Nuln est la seconde ville de l’Empire et du Reikland. Nuln centralise tout le commerce du sud, c’est là que convergent les voyageurs du Wissenland, du Stirland, d’Averland et des régions plus à l’est. Nuln est le siège de l’Ecole Impériale d’Artillerie, où les canons sont fondus et où les artilleurs apprennent la balistique. Ils y étudient les nombreux problèmes pratiques liés au déplacement et à la mise en œuvre des pièces d’artillerie. Grâce à leurs efforts, l’Empire bénéficie d’un vaste et efficace corps d’artillerie, de loin supérieur à tous ceux des pays frontaliers.
Le mercenaire écouta les instruction, le visage impassible... Quand le noble lui demanda s'il avait des questions, le mercenaire ne répondit pas fit non de la tête. Décidément, Heinz était avare en paroles. C'est à ce moment que le majordome entra, l'air un peu fatigué...
« Vous m'avez fait appelé monseigneur ? Monseigneur désire-t-il quelque chose ? »
Il eut l'air très étonné par les instructions de son maître et contrairement au vieux mercenaire, Bartiméus laissait apparaitre ses émotions. L'ordre de fermer l'hôtel lui fit froid dans le dos, encore heureux qu'Anton ne lui avait pas dit qu'il pensait être en danger...
« Ce sera fait monseigneur. Pardonnez ma curiosité monseigneur mais que voulez vous faire à Geschburg ? »
Je te laisses répondre mais je passes à la suite.
Anton avait terminé sa lettre, elle sera posté le lendemain, mais quand arrivera-t-elle à destination ? La première lettre du professeur avait mis vingt jours à arriver jusqu'à Nuln... C'est à ce moment que Bartimeus
« C'est fait mon seigneur, j'ai préparé votre itinéraire pour Geschburg. Vous pouvez y arriver en trois jours à cheval à un rythme normal et en chauvauchant toute la journée. Le premier jour vous devrez suivre le Reik vers le sud pour arriver à Pleidorf. Je ne penses pas que cela vous posera problème de retrouver l'ancienne capitale du Sudenland... Là bas il vous sera facile de trouver où dormir. Le deuxième jour il vous faudra suivre le Sol vers le sud jusqu'à arriver à Wittenhaucen, un petit village qui doit bien contenir une auberge... Ensuite monseigneur vous devrez continuer à suivre le Sol vers le sud pendant quelques heures avant d'arriver à Geschburg, une ville de taille moyenne dirigée par la Baronne Molly Toppenheimer. Maintenant si vous n'avez plus besoin de moi monseigneur je vais aller préparer le plus de provisions possibles avant d'aller prendre quelques heures de repos... Je m'occuperais des chevaux demain matin.»
Soumettez-vous à la grandeur de la culture Shadok acceptez la toute puissance de notre raisonnement.
-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
-La ligne droite est le plus long chemin entre deux points.
-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
-Il faut pomper pour vivre donc il faut vivre pour pomper.
-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
-Pour qu'il y ai le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes. (les PJs)
Devant l'interrogation de Bartimeus, Anto leva la tête de sa lettre; puis il s'y replongea en déclarant:
"J'ai des affaires urgentes à y régler, voilà tout. Merci de vous inquiéter, mais je ne suis pas comme mon père et ses folles expéditions sans préparation, vous savez...
Pouvez-vous vous occcuper du trajet à présent?"
Sans attendre la réponse, le baron se replongea dans sa lettre, non sans avoir congédié le mercenaire d'un signe de tête. Lorsqu'il en émergea, le majordome se tenait devant lui, et avait planifié le voyage tant qu'il pouvait. Anton écouta atentivement ses explications, puis lui fit signe de se retirer. Lui-même, après avoir mouché la chandelle, se dirigea vers sa chambre à l'étage.
Le trajet jusqu'à Pleidorf ne poserait pas de problème. Même si Anton haîssait cette ville, car elle était le repaire de tout ce que le Sudenland comptait de vieux décrépis fixés sur le passé ("nous sommes indépendant, inutile de faire quoi que ce soit d'autre pour y parvenir donc..."), mais il connaissait l'endroit puisque le conseil du Sudenland y avait sa réunion annuelle, désormais déplacée à Nuln (un nouveau coup de maître de la comtesse).
Le trajet deviendrait risqué dès le second jour. Il faudrait être vigilant. En revanche, le nom de Toppenheimer lui était familier; il devait avoir un lien avec l'héritage du Solland. Peut-être s'en rapelerait-il au matin;un lien de parenté avec cette personne ne serait pas pour lui déplaire. Un peu d'aide dans sa situation ne nuirait pas!
Avec un soupire de fatigue, il s'effondra sur le lit, et dormit comme une masse, jusqu'au matin.
Un petit test pour la topenheimer ? Et je ne veux rien faire de spécial avant de partir, donc si tu veux commencer le trajet dans ton post, ya pas de soucis!
Modifié en dernier par [MJ] Shadoko le 31 août 2010, 16:28, modifié 1 fois.
Raison :3XP/pour un total de 23XP
Profil de combat : FOR 9/ END 11/ HAB 7/ CHAR 11/ INT 11/ INI 9/ ATT 11/ PAR 8/ TIR/ 9/ PV 75/75, bonus de l'équipement inclus avec -2 Par/Hab à l'adversaire, -1 armure de l'adversaire et parade 10, protection tête/bras/torse de 9.
Détails permettant d'arriver à ce profil: Profil: FOR 8/ END 10/ HAB 8/ CHAR 11/ INT 11/ INI 9/ ATT 10/ PAR 9/ TIR/ 9/ PV 75/75 Compétences: Monte, Arme de prédilection (rapière +1 Att) armes: Arc court (dégâts:26+1d8, malus -2/16m) ; "fleuret estalien" (rapière, dégâts:14(+8)+1d8, parade 10, rapide (-2Par/Hab de l'adversaire pour parer/esquiver), perforant (1) (ignore 1 point d'armure adverse)) Protections: mailles. Torse, dos et bras, protection de 9, encombrement de -1 HAB, ATT et PAR Talisman de Gork : +1 For Att et END
Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges
Fr.N.
Pas de test pour la baronne, tu la connais forcément. J'aurais dû te le dir au dernier post mais je le savais pas encore ^^
Anton se réveilla au petit matin, ces quelques heures de sommeil l'avait revigoré et il était en pleine forme pour le voyage. Il repensa à cette fameuse Molly Topenheimer, comment avait-il pu l'oublier... La baronne Topenheimer était un de ses principaux rivaux, elle gouvernait une grande partie de l'ancien Solland, principalement dans la moitié nord de la province. Cependant, contrairement à Anton elle se contenait de la situation actuelle, elle était assez proche de la comtesse Emanuelle von Liebwitz peut être par solidarité féminine. Quoi qu'il en soit elle n'avait pas l'intention de faire quoi que ce soit pour rendre au Sudenland sa grandeur passée. Elle vivait à Nuln, dans la cours de la comtesse, il y avait donc de fortes chances que la direction de la ville soit délégué à un membre de la famille Topenheimer, par contre il y avait peu de chance pour qu'il soit amical. Anton sonna et après quelques instants les deux mercenaires et Bartimeus arrivèrent. Frédric tenait un arc court et un carquois rempli de flèches.
« J'ai fais sceller les chevaux monseigneur, ils sont prêts pour le départ. J'ai aussi réussit à rassembler assez de nourriture pour une dizaine de repas, en se rationnant un minimum... Avez vous d'autres ordres à me donner monseigneur ? Que puis-je faire pour vous durant votre absence monseigneur ? »
« Voici l'arc que vous avez demandé patron, il est moins performant qu'un arc long mais c'est tout ce que j'ai pu acheter avec l'argent que vous avez donné... Enfin non, il y a aussi l'indispensable carquois et ses vingt cinq flèches. Mais puis-je savoir ce qui justifit notre départ et l'achat de cet arc ? A moins que cela ne me regarde pas... »
Comme a son habitude, Heinz restait silencieux... Après avoir répondu aux questions, ils seraient prêts à partir.
Carquois et arc court ajouté, 80 pistoles retirées.
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-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
-La ligne droite est le plus long chemin entre deux points.
-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
-Il faut pomper pour vivre donc il faut vivre pour pomper.
-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
-Pour qu'il y ai le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes. (les PJs)
Désolé du retard, mais la rentrée et mon installation m'ont privé d'internet et de temps. Mais c'est reparti .
Toppenheimer...bien sûr. Encore elle. Voilà qui n'allait pas lui faciliter la tâche. Même si Molly était relativement peu ambitieuse, n'importe lequel autre membre de sa famille serait tout heureux qu'un accident arrive à l'hériter des prétendants les plus sérieux à la domination du Sudenland. Une raison de plus de rester discret. Par Morr, pourquoi fallait-il toujours qu'un ennui n'arrive jamais là où il était le seul ennui potentiel?
Et puis ce reveil à l'aube. Tout ça pour courir à la rescousse d'un vieil imbécile attirant les ennuis comme les mouches. Tu parles d'un reveil...
C'est d'une humeur assez morose que le baron descendit de sa chambre le matin du départ, la clochette à la main. Le vieux serviteur et les mercenaires apparurent comme par magie. Bartiméus annonça que les chevaux étaient prêt. Anton se contenta de hocher la tête, de lui rappeler les instructions sur la fermeture de son hôtel, et de lui tendre la lettre écrite la veille pour qu'il fasse le nécessaire afin qu'elle parvienne à sa cousine rapidement. Puis, se tournant vers le jeune mercenaire:
"Il se trouve que nous partons pour une expédition qui peut devenir dangereuse, et que je juge nécessaire de mettre tous les atouts de mon coté. Je suppose que vous ne verrez pas d'inconvenients à ce que je veille à ma sureté? Il se saisit de l'arme, l'examina, et le remercia d'un signe de tête"
Mais décidement, ce maudit mercenaire parlait trop. Incroyable comme la nécessité vous pousse parfois à vous encombrer de jeunes coqs capricieux et vaniteux. Regardez donc son accoutrement! Anton éprouva brusquement l'irresistible envie de le remettre à sa place:
" Et je me permet de vous rappeler Frédéric que mon titre complet est "monsieur le baron", et non pas patron. Je ne tiens pas une auberge!"
Du moins pas qu'une, ajouta-t-il intérieurement, avec le sourire. Il était bien trop soucieux de sa personne pour chercher à humilier vraiment un homme sur lequel reposait une grande partie de sa sécurité.
"Bien. Nous partons immédiatement pour Pleidorf. La route est encore assez sûre; vous chevaucherez donc à mes cotés. Nous réflechirons à d'autres dispositions pour la suite du trajet. Restez tout de même vigilants. Aussi, à moins que vous n'ayez de remarques constructives ou d'échos de l'état des routes reçus auprès des voyageurs assoiffés, en selle messieurs!"
Joignant le geste à la parole, Anton se rendit dans la cours de l'hôtel ou l'attendait trois chevaux, harnachés de cuir et "sans clinquant" comme il aimait à dire, évoquant ainsi les bijoux couteux des harnais des nobles de la ville. Se hissant sur la selle, il se pencha vers Bartiméus qui tenait les rênes, et lui remit cinq pistoles en disant rapidement:
"Je crois qu'une petite offrande à Morr ne fera pas de mal. Gardez-vous bien Bartiméus."
Puis, sans attendre, il poussa son cheval au trot sous le porche. Si les mercenaires avaient eu vent de quelque rumeurs, ils auraient bien le temps de l'en informer durant le voyage. Sans compter qu'Anton ne comptait pas brûler les étapes: même si son éducation et ses obligations lui rendait nécessaire une certaine maîtrise de l'équitation, il était loin d'y être passé maître. Ses chevaux étaient beaucoup plus fiables, calmes et endurants que rapides...
Chemin faisant, Anton se demanda comment il pourrait loger à Pleidorf. Sa paranoïaquerie naissante lui rendait l'auberge peu attirante, sans compter que les quelques pistoles qu'il avait emmené de sa propriété pour les menus frais de Nuln avaient été bien éprouvées par l'achat inatendu de l'arc. Peut-être qu'il y aurait moyen de loger chez un de ses cousins là-bas, à condition qu'ils soient chez eux, voir d'un sympathisant...
Sinon, il y avait beaucoup plus simple; reperer un nobliau ni sympathisant, ni opposant, profiter du devoir d'asile entre noble pour entrer (avec l'aide de son nom et de ses provisions, sans compter l'aide appreciable de trois guerriers dans le cas d'un manoir un peu isolé. Une veuve serait une proie aisée. Y'en avait-t-il dans les environs au juste?), et saisir l'occasion d'en faire un allié. Une pierre deux coups. Le sourire naissant sur les lèvres du baron révéla rapidement que la troisième idée avait sa préférence. Restait à savoir si elle était executable, ou s'il allait falloir se rabattre sur l'une ou l'autre proposition par manque de cible de choix. Il avait tout le voyage pour y réfléchir.
Modifié en dernier par [MJ] Shadoko le 12 sept. 2010, 10:05, modifié 1 fois.
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Détails permettant d'arriver à ce profil: Profil: FOR 8/ END 10/ HAB 8/ CHAR 11/ INT 11/ INI 9/ ATT 10/ PAR 9/ TIR/ 9/ PV 75/75 Compétences: Monte, Arme de prédilection (rapière +1 Att) armes: Arc court (dégâts:26+1d8, malus -2/16m) ; "fleuret estalien" (rapière, dégâts:14(+8)+1d8, parade 10, rapide (-2Par/Hab de l'adversaire pour parer/esquiver), perforant (1) (ignore 1 point d'armure adverse)) Protections: mailles. Torse, dos et bras, protection de 9, encombrement de -1 HAB, ATT et PAR Talisman de Gork : +1 For Att et END
Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges
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Soumettez-vous à la grandeur de la culture Shadok acceptez la toute puissance de notre raisonnement.
-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
-La ligne droite est le plus long chemin entre deux points.
-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
-Il faut pomper pour vivre donc il faut vivre pour pomper.
-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
-Pour qu'il y ai le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes. (les PJs)