Nuln est la seconde ville de l’Empire et du Reikland. Nuln centralise tout le commerce du sud, c’est là que convergent les voyageurs du Wissenland, du Stirland, d’Averland et des régions plus à l’est. Nuln est le siège de l’Ecole Impériale d’Artillerie, où les canons sont fondus et où les artilleurs apprennent la balistique. Ils y étudient les nombreux problèmes pratiques liés au déplacement et à la mise en œuvre des pièces d’artillerie. Grâce à leurs efforts, l’Empire bénéficie d’un vaste et efficace corps d’artillerie, de loin supérieur à tous ceux des pays frontaliers.
Bonus de 2 pour la réussite critique
Test de CHAR-->12-2(réussit)
Le discours de Gabrielle était court, brutal, efficace... Quand elle leva le poing, elle fut suivit par une grande partie de son public qui se mit lui aussi à lever le poing... Elle avait du succès, beaucoup de succès... Pour la première fois depuis son arrivée à Nuln elle avait le pouvoir de faire bouger les choses ! C'est à ce moment qu'un homme qui ne devait pas avoir plus de vingt cinq ans prit la parole, le poing levé :
[table][tr][td][/td][td]« Elle a raison ! Quel avenir avons nous ? Je travailles dans une fonderie presque la moitié de la journée ! Ce travail est difficile, fatiguant, usant... Et qu'est ce que j'y gagne ? Un salaire de misère, même pas de quoi vivre, juste de quoi survire... Alors qui profite de ce travail ? Mon patron bien sûr ! Ce gros porc ne s'est jamais salit les mains et il est plus riche que tous ses employés réunis... C'est pourquoi je suis avec cette jeune femme qui a le courage de se lever pour combattre ! »[/td][/tr][/table]
Après avoir finit, il s'avança aux côtés de Gabrielle... A ce moment, un autre homme prit la parole, plus vieux, il devait avoir une trentaine d'années :
[table][tr][td][/td][td]« Folie ! Tout cela est pure folie ! Rappelez vous ce qui c'est passé il y a quelques mois. Un homme nous a poussé à la révolte, nous nous sommes battu, mais qu'avons nous obtenu ? La mort ! Juste la mort... Combien de vos amis, de vos parents ont péris ? Combien ? Nous sommes désarmés, nous ne pouvons rien faire contre des gardes armés jusqu'aux dents ! Rien ! »[/td][/tr][/table]
Le jeune homme qui avait parlé juste avant s'apprêta à prendre la parole, mais il se ravisa. Ce n'était pas à lui de parler, c'était à Gabrielle...
test secret-->7(réussit)
Soumettez-vous à la grandeur de la culture Shadok acceptez la toute puissance de notre raisonnement.
-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
-La ligne droite est le plus long chemin entre deux points.
-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
-Il faut pomper pour vivre donc il faut vivre pour pomper.
-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
-Pour qu'il y ai le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes. (les PJs)
Aussitôt après qu'elle eut levé son poing, une très grande partie de la foule le fit aussi. Son succès était éclatant, tellement éclatant qu'un homme se leva pour prendre la parole, témoigner. Gabrielle hocha la tête, et le remercia:
« Merci ton ami. Tu t'es levé pour témoigner, et c'est la preuve de ton courage. Merci. »
Cependant un trouble-fête intervint dans cette belle scène, un pessimiste, qui ne croyait qu'en l'échec de leur rébellion. Il leur rappelait l'amer échec de la dernière tentative, les coups d'épées, les morts... Rien de bon pour Gabrielle.
« Merci à toi aussi. »
Le ton conciliant du premier merci était pour leurrer la foule, lui faire croire qu'elle le remerciait pour leur rappeler leur mortalité; au contraire, c'était mauvais, quoi qu'elle pouvait en tirer parti.
« Merci à toi pour être aussi réaliste. Certes, il y a eu des échecs, amers... Mais dans ces échecs, des réussites! Des gardes sont tombés! Les nobles ont eu peur, ont tremblé devant la puissance du peuple! La peur des nobles montrent que nous sommes puissants, la présence de gardes armes à nos manifestations le montrent aussi... Ils ont peur de nous, car ils savent ce que nous pouvons faire, alors que nous même nous l'ignorons! Notre puissance doit être mise au profit de tous, doit pouvoir nous rendre tous libres et égaux! Sur ce, je n'ai plus qu'une chose à dire. Aux armes, mes amis. Aux armes, citoyens de l'Empire! »
Ce discours allait faire comme un uppercut dans les gencives de l'homme qui avait essayé de s'interposer. Mais, avant qu'il n'ait pu dire quoi que ce soit, elle lui fit signe de monter sur la caisse, et le désigna en disant :
« Cet homme est un héros de notre révolution pour nous avoir rappelé notre force! »
Elle pointa aussi celui qui avait fait le touchant témoignage, en lui faisant signe de venir :
« Celui-ci aussi est un héros, pour avoir eu le courage de vous dire, en face, que ce que vous vivez au quotidien n'est pas une vie, à cause de gens comme son patron! A cause des profiteurs et oppresseurs comme lui, connus sous le nom de nobles! »
En nommant ainsi le pessimiste comme héros de la révolution, elle détournait astucieusement les pensées du peuple de son pessimisme sur ce qu'elle avait dit précédemment, et en nommant un type du peuple comme tant d'autres, elle leur montrait qu'ils avaient tous cette possibilité d'accès à la gloire...
Puis, pour bien finir, elle cria :
« Prenez vos armes! Vos couteaux, fourches, chaises! Et nous marcherons sur la Nuln des riches, des corrompus! »
Modifié en dernier par [MJ] Shadoko le 24 juil. 2010, 17:02, modifié 1 fois.
Raison :5XP/pour un total de 18XP
Personnage mort/abandonné « A vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes. » J.F.K
Test de CHAR opposé
Pessimiste-->19(raté) Gabrielle-->1(réussite critique) Je vais finir par acheter des vrais dés si ça continu
Gabrielle avait réussit un coup de maître, elle avait transformé un obstacle en atout, elle avait rebondit sur les paroles pessimistes de l'homme pour les utiliser à son compte, ou plutôt, au compte de la Révolution ! Partout, les pauvres bougres s'armaient avec ce qu'ils trouvaient, certaines maisons leur étaient ouverte, celle dont les occupants avaient entendu le discours depuis leur fenêtre. Couteaux, bâtons, poêles... tout était bon pour s'armer ! Mais le plus impressionnant c'était que ses paroles semblaient avoir eu de l'effet sur le pessimiste... Il avait l'air bouleversé...
[table][tr][td][/td][td]« Je... Je... Je... Tu as raison... J'ai honte de ce que j'ai dit... J'ai honte d'avoir oublié me fierté, d'avoir trahi tous ceux qui sont mort pour le triomphe de cette cause... Aujourd'hui tu as réveillé en moi un sentiment que je croyais mort, celui de la révolte ! Je suis avec toi !»[/td][/tr][/table]
Incroyable, jamais au grand jamais Gabrielle n'avait eu un tel succès, c'était incroyable... La foule était surexcité, chacun chuchotait à son voisin tout en s'armant... Le jeune homme qui avait auparavant prit la parole pour soutenir Gabrielle lui sourit, avant d'aller chercher de quoi s'armer... La jeune femme regardait la foule et quelqu'un attira son attention... Une fillette qui devait avoir moins de quinze ans, souriante, pleine de vie, armée d'un couteau...
S'il y avait une personne qui n'avait pas besoin de s'armer dans la foule, c'était bien Loren... En effet elle possédait déjà ses deux haches... Loren était là pour Gabrielle, par ordre du culte... Elle devait guider la jeune femme dans les voies ténébreuses de Slaanesh, la surveiller aussi mais surtout, faire tout ce qui était en son possible pour que l'agitatrice œuvre pour Slaanesh... Son rôle était important, très important...
Soumettez-vous à la grandeur de la culture Shadok acceptez la toute puissance de notre raisonnement.
-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
-La ligne droite est le plus long chemin entre deux points.
-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
-Il faut pomper pour vivre donc il faut vivre pour pomper.
-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
-Pour qu'il y ai le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes. (les PJs)
Après avoir vaincu la sbire nommée Elisabeta Scrooge, une femme possédant d’étranges pouvoirs magiques et montée à califourchon sur un bâton couleur bleuté qui lui permettait de voler, Loren était allé fêter sa victoire avec ses compagnons dans la taverne du coin. Un homme fut prompt à écouter ses murmures et ses susurrements charmeurs, elle lui promit donc des plaisirs au-delà des rêves des mortels, elle le berça de ses paroles et l’amena dans sa chambre jusqu'à ce qu'il soit assez prêt pour qu'elle se livre à son péché mignon: empaler sa victime sur ses haches aiguisés comme des rasoirs..
Suite à ce sacrifice pour son dieu, Loren sombra dans le sommeil. Lors de son repos, elle vit une apparition d’une fille avec un physique un peu négligé, mais qui gagnait l’estime du peuple de Nuln grâce à ses discours. Et sur sa cheville se trouvait un tatouage du dieu Slaanesh. Loren se réveille le lendemain dégoulinante de sueurs. Et quand elle se réveilla, elle découvrit qu’elle avait changé. Une rangée de cinq seins avaient apparues sur le côté de son torse. Loren comprit rapidement que Slaanesh lui avait donné une mission: protéger, surveiller, guider cette agitatrice et faire tout son possible pour que ses agissements profitent au culte de Slaanesh.
Ne prenant pas le temps de dissimuler son sacrifice, Loren partit en direction de Nuln, dissimulant sa nouvelle mutation aux yeux des voyageurs.
Elle arriva à Nuln quelques mois, plus tard. Guidée par une entité supérieure, elle se dirigea vers les quartiers les plus pauvres de la citée et là, elle trouva la Slaaneshie qui était en train de mener la révolution contre la bourgeoisie. Loren se plaça au côté de la jeune femme et enfonça le clou:
Cette guerre est aussi la faute des hommes, après tout on s’entretue depuis la nuit des temps, on ne connait que la guerre. Autrefois, on se battait pour notre pays, pour notre liberté, mais tout a changé. Voilà longtemps, que nous luttons pour notre survie face à des monstres sanguinaires et inhumains, mais ce combat nous ne pouvons plus le continuer. L’humanité est condamnée, sauf si nous arrêtons cette guerre, maintenant ! Nous serons bientôt dos au mur, il nous reste donc plus qu’une seule option: L’ATTAQUE ! Ce que je vous demande aujourd’hui est difficile, mais absolument possible, car si nous voulons survivre, si nous voulons vivre assez longtemps pour voir les saisons passées, nos enfants grandirent et la paix prospérait comme jamais auparavant nous devons réussir. À présent, il est temps pour nous d’affronter les bourgeois ! Nous irons chercher ces larves, là où elles vivent, là où elles se reproduisent et nous les anéantirons. Ce jour est arrivé. Celui où nous changerons à jamais le cours de l’histoire humaine, celui où nous assurerons la survie de notre espèce ! Citoyens de l’Empire faites votre devoir et redonnez nous espoir !
Puis, elle se retourna vers celle qu’elle devait protéger et lui chuchota:
La marque que tu as au niveau de la cheville vient de nous unir ! Maintenant, je suis ton bras droit et tu peux m’appeler Loren !
Merci, Gabrielle et Shadoko aussi, d’avoir accepté !
Shadoko, si tu dois faire un test de charisme, n'oublies pas que j'ai Séduction !
Modifié en dernier par [MJ] Shadoko le 26 juil. 2010, 21:15, modifié 3 fois.
Raison :4XP/pour un total de 52XP
Jamais n'avait-elle eu un succès aussi grand. Jamais la foule ne l'avait suivit aussi loin, et jamais elle n'avait songé à s'armer avant. Tous ses efforts aboutissaient si vite... Après une nuit fort étrange.
Le pessimiste avait été touché et d'obstacle était devenu un allié d'autant plus précieux qu'il avait été "converti" par ses paroles...
Toute cette petite foule se préparait à suivre ses ordres, la suivre, elle, bâtarde mais fille de nobles, dans sa rébellion... C'était trop beau pour être vrai...
Cependant, Gabrielle fut attristée par la vision d'une jeune fille s'armant elle aussi pour sa rébellion... Elle allait mourir avant d'avoir vu quoi que ce soit de la vie. Elle allait lui dire un discours touchant avant de lui dire qu'elle était trop jeune quand une femme étrange monta sur la caisse adjacente à l'agitatrice pour faire un véhément discours... Elle n'avait pas compris les idéaux de la révolution, c'était clair... Gabrielle venait de se rendre compte de l'ampleur de ce qu'elle était en train de faire pour la première fois, et resta bouche bée en entendant la femme lui parler de son tatouage à la cheville. Comment... ?
Oui, comment. De plus, elle se prétendait son bras droit... La femme était suspecte, et devait être identifiée au plus tôt.
« Je ne vous connais pas. Pourquoi vous ferais-je confiance? »rétorqua-t-elle, avant de se tourner vers la foule. Tant pis pour la jeune fille, elle devait agir au plus tôt avant que la garde n'arrive.
« Marchons! »cria-t-elle avant de dégainer son poignard. Elle se souvenait encore du chemin qui la mènerait vers la "belle" Nuln, où ils commenceraient leur œuvre, détruisant et tuant au nom du peuple...
Séduction ne marche pas sur toute la foule, mais vu que la majorité sont des hommes, pourquoi pas?
Par ailleurs, de rien, j'aime bcp rp avec d'autres personnes, même s'il faut poster à un bon rythme
Modifié en dernier par [MJ] Shadoko le 26 juil. 2010, 21:09, modifié 1 fois.
Raison :3XP/pour un total de 21XP
Personnage mort/abandonné « A vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes. » J.F.K
Loren descendit de la caisse d’où elle venait de tenir son discours et se retrouva devant le visage étonné de la jeune fille. Apparemment, elle n’avait pas confiance en la nouvelle venue et ces propos confirmèrent les soupçons de Loren:
« Je ne vous connais pas. Pourquoi vous ferais-je confiance? »
Puis, elle se retourna vers la foule qui la suivait grâce à ses talents oratoires et leur ordonna de marcher en direction des quartiers plus fameux pour commencer la Révolution. C’était une bonne idée de bouger assez vite avant que les gardes arrivent. Loren se mit à marcher pour rester à la hauteur de la nouvelle adepte, qui venait de dégainer son poignard.
Crois-moi tu peux me faire confiance. Je suis envoyé pour te protéger, te surveiller et te guider. Car tu viens d’entrer dans une voie où on pourrait facilement si perdre,dit-elle en pointant la cheville de l’agitatrice.
Loren dégaina ses précieuses haches du Chaos et resta bien aux côtés de la jeune femme.
De toute manière, si tu ne me fais pas confiance, je la gagnerais plus tard ! Je suis moi aussi marqué, tout comme toi. Pour le moment, tu as un esprit de révolte et je te comprends, je t’aiderai donc dans tes desseins.
Modifié en dernier par [MJ] Shadoko le 26 juil. 2010, 21:15, modifié 1 fois.
Raison :1XP/pour un total de 53XP
Soumettez-vous à la grandeur de la culture Shadok acceptez la toute puissance de notre raisonnement.
-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
-La ligne droite est le plus long chemin entre deux points.
-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
-Il faut pomper pour vivre donc il faut vivre pour pomper.
-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
-Pour qu'il y ai le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes. (les PJs)
Tout cela était étrange. Qui était cette femme, comment la connaissait-t-elle, et que voulait-elle dire en parlant de la voie dans laquelle on pouvait se perdre? Rien que pour lui montrer qu'elle ne lui ferait pas confiance aussi aisément, elle répondit sèchement : « Ah bon? Et se balader avec deux haches en abordant les gens qu'on ne connait pas n'est pas une voie dure à suivre? Par ailleurs, vous ne semblez pas comprendre. Cette révolution n'est pas pour moi un exutoire personnel mais une affaire sérieuse. Je me bats vraiment pour leur bonheur et égalité. Je crois vraiment en leur force, et si je marche sur les nobles c'est pour que l'Empire, et plus tard la Bretonnie, se porte mieux. »
Et voila qui clouait le bec de l'étrange femme. Gabrielle devait cependant garder en tête qu'avoir sous sa botte quelqu'un avec deux haches était quelque chose de plutôt positif - si ces deux haches n'étaient pas là pour lui extorquer de l'argent ou arrêter la rébellion -.
Modifié en dernier par [MJ] Shadoko le 26 juil. 2010, 21:10, modifié 1 fois.
Raison :1XP/pour un total de 22XP
Personnage mort/abandonné « A vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes. » J.F.K
La méfiance se sentait dans le ton qu’employait la jeune femme. Loren comprit cette réaction de la part de l’humaine. On n’accorde pas facilement sa confiance à une femme sortit de nulle part et qui savait qu’elle portée un tatouage à la cheville.
Je comprend cette crainte que tu as à mon égard. Mais au fur et à mesure, tu apprendras à mieux me connaitre et tu me feras confiance. Nous sommes toutes les deux marquées pour tracer notre destin ensemble, sinon comment je saurais que tu portes un tatouage à la cheville ? Pourrais-tu seulement me donner ton prénom ou est-ce trop demandé pour un début ?
Alors que Loren discutait avec cette femme, elle put découvrir la cité dans laquelle elle se trouvait en ce moment. Et elle comprit rapidement l’envie de révolution des gens qui vivaient dans ce quartier. Le groupe de révolutionnaire avançait à travers de nombreux taudis. Dans la rue de nombreux pauvres faisaient la manche et dans les caniveaux des cadavres s’entassaient…
Je comprend votre envie de Révolution, murmura-t-elle.
Modifié en dernier par [MJ] Shadoko le 26 juil. 2010, 21:16, modifié 1 fois.
Raison :1XP/pour un total de 54XP
La femme ne semblait pas vouloir comprendre que Gabrielle ne voulait pas être marquée par le destin avec elle à cause d'un tatouage. D'ailleurs, elle allait le rendre clair. « Je ne pense pas qu'avoir un tatouage sur la cheville et rencontrer quelqu'un qui sait qu'on a le dit tatouage à le cheville à une signification particulière. Et puis, je ne crois ni au destin, ni aux dieux quelconque. »
Allait-elle comprendre? Gabrielle l'espérait. Après tout, elle ne pouvait pas s'embarrasser de gens comme cette femme qui demandait son nom sans lui dire le sien, elle avait une révolution à mener, pardi et elle ne ferait que ralentir la jeune agitatrice...
« Cependant, vous me demandez votre prénom... Je vous retourne la question. Quel est votre nom, et, surtout, dites moi comment vous savez pour mon tatouage à la cheville. Il ne date que d'hier, et je dois avouer que c'est intriguant. »
Modifié en dernier par [MJ] Shadoko le 26 juil. 2010, 21:11, modifié 1 fois.
Raison :1XP/pour un total de 23XP
Personnage mort/abandonné « A vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes. » J.F.K