[Odia] De l'ombre à la lumière
Modérateur : Equipe MJ
- Odia
- PJ
- Messages : 53
- Profil : FOR / END / HAB / CHAR / INT / INI / ATT / PAR / PV (bonus inclus)
Re: [Odia] De l'ombre à la lumière
Odia était déconfite devant la scène qui s’offrait à elle. Comment ce village en était arrivé là ? Elle n’en avait aucune idée, mais une chose était sure, dans de telle condition la survie de celle-ci et de son petit compagnon était de plus en plus incertaine.
Elle leva les yeux au ciel, priant elle ne sait qui de les aider. Les cris résonnaient de plus en plus dans sa tête alors que des coups commençaient à s’échanger entre les hommes du village qui entouraient la ferme fortifiée et ses gardes. Elle les regardait d’un air désolé, alors que des corps commençaient à tomber, faisant reculer la foule amassée. Mais ce n’était que de courte durée avant qu’une nouvelle vague plus en colère que la précédente ne vienne affronter les protecteurs du lieu tant convoité.
Odia posa les yeux sur le sol, cherchant son compagnon du regard, ne sentant pas sa main fébrile dans le fossé de ses mains géantes. Il avait tout bonnement disparus, c’est donc une boule au ventre qu’elle jeta un regard suspicieux aux alentours, mais rien, le petit être avait tout bonnement disparu.
Le grincement d’une porte de bois tournant sur ses gonds se fit entendre aux oreilles d’Odia, qui tourna alors son attention vers la ferme fortifiée. La cohue générale semblait s’être calmée à l’arrivée d’un groupe d’homme cyclope armé, probablement des soldats de haute classe pensa la géante.
Alors qu’ils sortirent sans encombre de la foule, Odia se présenta à eux, de la façon la plus intelligente dont elle pouvait faire preuve.
- Bj’our m’sieur, j’me nomme Odia, et j’ai des informations intéressante sur l’ennemi à vous transmettre.
A sa grande surprise, les hommes la convièrent à allez dans un endroit plus calme, ou ils retrouvèrent au grand soulagement de l’ogre naine son compagnon, qu’elle présenta rapidement. Il prit la parole de façon rapide et précise, dans son délicat langage tant envié par la gueuse. Elle esquissa de façon instinctive pour appuyer les dires du petit être.
Elle leva les yeux au ciel, priant elle ne sait qui de les aider. Les cris résonnaient de plus en plus dans sa tête alors que des coups commençaient à s’échanger entre les hommes du village qui entouraient la ferme fortifiée et ses gardes. Elle les regardait d’un air désolé, alors que des corps commençaient à tomber, faisant reculer la foule amassée. Mais ce n’était que de courte durée avant qu’une nouvelle vague plus en colère que la précédente ne vienne affronter les protecteurs du lieu tant convoité.
Odia posa les yeux sur le sol, cherchant son compagnon du regard, ne sentant pas sa main fébrile dans le fossé de ses mains géantes. Il avait tout bonnement disparus, c’est donc une boule au ventre qu’elle jeta un regard suspicieux aux alentours, mais rien, le petit être avait tout bonnement disparu.
Le grincement d’une porte de bois tournant sur ses gonds se fit entendre aux oreilles d’Odia, qui tourna alors son attention vers la ferme fortifiée. La cohue générale semblait s’être calmée à l’arrivée d’un groupe d’homme cyclope armé, probablement des soldats de haute classe pensa la géante.
Alors qu’ils sortirent sans encombre de la foule, Odia se présenta à eux, de la façon la plus intelligente dont elle pouvait faire preuve.
- Bj’our m’sieur, j’me nomme Odia, et j’ai des informations intéressante sur l’ennemi à vous transmettre.
A sa grande surprise, les hommes la convièrent à allez dans un endroit plus calme, ou ils retrouvèrent au grand soulagement de l’ogre naine son compagnon, qu’elle présenta rapidement. Il prit la parole de façon rapide et précise, dans son délicat langage tant envié par la gueuse. Elle esquissa de façon instinctive pour appuyer les dires du petit être.
Dria Odia,
Profil: For 11 | End 9 | Hab 9 | Cha 8 | Int 9 | Ini 10 | Att 10 | Par 8 | PV 45
Lien Fiche personnage: http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.ph ... fiche_odia
Profil: For 11 | End 9 | Hab 9 | Cha 8 | Int 9 | Ini 10 | Att 10 | Par 8 | PV 45
Lien Fiche personnage: http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.ph ... fiche_odia
- [MJ] Nyx
- PJ
- Messages : 323
- Profil : FOR 45/ END 45/ HAB 55/ CHAR 45/ INT 50/ INI 55/ ATT 65/ PAR 45/ PV 1000
- Lien fiche wiki : http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.php?id=mj_nyx
- Autres comptes : Lhyn, Fianna
- Contact :
Re: [Odia] De l'ombre à la lumière
Le capitaine des mercenaires se présenta sommairement :
Appelez moi Le Borgne. Puis il les encouragea à parler après leur avoir demandé leur nom prénom surnom et tout ce qui pourrait lui permettre de les identifier s'ils étaient deux petits rigolos en quête de nourriture et d'un toit chaud.
Odia raconta ce qu'elle savait de la bataille qui avait eut lieu. Puis Le Borgne se pencha sur Touque pour l'impressionner mais le petit homme ne s'en laissa pas conté. Au bout de quelques heures au cours desquels Le Borgne était sortis puis revenu avec d'autres soldats on leur demanda de bien vouloir patienter dans une salle exigüe.
Des ordres étaient donnés dans la maison, des mouvements, des bruits de meubles qu'on déplace, il y avait de quoi aiguiser la curiosité d'un troupeau de Touque. Il faussa compagnie à Odia une fois de plus et parcouru les pièces pour la plupart vides, devant la fermette les gens de la ville s'étaient de nouveau massés, un grondement fait de milliers de voix lui parvenait. Ainsi que le piétinement de chevaux derrière la demeure, il suivit le bruit et se trouva à regarder les derniers chevaux d'un convoi comprenant une carriole et les mercenaires du Borgne à cheval quittant la petite ville par une brèche ouverte sur l'arrière des fortifications. Il ne fallait pas être devin pour comprendre ce qu'il allait advenir d'eux s'ils restaient là.
Appelez moi Le Borgne. Puis il les encouragea à parler après leur avoir demandé leur nom prénom surnom et tout ce qui pourrait lui permettre de les identifier s'ils étaient deux petits rigolos en quête de nourriture et d'un toit chaud.
Odia raconta ce qu'elle savait de la bataille qui avait eut lieu. Puis Le Borgne se pencha sur Touque pour l'impressionner mais le petit homme ne s'en laissa pas conté. Au bout de quelques heures au cours desquels Le Borgne était sortis puis revenu avec d'autres soldats on leur demanda de bien vouloir patienter dans une salle exigüe.
Des ordres étaient donnés dans la maison, des mouvements, des bruits de meubles qu'on déplace, il y avait de quoi aiguiser la curiosité d'un troupeau de Touque. Il faussa compagnie à Odia une fois de plus et parcouru les pièces pour la plupart vides, devant la fermette les gens de la ville s'étaient de nouveau massés, un grondement fait de milliers de voix lui parvenait. Ainsi que le piétinement de chevaux derrière la demeure, il suivit le bruit et se trouva à regarder les derniers chevaux d'un convoi comprenant une carriole et les mercenaires du Borgne à cheval quittant la petite ville par une brèche ouverte sur l'arrière des fortifications. Il ne fallait pas être devin pour comprendre ce qu'il allait advenir d'eux s'ils restaient là.
Tout savoir sur [MJ] Nyx
Et ses PJs :
- Touque Ridebaie
- PJ
- Messages : 30
- Profil : FOR / END / HAB / CHAR / INT / INI / ATT / PAR / PV (bonus inclus)
- Autres comptes : [MJ] Wargut ; Tymord ; Ilsa Jaeger
Re: [Odia et Touque] De l'ombre à la lumière
En quelques minutes, Odia et Touque donnèrent leur nom, prénom et tout ce qui pourrait permettre au Borgne de les identifier. Ainsi, s’ils essayaient de le tromper, il pourrait facilement les retrouver et leur faire payer cet affront. Le capitaine des mercenaires les invita à rentrer dans la ferme fortifiée et tout en marchant, la géante lui raconta ce qu’elle savait sur la bataille qui avait eut lieu…
Le Borgne se pencha sur Touque Ridebaie dans la tentative de l’impressionner et l’halfling remarqua qu’il n’avait pas meilleure allure de près, ainsi qu’à la lumière des lampes. En fait, il était bien plus laid. Le réseau de cicatrices qui gâtait son visage était aussi pâle que la mort comparé à la rougeur de son teint. L’angle brisé de son nez paraissait plus agressif que comique. Il ressemblait à un bec de vautour se courbant au-dessus d’un rictus de dents cassées. L’halfling ne se laissa pas impressionner et prouva que la bravoure n’était pas une histoire de taille, bien au contraire…
Après quelques heures, Le Borgne indiqua à Odia et à Touque d’attendre dans une petite salle banale. Mais il y eut une répétition de bruit, qui mit la curiosité du semi-homme à dure épreuve. Après avoir patienté le plus longtemps possible, il sauta de sa chaise et indiqua à Odia qu’il allait faire un petit tour.
Il erra dans les salles pour la plupart vides et remarqua par les vitres, que les paysans s’étaient de nouveaux rassemblés devant la ferme fortifiée. Un bruit de sabot attira son attention et au dernier moment, il put remarquer les derniers chevaux d'un convoi comprenant une carriole et les mercenaires du Borgne à cheval quittant la petite ville par une ouverture sur l'arrière des fortifications.
Ils étaient en train de quitter le village ! Affolé par cet nouvelle, Touque partit en courant alerter Odia.
« Odia ! Odia ! Odia ! Il faut faire quelque chose ! Les hommes du Borgne quittent le village par une brèche sur l’arrière des fortifications ! Qu’est-ce qu’on fait ? J’ai deux idées, mais je ne sais pas faire le bon choix. Soit, on reste là pour préparer les derniers villageois à la guerre ou soit, on quitte ce village, laissant les habitants à une mort certaine. Alors ? Alors ?!! »
Le Borgne se pencha sur Touque Ridebaie dans la tentative de l’impressionner et l’halfling remarqua qu’il n’avait pas meilleure allure de près, ainsi qu’à la lumière des lampes. En fait, il était bien plus laid. Le réseau de cicatrices qui gâtait son visage était aussi pâle que la mort comparé à la rougeur de son teint. L’angle brisé de son nez paraissait plus agressif que comique. Il ressemblait à un bec de vautour se courbant au-dessus d’un rictus de dents cassées. L’halfling ne se laissa pas impressionner et prouva que la bravoure n’était pas une histoire de taille, bien au contraire…
Après quelques heures, Le Borgne indiqua à Odia et à Touque d’attendre dans une petite salle banale. Mais il y eut une répétition de bruit, qui mit la curiosité du semi-homme à dure épreuve. Après avoir patienté le plus longtemps possible, il sauta de sa chaise et indiqua à Odia qu’il allait faire un petit tour.
Il erra dans les salles pour la plupart vides et remarqua par les vitres, que les paysans s’étaient de nouveaux rassemblés devant la ferme fortifiée. Un bruit de sabot attira son attention et au dernier moment, il put remarquer les derniers chevaux d'un convoi comprenant une carriole et les mercenaires du Borgne à cheval quittant la petite ville par une ouverture sur l'arrière des fortifications.
Ils étaient en train de quitter le village ! Affolé par cet nouvelle, Touque partit en courant alerter Odia.
« Odia ! Odia ! Odia ! Il faut faire quelque chose ! Les hommes du Borgne quittent le village par une brèche sur l’arrière des fortifications ! Qu’est-ce qu’on fait ? J’ai deux idées, mais je ne sais pas faire le bon choix. Soit, on reste là pour préparer les derniers villageois à la guerre ou soit, on quitte ce village, laissant les habitants à une mort certaine. Alors ? Alors ?!! »
- Odia
- PJ
- Messages : 53
- Profil : FOR / END / HAB / CHAR / INT / INI / ATT / PAR / PV (bonus inclus)
Re: [Odia et Touque] De l'ombre à la lumière
[align=]Les hommes à l’allure passablement agressive trainèrent la géante et son jeune ami dans les confins de la fameuse ferme fortifié. Une bien belle ferme conclu la géante en passant le pas de la porte, elle aurait pu élever ici mainte cochon sans peur de se les faires arracher. Mais l’heure n’était pas à divaguer sur celle-ci, les hommes entamèrent leur interrogatoire sur un ton des plus accusateur qu’Odia n’appréciait guère. Malgré ça, elle raconta la vérité a cette troupe de malpropre ne méritant guère plus qu’un coup de sa pioche bien placé.
Une fois l’interrogatoire conclu, le borgne toisa ouvertement le petit homme, augmentant un peu plus la colère la grande femme. Elle se contenait mais c’était on ne peut plus difficile, comment un tel homme pouvait diriger cette bribe de village aux portes d’un enfer certain. Touque ne sembla pas dérangé par cette attitude, ni prêta pas plus d’attention.
Enfin, il amena la géante et son compagnon d’infortune dans une nouvelle pièce ou ils leurs demandèrent de patienter. La pièce, minuscule, vit une Odia passablement remontée faire des allers retour à grande enjambée bougonnant pour elle-même. Un brouhaha discret se faisait entendre à l’extérieur, alors que divers ordres étaient donnés aux hommes, mais incompréhensible dans la pièce à l’écart du reste de la demeure.
Touque, après cette excuser, faussa compagnie à la géante pour allez voire ce qu’il se passait à l’extérieur, laissant Odia dans ses vagues pensée sur la situation. Malgré son faible éclair de génie, elle en conclut qu’ils devaient fuir, le peu d’homme qu’elle avait aperçu à l’intérieur de la maison fortifié ne lui semblait pas capable de contenir la troupe de furieux mené par le démon.
Le petit homme réapparut dans la pièce complètement affolé, apprenant à Odia ce qu’il s’était passé. Il lui mit en face des yeux un dilemme insondable pour l’ogre naine. Elle était dans le fond pas des plus généreuse, mais laissé toute cette faible populace était une trop lourde responsabilité sur ses épaules. Ils devaient fuir, c’était chose sure à ses yeux … mais pour aller où ? Une solution vint alors à Odia.
« Nous d’vons nous sauver, c’est chose sure. Mais laisser ces gueux à leur macabre destin ? Je ne peux point. Laissons une piote heure à ceux qui veulent s’barrer avec nous pour nous rejoindre ici. Après çô nous fouetterons l’camp de ste futur cimetière. Qu'en penses tu mon ami ?»[/align]
Une fois l’interrogatoire conclu, le borgne toisa ouvertement le petit homme, augmentant un peu plus la colère la grande femme. Elle se contenait mais c’était on ne peut plus difficile, comment un tel homme pouvait diriger cette bribe de village aux portes d’un enfer certain. Touque ne sembla pas dérangé par cette attitude, ni prêta pas plus d’attention.
Enfin, il amena la géante et son compagnon d’infortune dans une nouvelle pièce ou ils leurs demandèrent de patienter. La pièce, minuscule, vit une Odia passablement remontée faire des allers retour à grande enjambée bougonnant pour elle-même. Un brouhaha discret se faisait entendre à l’extérieur, alors que divers ordres étaient donnés aux hommes, mais incompréhensible dans la pièce à l’écart du reste de la demeure.
Touque, après cette excuser, faussa compagnie à la géante pour allez voire ce qu’il se passait à l’extérieur, laissant Odia dans ses vagues pensée sur la situation. Malgré son faible éclair de génie, elle en conclut qu’ils devaient fuir, le peu d’homme qu’elle avait aperçu à l’intérieur de la maison fortifié ne lui semblait pas capable de contenir la troupe de furieux mené par le démon.
Le petit homme réapparut dans la pièce complètement affolé, apprenant à Odia ce qu’il s’était passé. Il lui mit en face des yeux un dilemme insondable pour l’ogre naine. Elle était dans le fond pas des plus généreuse, mais laissé toute cette faible populace était une trop lourde responsabilité sur ses épaules. Ils devaient fuir, c’était chose sure à ses yeux … mais pour aller où ? Une solution vint alors à Odia.
« Nous d’vons nous sauver, c’est chose sure. Mais laisser ces gueux à leur macabre destin ? Je ne peux point. Laissons une piote heure à ceux qui veulent s’barrer avec nous pour nous rejoindre ici. Après çô nous fouetterons l’camp de ste futur cimetière. Qu'en penses tu mon ami ?»[/align]
Dria Odia,
Profil: For 11 | End 9 | Hab 9 | Cha 8 | Int 9 | Ini 10 | Att 10 | Par 8 | PV 45
Lien Fiche personnage: http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.ph ... fiche_odia
Profil: For 11 | End 9 | Hab 9 | Cha 8 | Int 9 | Ini 10 | Att 10 | Par 8 | PV 45
Lien Fiche personnage: http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.ph ... fiche_odia
- Touque Ridebaie
- PJ
- Messages : 30
- Profil : FOR / END / HAB / CHAR / INT / INI / ATT / PAR / PV (bonus inclus)
- Autres comptes : [MJ] Wargut ; Tymord ; Ilsa Jaeger
Re: [Odia et Touque] De l'ombre à la lumière
« Nous d’vons nous sauvé, c’est chose sure. Mais laissé ces gueux à l’heure macabre destin ? Je ne peux point. Laissons une piote heure à ceux qui veulent s’barrer avec nous pour nous rejoindre ici. Après çô nous fouetterons l’camp de ste futur cimetière. Qu'en penses tu mon ami ?»
En voilà une bonne idée. Touque Ridebaie savait bien que son amie aurait trouvée une solution au problème.
« Bien joué ! Je vais m’atteler à cette tâche de ce pas ! »
Aussitôt dit, aussitôt fait. L’halfling partit en courant, traversant la ferme fortifiée et monta à l’étage. Il remarqua au passage, que le deuxième niveau était tout aussi vide qu’en bas. Quand il eut trouvé une fenêtre qui donnée sur la foule, il l’ouvrit et tapa dans ses mains pour attirer l’attention sur lui:
« Mesdames, Messieurs, moi, Touque Ridebaie, vous confirme que le village court un grand périple ! Un périple qui va certainement modifier l‘endroit géographique de votre petite bourgade. Et oui, il se pourrait bien qu‘elle soit détruite à la tombée de la nuit…
Si vous voulez éviter cela à vos enfants, moi et mon amie, nous vous attendons ici dans cette ferme fortifiée et dans une heure, nous quitterons les lieux avec ceux qui nous aurons rejoints. Voilà, venez nombreux ! »
Ridebaie ferma la fenêtre rapidement et descendit rejoindre Odia. Une fois à son niveau, il déclara:
« Et voilà, le boulot est fait. Il nous reste plus qu’à attendre environ une heure. Profitons-en pour piller cette ferme, qui ne sera plus utilisée… »
En voilà une bonne idée. Touque Ridebaie savait bien que son amie aurait trouvée une solution au problème.
« Bien joué ! Je vais m’atteler à cette tâche de ce pas ! »
Aussitôt dit, aussitôt fait. L’halfling partit en courant, traversant la ferme fortifiée et monta à l’étage. Il remarqua au passage, que le deuxième niveau était tout aussi vide qu’en bas. Quand il eut trouvé une fenêtre qui donnée sur la foule, il l’ouvrit et tapa dans ses mains pour attirer l’attention sur lui:
« Mesdames, Messieurs, moi, Touque Ridebaie, vous confirme que le village court un grand périple ! Un périple qui va certainement modifier l‘endroit géographique de votre petite bourgade. Et oui, il se pourrait bien qu‘elle soit détruite à la tombée de la nuit…
Si vous voulez éviter cela à vos enfants, moi et mon amie, nous vous attendons ici dans cette ferme fortifiée et dans une heure, nous quitterons les lieux avec ceux qui nous aurons rejoints. Voilà, venez nombreux ! »
Ridebaie ferma la fenêtre rapidement et descendit rejoindre Odia. Une fois à son niveau, il déclara:
« Et voilà, le boulot est fait. Il nous reste plus qu’à attendre environ une heure. Profitons-en pour piller cette ferme, qui ne sera plus utilisée… »
- [MJ] Nyx
- PJ
- Messages : 323
- Profil : FOR 45/ END 45/ HAB 55/ CHAR 45/ INT 50/ INI 55/ ATT 65/ PAR 45/ PV 1000
- Lien fiche wiki : http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.php?id=mj_nyx
- Autres comptes : Lhyn, Fianna
- Contact :
Re: [Odia et Touque] De l'ombre à la lumière
L'annonce du petit homme laissa les paysans stupéfaits, la minute d'avant ils étaient prêts à en découdre et à piller la maison du petit seigneur marchand, là ils se demandaient qui était l'individu qui leur avait parlé, où étaient les gardes et si ce que Touque leur avait annoncé était vrai.
Un homme quittant la cohue sourde pénétra dans la maison s'attendant à être brutalement repoussé, il avança avec courage jusqu'au salon, la maison vide le rasséréna, il courut dehors pour raconter ce qu'il avait vu. Rapidement la maison fut prise d'assaut tout ce qui restait fut cassé, tout ce qui était comestible disparu et les paysans se retirèrent aussi vite qu'ils étaient venus. Le village dans le soir tombant laissa voir des groupes qui quittaient les lieux certains vers le champ de bataille d'autres vers la forêt d'autres encore dans la direction prise par le Borgne et ses hommes.
Rapidement Touque et Odia se sentir très seuls et rapidement également la nuit tomba.
Heureusement pour eux ils avaient soustrait à l'avidité des gens du bourg de la nourriture et deux couvertures. Les sabots des chevaux le pas des troupes se fit entendre bien avant qu'ils ne les virent, il était temps de partir. Se sauver de la maison fut une simple formalité, mais par où iraient-ils ensuite ?
Un homme quittant la cohue sourde pénétra dans la maison s'attendant à être brutalement repoussé, il avança avec courage jusqu'au salon, la maison vide le rasséréna, il courut dehors pour raconter ce qu'il avait vu. Rapidement la maison fut prise d'assaut tout ce qui restait fut cassé, tout ce qui était comestible disparu et les paysans se retirèrent aussi vite qu'ils étaient venus. Le village dans le soir tombant laissa voir des groupes qui quittaient les lieux certains vers le champ de bataille d'autres vers la forêt d'autres encore dans la direction prise par le Borgne et ses hommes.
Rapidement Touque et Odia se sentir très seuls et rapidement également la nuit tomba.
Heureusement pour eux ils avaient soustrait à l'avidité des gens du bourg de la nourriture et deux couvertures. Les sabots des chevaux le pas des troupes se fit entendre bien avant qu'ils ne les virent, il était temps de partir. Se sauver de la maison fut une simple formalité, mais par où iraient-ils ensuite ?
Tout savoir sur [MJ] Nyx
Et ses PJs :
- Odia
- PJ
- Messages : 53
- Profil : FOR / END / HAB / CHAR / INT / INI / ATT / PAR / PV (bonus inclus)
Re: [Odia et Touque] De l'ombre à la lumière
[align=]Toujours installée dans la pièce dans laquelle l’avait enfermée le borgne, Odia regarda le petit homme s’extirper de la pièce d’un pas souple et rapide pour allez prévenir les villageois. Qu’allaient-ils faire par la suite ? C’était la grande préoccupation de la géante qui savait que l’arrivée imminente de leurs ennemis provoquerait un nouveau départ, mais cette fois ils ne seraient pas seuls si des villageois les suivaient.
On entendait le son étouffé de la voix de l’halfing s’adresser au peuple qui gronda rapidement, comprenant la trahison de leurs dirigeants. Là, une vague destructrice, constituée de tout homme présent dans les environs, femme et enfant inclus, s’abattu sur la ferme fortifiée, démolissant tout sur son passage dans de grand craquement sinistre de bois. Touque rejoignit Odia, et tous deux se regardèrent face à cette déferlante imprévu de haine. Tel un ras de marré, quelques instants plus tard, la maison étaient vidée de ses nouveaux occupants, ainsi que de ce qui avait une quelconque valeur, laissant les deux camarades seuls face à une demeure vide et blessée.
Odia se décida après un certains moment à sortir de la petite pièce qui avait été épargné, peut être avait elle découragé les plus vaillants à si aventurer. Arrivée dans un petit couloir sombre, dont la fenêtre donnait une vue d’ensemble de la petite ville, la géante comprit que personne ne les rejoindrait. Des petits groupes se dispatchaient en tous sens, certains se disant au revoir dans des salutations amicales, alors que d’autres, plus solitaire avançaient à travers la foule sans un regard.
La géante et l’halfing comprenant qu’il ne servait à rien d’attendre plus longtemps les gueux de ce domaine, ils récupérèrent ce qui était récupérable, c'est-à-dire un peu de viande de bœuf sêché et deux couvertures en laine de mouton. Une fois dehors, alors que la nuit commençait sa prise de pouvoir, on entendait au loin le grondement sordide de l’armée dirigée par le démon. Il ne fallait pas trop trainé dans les environs, sinon tous ce qu’il resterait d’eux serait leurs cadavres, ce qui provoqua un frisson à Odia qui ne voulait absolument pas mourir avant d’avoir pu connaitre l’amour éternelle de son prince charmant.
Elle réflichissa un instant, essayant de trouver un endroit ou aller, mais rien ne lui vint à l’esprit. Elle n’avait nulle connaissance des environs, et aucune personne à retrouvé, elle aurait même plutôt intérêt à en éviter certaines. Aucune idée ne germait dans la tête de la géante.
« M’ein bon amis, commença t’elle en se tournant vers l’halfin. Que compter vous faire maint’nant que nous sommes libres ? »
Peut être pourrait elle le suivre, après tout elle ne connaissait rien au monde en dehors de son village, et avoir un guide ne serait que bénéfique pour elle.[/align]
On entendait le son étouffé de la voix de l’halfing s’adresser au peuple qui gronda rapidement, comprenant la trahison de leurs dirigeants. Là, une vague destructrice, constituée de tout homme présent dans les environs, femme et enfant inclus, s’abattu sur la ferme fortifiée, démolissant tout sur son passage dans de grand craquement sinistre de bois. Touque rejoignit Odia, et tous deux se regardèrent face à cette déferlante imprévu de haine. Tel un ras de marré, quelques instants plus tard, la maison étaient vidée de ses nouveaux occupants, ainsi que de ce qui avait une quelconque valeur, laissant les deux camarades seuls face à une demeure vide et blessée.
Odia se décida après un certains moment à sortir de la petite pièce qui avait été épargné, peut être avait elle découragé les plus vaillants à si aventurer. Arrivée dans un petit couloir sombre, dont la fenêtre donnait une vue d’ensemble de la petite ville, la géante comprit que personne ne les rejoindrait. Des petits groupes se dispatchaient en tous sens, certains se disant au revoir dans des salutations amicales, alors que d’autres, plus solitaire avançaient à travers la foule sans un regard.
La géante et l’halfing comprenant qu’il ne servait à rien d’attendre plus longtemps les gueux de ce domaine, ils récupérèrent ce qui était récupérable, c'est-à-dire un peu de viande de bœuf sêché et deux couvertures en laine de mouton. Une fois dehors, alors que la nuit commençait sa prise de pouvoir, on entendait au loin le grondement sordide de l’armée dirigée par le démon. Il ne fallait pas trop trainé dans les environs, sinon tous ce qu’il resterait d’eux serait leurs cadavres, ce qui provoqua un frisson à Odia qui ne voulait absolument pas mourir avant d’avoir pu connaitre l’amour éternelle de son prince charmant.
Elle réflichissa un instant, essayant de trouver un endroit ou aller, mais rien ne lui vint à l’esprit. Elle n’avait nulle connaissance des environs, et aucune personne à retrouvé, elle aurait même plutôt intérêt à en éviter certaines. Aucune idée ne germait dans la tête de la géante.
« M’ein bon amis, commença t’elle en se tournant vers l’halfin. Que compter vous faire maint’nant que nous sommes libres ? »
Peut être pourrait elle le suivre, après tout elle ne connaissait rien au monde en dehors de son village, et avoir un guide ne serait que bénéfique pour elle.[/align]
Dria Odia,
Profil: For 11 | End 9 | Hab 9 | Cha 8 | Int 9 | Ini 10 | Att 10 | Par 8 | PV 45
Lien Fiche personnage: http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.ph ... fiche_odia
Profil: For 11 | End 9 | Hab 9 | Cha 8 | Int 9 | Ini 10 | Att 10 | Par 8 | PV 45
Lien Fiche personnage: http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.ph ... fiche_odia
- Touque Ridebaie
- PJ
- Messages : 30
- Profil : FOR / END / HAB / CHAR / INT / INI / ATT / PAR / PV (bonus inclus)
- Autres comptes : [MJ] Wargut ; Tymord ; Ilsa Jaeger
Re: [Odia et Touque] De l'ombre à la lumière
Quand la maison fortifiée fut prise d’assaut par la foule enragée, Touque Ridebaie eut juste le temps de se dissimuler sous une table. De son poste, le petit homme put facilement observer ce qu’il se passait dans la maison. Les villageois détruisaient les miroirs à coup de branche d’arbre, ils pillaient les commodes et embarquaient la nourriture. En quelques minutes, il ne resta plus qu’une maison abandonnée.
Quant à Odia, elle s’était plantée devant l’entrée de leur salle. Grâce à sa carcasse plutôt musclée, personne n’avait osé entrer. L’halfling sortit de sa cachette et se dépoussiéra.
« Eh ben, bonjour la reconnaissance ! Leur village peut bien cramer, j’men tape ! »
Ridebaie était très remonté et cela pouvait s’entendre dans son langage. Dès que le soleil partit se coucher, il ne restait presque plus personne dans le village. À part les deux étrangers, Odia et Touque.
Mais rapidement, l’envie de partir ce fit forte. Surtout que les deux compagnons entendirent des bruits de sabots, ainsi que le pas des troupes. Ils rassemblèrent donc quelques affaires et partirent à l’opposée des troupes ennemis.
À chaque mètres, que Touque mettait entre lui et l’armée, il se sentait petit à petit revivre et retrouver sa joie de vivre habituelle. Après quelques minutes de marche, Odia brisa le silence oppressant:
« M’ein bon amis, commença t’elle en se tournant vers l’halfling. Que compter vous faire maint’nant que nous sommes libres ? »
L’halfling réfléchit quelques secondes, puis se lança:
Quant à Odia, elle s’était plantée devant l’entrée de leur salle. Grâce à sa carcasse plutôt musclée, personne n’avait osé entrer. L’halfling sortit de sa cachette et se dépoussiéra.
« Eh ben, bonjour la reconnaissance ! Leur village peut bien cramer, j’men tape ! »
Ridebaie était très remonté et cela pouvait s’entendre dans son langage. Dès que le soleil partit se coucher, il ne restait presque plus personne dans le village. À part les deux étrangers, Odia et Touque.
Mais rapidement, l’envie de partir ce fit forte. Surtout que les deux compagnons entendirent des bruits de sabots, ainsi que le pas des troupes. Ils rassemblèrent donc quelques affaires et partirent à l’opposée des troupes ennemis.
À chaque mètres, que Touque mettait entre lui et l’armée, il se sentait petit à petit revivre et retrouver sa joie de vivre habituelle. Après quelques minutes de marche, Odia brisa le silence oppressant:
« M’ein bon amis, commença t’elle en se tournant vers l’halfling. Que compter vous faire maint’nant que nous sommes libres ? »
L’halfling réfléchit quelques secondes, puis se lança:
[dewplayer=1,0]http://208.101.23.236/files/music/7520fa31d14f45a.mp3[/dewplayer]
« Connais-tu le paysage magnifique du Mootland ? Au premier coup d'œil, on peut n'y voir qu'un pays de collines et de champs onduleux, où règne une paix champêtre. Cependant, le Moot n'est pas préservé des attaques du monde extérieur. Pendant des années, ses habitants ont dû résister à la menace des morts-vivants de la Sylvanie et à la violence de tribus déchaînées d'orques et de gobelins descendus des Montagnes du Bord du Monde. Par la passé, j’ai dû fuir mon pays natal. Mais maintenant, il me rappelle à lui. J’aimerai bien y ouvrir une auberge: "La Promenade du Moot !'. Pourquoi ne viendrais tu pas avec moi. Tu pourrais devenir serveuse et aussi me protéger de mes anciens ennemis. Ça t’intéresse ? »- [MJ] Nyx
- PJ
- Messages : 323
- Profil : FOR 45/ END 45/ HAB 55/ CHAR 45/ INT 50/ INI 55/ ATT 65/ PAR 45/ PV 1000
- Lien fiche wiki : http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.php?id=mj_nyx
- Autres comptes : Lhyn, Fianna
- Contact :
Re: [Odia et Touque] De l'ombre à la lumière
RP libre pour vous décider et initier le trajet, vous avez deux postes chacun. Ensuite je reprends la main.
Comme je vois que ça vous inspire, je reprends demain votre RP.
Autant pour moi, je vous laisse donc un peu de latitude.
Comme je vois que ça vous inspire, je reprends demain votre RP.
Autant pour moi, je vous laisse donc un peu de latitude.
Tout savoir sur [MJ] Nyx
Et ses PJs :
- Odia
- PJ
- Messages : 53
- Profil : FOR / END / HAB / CHAR / INT / INI / ATT / PAR / PV (bonus inclus)
Re: [Odia et Touque] De l'ombre à la lumière
Odia regardait le petit homme d’une manière fort appuyée. Son idée était intéressante, mais pour monter un tel lieux il fallait avoir les moyens … était il si riche ? Être dans une taverne ne semblait pas à priori pas si terrible que ça, à coté de la semaine passée. Elle n’était pas scellée non plus à ce petit être, et lorsque l’envie d’aventure se fera sentir à nouveau elle pliera baguage.
Elle esquissa lentement, s’éclaircie la voix, étant un peu émue que le petit être lui propose de lui-même de l’accompagnée.
« Ce s’ra avec plaisir m’bon amis »
Les pas de sabot frappant le sol se faisaient de plus en plus présent dans les envrions, leurs signalant qu’il était temps de déguerpir si ils ne souhaitaient pas s’expliquer avec le loup qui dirigeait la tribus qui s’apprêtait à mettre à feu et à sang le reste de cette petite cité.
« P’têtre devrions nous déguerpir maint’nant ? Sinon s’va sentir l’roussi pour nous. »
Elle esquissa lentement, s’éclaircie la voix, étant un peu émue que le petit être lui propose de lui-même de l’accompagnée.
« Ce s’ra avec plaisir m’bon amis »
Les pas de sabot frappant le sol se faisaient de plus en plus présent dans les envrions, leurs signalant qu’il était temps de déguerpir si ils ne souhaitaient pas s’expliquer avec le loup qui dirigeait la tribus qui s’apprêtait à mettre à feu et à sang le reste de cette petite cité.
« P’têtre devrions nous déguerpir maint’nant ? Sinon s’va sentir l’roussi pour nous. »
Dria Odia,
Profil: For 11 | End 9 | Hab 9 | Cha 8 | Int 9 | Ini 10 | Att 10 | Par 8 | PV 45
Lien Fiche personnage: http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.ph ... fiche_odia
Profil: For 11 | End 9 | Hab 9 | Cha 8 | Int 9 | Ini 10 | Att 10 | Par 8 | PV 45
Lien Fiche personnage: http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.ph ... fiche_odia
