[Helena Morenheim] La fuite
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[MJ] Longrange
Re: La fuite
Helena seul dans la nuit noir , s'intéressa alors au sage venu d'Altorf. étonnamment , en cherchant son chemin vers le monastère , les rues désertes ne lui apportaient qu'un meilleur réconfort quand elle remuaient les 90 pièces pistoles et 5 de cuivres qu'elle trainait avec elle.
De l'argent un bon repas , et des bons habits , que demander de plus ?
Savoir qui elle était faisait partit de son prochain objectif.
Moins d'une demi-heure Helena , se référant au indication de la tisserand , trouva rapidement le petit monastère situé un peu à l'écart du village. D'un œil attentif elle chercha la suite.
Approchant des pierres taillés dans un style commun à tout l'empire.
En approchant Un certain malaise l'envahit , non pas une migraine , mais juste la ferme sensation qu'elle ne devrait pas être la. Helena reprit son souffle. Puis put s'engager à travers la porte en chaine.
Des signes religieux un peu partout. Son malaise ne fit que croitre , fixant avec insistance chaque signe de peur qu'elle ne la foudroie. Des pensées bien stupide certes , mais elle ne put les faire sortir de son esprit.
Helena , fut seul entourer de vitraux et de banc , dans un eglise d'un dieu qu'elle ne connaissait pas , mais qu'elle ne put que craindre.
Pour une raison qu'elle ne connaissait pas. Elle avait peur.
Pressant le pas , elle trouva ce qui semblait être une bibliothèque dans une salle proche de la chapelle. Au coin d'une bougie. Un homme d'un certain age, consultait un ouvrage poussiéreux avec le plus grand sérieux.
Helena , y vit son ignorance dans les grandes lettres du livre. Elle ne savait pas lire ce langage...
De l'argent un bon repas , et des bons habits , que demander de plus ?
Savoir qui elle était faisait partit de son prochain objectif.
Moins d'une demi-heure Helena , se référant au indication de la tisserand , trouva rapidement le petit monastère situé un peu à l'écart du village. D'un œil attentif elle chercha la suite.
Approchant des pierres taillés dans un style commun à tout l'empire.
En approchant Un certain malaise l'envahit , non pas une migraine , mais juste la ferme sensation qu'elle ne devrait pas être la. Helena reprit son souffle. Puis put s'engager à travers la porte en chaine.
Des signes religieux un peu partout. Son malaise ne fit que croitre , fixant avec insistance chaque signe de peur qu'elle ne la foudroie. Des pensées bien stupide certes , mais elle ne put les faire sortir de son esprit.
Helena , fut seul entourer de vitraux et de banc , dans un eglise d'un dieu qu'elle ne connaissait pas , mais qu'elle ne put que craindre.
Pour une raison qu'elle ne connaissait pas. Elle avait peur.
Pressant le pas , elle trouva ce qui semblait être une bibliothèque dans une salle proche de la chapelle. Au coin d'une bougie. Un homme d'un certain age, consultait un ouvrage poussiéreux avec le plus grand sérieux.
Helena , y vit son ignorance dans les grandes lettres du livre. Elle ne savait pas lire ce langage...
- Helena Monerem
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Re: La fuite
Helena observa d’abord l’homme de loin, ainsi que les environs. Clairement, elle était bien dans la retraite d’un érudit. Elle avait appris ses lettres, ce qui était une chance extraordinaire pour quelqu’un qui venait d’un petit village comme elle, mais elle ne parvenait pas à comprendre un traître mot de ce qui était noté dans ces ouvrages. Probablement une langue lointaine et étrangère. Toussotant discrètement pour attirer l’attention du vieil homme, elle dit, prenant un air discret et modeste :
« Heu,…excusez-moi messire. Je m’appelle Aminaë Bolgstern, et, si ce n’est pas trop abuser, je désirerais vous parler de quelque chose de la plus haute importance ».
Sans attendre la réponse de l’homme, elle s’avança dans la pièce et se glissa sur un petit siège en face de son interlocuteur. Vérifiant une dernière fois que la pièce était bien vide, elle se pencha vers lui et dit, sur le ton de la confidence :
« Il faut absolument que vous m’aidiez. J’ai besoin de l’aide et des conseils de quelqu’un d’aussi savant et connaisseur que vous.
Je vais vous expliquer ma situation. Jusqu’il y a peu, je vivais non loin d’ici, dans un village qui ressemble d’ailleurs très fort à celui-ci. Je vivais dans la maison de mon frère, qui était garde, depuis que nos parents étaient morts de la fièvre quatre ans auparavant. Mais il y a quatre jours, on a retrouvé mon frère mort au matin.
C’était atroce. Son cou avait été ouvert, comme si il avait été égorgé par un animal. Mais il n’y avait presque pas de sang sur lui ou au sol. Cependant, il était mort.
Des témoins affirment qu’ils l’ont vu parler avec une femme, très belle, la veille au soir. Et que, depuis, plus personne ne l’avait vu. Et personne n’a pu m’expliquer pourquoi il est mort. »
A ces mots, Helena afficha une expression de profond désarroi, teintée de tristesse. Puis, faisant mine de se ressaisir, elle reprit son discours, affichant un air plus ferme et résolu.
« Un messager qui passait par le village nous a expliqué qu’il s’était produit la même chose dans la ville d’où il venait. Un homme avait été retrouvé mort, avec des traces de morsure dans le cou, mais avec très peu de trace de sang. Et, pareillement, la dernière fois qu’on l’avait vu, c’était avec une très belle femme. Il nous a dit que les hommes de cette ville avaient tenté de l’attraper et avait recherché partout aux alentours. Mais lorsqu’ils étaient finalement parvenus à s’approcher d’elle, elle s’était enfuie, en courant plus vite qu’eux tous. Ils disent même qu’elle semblait les avoir entendus arriver de loin.
Mais le maire de mon village a refusé de croire à cela, et a simplement vaguement lancé une enquête dont je sais qu’elle n’arrivera à rien. J’ai été voir le prêtre de la paroisse, mais lorsqu’il a appris toute l’histoire, il s’est contenté de se signer, et il est devenu tout blanc. Il n’arrêtait pas de balbutier à propos de monstres qui se nourrissent de sang, mais il a refusé de me dire quoi que ce soit d’autre. »
Helena souffla, tentant de montrer tout à la fois douleur, incompréhension et appréhension.
« L’épouse de mon frère m’a mise à la porte. Elle ne m’avait jamais aimée. Je sais que le maire n’arrivera jamais à retrouver le monstre qui a tué mon frère, parce qu’il est trop obtus pour regarder la vérité en face. Je sais que le prêtre ne fera rien, car il est trop lâche. Je n’ai plus rien d’autre qui me retient, et je suis la seule à pouvoir apporter la justice pour mon frère. Alors je me suis mise en route. Je suis partie presqu’au hasard, sans savoir ce que je cherchais, ni où. Mais lorsque j’ai appris cette après-midi qu’il ya avait un érudit en ville, quelqu’un qui savait lire des livres ».
En disant cela, elle lança un regard envieux vers les livres placés devant elle. Inutile qu’il sache qu’elle pouvait lire aussi.
« Et bien alors, je me suis dit que vous pourriez m’aider. Me dire quel est cette créature qui a tué mon frère et d’autres avant lui. Quelles sont ses pouvoirs ? Et surtout, quelles sont ses faiblesses ? Comment puis-je en venir à bout, espérer pouvoir tuer cette engeance démoniaque ? Ainsi, je saurai que faire et où chercher pour apporter le repos et la justice à mon frère».
Helena se tut enfin. Elle était particulièrement fière de la petit histoire qu’elle avait monté (et en plus, cela collait assez bien avec la réalité. Il ya avait effectivement eu un garde tué dans le village précédent). Et puis, les phrases qu’elle avait ajoutées à la fin étaient particulièrement bien trouvées. En agissant ainsi, elle avait de bonnes chances d’en apprendre plus sur ses pouvoirs nouveaux qu’elle découvrait à peine. Mais, surtout, elle pourrait découvrir ce qui la mettait en danger. Ce qui rendrait sa vie plus dangereuse et qu’il faudrait qu’elle évite. Son génie l’épatait parfois elle-même.
Se rapprochant un peu plus du vieil homme, elle se pencha et ajouta finalement :
« Aidez-moi, je vous en prie. Je ne sais plus quoi faire »
Et attendit alors la réponse de l’érudit.
« Heu,…excusez-moi messire. Je m’appelle Aminaë Bolgstern, et, si ce n’est pas trop abuser, je désirerais vous parler de quelque chose de la plus haute importance ».
Sans attendre la réponse de l’homme, elle s’avança dans la pièce et se glissa sur un petit siège en face de son interlocuteur. Vérifiant une dernière fois que la pièce était bien vide, elle se pencha vers lui et dit, sur le ton de la confidence :
« Il faut absolument que vous m’aidiez. J’ai besoin de l’aide et des conseils de quelqu’un d’aussi savant et connaisseur que vous.
Je vais vous expliquer ma situation. Jusqu’il y a peu, je vivais non loin d’ici, dans un village qui ressemble d’ailleurs très fort à celui-ci. Je vivais dans la maison de mon frère, qui était garde, depuis que nos parents étaient morts de la fièvre quatre ans auparavant. Mais il y a quatre jours, on a retrouvé mon frère mort au matin.
C’était atroce. Son cou avait été ouvert, comme si il avait été égorgé par un animal. Mais il n’y avait presque pas de sang sur lui ou au sol. Cependant, il était mort.
Des témoins affirment qu’ils l’ont vu parler avec une femme, très belle, la veille au soir. Et que, depuis, plus personne ne l’avait vu. Et personne n’a pu m’expliquer pourquoi il est mort. »
A ces mots, Helena afficha une expression de profond désarroi, teintée de tristesse. Puis, faisant mine de se ressaisir, elle reprit son discours, affichant un air plus ferme et résolu.
« Un messager qui passait par le village nous a expliqué qu’il s’était produit la même chose dans la ville d’où il venait. Un homme avait été retrouvé mort, avec des traces de morsure dans le cou, mais avec très peu de trace de sang. Et, pareillement, la dernière fois qu’on l’avait vu, c’était avec une très belle femme. Il nous a dit que les hommes de cette ville avaient tenté de l’attraper et avait recherché partout aux alentours. Mais lorsqu’ils étaient finalement parvenus à s’approcher d’elle, elle s’était enfuie, en courant plus vite qu’eux tous. Ils disent même qu’elle semblait les avoir entendus arriver de loin.
Mais le maire de mon village a refusé de croire à cela, et a simplement vaguement lancé une enquête dont je sais qu’elle n’arrivera à rien. J’ai été voir le prêtre de la paroisse, mais lorsqu’il a appris toute l’histoire, il s’est contenté de se signer, et il est devenu tout blanc. Il n’arrêtait pas de balbutier à propos de monstres qui se nourrissent de sang, mais il a refusé de me dire quoi que ce soit d’autre. »
Helena souffla, tentant de montrer tout à la fois douleur, incompréhension et appréhension.
« L’épouse de mon frère m’a mise à la porte. Elle ne m’avait jamais aimée. Je sais que le maire n’arrivera jamais à retrouver le monstre qui a tué mon frère, parce qu’il est trop obtus pour regarder la vérité en face. Je sais que le prêtre ne fera rien, car il est trop lâche. Je n’ai plus rien d’autre qui me retient, et je suis la seule à pouvoir apporter la justice pour mon frère. Alors je me suis mise en route. Je suis partie presqu’au hasard, sans savoir ce que je cherchais, ni où. Mais lorsque j’ai appris cette après-midi qu’il ya avait un érudit en ville, quelqu’un qui savait lire des livres ».
En disant cela, elle lança un regard envieux vers les livres placés devant elle. Inutile qu’il sache qu’elle pouvait lire aussi.
« Et bien alors, je me suis dit que vous pourriez m’aider. Me dire quel est cette créature qui a tué mon frère et d’autres avant lui. Quelles sont ses pouvoirs ? Et surtout, quelles sont ses faiblesses ? Comment puis-je en venir à bout, espérer pouvoir tuer cette engeance démoniaque ? Ainsi, je saurai que faire et où chercher pour apporter le repos et la justice à mon frère».
Helena se tut enfin. Elle était particulièrement fière de la petit histoire qu’elle avait monté (et en plus, cela collait assez bien avec la réalité. Il ya avait effectivement eu un garde tué dans le village précédent). Et puis, les phrases qu’elle avait ajoutées à la fin étaient particulièrement bien trouvées. En agissant ainsi, elle avait de bonnes chances d’en apprendre plus sur ses pouvoirs nouveaux qu’elle découvrait à peine. Mais, surtout, elle pourrait découvrir ce qui la mettait en danger. Ce qui rendrait sa vie plus dangereuse et qu’il faudrait qu’elle évite. Son génie l’épatait parfois elle-même.
Se rapprochant un peu plus du vieil homme, elle se pencha et ajouta finalement :
« Aidez-moi, je vous en prie. Je ne sais plus quoi faire »
Et attendit alors la réponse de l’érudit.
Vous aussi adoptez un vampire!
Quant je monte mon dragon, je freine aussi pour les elfes..
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[MJ] Longrange
Re: La fuite
"- Enchanté Aminaë Bolgstern , je me nomme. Hale Untz , Erudit de l'université d'Altorf. "
Helena mentit tout en décrivant ses dernières actions avec brio. Tout en prenant quelques traits d'une victime effrayé. Comme souvent, sa langue fut un arme efficace. L'érudit écouta avec attention la description des rumeurs que lui aussi avait entendu plus tôt dans le village.
"- J'ai également entendu ces rumeurs , j'aurai préféré qu'il ne s'agisse qu'une simple meurtrière , cependant , il sera stupide d'en arriver à cette conclusion simpliste ...
Il se leva , chercha un tome dans une étagère.
"- Vampirisme , Vampire N.M Ancien langage : Nosferatus : Malédiction d'origine magique , effectuer par une contamination physique d'un vampire.
Le sujet devient ensuite progressivement d'une pâleur maladive , le regard froid et les yeux peuvent varier dans différents timbres de couleurs sombres.
De grandes canines s'allongent avec l'age du vampire qu'il utilise pour la chasse de son unique nourriture , le sang. "
Il tourna son tome ,lui présenta une illustration peinte sur le parchemin jaunie puis continua.
"- Les vampires utilisent le sang pour conserver leur force vital, en effet , lors du baiser de sang , la contamination. Le nouveau vampire voit son cœur s'arrêter , alors qu'il subit des accès de soifs de sang pour survivre dans son nouvelle état. "
Il reposa le livre , et en tira un autre , avec un sceau effrayant , le sceau des repurgateurs de Sigmar ... L'ordre des templiers et des inquisiteurs.
"- Voyons voir ... je l'ai ... Les vampires sont parmi les morts vivants les plus puissant. Ils disposent de pouvoir necrologique innée , et un seul individu peut provoquer une invasion dans mort vivant si il dispose de suffisamment de cadavres. Ils sont aussi plus fort et plus résistant que les humains normaux , et ils se divisent en plusieurs familles selon leurs "naissances"
" Les vampires possèdent néanmoins plusieurs faiblesses permettant de les traquer plus facilement. Ils sont vulnérables aux symboles et paroles pieuses porté par de vrai croyants. L'eau courante en blesse certains , et le feu les prend bien plus aisément que les autres, Les armes en métaux rares comme l'argent , l'acier nain et elfe leurs infligent des blessures très grave.
Certains contes du bas peuple parle aussi de certaines plantes en mesure de les mettre suffisamment mal à l'aise pour les repousser tel que l'ail ,Le fléau-des-sorcières et la griffedémon. Et en tant que non-mort , il n'ont pas de reflet dans les surfaces réfléchissantes tel que les miroirs.
Enfin , un pieux béni par un pretre de Sigmar et si il est planté dans le coeur du vampire suffit à le tuer pour de bon. "
Sa lecture s'affaira sur un petite note.
"- Le grand theogoniste rappelle qu'aucun vampire ne doit être laisser en vie. Tout suspicions doit être rapporter au temple de Sigmar le plus proche ou à défaut aux forces de l'ordre. Toute relation de n'importe quelle ordre avec une abomination sera considérer comme une hérésie majeur et traité comme tel.
Béni soit Sigmar ,Que son marteau Purifie l'humanité. "
Le consciencieux lecteur avait bien mit en valeur un foi pieuse sur ses dernières paroles , puis , il se tourna vers sa visiteuse.
"- Si vous savez quoi que ce soit sur cette vampire. Vous devez aller en faire part aux prêtres de ce temple , je vous accompagnerait si vous le souhaitez. Ils commenceront les offices d'ici 4 heures.
- Helena Monerem
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Re: La fuite
Au fur et à mesure que l'érudit parlait, Helena se reconnut dans chacune de ses descriptions. Tout d'abord, cette histoire de sang, ce besoin qu'elle avait de se nourrir de sang. Cela expliquait aussi pourquoi aucun des repas qu'elle avait pris ces jours ci ne l'avait rassasiée. Seul le sang parvenait à la satisfaire.Aaaaaargh, choix cornélien. Que faire? Que dire?
J'aime beaucoup beaucoup![]()
![]()
Bon, on va tenter quelque chose...
Ces accès, ces moments de soif terrible qu'elle avait connu, elle s'en souvenait parfaitement. Cela collait parfaitement.
Puis un mot la choqua: "Mort-vivant" Etait-ce ce qu'elle était devenue? Un cadavre ambulant, unesource de terreur pour les autres??
Inexorablement, sans pitié, l'érudit, inconscient de la véritable situation, poursuivit la liste sombre des faits et détails, chacun recoupant l'autre, et marquant Helena dans ses souvenirs les plus forts.
Ainsi, les paroles et objets pieux pouvaient désormais lui faire du mal? Elle se souvint alors de son impossibilité de s'approcher du temple de Shallya, dans le précédent village, ou de la difficulté de pénétrer dans ce propre lieu, chargé de symbole religieux et pieux.
Et l'eau courante....Cela expliquait ce qui s'était passé à la rivière l'autre jour. Elle savait désormais qu'il lui faudrait aussi faire attention aux objets en argent. Quoique, à la réflexion, les pistoles étaient en argent non?? Pourtant elle n'avait pas le moindre mal à les manipuler. C'était curieux.
Mais le restant collait trop à la vérité pour que cela soit un hasard. Et ainsi, de simples plantes pouvaient la blesser aussi. Cela expliquait surement la réaction de malaise qu'elle avait eu chez l'herboriste. Malédiction! Dire qu'elle devait retourner chez ce viellard pingre et acariatre le lendemain!
Par contre, les miroirs non plus ne lui posaient pas problème. Et c'était tant mieux: comment diantre ferait-elle pour s'apprêter et se coiffer si elle ne pouvait pas se voir? Visiblement, certaines de ces soit-disant connaissances n'étaient que des racontard d'enfants.
Il poursuivit son exposé, expliquant que les pieux ou les armes des elfes étaient aussi dangereuses. Ce qui allait de soit: une arme était toujours dangereuse.
L'homme termina sa lecture par une fervente parole à Sigmar. Qui suffit amplement à la faire grimacer. Choquée par ces révélations, ainsi que par le choc qui venait de lui arriver, elle ne put s'empêcher de tenir sa tête à deux mains et de murmurer:
"C'est terrible...c'est terrible..."
C'était à elle qu'elle pensait en disant cela, mais, en voyant que désormais le sage la regardait tout en ajoutant qu'elle devrait aller en parler aux prêtres de Sigmar, elle connut un instat de peur panique. Désormais, les prêtres de Sigmar étaient ses pires ennemis.
Se rendant compte que tout pouvait se jouer en quelques instants, et sa véritable nature être percée à jour, elle décida de poursuivre sa mascarade:
"C'est terrible...Mon pauvre frère...
Comment des monstruosités pareilles peuvent-elles exister..."
Elle fit mine de se plonger dns ses pensées, tout en affichant un air choqué. Ce qui n'était pas bien difficile: choquée, elle l'était, quoique surement pas pour les raisons que l'érudit croyait
Après un temps, elle se leva.
"Je vous remercie de vos conseils et de votre offre. J'irai voir les prêtres" Pas question qu'on me voit à moins de dix lieus d'un de ces fous en armures, se dit-elle. "Mais j'irai les voir seule. Il faut que je le fasse, pour la mémoire de mon frère. Il faut que je lui montre que je saurai être forte, comme lui l'était, que je pourrai affronter ce qui est à venir, quoi qu'il advienne. Je le lui dois."
Helena espéra ainsi qu'elle était parvenue à le dissuader de l'accompagner. Mais il fallait aussi qu'elle tente une dernière manoeuvre, pour le convaincre encore plus surement qu'elle n'était qu'une innocente jeune femme. Ainsi les ...Vampires, son esprit trébucha sur le nom, qui lu était encore peu familier, sont sensibles à l'argent? Et bien regarde ceci, se dit-elle tout bas.
Faisant mine de fouiller dans sa bourse, elle en sortit dix pistoles. DIx pistoles en argent, qu'elle tint en main sans hésiter et tendit ensuite à l'érudit.
"Je vous remercie infiniment de votre aide précieuse. Je vous aurais bien offert davantage, mais, malheureusement, il ne me reste que peu d'argent de mon frère."
Puis, s'inclinant légèrement face à lui:
"La bonne soirée à vous"
Elle se tourna alors vers la porte et se dirigea droit dessus. Il fallait absolument qu'elle retourne vers la caravane pour s'y abriter et réfléchir. Mais elle s'y rendrait très prudemment. Il ne fallait pas que quoique ce soit dans son allure ne trahisse sa véritable nature. Elle serait encore plus prudente que d'habitude. D'autant plus qu'elle traverserait des bois obscurs et inconnus. Heureusement, désormais, elle était capable d'entendre et de voir bien mieux qu'auparavant. Cela devrait lui permettre de rentrer saine et sauve à la caravane...
Modifié en dernier par Anonymous le 10 mars 2010, 20:38, modifié 1 fois.
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[MJ] Longrange
Re: La fuite
"- Au revoir " De l'érudit qui fut perdu lorsque Helena s'éloignait au plus vite.
Presque tremblante, Helena quitta la compagnie de l'érudit pour se mettre en marche de la caravane.
Bien que tous furent au lit en cette heure plus que tardive de la nuit. Elle décida de s'autoriser une précaution supplémentaire en passant par la foret.
Le trajet fut ... quelques peu laborieux , l'humidité des grandes feuilles et des branchages avaient tachés ses vetements, la frigorifiant jusqu'au aux os. Et à plusieurs reprises , ses tissus flambants neuf s'y sont prit dans les branches.
Elle se souvint que la tenue des forestiers tel que celle de Julien était justement prévu non pas pour être beau , mais pour être confortable et pratique dans ces situations.
Un achat qu'elle devrait peut être faire si elle comptait devenir une rôdeuse.
Et c'est ainsi que Trempé par la rosé du petit matin. Elle arriva à la caravane, dont seul un timide reste de feu de camp subsistait.
Un peu plus loin , une sentinelle, faisait son quart.
En effet ,les derniers désagréments de route , ne changèrent pas foncièrement les habitudes ...
Ils transportaient , plus d'un millier de pistoles en marchandises , et même ici , les brigands pouvaient avoir l'idée de les prendre de force.
Il ne l'avait pas encore vu ,et tourna la tête , en direction de la porte d'un Wagon. Elle pouvait sans peine entendre , une voix familière.
Accompagné d'un claquement de fouet. Plusieurs.
* Clac *
"- Tu te fous de moi, Jérôme ! Je t'ai dit de la surveiller , et toi t'as passer ta nuit à te souler la gueule !"
* Clac *
"- Bordel ... arrête ."
* Clac *
"- Répond Moi , Où est Helena ? Pourquoi Gilles est rentrer seul ? "
"- Mais j'en sait Ri- "
* Clac *
Le son était trop court pour être un fouet.
La sentinelle intervint , permettant à Helena , d'entrer dans le camp sans être vue.
"- C'est bon, Louise. " Expliqua il "- Il sait pas , ou elle , laisse le maintenant. "
Helena put se rapprocher suffisamment pour voir la scène , Jérôme était au sol , mais encore conscient malgré les marques sur son visage laissé par une cravache de cavalerie.
"- Hans Tu trouve ça injuste ? Vous passez vos journées à boire comme des trous, alors que Richard est en train de crever , ça la solidarité chez les Zwei-handers ?" articula t'elle
"... C'est fini depuis longtemps tout ca , à cause de toi ... " souffla Jerome en tentant de se relever.
Helena , put sentir ,une rage primale bouillonné autour d'elle.
Un son sec , accompagné d'un craquement et de quelques dents en sang.
Louise lui avait asséner un coup de botte d'une violence rare , d'autant qu'elle avait toujours ses bottes d'infanterie en métal.
"- Hans ... Dégage le hors de ma vue ,qu'il dessoule ailleurs. Ensuite tu reprendra ton quart , et prévient moi si Helena revient. " fit elle calmement à son soldat pour le moins perplexe, qui contemplait l'étendu de l'agression.
Il hocha de la tête. Et emmena son camarade avec lui.
Louise marmonna quelques choses puis retourna se coucher.
- Helena Monerem
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Re: La fuite
Helena se dissimula rapidement derrière une roulotte au moment où la sentinelle trainant un Jérôme plus mort que vif passa à proximité. Peste, la petite Louise avait plutôt la main lourde.
Il lui fallait quelques instants pour réfléchir.
Ainsi, Louise la faisait surveiller. Mais était-ce pour la protéger, ou bien parce qu'elle avait des soupçons sur quelque chose?
Diantre, la situation était compliquée.
Je savais que j'aurais du quitter cette caravane dès que possible. Maintenant, je suis coincée ici sans la moindre idée de ce qu'il se passe.
Quitter la caravane. Oui, mais pour cela, il fallait qu'elle dispose de ressources suffisantes. Elle repensa à ce qu'elle savait. Près de mille pistoles!! Voilà qui faisait une somme!! Mais impossible de mettre la main dessus, Louise devait surement y garder un oeil aussi sûr que sur son précieux Richard.
Elle ne savait même pas pourquoi elle pensait à cette somme d'or et d'argent. C'était trop risqué. Le seul moyen de passer la garde, c'était de les attaquer avec une force supérieure en nombre. Mais recruter des brigands ou des mercenaires étaient risqué et stupide. Une fois la garde vaincue, ils se partageraient le butin sans plus penser à elle. Elle pourrait s'estimer heureuse si ils la laissaient en vie.
Il fallait qu'elle pense à autre chose, à régler la situation immédiate, mais son esprit ne cessait de vagabonder, de lui offrir des idées sombres et machiavéliques. Etait-ce cela d'être un...un vampire? Elle n'avait même pas encore eut véritablement l'occasion de réfléchir à ce que cela signifiait que déjà, elle devait gérer autre chose.
Son esprit d'ailleurs, ne cessait de revenir sur ces mille pistoles, avec des idées toutes plus loufoques et dangereuses les unes que les autres. Nénamoins, soudain, il se focalisa sur l'une d'elle. Qui se cristallisa et se figea dans sa mémoire. Oui, cela...cela pourrait bien marcher.
SI tout le monde était inconscient, voir mort, plus rien ne pourrait l'epêcher de s'emparer de cet or. On pensait toujours à la force pour s'emparer de uelque chose, mais jamais à quelque chose de plus subtile. Après tout, n'était-elle pas cuisinière ici? Elle avait accès à tous les plats servis. Pas difficile d'y glisser un ou deux "ingrédients" supplémentaires...
D'autant plus qu'elle était justement supposée travailler dans la boutique d'un herboriste demain...
Oui, là, elle le sentait bien, elle tenait une idée en or. Son jeu de mot, aussi pauvre soit-il, lui soutira un sourire froid. Un sourire glacial...
Mais il fallait d'abord qu'elle se dépatouille de la situation présente. Louise était impatien de la savoir rentrée, et bien, Louise serait bientôt au courant de son retour. Elle réfléchit quelque instants à la façon dont elle allait tourner le tout, puis, une fois son plan arrêté, se mit en devoir de l'appliquer.
C'était très simple, et facile à faire coller aux faits: elle avait renvoyé Gilles au camp avec les herbes de soin et l'info qu'elle devrait rester travailler pour payer la différence. Elle n'aurait qu'à ajouter la chose suivante, qui était d'ailleurs vrai sur quasi toute la ligne: elle avait tenté de prévenir Jérôme qu'elle devit rester plus tard, et cela avait mal tourner. Il suffisait qu'elle insiste sur le fait qu'elle avait failli être violée sur place pour faire comprendre à quel point elle était choquée. Louise était une femme aussi, et connaissait bien ce genre d'individu. Il y aurait surement moyen d'en tirer un peu de sympathie, ou en tout cas de compréhension. Après tout, c'est pour aider Richard qu'elle avait fait cela.
Elle pensa même à ajouter une touche supplémentaire: dire qu'elle voulait parler Jérôme pour lui demander de la raccompagner jusqu'à la caravane, car elle ne connaissait pas le chemin. En réalité, celui-ci n'était pas bien difficile, mais cela lui permettais pusieurs choses. Tout d'abord faire croire à Louise qu'elle était stupide au point de se perdre sur un chemin aussi aisé, prouvant ainsi du même coup qu'elle ne pouvait être dangereuse. Et aussi expliqué l'hee tardive de son arrivée ce soir: elle n'aurait qu'à dire qu'elel s'était effectivement perdue.
Elle repensa au tout deux-trois fois. Cela lui semblait crédible, et peut-être même susceptibles d'attirer la sympathie de Louise. Surtout si elle ajoutait qu'elle devait y retourner demain matin pour que Rihard puisse être soigné par les herbes.
Et elle rangea également dans sa tête une autre information intéressante: ainsi, les anciens compagnons d'arme de Richard (Jérôm en tout cas, mais peut-être d'autres aussi) n'appréciaient guère Louise. Voilà qui creusait une faile intéressante entre les deux bords. En l'entretenant suffisament, il y auriat peut-être moyen de provoquer un différend sérieux entre Louise et les autres gardes. Surtout maintenant qu'elle avait fouetté Jérôme...
Décidée à entamer son plan, elle se reglissa vers la forêt. Elle allait tenter de sortir de la fprêt sous les yeux de la sentinelle, en ayant un air perdu et effrayé. Pour le restant, elle ferait tourner son petit plan bien réfléchi...
Il lui fallait quelques instants pour réfléchir.
Ainsi, Louise la faisait surveiller. Mais était-ce pour la protéger, ou bien parce qu'elle avait des soupçons sur quelque chose?
Diantre, la situation était compliquée.
Je savais que j'aurais du quitter cette caravane dès que possible. Maintenant, je suis coincée ici sans la moindre idée de ce qu'il se passe.
Quitter la caravane. Oui, mais pour cela, il fallait qu'elle dispose de ressources suffisantes. Elle repensa à ce qu'elle savait. Près de mille pistoles!! Voilà qui faisait une somme!! Mais impossible de mettre la main dessus, Louise devait surement y garder un oeil aussi sûr que sur son précieux Richard.
Elle ne savait même pas pourquoi elle pensait à cette somme d'or et d'argent. C'était trop risqué. Le seul moyen de passer la garde, c'était de les attaquer avec une force supérieure en nombre. Mais recruter des brigands ou des mercenaires étaient risqué et stupide. Une fois la garde vaincue, ils se partageraient le butin sans plus penser à elle. Elle pourrait s'estimer heureuse si ils la laissaient en vie.
Il fallait qu'elle pense à autre chose, à régler la situation immédiate, mais son esprit ne cessait de vagabonder, de lui offrir des idées sombres et machiavéliques. Etait-ce cela d'être un...un vampire? Elle n'avait même pas encore eut véritablement l'occasion de réfléchir à ce que cela signifiait que déjà, elle devait gérer autre chose.
Son esprit d'ailleurs, ne cessait de revenir sur ces mille pistoles, avec des idées toutes plus loufoques et dangereuses les unes que les autres. Nénamoins, soudain, il se focalisa sur l'une d'elle. Qui se cristallisa et se figea dans sa mémoire. Oui, cela...cela pourrait bien marcher.
SI tout le monde était inconscient, voir mort, plus rien ne pourrait l'epêcher de s'emparer de cet or. On pensait toujours à la force pour s'emparer de uelque chose, mais jamais à quelque chose de plus subtile. Après tout, n'était-elle pas cuisinière ici? Elle avait accès à tous les plats servis. Pas difficile d'y glisser un ou deux "ingrédients" supplémentaires...
D'autant plus qu'elle était justement supposée travailler dans la boutique d'un herboriste demain...
Oui, là, elle le sentait bien, elle tenait une idée en or. Son jeu de mot, aussi pauvre soit-il, lui soutira un sourire froid. Un sourire glacial...
Mais il fallait d'abord qu'elle se dépatouille de la situation présente. Louise était impatien de la savoir rentrée, et bien, Louise serait bientôt au courant de son retour. Elle réfléchit quelque instants à la façon dont elle allait tourner le tout, puis, une fois son plan arrêté, se mit en devoir de l'appliquer.
C'était très simple, et facile à faire coller aux faits: elle avait renvoyé Gilles au camp avec les herbes de soin et l'info qu'elle devrait rester travailler pour payer la différence. Elle n'aurait qu'à ajouter la chose suivante, qui était d'ailleurs vrai sur quasi toute la ligne: elle avait tenté de prévenir Jérôme qu'elle devit rester plus tard, et cela avait mal tourner. Il suffisait qu'elle insiste sur le fait qu'elle avait failli être violée sur place pour faire comprendre à quel point elle était choquée. Louise était une femme aussi, et connaissait bien ce genre d'individu. Il y aurait surement moyen d'en tirer un peu de sympathie, ou en tout cas de compréhension. Après tout, c'est pour aider Richard qu'elle avait fait cela.
Elle pensa même à ajouter une touche supplémentaire: dire qu'elle voulait parler Jérôme pour lui demander de la raccompagner jusqu'à la caravane, car elle ne connaissait pas le chemin. En réalité, celui-ci n'était pas bien difficile, mais cela lui permettais pusieurs choses. Tout d'abord faire croire à Louise qu'elle était stupide au point de se perdre sur un chemin aussi aisé, prouvant ainsi du même coup qu'elle ne pouvait être dangereuse. Et aussi expliqué l'hee tardive de son arrivée ce soir: elle n'aurait qu'à dire qu'elel s'était effectivement perdue.
Elle repensa au tout deux-trois fois. Cela lui semblait crédible, et peut-être même susceptibles d'attirer la sympathie de Louise. Surtout si elle ajoutait qu'elle devait y retourner demain matin pour que Rihard puisse être soigné par les herbes.
Et elle rangea également dans sa tête une autre information intéressante: ainsi, les anciens compagnons d'arme de Richard (Jérôm en tout cas, mais peut-être d'autres aussi) n'appréciaient guère Louise. Voilà qui creusait une faile intéressante entre les deux bords. En l'entretenant suffisament, il y auriat peut-être moyen de provoquer un différend sérieux entre Louise et les autres gardes. Surtout maintenant qu'elle avait fouetté Jérôme...
Décidée à entamer son plan, elle se reglissa vers la forêt. Elle allait tenter de sortir de la fprêt sous les yeux de la sentinelle, en ayant un air perdu et effrayé. Pour le restant, elle ferait tourner son petit plan bien réfléchi...
Vous aussi adoptez un vampire!
Quant je monte mon dragon, je freine aussi pour les elfes..
-
[MJ] Longrange
Re: La fuite
Helena comprit que pour mettre son plan à exécution , elle devait, se faire croire qu'elle se fut perdu en foret. Vu l'état de ses vetements , l'affirmation allait être crédible mais la jeune femme devait d'abord sortir du camp sans se faire voir.
La sentinelle du nom de Hans , venait de sortir son camarade , et lui nettoyait le visage à l'eau. Ses coupures pouvaient s'infecter. Il grommelait pour lui meme en faisant ce sale boulot.
Helena parvint à rester hors de son champ de vision alors qu'il pansait son visage.
En temps normal , il l'aurait repéré sans peine , mais il ne jetait qu'un oeil intermittent à la zone qu'il était sensé surveillait.
Quelques minutes plus tard , alors que l'aube pointait. Helena sortit de la foret. A vrai dire malgré l'humidité qui lui collait ses tissus à la peau elle n'avait pas vraiment froid.
Plus exactement , elle avait toujours froid, un peu d'humidité ne semblait pas faire une grand différence.
Elle approchait. Hans la visa avec son arbalète.
Il était pour le moins tendu. Jerome se reposait non loin.
"- Qui est ce ? Répondez ! "
Son regard fut devint perplexe quand il la vit.
Il avait eut une sorte de très mauvais pressentiment lorsque qu'elle sortit de l'ombre.
Helena approchait , elle était rendu misérable par le temps, ses cheveux plaqué contre elle , et ses vetements contre sa peau. Certes la vision n'était pas déplaisante , mais Hans fut quelques peu troublé.
"- Ha ... Helena , on te cherchait , Louise veut te voir , je t'accompagne "
Fit il doucement.
Ensuite, la dites Louise fut réveiller une deuxième fois cette nuit.
En réalité elle ne dormait pas. Sortant du wagon où reposait Richard , elle vit Hans , et Helena.
Croisant son regard , il fut lourd de reproche.
Lourd de sens aussi. Helena entama son récit avec tout les points susceptibles de faire passer son mensonge pour la pur vérité.
Oui , Elle avait envoyé Gilles seul ramener les herbes. Oui elle travaillait chez un herboriste pour les payer.
Oui Gilles avait tenter de la violer quand elle lui a demander son chemin , c'est pour ca qu'elle s'est perdu.
Les sourcilles se froncèrent , cela fit un étrange visage , car ils s'ajoutèrent à ses rides de fatigue. Louise devait avoir un certain charme avant.
"- Hans , est ce que Jérôme à l'alcool pervers ? "
"- Pardon ? "
"- Tu ne m'a pas entendu ? Est ce qu'il tente de violer les femmes quand il a bu ? "
Hans réfléchit un instant puis répondit.
"- Pas à ce sache , mais on a peu l'occasion de voir des femmes lorsque qu'on boit alors pour lui , je sais pas. "
Louise s'intéressa aussi à ses vetements , si elle manquait d'argent au point de devoir travailler pour payer les remèdes ...
"- Avec des habits racoleurs comme ça , ce n'est pas étonnant , d'ailleurs où as tu trouver ces nouveaux , Helena ? " demanda elle d'un ton inquisiteur avant d'ajouter. "
"- Et avec quelle argent ... ? "
Dire qu'elle était méfiante était un euphémisme ...
La sentinelle du nom de Hans , venait de sortir son camarade , et lui nettoyait le visage à l'eau. Ses coupures pouvaient s'infecter. Il grommelait pour lui meme en faisant ce sale boulot.
Helena parvint à rester hors de son champ de vision alors qu'il pansait son visage.
En temps normal , il l'aurait repéré sans peine , mais il ne jetait qu'un oeil intermittent à la zone qu'il était sensé surveillait.
Quelques minutes plus tard , alors que l'aube pointait. Helena sortit de la foret. A vrai dire malgré l'humidité qui lui collait ses tissus à la peau elle n'avait pas vraiment froid.
Plus exactement , elle avait toujours froid, un peu d'humidité ne semblait pas faire une grand différence.
Elle approchait. Hans la visa avec son arbalète.
Il était pour le moins tendu. Jerome se reposait non loin.
"- Qui est ce ? Répondez ! "
Son regard fut devint perplexe quand il la vit.
Il avait eut une sorte de très mauvais pressentiment lorsque qu'elle sortit de l'ombre.
Helena approchait , elle était rendu misérable par le temps, ses cheveux plaqué contre elle , et ses vetements contre sa peau. Certes la vision n'était pas déplaisante , mais Hans fut quelques peu troublé.
"- Ha ... Helena , on te cherchait , Louise veut te voir , je t'accompagne "
Fit il doucement.
Ensuite, la dites Louise fut réveiller une deuxième fois cette nuit.
En réalité elle ne dormait pas. Sortant du wagon où reposait Richard , elle vit Hans , et Helena.
Croisant son regard , il fut lourd de reproche.
Lourd de sens aussi. Helena entama son récit avec tout les points susceptibles de faire passer son mensonge pour la pur vérité.
Oui , Elle avait envoyé Gilles seul ramener les herbes. Oui elle travaillait chez un herboriste pour les payer.
Oui Gilles avait tenter de la violer quand elle lui a demander son chemin , c'est pour ca qu'elle s'est perdu.
Les sourcilles se froncèrent , cela fit un étrange visage , car ils s'ajoutèrent à ses rides de fatigue. Louise devait avoir un certain charme avant.
"- Hans , est ce que Jérôme à l'alcool pervers ? "
"- Pardon ? "
"- Tu ne m'a pas entendu ? Est ce qu'il tente de violer les femmes quand il a bu ? "
Hans réfléchit un instant puis répondit.
"- Pas à ce sache , mais on a peu l'occasion de voir des femmes lorsque qu'on boit alors pour lui , je sais pas. "
Louise s'intéressa aussi à ses vetements , si elle manquait d'argent au point de devoir travailler pour payer les remèdes ...
"- Avec des habits racoleurs comme ça , ce n'est pas étonnant , d'ailleurs où as tu trouver ces nouveaux , Helena ? " demanda elle d'un ton inquisiteur avant d'ajouter. "
"- Et avec quelle argent ... ? "
Dire qu'elle était méfiante était un euphémisme ...
- Helena Monerem
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Re: La fuite
Verdomme, voilà maintenant que la cruche pensait qu'elle avait volé cet argent pour s'acheter des vêtements!Helena en HRP a écrit :Psssssst, Dieu Adoré?
Il me semblait avoir précisé au moment où j'achetais mes nouveaux vêtement (d'ailleurs, au passage, je suis jolie dedans non?) que je les rangeais dans mon sac. Mais no soucis, Helena est une fille qui a de la ressource, et je suis sure qu'elle parviendra à s'en sortir avec bagout et assurance, as usual...
Face à tant de stupidité, Helena faillit soupirer et lever les yeux au ciel. Pas étonnant que Louise soit passé dans le mercenariat. Bête comme elle l'était, elle était juste bonne à faire un métier d'homme tient. Tous dans les muscles, et rien dans la tête. Pas étonnant que rien ne se passait jamais comme elle le voulait, elle était trop cruche pour qu'il en aille autrement. A bien y penser, Helena était même sure que certains hommes étaient plus intelligents que cette pimbêche prétentieuse qui se pavanait en arme et armure comme si c'était une preuve de fierté et d'orgueil. Lamentable.
Mais il fallait lui faire stopper immédiatement ces idées ridicules. Et si possible, la relancer sur le sujet de Jérôme. Essayer d'envenimer un peu plus les choses entre eux deux, pour créer une sore de schisme dans la caravane. Si tout le monde commençait à se disputer, ses propres actions seraient bien plus faciles à dissimuler. Et en fouettant ainsi Jérôme, Louise lui avait grandement facilité le travail. En fait, elle devrait remercier cette cruche d'avoir fait la moitié du boulot à sa place. Mais c'était prévisible, vu le caractère et la personnalité de Louise, il était clair qu'elle agirait de manière impulsive. Et cela se retournait toujours contre ceux qui agissaient ainsi.
Je les ai payé avec mon propre argent, merci bien. Je ne suis pas non plus une clocharde. Je travaille dans cette caravane uniquement parce que cela me permet de voyager sans trop dépenser. Mais je suis honnête et je tâche de toujours rester fidèle aux principes que m'ont inculqué mes parents.
D'ailleurs Gilles était là tout le temps que j'ai discuté avec l'herboriste, il peut certifier que je n'ai pas menti sur les somes, et comme après, je lui ai remis la bourse avec l'argent restant, cela seul devrait montrer que je n'ai rien pris.
Voilà, cela devrait suffire, en tout cas pour l'instant. Il était temps désormais de remettre la converstion dans une direction qui l'arrangeait plus.
"Mais pour en revenir à Jérôme, je te conseille de te méfier. Je suis bien placée pour savoir qu'il a l'alcool mauvais. Et maintenant il a des raisons de t'en vouloir. D'autant plus qu'il n'était pas content à la base. Je ne sais pas bien pourquoi note. Il nous a quitté de manière grossière, Gilles et moi, pour aller s'enivrer. Et quant je suis allée le voir plus tard, je l'ai entedu distinctement se plaindre comme quoi "le bon vieux temps des Zwei-handers était fini". C'est un homme aigri et violent, et ces hommes là sont dangereux. Désormais, il faut que tu fasses attention à toi, car il risque de s'en prendre à toi. Ou a ce qui te tiens à coeur, juste pour le plaisir de te blesser...
Helena laissa planer quelques instants de silence. Peut-être que la cruche serait suffisament intelligente pour comprendre que dans "ce qui te tiens à coeur", Richard figurait en première liste, et qu'il n'était plus en état de se défendre.
Mais deux précautions valaient mieux qu'une. Autant s'assurer que le nom de Richard sauterait directement à l'esprit de Louise:
" D'ailleurs, en parlant de Richard, puis-je allé me couché? Je vais bientôt devoir retourner à la boutique de ce vieux pingre d'herboriste pour pouvoir payer la fin des soins de Richard, et j'aimerais pouvoir dormir un peu avant.
Voilà. Et en plus, il y avait en même temps un Rappel que elle, Helena, avait contribué à fournir des soins à Richard. Aux yeux de Louise, cela devrait immanquablement la faire passer dans la catégorie de ceux qui étaient dans son camp, par opposition à Jérôme. Helena se demanda ce qu'elle pourrait bien dire, mine de rien, aux amis de Jérôme, pour que le conflit perdure. Probablement des remarques comme quoi "Les traces de fouets, cela laisse vraiment des cicatrices terribles...". Quelques remarques du genre, et les esprits seraient plus échauffés que jamais. Et une caravane où deux camps se regardaient en chien de faience était une carvane où Helena passerait totalement inaperçue...
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[MJ] Longrange
Re: La fuite
"- Un imbécile ... " Mais visiblement , elle ne le craignait pas, encore confiante en son autorité en tant que bras droit de Richard et sa force.
Quand elle inclut Richard dans personnes courant un "risque" , Helena fit mouche, quelques mots avaient suffit à rendre encore plus tendu qu'avant, elle serra ses poings , Helena faillit reculer de peur de prendre un coup,son poing allait partir, mais Hans était non loin et observait la scène avec attention. Frapper une femme aussi apprécié qu'Helena n'œuvrerait pas pour elle.
Par un intense effort de volonté que la cuisinière n'eut aucun mal à percevoir,elle se contint de justesse.
"- ... Il n'est pas infirme , et il n'est pas mort. " Souffla elle , haineuse
"- Hors de ma vue ... maintenant " Articula elle lentement en desserrant à peine les dents.
Sans surprise , elle ne vu que peu de monde au petit matin , et à peine une heure et demi après s'être mit au lit , elle dut se lever lorsque l'aube pointait pour de bon.
Aucune fatigue, elle n'était même pas obligé de dormir.
En réalité , elle n'avait jamais vraiment dormi ,juste fermer les yeux.
Les Hommes s'étaient encore bricolé un petit déjeuner abjecte , et certaines vinrent lui confier quelques pistoles pour acheter de la viande en ville.Son dernier repas avait plut. Elle en profita pour reprendre ses observations. On acquica habituellement , et les rares qui n'étaient pas au courant furent rapidement au jus.
... T'a raison Wulf , c'est pas normal...
...Elle se prend pour qui ?
Le peu qu'elle entendu conforta ses prévisions , en réalité les humains étaient en général on ne peut plus prévisible.
Les bruits courant parlait d'un meurtre , on parlait d'un coupe-gorges trainant en ville , et les miliciens étaient au aguets. Avant d'entrer dans le bourg , elle vit au loin, quelques hommes en noir enterrant un cadavre. Elle n'eut aucun mal à sentir de qui il s'agissait.
Un de plus.
Dans l'herboristerie , où elle entra sans trop de problème. Le tenancier lui reprocha encore une fois son retard , qui selon son cadran solaire était on ne peut plus flagrant.
"- ... Et tu me fera le plaisir de rattraper ça ce soir ... " Finit elle.
Il s'allongea sur sa chaise longue , et garda un oeil ouvert sur elle.
La journée s'annonçait aussi longue que sa chaise.
- Helena Monerem
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Re: La fuite
Helena soupira. Elle n’avait guère envie de se remettre à ranger les pots crasseux qui s’alignaient, silencieux et immobiles comme des soldats passés en revue par un général sourcilleux. Mais elle n’avait guère le choix. Moins elle attirait l’attention sur elle, mieux elle se porterait. Le village devait déjà bruisser de rumeurs, et avec les événements de la caravane en prime, tout le monde devait guetter le moindre signe suspect.
Il valait donc mieux faire profil bas, et suivre les ordres du petit salopard arrogant qui se prélassait dans sa chaise.
Je suis sure qu’il en profite pour me reluquer, ce petit pervers, se dit-elle. Avec un manque d’entrain certain, qu’elle tenta de masquer de son mieux, elle se mit alors à ramasser les pots, les dépoussiérés et les placer à l’endroit qui convenait le plus.
Dire que j’ai quitté mon village pour éviter ce genre de choses ridicules, et qu’ici, je me retrouve à devoir le faire à nouveau. Décidément, le monde est bien ironique, repensa la jeune fille. Bah, autant en profiter pour apprendre des choses, se dit-elle.
Elle était décidée maintenant, elle tuerait Louise. Cette petite cruche prétentieuse ne méritait pas mieux. Même quant Helena essayait de l’aider, cette oie stupide la rejetait. Elle le paierait. C’était promis. Elle se mit donc à lire avec attention les étiquettes des pots qu’elle nettoyait, tout en feignant de n’y comprendre goutte. Ce qu’elle cherchait était simple. Un somnifère ou un poison suffisamment puissant que pour agir sur un grand nombre de personne, tout en ayant un effet qui soit suffisamment tardif que pour laisser le temps à tout le monde d’en manger avant que les effets ne se fassent sentir.
S’occuper de cela avait en plus un autre avantage : cela lui évitait de devoir penser à ce qu’elle avait appris la veille au soir. Rien que d’y penser lui fit avoir des frissons. Les vampires…
Des histoires noires, des légendes que l’on racontait au coin du feu aux enfants pour les effrayer, mais auxquelles personne ne croyait véritablement. Sauf que, désormais, elle était au cœur d’une de ces histoires. Et elle était bien plus sombre que tout ce qu’elle avait jamais entendu à ce sujet. Il faudrait… oui, il faudrait qu’elle fasse quelque chose à ce sujet.
Elle s’écarta rapidement du sujet, pour revenir à sa tâche. Il valait bien mieux qu’elle se concentre dessus, sur ces étiquettes à lire. Elle parviendrait bien à trouver ici quelque chose qui lui serait utile. Certes, elle ne s’attendait guère à retrouver noté en toute lettre une bouteille contenant un poison violent (il aurait fallu que l’herboriste soit aussi imbécile qu’il était grossier pour cela), mais il ne fallait négliger aucune piste. Et tenter de le faire parler, malgré le succès tout relatif qu’elle avait rencontré hier. Lui demander quelles étaient les herbes qu’il préférait utiliser, ce à quoi elles servaient, puis dériver petit à petit sur les autres herbes qu’il connaissait. Elle pourrait toujours espérer apprendre quelque chose de cette façon, et cela valait de toute façon mieux que de travailler dans ce silence pesant.
Avant, toutefois, de se lancer dans cette discussion, elle réfléchit un moment à une autre question qui se posait à elle. Il fallait qu’elle ramène de la viande pour ceux qui le lui avait demandé. Elle fronça les sourcils. Cette question simple, mine de rien, lui posait des problèmes. Elle ne pouvait pas leur ramener de la viande de cadavre. Hors de question qu’elle se mette à tuer des gens juste pour en nourrir d’autres ! En plus, c’était dangereux. Il ne lui restait qu’une seule possibilité : acheter la viande qui, en gout, se rapprochait le plus de ce qu’elle leur avait servi la dernière fois, et payer avec l’argent qu’on lui avait donné. Elle réfléchit quelques instants, puis une nouvelle idée lui vint.
On venait de lui donner un nouveau moyen de s’attirer les bonnes grâces des gens de la caravane. Elle n’aurait qu’à leur rendre une partie de leur argent en prétextant qu’elle n’avait pas su trouver la même viande que la dernière fois, mais qu’elle avait pris ce qu’il y avait de plus proche en gout.
En rendant l’argent (et tant pis si elle devait en réalité mettre une partie du prix de sa poche), elle passerait pour quelqu’un d’honnête et juste. Deux qualités qui attiraient bien souvent le respect et les bons sentiments. Ainsi, petit à petit, elle assurerait au mieux sa place dans la caravane.
Bien, elle avait désormais un plan d’action solide, il était temps de passer aux actes. Avec un sourire gracieux aux lèvres, tout en essuyant vaguement un pot qui méritait en réalité plus de finir directement aux ordures, elle se retourna vers le vieil herboriste.
« Dites moi, comment êtes vous devenus aussi expert en plantes et en soins ? ».
Il valait donc mieux faire profil bas, et suivre les ordres du petit salopard arrogant qui se prélassait dans sa chaise.
Je suis sure qu’il en profite pour me reluquer, ce petit pervers, se dit-elle. Avec un manque d’entrain certain, qu’elle tenta de masquer de son mieux, elle se mit alors à ramasser les pots, les dépoussiérés et les placer à l’endroit qui convenait le plus.
Dire que j’ai quitté mon village pour éviter ce genre de choses ridicules, et qu’ici, je me retrouve à devoir le faire à nouveau. Décidément, le monde est bien ironique, repensa la jeune fille. Bah, autant en profiter pour apprendre des choses, se dit-elle.
Elle était décidée maintenant, elle tuerait Louise. Cette petite cruche prétentieuse ne méritait pas mieux. Même quant Helena essayait de l’aider, cette oie stupide la rejetait. Elle le paierait. C’était promis. Elle se mit donc à lire avec attention les étiquettes des pots qu’elle nettoyait, tout en feignant de n’y comprendre goutte. Ce qu’elle cherchait était simple. Un somnifère ou un poison suffisamment puissant que pour agir sur un grand nombre de personne, tout en ayant un effet qui soit suffisamment tardif que pour laisser le temps à tout le monde d’en manger avant que les effets ne se fassent sentir.
S’occuper de cela avait en plus un autre avantage : cela lui évitait de devoir penser à ce qu’elle avait appris la veille au soir. Rien que d’y penser lui fit avoir des frissons. Les vampires…
Des histoires noires, des légendes que l’on racontait au coin du feu aux enfants pour les effrayer, mais auxquelles personne ne croyait véritablement. Sauf que, désormais, elle était au cœur d’une de ces histoires. Et elle était bien plus sombre que tout ce qu’elle avait jamais entendu à ce sujet. Il faudrait… oui, il faudrait qu’elle fasse quelque chose à ce sujet.
Elle s’écarta rapidement du sujet, pour revenir à sa tâche. Il valait bien mieux qu’elle se concentre dessus, sur ces étiquettes à lire. Elle parviendrait bien à trouver ici quelque chose qui lui serait utile. Certes, elle ne s’attendait guère à retrouver noté en toute lettre une bouteille contenant un poison violent (il aurait fallu que l’herboriste soit aussi imbécile qu’il était grossier pour cela), mais il ne fallait négliger aucune piste. Et tenter de le faire parler, malgré le succès tout relatif qu’elle avait rencontré hier. Lui demander quelles étaient les herbes qu’il préférait utiliser, ce à quoi elles servaient, puis dériver petit à petit sur les autres herbes qu’il connaissait. Elle pourrait toujours espérer apprendre quelque chose de cette façon, et cela valait de toute façon mieux que de travailler dans ce silence pesant.
Avant, toutefois, de se lancer dans cette discussion, elle réfléchit un moment à une autre question qui se posait à elle. Il fallait qu’elle ramène de la viande pour ceux qui le lui avait demandé. Elle fronça les sourcils. Cette question simple, mine de rien, lui posait des problèmes. Elle ne pouvait pas leur ramener de la viande de cadavre. Hors de question qu’elle se mette à tuer des gens juste pour en nourrir d’autres ! En plus, c’était dangereux. Il ne lui restait qu’une seule possibilité : acheter la viande qui, en gout, se rapprochait le plus de ce qu’elle leur avait servi la dernière fois, et payer avec l’argent qu’on lui avait donné. Elle réfléchit quelques instants, puis une nouvelle idée lui vint.
On venait de lui donner un nouveau moyen de s’attirer les bonnes grâces des gens de la caravane. Elle n’aurait qu’à leur rendre une partie de leur argent en prétextant qu’elle n’avait pas su trouver la même viande que la dernière fois, mais qu’elle avait pris ce qu’il y avait de plus proche en gout.
En rendant l’argent (et tant pis si elle devait en réalité mettre une partie du prix de sa poche), elle passerait pour quelqu’un d’honnête et juste. Deux qualités qui attiraient bien souvent le respect et les bons sentiments. Ainsi, petit à petit, elle assurerait au mieux sa place dans la caravane.
Bien, elle avait désormais un plan d’action solide, il était temps de passer aux actes. Avec un sourire gracieux aux lèvres, tout en essuyant vaguement un pot qui méritait en réalité plus de finir directement aux ordures, elle se retourna vers le vieil herboriste.
« Dites moi, comment êtes vous devenus aussi expert en plantes et en soins ? ».
Vous aussi adoptez un vampire!
Quant je monte mon dragon, je freine aussi pour les elfes..



