Nuln est la seconde ville de l’Empire et du Reikland. Nuln centralise tout le commerce du sud, c’est là que convergent les voyageurs du Wissenland, du Stirland, d’Averland et des régions plus à l’est. Nuln est le siège de l’Ecole Impériale d’Artillerie, où les canons sont fondus et où les artilleurs apprennent la balistique. Ils y étudient les nombreux problèmes pratiques liés au déplacement et à la mise en œuvre des pièces d’artillerie. Grâce à leurs efforts, l’Empire bénéficie d’un vaste et efficace corps d’artillerie, de loin supérieur à tous ceux des pays frontaliers.
Durant la joute verbale qui opposait les deux jeunes femmes, les futures révolutionnaires continuaient de s'armer, d'ailleurs, ils seraient bientôt prêts... Cependant, c'était sans compter sur les deux hommes qui venaient d'arriver dans la place. Armée chacun d'une hallebarde et portant le noir uniforme de la cité de Nuln, deux gardes venaient jouer les troubles fêtes....
[table][tr][td][/td][td]« On va enfin savoir ce qui fait tout ce raffut Hans... Mais c'est quoi cette merde ! Ils sont en train de piller les maisons ou quoi ? »[/td][/tr][/table]
[table][tr][td][/td][td]« Je sais pas et je veux pas l'savoir ! Que tout le monde rentre chez soi ! La fête est finie ! »[/td][/tr][/table]
Soumettez-vous à la grandeur de la culture Shadok acceptez la toute puissance de notre raisonnement.
-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
-La ligne droite est le plus long chemin entre deux points.
-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
-Il faut pomper pour vivre donc il faut vivre pour pomper.
-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
-Pour qu'il y ai le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes. (les PJs)
Alors que Gabrielle venait de finir de faire causette à la femme qui était montée à côté d'elle, elle remarqua deux gardes, dont l'un avec une hallebarde qui essayaient de disperser la foule. C'était mauvais. Ils risquaient d'attirer d'autres gardes ce qui serait pire. Il fallait les éliminer, les faire partir... Les éliminer. Si on se contenter de les éloigner, ils en rameuteraient d'autres. Elle se tourna vers les deux haches tout près d'elle. Elle allait prouver son utilité tout suite celle-là.
« Tu veux prouver qu'on est ici par la force du destin? Bouges-toi, et va me choper les deux gardes tout de suite. »
Et hop, un truc de réglé, mais il fallait prévenir la foule.
« Enfants du peuple, les marionnettes de nos ennemis jurés sont là! Ils sont venus nous dire d'arrêter, de nous laisser faire par les nobles! Ils veulent que l'on se fasse écraser sous leur botte, que nous restions dans notre triste état actuel! Ils sont venus écraser vos rêves, ne les laissez pas faire! »
La jeune femme brandit son poing, puis suivit la femme aux deux haches dans le sillon qu'elle traçait dans la foule, écartant tous les gens qui restaient là, à ne rien faire. Gabrielle avait son poignard caché dans sa manche, elle devait encore tenter une chose...
« Gardes, je comprend votre anxiété face au pouvoir du peuple. Je sais à quoi ressemblent vos casernes, petites et infectes, je sais que vous devez faire face à de l'horreur chaque jour... Mais nous sommes une puissance du peuple ici, nous sommes la main armée du Juste, venus rétablir l'équilibre entre les classes! Nous subsistons avec moins de la moitié de votre paye journalière chaque jour, et nous ne voulons plus vivre cette vie alors que des gens, les nobles, se pavanent dans leur tour d'ivoire. Voulez-vous vous battre à nos côtés, pour la juste cause? »
S'ils disaient oui, Gabrielle aurait deux gardes, deux combattants professionnels sous son commandement, chose formidable! S'ils disaient non... Le peuple interviendrait, ainsi que Loren. Elle et son coutelas, elle ne pouvait pas faire grand chose alors que le peuple, lui pourrait les écraser d'un revers de main. Au pire, sa garde du corps prendrait les coups pour sa maitresse, et au pire de chez pire, elle en imposerait plus blessée.
Modifié en dernier par [MJ] Shadoko le 26 juil. 2010, 21:11, modifié 1 fois.
Raison :4XP/pour un total de 27XP
Personnage mort/abandonné « A vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes. » J.F.K
« Cependant, vous me demandez votre prénom... Je vous retourne la question. Quel est votre nom, et, surtout, dites moi comment vous savez pour mon tatouage à la cheville. Il ne date que d'hier, et je dois avouer que c'est intriguant. »
Bizarrement, la jeune femme lui demandait de nouveau son nom, alors que Loren c’était rapidement présenté en arrivant. Avant de répondre, elle observa les révolutionnaires qui pillaient des maisons pour s’armer. Mais au milieu de ces gens avides de changement, des gardes venaient de se mêler à la foule. Loren les avait rapidement reconnue grâce à leur uniforme noir de Nuln et car ils étaient armés chacun d’une hallebarde.
Il me semble te l’avoir déjà dit, mais ça ne fait pas de mal de se répéter ! Je me nomme Loren et je suis une envoyée de Slaanesh, le dieu qui a apposé sa marque sur ta cheville, cette fois Loren avait été beaucoup plus direct, on dirait que des gardes veulent jouer les trouble-fêtes, ajouta-t-elle en les montrant du doigt.
« Tu veux prouver qu'on est ici par la force du destin? Bouges-toi, et va me choper les deux gardes tout de suite. »
Sa mission était de protéger la jeune femme et elle ne décevrait pas, car elle avait déjà un avant-goût de ce que pouvait offrir Slaanesh à ses plus fidèles serviteurs. Sa hache bien en mains, elle écarta la foule avec des gestes de la main pour aller à la rencontre des gardes.
« Gardes, je comprend votre anxiété face au pouvoir du peuple. Je sais à quoi ressemblent vos casernes, petites et infectes, je sais que vous devez faire face à de l'horreur chaque jour... Mais nous sommes une puissance du peuple ici, nous sommes la main armée du Juste, venus rétablir l'équilibre entre les classes! Nous subsistons avec moins de la moitié de votre paye journalière chaque jour, et nous ne voulons plus vivre cette vie alors que des gens, les nobles, se pavanent dans leur tour d'ivoire. Voulez-vous vous battre à nos côtés, pour la juste cause? »
Et vous pourrez goûter aux plaisirs les plus fous ,envoya Loren en se passant un doigt sur les lèvres.
Séduction pour appuyer les propos de Gabrielle. S’ils ne se rendent pas, je les attaque avec mes haches chaotiques et en utilisant coups puissants, ambidextrie et esquive ! Et si Loren subit une blessure, elle gagne +2 en force et en endurance, grâce à mon don de Slaanesh !
Modifié en dernier par [MJ] Shadoko le 26 juil. 2010, 21:16, modifié 1 fois.
Raison :3XP/pur un total de 57XP
Test de CHAR
Gabrielle-->15-1(raté) on peut pas toujours gagner...
Loren(malus de deux car la situation n'est pas à la séduction)-->15-1+2(raté)
test secret-->1(réussite critique)
Les paroles de Gabrielle et de Loren n'avaient pas apaisé les gardes, au contraire... Le premier riait, comme si l'idée d'une révolution populaire était comique... Le deuxième par contre était bien plus sérieux, il semblait tendu, presque bouleversé... Comme si les mots qu'avaient prononcé Loren avait rouvert une plaie mal cicatrisée tout au fond de son âme...
[table][tr][td][/td][td]« Alors comme ça vous êtes là pour faire la Révolution ! HAHAHAHAHAHA ! Vous pensez sérieusement que vous avez la moindre chance de faire quoi que ce soit ? Mais qu'est c'qu'vous f'rez vous quand il faudra s'battre ? HAHAHAHAHA Vous n'avez même pas d'armes... D'ailleurs, même si vous en aviez vous ne seriez pas capable d'les utiliser... Rentrez chez vous, vous faites pas le poids ! HAHAHAHAHAHA ! »[/td][/tr][/table]
[table][tr][td][/td][td]« « Et toi là ! Celle qui nous promet des plaisirs et tout et tout... J'en ai déjà rencontré des comme toi dans le nord... Saleté de chaotique ! J'comprends mieux ce qui s'pace... VOus êtes abusés citoyens de Nuln ! Vous êtes abusé par des ordures de chaotiques qui ne veulent qu'une chose ! Détruire l'Empire, détruire ce que les hommes ont construit... J'ai vu ce que cela avait donné dans le nord, la grande invasion... Des morts ! Des morts et encore des morts ! Vous voulez combattre la misère ! Le chaos ne fera que la rendre plus grande ! Rentrez chez vous... » »[/td][/tr][/table]
test de CHAR-->7(réussit)
Le doute commençait à s'installer dans la foule, était-il vrai qu'ils étaient manipulés ? On chuchotait, on murmurait...
Bon bah il n'y pas que Gabrielle qui fait des réussites critiques...
Soumettez-vous à la grandeur de la culture Shadok acceptez la toute puissance de notre raisonnement.
-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
-La ligne droite est le plus long chemin entre deux points.
-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
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-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
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La situation commençait à prendre une mauvaise tournure. Les gardes venaient de semer le doute dans la tête des révolutionnaires. De plus, l’homme blond avec la longue barbe originaire de Kislev venait d’affirmer que Loren était une saleté de chaotique. Son identité était en péril. Loren devait rapidement s’occuper des gardes, sinon ils allaient semer la zizanie.
Une saleté de chaotique ? Détrompes-toi sur mon compte. Pourquoi n’es tu pas dans ta caserne avec tes compagnons à te saouler, comme vous faites si souvent ? Je n’y peux rien si ta femme n’était pas satisfaite avec toi au pieu et qu'elle est partie voir ailleurs, ce n’est pas pour ça que tu dois l’insulter de chaotique ! As-tu déjà vu la trace du Chaos, au moins ?
Loren pensait que le kislévite n’allait pas rester insensible à ses attaques personnelles. Puis son regard se posa sur le premier garde:
Quant à toi le chevelu, on va te montrer que l’on fait le poids face à la magnifique milice de Nuln !
La jeune fille se posta devant l’homme qu’elle avait caractérisé de chevelu, prête au combat:
Serais-tu prêt à combattre l'objet de tes désirs ?
Vicieuse, aussi venimeuse qu'une vipère, Loren tenta à l'aide de ses charmes de forcer son ennemi à baisser sa garde, avant de se jeter sur lui comme sur quiconque lui résisterait.
Coups puissants, ambidextrie et esquive !
Modifié en dernier par [MJ] Shadoko le 26 juil. 2010, 21:17, modifié 1 fois.
Raison :2XP/pour un total de 59XP
Gabrielle était furieuse; la fille aux deux haches était une chaotique - ce qu'elle savait pour être vrai - et avait réussi à s'attirer le courroux de l'un des gardes. Elle devait rattraper la sauce. « Alors que l'un des gardes se marre, l'autre accuse l'une d'entre vous d'être une chaotique! Et vous doutez! Vous doutez, et c'est normal. Mais il ne faut pas douter quand c'est un homme comme lui, qui utilise l'argent de vos impôts pour boire, et qu'il profite de vos filles, des gens qui lui servent la bière qu'il achète avec votre argent! Cette homme, vendu, prend quelqu'un au hasard, dans la foule, et le traite de corrompu! Ne doutez plus, peuple de Nuln, nous savons qui sont les corrompus ici! Ce sont les deux hommes en face de vous, qui vous narguent! Tous ce qu'ils portent, mes amis, peut être revendu, et réparti équitablement entre vous. Avec cet argent vous pouvez vivre plusieurs mois de confort; et pourtant, à la place de donner à leur prochain, de penser aux autres, ils se servent de leurs hallebardes et armures pour vous faire du mal, et pour abuser de votre confiance! Alors, peuple de Nuln, qui, dites moi qui sont les corrompus? »
Par contre, encore une fois la femme aux deux haches faisaient n'importe quoi. C'était un vrai boulet. « Évite de parler! »persifla-t-elle. Le message était clair ; elle voulait qu'elle ne parle plus du tout, et arrête de dire des bêtises.
Modifié en dernier par [MJ] Shadoko le 26 juil. 2010, 21:12, modifié 1 fois.
Raison :2XP/pour un taotal de 29XP
Personnage mort/abandonné « A vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes. » J.F.K
Loren-->au vu du passé du gars et de la situation c'était pas du tout une bonne idée de dire ça...
Gabrielle test de CHAR-->19(raté) La chance tourne...
La foule était de plus en plus confuse, certains partaient, d'autre restaient mais toute gaité avait disparu...
Combat
INI
Garde chevelu réussite auto
Loren réussite auto
Garde 2-->8(réussit)
Attaque de chevelu sur Loren-->16(raté)
-------------------------------->3(réussit)-->esquive-->8
11-8<13-3 (compe esquive voté et prsente dans le wiki qui est différente de sa description dans le pdf)
-->-35PV
Tu as perdu plus des 3 quarts de tes PV-->tu es sonné
PS : tu as vraiment de la chance qu'on soit encore en V2, cf le combat de Blast... Là tu es en vie
Malheureusement pour la cultiste, le soldat était prêt au combat... Et la pauvre Loren vint littéralement s'embrocher sur la hallebarde du garde "chevelu"...
« Ma femme est morte ordure ! »
Deuxième garde coup assommant-->3(réussit)
confrontation FOR vs END (malus de deux au vu de la blessure que tu viens de subir)
10-1(réussite critique ) vs 7-10
Loren est assommée
Pendant ce temps, l'autre garde réagit au plus vite et frappa la tête de la cultiste avec le manche de sa hallebarde, il fallait la prendre vivante afin qu'elle périsse par le feu...
Cette menace éliminée, le garde chevelu retira son arme du corps de Loren, et, sa hallebarde à la main, s'avança vers Gabrielle et la foule hésitante.
« Petite femme ! Pour qui te prends tu ? Sais-tu au moins ce que j'ai vécu ? Sais tu ce que c'est que de combattre des guerriers géants que tu sais capable de vaincre trois hommes normaux à eux seuls ? Sais tu ce que c'est que d'affronter des hommes bêts, des hordes de barbares ou même des démons ? Sais-tu ce que c'est que de voir ton meilleur mai mourir sous tes propres yeux ? Sais tu ce que c'est que de voir des villages dévastés, des cadavres d'innocents mutilés, des enfants égorgés... Tu n'as pas combattu les hordes chaotiques du terrible Archaon ! Que faisais-tu pendant que je me battais pour la survie de l'humanité ? Tu vivais ta petite vie tranquille... Je me suis battu pour toi, je me suis battu pour vous tous ! Que pensez vous qu'il serait arrivé si nous avions échoué ? Pensez vous que votre vie serait meilleur une fois votre cité dévasté ? Vous êtes des ingrats ! Oui ! Des ingrats ! Mais je sais que vous avez été abusé par ces deux diablesses ! Je sais qu'au fond de vous même vous ne souhaitez pas la victoire du chaos... Alors aidez moi ! Aidez moi à arrêter cette femme ! Rachetez vous ! »
test de CHAR (bonus de 4 pour tes échecs, la situation et le combat)-->11-4(réussite limite)
Une grande partie du public de Gabrielle était partie, désabusé, déçut... Ils pensaient servir la cause populaire, pas celle du chaos... Cependant, certain étaient resté... Ils avaient tellement honte après le discours du militaire qu'ils avaient décidé de se "racheter", Gabrielle en fit les frais, elle ne pouvait plus s'enfuir et fut obligé de suivre le garde qui la saisit par le poignet... Elle venait d'être arrêté... Pendant ce temps l'autre garde portait la jeune cultiste sur son épaule, elle était toujours inconsciente et perdait du sang...
Dommage Gabrielle, ta révolution était plutôt bien partie...
Soumettez-vous à la grandeur de la culture Shadok acceptez la toute puissance de notre raisonnement.
-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
-La ligne droite est le plus long chemin entre deux points.
-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
-Il faut pomper pour vivre donc il faut vivre pour pomper.
-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
-Pour qu'il y ai le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes. (les PJs)
Tout tournait au pire. Tout. La femme étrange était en train de crever embrochée, et elle... La foule se tournait contre elle. Tout tournait au vinaigre, tout. De a à z; elle ne pouvait plus s'en sortir.
Quoi que...
Le peuple l'avait enchainé... Ses ingrats! Ils se tournaient contre elle, comme ça!
« Vous pensez être un héros... Vous ne vous rendez pas compte. Pendant que vous vous battez, les gens souffrent, Chaos ou non. Votre femme est morte, et j'en suis désolé, mais se battre là-bas vous empêche de voir ce qui se passe ici; d'ailleurs, si vous avez autant combattu que ça... Pourquoi n'êtes vous toujours qu'un garde? Parce que le poste supérieur est occupé par un noble. C'est ça que je veux changer, pas détruire l'Empire. A vrai dire, je suis ici pour la Bretonnie. Vous souhaitez m'emprisonner, faites! Mais réfléchissez, et vous verrez qu'il y a des failles dans votre raisonnement. »
Voila, c'était dit. Au pire, elle pouvait lui donner de l'argent mais avec lui... Elle aurait du mal... Non, lui, il fallait le baratiner. Et puis, il avait reconnu la perfidité de Loren. Elle n'avait que cette option...
Modifié en dernier par [MJ] Shadoko le 27 juil. 2010, 15:31, modifié 1 fois.
Raison :1XP/pour un total de 30XP
Personnage mort/abandonné « A vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes. » J.F.K
Tout se passa trop vite. Le garde qui se trouvait face à Loren était un soldat aguerri, prêt au combat. Et en moins de dix secondes, la pauvre cultiste s’empala sur l’hallebarde du garde. L’arme l’avait traversé de part en part. Elle accueillit cette blessure en poussant des cris d’extases, car elle ne craignait ni la douleur, ni les blessures, car pour elle toutes sensations était source de plaisir. Les propos de Loren n’avait pas du tout était une bonne idée, car la femme du garde était morte. Alors que sa vue commençait à flancher, elle approcha sa bouche de la tête du garde et murmura:
Tu me le payeras !
Quand soudain, un objet s’écrasa sur l’arrière de la tête de la jeune femme. L’autre garde avait réagi rapidement et sa première réaction avait été d’assommer la cultiste déchainée. La foule commençait à se retourner contre l’agitatrice, car le soldat jouait la carte de l’honneur.
La foule se sentit honteuse et la plupart des citoyens se rachetèrent auprès de la citée, alors que très peu d’entre eux tenir leurs positions. Loren sombra subitement dans l’inconscience, un des gardes chargea la cultiste sur son épaule.
Le garde la tenait par le poignet, la serrant si fort qu'elle en avait mal... Les paroles de Gabrielle ne l'avaient pas apaisé, elles l'avaient plutôt agacé...
« Non je ne suis pas un héros, juste un homme qui a vécu l'enfer pour que les gens comme toi puissent survivre... Un homme parmi des milliers d'autres, un homme qui n'a fait que son devoir. Tu trouves que les gens souffrent... Ma pauvre petite, sais-tu au moins ce que le mot souffrance veut dire ? Je ne te parlerais pas de la souffrance que j'ai moi même enduré car en quoi le sort d'un méchant serviteur du pouvoir t'intéresses... Je te parlerais de la souffrance du petit peuple qui a l'air de te porter tant à cœur... Si tu veux connaitre la signification du mot souffrance, quitte Nuln, marche vers le nord, vers les terres dévastés par l'armée d'Archaon, que son soit maudit à jamais ! Tu trouveras des villages vides, des fosses communes remplient de cadavres, des hommes et des femmes vivant dans la misère la plus noir puisque tout a été détruit... Cela fait plus de deux ans qu'à eu lieu la grande invasion, mais on dirait qu'elle a eu lieu hier, enfin, quand on a pas vu ce que ce fut réellement... Mais le pire, c'est que tu souhaites que cette cité soit dévasté comme le nord de l'Empire l'a été ! Tu ne souhaits aucunement le bonheur de ces gens puisque tu sers les dieux sombres, tu sers Slaanesh... Tu m'a d'ailleurs toi même donné la preuve de ta fourberie : en quelque minutes je suis passé de pauvre garde mal traité et mal payé à salopard qui se paye une vie de luxe sur le dos des honnêtes gens... »
Pendant qu'il parlait le militaire forçait Gabrielle à le suivre, il l'amenait sans doute en prison... Le garde la soupçonnait fortement de servir le chaos, le tatouage de Gabrielle était une preuve irréfutable... Seul le bûcher l'attendait...
Soumettez-vous à la grandeur de la culture Shadok acceptez la toute puissance de notre raisonnement.
-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
-La ligne droite est le plus long chemin entre deux points.
-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
-Il faut pomper pour vivre donc il faut vivre pour pomper.
-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
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