Nuln, ville lumière, ville de misère...
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- Gabrielle Chaumes
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Re: Nuln, ville lumière, ville de misère...
Tout partait en vrille. Déjà, ce garde semblait immuable. Certes, j'aurais pu essayer de le poignarder dans son dos, mais de un, il porte une armure, et de deux je tiens à ma peau. Non, je dois procéder autrement. Faire un discours plus cru, faire de mon mieux, en espérant que quelqu'un d'autre sera dans la caserne, et qu'une quinzaine de pistoles le convaincra de me laisser sortir.
Franchement, ce type m'exaspère. Il croit être le héros d'un sombre mélodrame, et prend un air sombre pour me raconter la vie des peuples du nord. S'il s'y plaît tellement, il n'a qu'à vivre là-bas! Et en plus il me fait mal... C'est un violent lui, y a pas de doute!
Enfin bon, j'ai pas le temps de m'énerver. Je ne connaît pas de divinité nommée Slaanesh, mais je viens de comprendre que ce dieu a un lien avec hier soir... Dans quoi me suis-je fourré? D'ailleurs, la femme là, Loren, elle parlait bel et bien de ce dieu, non?
Enfin bon, je sais bien que les dieux n'existent pas, et je sais que j'ai raison. Au sinon, pourquoi Slachose me garde dans ce pétrin? Pourquoi le monde est-il aussi injuste si Sigmar et la Dame veillent dessus? Il n'y a que des illuminés pour croire au soi-disant pouvoir des dieux, et je n'en fais pas, et n'en ferais jamais partie!
En attendant, c'est pas ça qui me sort du pétrin. Il m'emmène vers la caserne surement... Là-bas je pourrais rapidement acheter une sortie et faire profil bas quelques semaines...
« Vous n'êtes pas passé de victime à proie. Vous l'étiez déjà, ce salopard qui vit sur le dos des gens. Que faites-vous pour le peuple qu'il puisse voir? Vous le protégez de soi-disant adeptes du Chaos - ce que je ne suis pas, je suis athée, je ne crois en aucun dieu -. Ensuite je ne souhaite pas la destruction de cette ville. Je veux simplement la mort de ceux qui pourrissent la vie de ces pauvres gens. Parlez moi autant de la misère là haut que vous voudrez, ça ne servirait à rien. Oui, ces gens sont pauvres, mais je ne peux rien y faire. Point final. Ici je peux faire une différence, c'est donc ici que je fais ma révolution, et de toute façon, ce sont ici que vivent les nobles! Pour en revenir au fait que vous êtes un pauvre garde. Si vous l'êtes tellement, pourquoi essayez-vous de priver le peuple de sa justice? Pourquoi, à la place de servir le peuple, ne servez-vous que les nobles qui vivent grassement au-dessus? Et pourquoi m'accusez vous d'être une adepte de Slaanesh, alors que chaque citoyen de Nuln sait que les nobles que vous servez font des orgies dégoutantes tous les soirs, abusent sans vergogne de jeunes filles comme moi en sortant de celle-ci, et font mille autre choses? Vous êtes aveugle, et vous devez apprendre à ouvrir les yeux.
Commençons tout de suite. Combien de fois buvez-vous de l'alcool par semaine? Et vos amis de la caserne? Comment de fois allez-vous voir des putains ou un service libre dans la rue par semaine? Et vos amis de la caserne? Combien de fois tuez-vous d'innocents, toujours par semaine? Et vos amis, hein? Réfléchissez-y... Et vous verrez que j'ai raison. »
Franchement, ce type m'exaspère. Il croit être le héros d'un sombre mélodrame, et prend un air sombre pour me raconter la vie des peuples du nord. S'il s'y plaît tellement, il n'a qu'à vivre là-bas! Et en plus il me fait mal... C'est un violent lui, y a pas de doute!
Enfin bon, j'ai pas le temps de m'énerver. Je ne connaît pas de divinité nommée Slaanesh, mais je viens de comprendre que ce dieu a un lien avec hier soir... Dans quoi me suis-je fourré? D'ailleurs, la femme là, Loren, elle parlait bel et bien de ce dieu, non?
Enfin bon, je sais bien que les dieux n'existent pas, et je sais que j'ai raison. Au sinon, pourquoi Slachose me garde dans ce pétrin? Pourquoi le monde est-il aussi injuste si Sigmar et la Dame veillent dessus? Il n'y a que des illuminés pour croire au soi-disant pouvoir des dieux, et je n'en fais pas, et n'en ferais jamais partie!
En attendant, c'est pas ça qui me sort du pétrin. Il m'emmène vers la caserne surement... Là-bas je pourrais rapidement acheter une sortie et faire profil bas quelques semaines...
« Vous n'êtes pas passé de victime à proie. Vous l'étiez déjà, ce salopard qui vit sur le dos des gens. Que faites-vous pour le peuple qu'il puisse voir? Vous le protégez de soi-disant adeptes du Chaos - ce que je ne suis pas, je suis athée, je ne crois en aucun dieu -. Ensuite je ne souhaite pas la destruction de cette ville. Je veux simplement la mort de ceux qui pourrissent la vie de ces pauvres gens. Parlez moi autant de la misère là haut que vous voudrez, ça ne servirait à rien. Oui, ces gens sont pauvres, mais je ne peux rien y faire. Point final. Ici je peux faire une différence, c'est donc ici que je fais ma révolution, et de toute façon, ce sont ici que vivent les nobles! Pour en revenir au fait que vous êtes un pauvre garde. Si vous l'êtes tellement, pourquoi essayez-vous de priver le peuple de sa justice? Pourquoi, à la place de servir le peuple, ne servez-vous que les nobles qui vivent grassement au-dessus? Et pourquoi m'accusez vous d'être une adepte de Slaanesh, alors que chaque citoyen de Nuln sait que les nobles que vous servez font des orgies dégoutantes tous les soirs, abusent sans vergogne de jeunes filles comme moi en sortant de celle-ci, et font mille autre choses? Vous êtes aveugle, et vous devez apprendre à ouvrir les yeux.
Commençons tout de suite. Combien de fois buvez-vous de l'alcool par semaine? Et vos amis de la caserne? Comment de fois allez-vous voir des putains ou un service libre dans la rue par semaine? Et vos amis de la caserne? Combien de fois tuez-vous d'innocents, toujours par semaine? Et vos amis, hein? Réfléchissez-y... Et vous verrez que j'ai raison. »
Personnage mort/abandonné
« A vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes. » J.F.K
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Re: Nuln, ville lumière, ville de misère...
![]() | « Tu es athée ? Tu ne crois en aucun dieu ? Tu ne crois pas en la puissance de ces "sois-disant adeptes du chas" ? Mais sors de ta bulle bon sang ! Si le chose n'existe pas d'où viennent les démons ? Tu ne crois pas aux démons ? Et bien saches qu'ils existent réellement et que ce sont les terribles adversaires que j'ai jamais rencontré... D'où viennent les hommes bêtes et les mutants si le chaos n'existe pas ? Hein ! D'où viennent-ils ? De mon imagination peut être ? Et même si ces dieux n'existaient pas, leurs adeptes sont bien réels et leur puissance surhumaine. Mais je pense que ce prétendu athéisme n'est qu'une couverture pour tenter de me faire croire que tu ne partages pas les croyances de cette femme qui t'accompagnait... Enfin, l'inquisition en décidera... » |
En parlant du chaos, le visage de l'homme se crispait de plus en plus... Gabrielle le forçait à se souvenir de choses qu'il aurait préféré oublier...
![]() | « Et tu oses dire que je suis un salopard qui a toujours vécu sur le dos du peuple ! J'étais fermier ! Un simple fermier du Hocheland... Je vivais tranquillement avec ma femme et mes quatre enfants... Mais un jour ils sont arrivés... Ces ordures de chaotiques les ont massacrés... Après ça, j'ai juré de combattre le chaos sou toute ses formes, je me suis engagé dans l'armée pour me venger mais pas seulement... En effet, comment fait-on pour vivre quand on a plus rien ? Comment cultiver une terre brûlée ? Habiter dans une maison en ruines ? Je me suis engagé pour survivre... Et maintenant que cette guerre est terminée, j'ai eu la chance d'être affecté à Nuln, beaucoup de chance... Pour ce qui est de l'acool, tu dois savoir que ça aide à oublier, et j'ai beaucoup de choses à oublier... Enfin, tu m'accuse de vivre sur le dos du peuple ! Tu me demande ce que je fais pour lui ? Que penses tu qu'il arriverait s'il n'y avait pas de garde ? Le crime se développerait, le vol serait monnaie courante... Penses tu que ce serait bien pour ton peuple chérie ? Ne crois tu pas qu'il en serait la première victime ? Ne voit tu pas que je suis au service du peuple, pour le protéger... de lui même... Mais ne crois tu pas que c'est toi qui utilise le peuple, tu veux accéder au pouvoir et pour ce faire tu as besoin de l'appui de la masse populaire... Tu n'es en fait qu'une petite égoïste méprisable... » |
Soumettez-vous à la grandeur de la culture Shadok acceptez la toute puissance de notre raisonnement.
-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
-La ligne droite est le plus long chemin entre deux points.
-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
-Il faut pomper pour vivre donc il faut vivre pour pomper.
-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
-Pour qu'il y ai le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes. (les PJs)
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-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
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- Gabrielle Chaumes
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Re: Nuln, ville lumière, ville de misère...
Franchement, il était de plus en plus saoulant. Il continuait à baragouiner sur les dieux du chaos, sa vie tragique, comme quoi il faisait tout pour le peuple...
Encore une fois, je lui réponds. Ça peut continuer longtemps, mais j'ai entendu le mot inquisition. Et je dois absolument éviter l'inquisition. Maudite Loren, si elle avait tenu sa langue!
« Je vois... Que vous êtes faible. Vous avez vu des horreurs, alors vous vous réfugiez dans la boisson. Oui, tout cela est traumatisant, oui, des personnes sont devenues folles... Mais d'autres, comme Sigmar, votre dieu, comme Karl Franz et résisté vaillamment à ses horreurs et ne se sont pas mis à boire comme des trous pour autant. Vous êtes faible. Alors vous vous inventez des divinités qui sont mieux que vous. Vos adversaires sont puissants, vous êtes faibles, alors vous inventez des dieux derrière eux, et vous vous dites "C'est à cause des dieux qu'ils sont aussi forts.". C'est faux, ils vivent juste sur des terres instables, et se sont adaptés en faisant recours à la violence. Il n'y a pas de dieux là dedans. Et pour les démons je ne nie pas leur existence... Mais l'existence des dieux qui les aurait soi-disant créés. Ensuite, pour l'histoire du peuple, je parlais en tant que vous comme individu. Certains personnes qui volent volent parce que s'ils ne le font pas, ils risquent de mourir. Vous les prenez sans distinction et les condamnez à une lente mort dans vos cellules. Ça, vous l'oubliez, hein? Les innocents que vous tuez? Ou est-ce que c'est la boisson qui vous fait ça ? »
Je viens de remarquer que nous sommes suivis. Suivis par la jeune fille que je voulais dissuader tantôt. Que fait-elle ici? Si ça se trouve, elle peut m'aider. Discrètement, de ma main libre, j'ouvre ma bourse, prends une pistole et la fais tomber à terre. Je vois vaguement la jeune fille la ramasser... Oui, c'est bien. J'essaye de lui faire comprendre d'un long regard vers elle, moi, puis le garde qu'il faut qu'elle s'en débarrasse... En tout cas, je laisse tomber une deuxième pistole, et couvre le bruit de son cliquetis avec une fausse toux. Il faut qu'elle comprenne, ou je suis fichue!!!
Encore une fois, je lui réponds. Ça peut continuer longtemps, mais j'ai entendu le mot inquisition. Et je dois absolument éviter l'inquisition. Maudite Loren, si elle avait tenu sa langue!
« Je vois... Que vous êtes faible. Vous avez vu des horreurs, alors vous vous réfugiez dans la boisson. Oui, tout cela est traumatisant, oui, des personnes sont devenues folles... Mais d'autres, comme Sigmar, votre dieu, comme Karl Franz et résisté vaillamment à ses horreurs et ne se sont pas mis à boire comme des trous pour autant. Vous êtes faible. Alors vous vous inventez des divinités qui sont mieux que vous. Vos adversaires sont puissants, vous êtes faibles, alors vous inventez des dieux derrière eux, et vous vous dites "C'est à cause des dieux qu'ils sont aussi forts.". C'est faux, ils vivent juste sur des terres instables, et se sont adaptés en faisant recours à la violence. Il n'y a pas de dieux là dedans. Et pour les démons je ne nie pas leur existence... Mais l'existence des dieux qui les aurait soi-disant créés. Ensuite, pour l'histoire du peuple, je parlais en tant que vous comme individu. Certains personnes qui volent volent parce que s'ils ne le font pas, ils risquent de mourir. Vous les prenez sans distinction et les condamnez à une lente mort dans vos cellules. Ça, vous l'oubliez, hein? Les innocents que vous tuez? Ou est-ce que c'est la boisson qui vous fait ça ? »
Je viens de remarquer que nous sommes suivis. Suivis par la jeune fille que je voulais dissuader tantôt. Que fait-elle ici? Si ça se trouve, elle peut m'aider. Discrètement, de ma main libre, j'ouvre ma bourse, prends une pistole et la fais tomber à terre. Je vois vaguement la jeune fille la ramasser... Oui, c'est bien. J'essaye de lui faire comprendre d'un long regard vers elle, moi, puis le garde qu'il faut qu'elle s'en débarrasse... En tout cas, je laisse tomber une deuxième pistole, et couvre le bruit de son cliquetis avec une fausse toux. Il faut qu'elle comprenne, ou je suis fichue!!!
Personnage mort/abandonné
« A vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes. » J.F.K
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Re: Nuln, ville lumière, ville de misère...
![]() | « Non tu ne vois rien du tout ! Tu es aveugle... Tu me traite de lâche mais tu ne connais rien à la bravoure... Tu penses changer les choses mais tu ne connais pas la porté de tes actes... Que se passera-t-il si tu prends Nuln ? Tu affaibliras l'Empire, tu en feras une proie facile pour les adorateurs du chaos... Et quand tu parles de voleurs qui volent pour survivre on voit que tu ne sais pas de quoi tu parles. Certes certains criminels le sont parce qu'il n'ont pas le choix, certes ils peuvent être victimes, à long terme ils n'ont que deux options : rejoindre le crime organisé ou mourir... Tu n'as aucune connaissance de la puissance de ce crime, s'ils n'y avait pas de garde, la ville tomberait entre leur mains... Et comme ils n'aiment pas la concurrence... Tu as l'air de bien l'aimé cette petite à qui tu as jeté deux pistoles, qu'est ce que cela te ferais si elle était kidnappé par un proxénète ? C'est sûr, elle aurait une vie magnifique après... Mais tu ne vois qu'une chose, ton ambition personnelle... » |
Le petit groupe était maintenant arrivé devant une sorte de grande forteresse, une prison...
![]() | « Nous voilà arrivé sale peste, sauras tu survire dans cet environnement hostile » |
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- Gabrielle Chaumes
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Re: Nuln, ville lumière, ville de misère...
« La ville est déjà à moitié contrôlée par le crime, ne faites pas semblant de l'ignorer. Et ne vous inquiétez pas pour moi, je survivrais sans problème. »
Il me semblait que je n'avais guère le choix. Si je l'attaquais, les gardes pouvaient sortir des arcs, m'attraper, et quand bien même j'essayais, je me savais être une bretteuse très moyenne, trop pour en sortir intacte, et ce même avec l'aide de la jeune fille. Mais si elle était là, il devait y avoir une raison. Laquelle? Je ne le saurais sans doute jamais.
Je me dirigeais donc, la tête haute, vers la prison de Nuln. Après tout, je pourrais peut-être trouver un quelconque moyen de m'échapper là-bas, ou encore mener une insurrection de prisonniers. Et puis, la prison ça forge le caractère!
Personnage mort/abandonné
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Re: Nuln, ville lumière, ville de misère...
Désolé pour ce post tardif j'avais trop de choses à faire avant de partir en vacance et j'ai pas eu tellement le temps de RP...
Un peu plus tard, après quelques détours administratifs, Gabrielle, que l'on avait dépouillé de toutes ses possessions, était mené à sa nouvelle cellule, toujours accompagné de son garde favoris. Il ne lui avait plus parlé depuis qu'ils avaient pénétrés dans la prison, Gabrielle non plus d'ailleurs, elle avait compris que ce n'était pas le moment... Le garde s'arrêta devant une cellule vide. Il ouvrit la porte se sa clef poussa Gabrielle à l'intérieur, puis referma. La jeune agitatrice pouvait maintenant admirer à sa guise son nouvel habitat... Une petite pièce sans fenêtre, au deuxième étage. Cette pièce faisait environ cinq mètres carrés et possédait comme seul meuble une vulgaire paillasse qui allait servir de lit à Gabrielle.
L'homme dans la cellule en face de la sienne, elle l'avait déjà vu, elle le connaissait... c'était cet ordure qui l'avait touchée dans l'auberge, qu'elle avait frappé et calomnié à son patron... Il avait l'air contant de la revoir, mais ce n'état certainement pas le cas de Gabrielle...
![]() | « Je sais... Mais ce n'est pas en abandonnant que l'on arrive à ses fins... Il me semble que tu t'y connait en causes perdus... Mais crois moi, sans garde la situation serait bien pire... Penses-tu supprimer la loi si tu prends le pouvoir ? Mais imaginons qu'un groupe d'opposants décident de faire une contre révolution ? Que feras tu ? Les laisseras tu agir à leur guise ? Non, je ne penses pas... Tu seras bien obligé de les arrêter, voir de les tuer... Tu agiras en quelque sorte comme le fait le gouvernement actuel. Que sa te plaise ou non, tu n'auras pas le choix... » |
![]() | « Mais revoilà cette salope à cause de qui je croupies ici ! Le monde est petit on dirait... AHAHAHAHAHA ! » |
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Re: Nuln, ville lumière, ville de misère...
Maintenant que je ne protestais plus il me parlait plus gentillement, plus calmement. Ça ne marchait pas avec moi, je voyais le fin fond de son jeu. Il voulait me calmer, essayer de me détourner. Et ce avant de m'expédier en prison. Il était malin, l'autre pour ne pas savoir que la prison empirait les choses. Les gens qui parvenaient à en sortir n'avait plus qu'un but... Se venger. Et les rares qui étaient convertis ne l'étaient pas bien longtemps. Mais je n'allais pas faire de vieux os en prison.
J'entrais dans la prison. Les murs étaient hauts, les gardes nombreux, tout comme les prisonniers. Ils n'avaient pas l'air mal traités... Mais pas trop bien traités non plus. De toute façon, la nourriture ne pouvait pas être pire que celle de l'auberge dans laquelle elle travaillait. Des formes furent remplies, de l'encre versée. Et, pendant tout cela, je me tus ; inutile de me débattre, autant faire profil bas pendant quelques instants. Profil bas, oui... Juste le temps de se faire oublier, avant de disparaître. On m'avait dépouillé ; je devrais donc composer avec les moyens du bord.
On me présenta mon nouveau logis ; une cellule de cinq mètres sur cinq mètres, trois murs sans fenêtres, et une grille épaisse. J'avais déjà moultes idées pour m'échapper. Elles ne me plaisaient guère, mais elles étaient garanties. En moins d'une semaine, je serais hors d'ici.
Le plus grand problème serait l'homme de la cellule en face. Je savais qui c'était : un enquiquineur. J'avais écrasé ses bijoux familiaux avant de le reporter au patron. Et le voila ici. J'étais fière de moi, j'avais réussi mon coup... A quelques détails près. Pour mon évasion, il fallait que je fasse profil bas. Et qu'il se tienne tranquille. Il ne fallait pas qu'il beugle trop fort lors de mon évasion. Je détournais le regard, penaude, usant de tous mes talents de théâtre pour duper l'imbécile.
« Je suis désolé monsieur pour vous avoir envoyé ici... » Elle pleurnicha un peu. Pleurnicher marchait toujours. « C'est juste que vous me rappelez Florian, mon fiancé... » Elle pleurnicha encore plus. Elle faisait en sorte de ne pas cligner des yeux pour faire couler des vraies larmes. Sa voix se brisa dramatiquement, avant de souffler juste assez fort pour qu'il puisse l'entendre. « Pauvre Florian, il est avec Morr à présent... »
J'entrais dans la prison. Les murs étaient hauts, les gardes nombreux, tout comme les prisonniers. Ils n'avaient pas l'air mal traités... Mais pas trop bien traités non plus. De toute façon, la nourriture ne pouvait pas être pire que celle de l'auberge dans laquelle elle travaillait. Des formes furent remplies, de l'encre versée. Et, pendant tout cela, je me tus ; inutile de me débattre, autant faire profil bas pendant quelques instants. Profil bas, oui... Juste le temps de se faire oublier, avant de disparaître. On m'avait dépouillé ; je devrais donc composer avec les moyens du bord.
On me présenta mon nouveau logis ; une cellule de cinq mètres sur cinq mètres, trois murs sans fenêtres, et une grille épaisse. J'avais déjà moultes idées pour m'échapper. Elles ne me plaisaient guère, mais elles étaient garanties. En moins d'une semaine, je serais hors d'ici.
Le plus grand problème serait l'homme de la cellule en face. Je savais qui c'était : un enquiquineur. J'avais écrasé ses bijoux familiaux avant de le reporter au patron. Et le voila ici. J'étais fière de moi, j'avais réussi mon coup... A quelques détails près. Pour mon évasion, il fallait que je fasse profil bas. Et qu'il se tienne tranquille. Il ne fallait pas qu'il beugle trop fort lors de mon évasion. Je détournais le regard, penaude, usant de tous mes talents de théâtre pour duper l'imbécile.
« Je suis désolé monsieur pour vous avoir envoyé ici... » Elle pleurnicha un peu. Pleurnicher marchait toujours. « C'est juste que vous me rappelez Florian, mon fiancé... » Elle pleurnicha encore plus. Elle faisait en sorte de ne pas cligner des yeux pour faire couler des vraies larmes. Sa voix se brisa dramatiquement, avant de souffler juste assez fort pour qu'il puisse l'entendre. « Pauvre Florian, il est avec Morr à présent... »
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« A vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes. » J.F.K
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Re: Nuln, ville lumière, ville de misère...
![]() | « AHAHAHAHAHAHAHA ! T'essaye de m'attendrir avec ton histoire de fiancé mort ? Mais tu crois que j'en ai quelque chose à foutre de ton fiancé ? Si ça se trouve c'est moi qui l'ai tué... Avoue que ce serait comique ? Enfin, je sais pas comment une garce comme toi a fait pour trouer un fiancé... Dis moi, il ne se serait pas suicidé quand tu l'a demandé en mariage ? AHAHAHAHAHAHA ! Elle est bien bonne ! C'est ça oui, il a dû se suicider... Enfin, pleure autant que tu veux moi je m'en fout, bientôt je sortirais de ce trou à rats, ça sert d'avoir des amis influents... » |
![]() | « Vos gueules ! Il y en a qui essayent de dormir ici ! » |
![]() | « C'est pas un peu fini tout ce raffut ! Dois-je rappeler que les discussions entre prisonniers sont interdites ? Non ? Très bien ! Alros fermez la ! » |
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-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
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Re: Nuln, ville lumière, ville de misère...
Il éclata d'un rire gras. Le bout de son nez tressautait de haut en bas quand il riait ainsi, c'en était presque ridicule. Elle feint de redoubler de larmes en entendant ces cruelles paroles. Bien, il l'avait cru, et il se souviendrait de Florian, son fiancé. Florian était un élément clé de son plan, et cet homme imaginaire lui permettrait d'échapper aisément. Un vieil homme, aux cheveux aussi blanc que de la neige pure, leur dit de se taire; sa voix était à peine plus qu'un murmure. Il pourrait être utile plus tard.
Elle entendit un bruit de clés, un petit bruit de respiration essoufflée, et vit un homme au visage rude et peu avenant venir. Elle cessa tout de suite de pleurer et évita de regarder dans sa direction. Une larme coula du bout de son oeil sur sa joue lorsqu'elle se retourna pour lui faire face. Elle murmura encore une fois, assez audiblement : « Florian... »
Restait à voir la réaction du garde.
Elle entendit un bruit de clés, un petit bruit de respiration essoufflée, et vit un homme au visage rude et peu avenant venir. Elle cessa tout de suite de pleurer et évita de regarder dans sa direction. Une larme coula du bout de son oeil sur sa joue lorsqu'elle se retourna pour lui faire face. Elle murmura encore une fois, assez audiblement : « Florian... »
Restait à voir la réaction du garde.
Personnage mort/abandonné
« A vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes. » J.F.K
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- [MJ] Shadoko
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Re: Nuln, ville lumière, ville de misère...
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Soumettez-vous à la grandeur de la culture Shadok acceptez la toute puissance de notre raisonnement.
-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
-La ligne droite est le plus long chemin entre deux points.
-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
-Il faut pomper pour vivre donc il faut vivre pour pomper.
-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
-Pour qu'il y ai le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes. (les PJs)
-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
-La ligne droite est le plus long chemin entre deux points.
-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
-Il faut pomper pour vivre donc il faut vivre pour pomper.
-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
-Pour qu'il y ai le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes. (les PJs)



