, et le chaotique lâcha enfin le pauvre homme de son étreinte.
Il le regardait avec de grands yeux, partagé entre terreur et colère, il semblait que son stupide cerveau ne comprenait rien à ce qu’il venait de se passer. Le bretteur, lui, ne le regardait même pas, sa main était prise d’un tremblement d’excitation alors que du sang goutait lentement sur le pavé. Il était comme apaiser de ses souffrances, du moins pour un moment. Quel bonheur de faire comprendre à ce genre d’individu ce qu’était le malheur, son visage porterai maintenant les même séquelles que le chaotique qui n’en était que pas peu fier.
Le regard dans le vide, son esprit plongé dans ses pensées pour une fois non funeste, le bretteur réalisa que le petit marchand était en train de hurler un flot de connerie, gesticulant dans tous les sens, c’était digne des plus grands théâtres. Il semblerait que l’action quelque peu discutable commise par Harrald ne l’aiderait pas dans son dessein. Le bretteur le regarda partir à petite foulée, continuant à bougonner un jargon incompréhensible pour un être aussi lettré que le chaotique.
Il monta dans sa carriole qui ne payait pas de mine, le grand brulé à ses trousses, il était maintenant bien décidé à le suivre. Après tout, il avait compris qu’en allant avec lui, il aurait l’occasion de vivre de grande aventure, et Harrald aimait ça, après tout, c’était une des manières d’acquérir la puissance. Tant que cet ingrat lui payait ses besoins quotidiens, tout irait pour le mieux. Sans demander au marchant, le chaotique monta à son tour dans la caravane.
« Nous allons … ? » demanda t’il poliment.
Harrald, Bretteur
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Compétence
Equipement
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[MJ] Longrange