[Vladimir & Ombeline]Le bal des vampires
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Re: [Vladimir & Ombeline]Le bal des vampires
Le château n’était qu’un enchevêtrement de couloirs, un dédale de galeries qui se poursuivaient les unes aux autres. Certaines comportant de grandes fenêtres, baignant le sol d’une lueur ténébreuse en provenant de l’extérieur, le soleil ne semblant jamais pouvoir vaincre les lourds nuages qui chargeaient le ciel. D’autres n’étaient que de petits boyaux sombres et bas, où les plus grands des vampires auraient du se baisser pour les emprunter.
Alternativement, le mobilier était d’une richesse à couper le souffle, finement ouvragé, dont le bois poli et luisant trahissait un entretient régulier et sérieux. Des tapis rouges semblables à ceux que l’on déroulait d’habitude devant les rois couvraient le sol de leur velours carmin, dont les petits pieds d’Ombeline s’y enfonçaient en douceur, sans un bruit.
D’autres fois, la jeune femme ne trouvait sur son chemin que poussière et désordre, chaises entassées les unes sur les autres auxquelles il manquait souvent un dossier ou un pied, vieilles armoires décrépites, commodes défoncées ou mangées par les mites. Connaissant les vampires, la vampire n’aurait guère été étonnée si on lui avait dit que c’était dans de tels endroits que restaient cantonnés les serviteurs.
Certaines salles étaient tapissées de fresques de scènes quotidiennes, de cavaliers partant en chasse ou encore racontant les batailles que les vampires avaient mené contre l’Empire. Peut-être même pouvait-on en apprendre plus en regardant ces broderies ancestrales qu’en lisant les livres d’histoires censurés par l’Eglise Sigmarite. Des armures stationnaient aux angles, gardiennes de métal des secrets vampiriques, des tableaux pouvant représentant les ancêtres de Marius, ou de sa femme, ornaient les murs.
N’ayant rien d’autre à faire, Ombeline erra entre ces divers vestiges de l’histoire, observa les peintures murales, s’infiltrant dans l’intimité familiale du château, découvrant par l’intermédiaire de ces portraits une partie de la généalogie de ces vampires renommés. Qui ne lui disait pourtant rien.
Un silence religieux régnait dans chacune des pièces qu’elle traversait, silence uniquement brisé par le léger martèlement de ses pas, et les mouvements de son corps faisant bruisser le tissu de sa robe.
D’abord imperceptiblement, puis de plus en plus proche, un battement régulier se fit entendre. Un son qu’elle ne connaissait que trop bien, celui d’un jeune cœur dont les pulsations frénétiques alimentaient le corps en sang.
Ombeline se figea. Un serviteur ? Ici, loin de tout les autres, loin de ses maitres ? Cela pouvait être naturel, comme inhabituel. La jeune femme guettait le moindre bruit de pas, l’oreille attentive à tous bruit étranger. Elle s’approcha doucement de l’origine de la nuisance sonore, rasant les murs dans le but ne faire le moins de bruit possible.
Jusqu’à ce qu’elle se prenne les pieds dans un début de ces tapis rouges qui ornaient le sol. Et voilà le summum de la grâce vampirique, une Ombeline déséquilibrée vers l’avant qui, de ses bras, s’adonnaient à un mouvement de crowl frénétique, les yeux écarquillés par la surprise, dans l’espoir de garder un équilibre plus que précaire. Elle réussit de justesse à ne pas s’étaler sur le sol, tandis qu’elle pestait contre ces crétins qui n’avaient que ça à faire, balancer des tapis sur le parterre dans une tentative puérile de décoration des lieux.
Elle tendit l’oreille. On l’avait repéré, c’était certain. Le cœur de l’éventuel serviteur qui s’emballait, et… et deux voix différentes, dont celle d’une femme, et l’autre d’un homme ! Il devait donc y avoir un vampire avec l’esclave ? Un vampire qui s’abaissait à engager le dialogue avec un humain qu’il méprisait ? Voilà qui était beaucoup moins banal.
S’étant faite découverte, elle n’avait pas d’autre choix que de rebrousser le chemin, ou aller voir ce qui se tramait. Curieuse, elle choisit la seconde décision, revêtant une expression naturelle et décontractée qui lui était coutumière.
Alternativement, le mobilier était d’une richesse à couper le souffle, finement ouvragé, dont le bois poli et luisant trahissait un entretient régulier et sérieux. Des tapis rouges semblables à ceux que l’on déroulait d’habitude devant les rois couvraient le sol de leur velours carmin, dont les petits pieds d’Ombeline s’y enfonçaient en douceur, sans un bruit.
D’autres fois, la jeune femme ne trouvait sur son chemin que poussière et désordre, chaises entassées les unes sur les autres auxquelles il manquait souvent un dossier ou un pied, vieilles armoires décrépites, commodes défoncées ou mangées par les mites. Connaissant les vampires, la vampire n’aurait guère été étonnée si on lui avait dit que c’était dans de tels endroits que restaient cantonnés les serviteurs.
Certaines salles étaient tapissées de fresques de scènes quotidiennes, de cavaliers partant en chasse ou encore racontant les batailles que les vampires avaient mené contre l’Empire. Peut-être même pouvait-on en apprendre plus en regardant ces broderies ancestrales qu’en lisant les livres d’histoires censurés par l’Eglise Sigmarite. Des armures stationnaient aux angles, gardiennes de métal des secrets vampiriques, des tableaux pouvant représentant les ancêtres de Marius, ou de sa femme, ornaient les murs.
N’ayant rien d’autre à faire, Ombeline erra entre ces divers vestiges de l’histoire, observa les peintures murales, s’infiltrant dans l’intimité familiale du château, découvrant par l’intermédiaire de ces portraits une partie de la généalogie de ces vampires renommés. Qui ne lui disait pourtant rien.
Un silence religieux régnait dans chacune des pièces qu’elle traversait, silence uniquement brisé par le léger martèlement de ses pas, et les mouvements de son corps faisant bruisser le tissu de sa robe.
D’abord imperceptiblement, puis de plus en plus proche, un battement régulier se fit entendre. Un son qu’elle ne connaissait que trop bien, celui d’un jeune cœur dont les pulsations frénétiques alimentaient le corps en sang.
Ombeline se figea. Un serviteur ? Ici, loin de tout les autres, loin de ses maitres ? Cela pouvait être naturel, comme inhabituel. La jeune femme guettait le moindre bruit de pas, l’oreille attentive à tous bruit étranger. Elle s’approcha doucement de l’origine de la nuisance sonore, rasant les murs dans le but ne faire le moins de bruit possible.
Jusqu’à ce qu’elle se prenne les pieds dans un début de ces tapis rouges qui ornaient le sol. Et voilà le summum de la grâce vampirique, une Ombeline déséquilibrée vers l’avant qui, de ses bras, s’adonnaient à un mouvement de crowl frénétique, les yeux écarquillés par la surprise, dans l’espoir de garder un équilibre plus que précaire. Elle réussit de justesse à ne pas s’étaler sur le sol, tandis qu’elle pestait contre ces crétins qui n’avaient que ça à faire, balancer des tapis sur le parterre dans une tentative puérile de décoration des lieux.
Elle tendit l’oreille. On l’avait repéré, c’était certain. Le cœur de l’éventuel serviteur qui s’emballait, et… et deux voix différentes, dont celle d’une femme, et l’autre d’un homme ! Il devait donc y avoir un vampire avec l’esclave ? Un vampire qui s’abaissait à engager le dialogue avec un humain qu’il méprisait ? Voilà qui était beaucoup moins banal.
S’étant faite découverte, elle n’avait pas d’autre choix que de rebrousser le chemin, ou aller voir ce qui se tramait. Curieuse, elle choisit la seconde décision, revêtant une expression naturelle et décontractée qui lui était coutumière.
- [MJ] Abhorash
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Re: [Vladimir & Ombeline]Le bal des vampires
Et elle se retrouva nez à nez avec non pas deux personnes, mais trois. Se trouvait là un humain, servant de boisson transportable géante, une jeune femme qui semblait être assez vive, et qui suivait la discussion avec intérêt, Valentin, debout, qui avait porté le poignet de l'humaine déjà ensanglanté à ses lèvres, et la femme de Marius, qui avait une minuscule tâche de sang près de la bouche, ce que Ombeline sentait avec son flair de prédateur.
Les deux vampires la regardaient impassibles, tandis que l'humaine était assez passive, se contentant d'effleurer son visage du regard.
« Vous. » fit platement la femme de Marius, alors que Valentin finissait son « Ombeline. », commencé en même temps que le "Vous", mais finissant légèremment après.
Les deux s'étaient exprimés avec un ton teinté du même mépris... Quoi que étrangement plus prononcé chez la femme de Marius.
Les deux vampires la regardaient impassibles, tandis que l'humaine était assez passive, se contentant d'effleurer son visage du regard.
« Vous. » fit platement la femme de Marius, alors que Valentin finissait son « Ombeline. », commencé en même temps que le "Vous", mais finissant légèremment après.
Les deux s'étaient exprimés avec un ton teinté du même mépris... Quoi que étrangement plus prononcé chez la femme de Marius.
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Vladimir Kergan
Re: [Vladimir & Ombeline]Le bal des vampires
Quelle étrange personne que cette Vampire… Elle était sans doute la plus mystérieuse Fille de la Nuit que j’avais pu rencontrer jusqu’à présent et sa manière de s’adresser à moi était intrigante. Je ne savais pas vraiment quelle attitude adopter avec cette femme, elle me plaisait, c’était un fait indéniable mais quel prix aurait cette attirance ? Je ne le savais pas, du moins pas encore. De plus que se passerait-il si cette aventure parvenait aux oreilles d’Hilberte, nourrirait-elle un sentiment de vengeance à mon égard ou au contraire n’y accorderait-elle pas d’attention ? Une question qui était plus que pertinente. Ludwig n’étant pas là, je n’avais aucune personne envers qui me tourner dans ce Manoir, je me voyais mal aller demander conseil à Marius et encore moins à la petite Ombeline. Saluant ma maîtresse du soir d’une révérence, je pris congé et m’éloigna dans le dédale de couloirs du Château.
Je ne fis la rencontre de personne durant mon petit trajet entre la chambre et la salle de fête, les invités étaient soit toujours entrain de danser ou alors s’étaient retirés en petits comités dans d’autres pièces. Je marquai un temps d’arrêt au-dessus du balcon qui surplombait les invités et balaya la grande salle du regard. Devant moi, se trouvait Marius en grande conversation avec trois autres Vampires. Quelque chose n’allait pas, c’était évident. Les traits du visage du Seigneur des lieux étaient tirés et fatigués, trahissant la discussion houleuse qu’il était entrain de mener. Même s’il paraissait avoir l’ascendant sur ses interlocuteurs, les choses ne paraissaient pas se dérouler comme prévu. Les divans étaient parfois occupés par les serviteurs épuisés et quelques cadavres gisaient au sol, exsangues.
Je commençai à descendre les marches en réfléchissant à ce que j’allais faire dans l’instant présent… Devais-je me mêler de la discussion de Marius ou passer mon chemin pour m’adresser aux autres invités et tisser de nouveaux liens avec d’autres Vampires ? La première solution était tentante car elle me permettrait de parler de choses plus sérieuses, de vraie politique selon moi. Mais l’autre paraissait plus raisonnable. De plus je ne savais pas comment réagirait Marius si je venais à me mêler de ses affaires sans une quelconque invitation à la discussion. Il était donc préférable que ce soit ce dernier qui m’invite plutôt que de m’imposer.
Je passai relativement près de Marius en jetant un petit coup d’œil dans sa direction, espérant croiser son regard et que ce dernier me fasse participer à la conversation. Après tout j’avais tenu parole en faisant ce qu’il attendait de moi. Donc il ne devrait plus avoir de griefs à mon égard, ce qui laissait espérer une relation plus cordiale et positive qu’auparavant. J’attrapai une Servante qui passait à côté de moi par le bras et la fit se baisser légèrement pour que je puisse plonger mes crocs dans sa jugulaire et boire quelques gorgées de sang. Les Nobles présent verraient que je n’avais rien à voir avec Ombeline, que je considérais les Humains comme ils le méritaient, de vulgaires sujets d’une race inférieure n’étant là que pour nous servir de nourriture et nous divertir.
La Fête devrait bientôt se clôturer… Tant mieux, le temps commençait à être long et il ne se passait rien de bien intéressant. Je saluai divers Vampires et entamait quelques conversations pour faire connaissance avec ceux qui paraissaient être les plus loquaces. Je jetais régulièrement des coups d’œil en direction de Marius pour tenter de suivre l’évolution de la conversation. Si ce dernier ne m’invitait pas, il était fort probable que je me retire dans mes appartements pour poursuivre mon apprentissage de la Nécromancie.
Je ne fis la rencontre de personne durant mon petit trajet entre la chambre et la salle de fête, les invités étaient soit toujours entrain de danser ou alors s’étaient retirés en petits comités dans d’autres pièces. Je marquai un temps d’arrêt au-dessus du balcon qui surplombait les invités et balaya la grande salle du regard. Devant moi, se trouvait Marius en grande conversation avec trois autres Vampires. Quelque chose n’allait pas, c’était évident. Les traits du visage du Seigneur des lieux étaient tirés et fatigués, trahissant la discussion houleuse qu’il était entrain de mener. Même s’il paraissait avoir l’ascendant sur ses interlocuteurs, les choses ne paraissaient pas se dérouler comme prévu. Les divans étaient parfois occupés par les serviteurs épuisés et quelques cadavres gisaient au sol, exsangues.
Je commençai à descendre les marches en réfléchissant à ce que j’allais faire dans l’instant présent… Devais-je me mêler de la discussion de Marius ou passer mon chemin pour m’adresser aux autres invités et tisser de nouveaux liens avec d’autres Vampires ? La première solution était tentante car elle me permettrait de parler de choses plus sérieuses, de vraie politique selon moi. Mais l’autre paraissait plus raisonnable. De plus je ne savais pas comment réagirait Marius si je venais à me mêler de ses affaires sans une quelconque invitation à la discussion. Il était donc préférable que ce soit ce dernier qui m’invite plutôt que de m’imposer.
Je passai relativement près de Marius en jetant un petit coup d’œil dans sa direction, espérant croiser son regard et que ce dernier me fasse participer à la conversation. Après tout j’avais tenu parole en faisant ce qu’il attendait de moi. Donc il ne devrait plus avoir de griefs à mon égard, ce qui laissait espérer une relation plus cordiale et positive qu’auparavant. J’attrapai une Servante qui passait à côté de moi par le bras et la fit se baisser légèrement pour que je puisse plonger mes crocs dans sa jugulaire et boire quelques gorgées de sang. Les Nobles présent verraient que je n’avais rien à voir avec Ombeline, que je considérais les Humains comme ils le méritaient, de vulgaires sujets d’une race inférieure n’étant là que pour nous servir de nourriture et nous divertir.
La Fête devrait bientôt se clôturer… Tant mieux, le temps commençait à être long et il ne se passait rien de bien intéressant. Je saluai divers Vampires et entamait quelques conversations pour faire connaissance avec ceux qui paraissaient être les plus loquaces. Je jetais régulièrement des coups d’œil en direction de Marius pour tenter de suivre l’évolution de la conversation. Si ce dernier ne m’invitait pas, il était fort probable que je me retire dans mes appartements pour poursuivre mon apprentissage de la Nécromancie.
- [MJ] Abhorash
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Re: [Vladimir & Ombeline]Le bal des vampires
Les conversations étaient frivoles. Elles portaient sur le château, Marius, les deux époux, couvrant superficiellement les intérêts politiques et le reste, ne touchant jamais le coeur du sujet. L'on parlait à Vladimir sans réellement lui parler, et au fil du temps les paroles ne faisaient que résonner tandis que le vampire se concentrait sur la conversation de Marius.
Votre aide m'a été... précieuse, Vladimir. Je consent donc à tenir ma part du marché. Lorsque vous le souhaiterez, je mettrais en place un attelage pour qu'il vous reconduise à... Ludwig. Vous êtes cependant mon hôte pour aussi longtemps que vous le souhaitez.
D'un long regard assez éloquent, il fit comprendre à Vladimir que s'il souhaitait qu'il tienne sa promesse, il ferait mieux de déguerpir à l'instant même.
Il entendit des bribes. De mots et des noms surgissant à intervalles réguliers comme "Ombeline", "Valentin", et "Valeria", le tout répété sans cesse, le nom d'endroits, de villes... Vladimir ne parvenait cependant pas à saisir l'entièreté de leurs propos, et sa tentative de les comprendre était futile. Il s'approcha donc d'eux, lentement, avant d'interrompre "pour de bon" leur conversation. Il glissa quelques mots à l'oreille du vieux vampire, celui-ci le félicita et frappa doucement son épaule.Test de PER ( -3 ; +1 > -2 INT ) > 5 (Réussi!)
Votre aide m'a été... précieuse, Vladimir. Je consent donc à tenir ma part du marché. Lorsque vous le souhaiterez, je mettrais en place un attelage pour qu'il vous reconduise à... Ludwig. Vous êtes cependant mon hôte pour aussi longtemps que vous le souhaitez.
D'un long regard assez éloquent, il fit comprendre à Vladimir que s'il souhaitait qu'il tienne sa promesse, il ferait mieux de déguerpir à l'instant même.
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Re: [Vladimir & Ombeline]Le bal des vampires
Trois ? Ils étaient trois. Ombeline avait pourtant entendu que deux voix, celle d’un homme et d’une femme. Probablement Valentin et la femme de Marius. Eux aussi avaient quitté la fête, mais que pouvaient bien t’ils faire isolés de tous, en compagnie d’une jeune humaine qui leur servait de nourriture ?
Cette dernière semblait accorder un intérêt particulier à la discussion, et malgré le fait qu’une quantité non négligeable de sang manquait à son organisme, elle semblait encore habitée d’une certaine vivacité d’esprit.
Que cachaient ces deux là ? Quelque chose qui n’était sûrement pas innocent, Ombeline y aurait mis sa main au feu. Il lui avait suffit d’entendre leurs voix dans lesquelles la peur d’être découvert s’était faite entendre. Et surtout l’injonction de l’un des vampires, qui avait ordonné à l’autre de se taire.
En tout cas, si la jeune vampire avait eu la surprise de voir ces deux la réunis à traficoter sur quelques plans douteux, eux ne paraissaient avoir aucune surprise à la voir devant eux.
Remarque, ils avaient su qui était la personne qui les épiait à l’instant même ou elle avait du bruit. Pourquoi leurs pensées avaient directement volé vers elle ? Elle savait que son cœur ne battait plus, que ce ne pouvait donc pas être un serviteur, mais pourquoi elle et pas un autre vampire qui se serait lassé de ces danses successives ?
Son mari et la femme de Marius, tous les deux à la dévisager d’un air placide, alors que leurs voix avaient pris la couleur du mépris. La jeune humaine que Valentin était en train de saigner s’était contentée d’un regard furtif en sa direction avant d’abaisser les yeux. Telles étaient ses prérogatives en tant qu’esclave.
Elle devait savoir de quoi parlaient les deux vampires… Lui soutirer quelques informations ne poserait pas de problème, mais Ombeline ne pouvait risquer de le faire en présence des deux vampires. Il lui faudrait guetter la moindre opportunité, quelle qu’elle soit.
Revoir son ordure de mari ravivait la haine au sein de l’esprit de la jeune femme. Comme elle aurait souhaité lui faire subir le même sort que celui qu’elle avait infligé à l’autre serviteur…
Bien qu’elle imaginait mille souffrances à lui faire endurer, Ombeline ne se départit pas de son expression avenante, surtout en présence de celle qui lui vouait tant de mépris, un mépris qu’elle ne comprenait pas.
Elle s’avança vers eux, s’inclina avait une certaine raideur devant Valentin, mais beaucoup plus respectueusement devant la femme de Marius.
« Madame...Je visite le château dans l’espoir de pouvoir un jour m’y promener sans m’y perdre, et j’ai la surprise de vous voir en ces lieux, loin des festivités… Quelque chose vous tracasserait ? D’autant plus que je vois que vous n’êtes pas en la meilleure des compagnies qui soit » ajouta t’elle en portant un regard déguisé sur l’esclave.
Tout comme l’esclave, la jeune vampire n’avait cessé de garder les yeux baissés, et avait parlé dans un ton empli de respect à l’égard de celle qui lui était supérieure.
Cette dernière semblait accorder un intérêt particulier à la discussion, et malgré le fait qu’une quantité non négligeable de sang manquait à son organisme, elle semblait encore habitée d’une certaine vivacité d’esprit.
Que cachaient ces deux là ? Quelque chose qui n’était sûrement pas innocent, Ombeline y aurait mis sa main au feu. Il lui avait suffit d’entendre leurs voix dans lesquelles la peur d’être découvert s’était faite entendre. Et surtout l’injonction de l’un des vampires, qui avait ordonné à l’autre de se taire.
En tout cas, si la jeune vampire avait eu la surprise de voir ces deux la réunis à traficoter sur quelques plans douteux, eux ne paraissaient avoir aucune surprise à la voir devant eux.
Remarque, ils avaient su qui était la personne qui les épiait à l’instant même ou elle avait du bruit. Pourquoi leurs pensées avaient directement volé vers elle ? Elle savait que son cœur ne battait plus, que ce ne pouvait donc pas être un serviteur, mais pourquoi elle et pas un autre vampire qui se serait lassé de ces danses successives ?
Son mari et la femme de Marius, tous les deux à la dévisager d’un air placide, alors que leurs voix avaient pris la couleur du mépris. La jeune humaine que Valentin était en train de saigner s’était contentée d’un regard furtif en sa direction avant d’abaisser les yeux. Telles étaient ses prérogatives en tant qu’esclave.
Elle devait savoir de quoi parlaient les deux vampires… Lui soutirer quelques informations ne poserait pas de problème, mais Ombeline ne pouvait risquer de le faire en présence des deux vampires. Il lui faudrait guetter la moindre opportunité, quelle qu’elle soit.
Revoir son ordure de mari ravivait la haine au sein de l’esprit de la jeune femme. Comme elle aurait souhaité lui faire subir le même sort que celui qu’elle avait infligé à l’autre serviteur…
Bien qu’elle imaginait mille souffrances à lui faire endurer, Ombeline ne se départit pas de son expression avenante, surtout en présence de celle qui lui vouait tant de mépris, un mépris qu’elle ne comprenait pas.
Elle s’avança vers eux, s’inclina avait une certaine raideur devant Valentin, mais beaucoup plus respectueusement devant la femme de Marius.
« Madame...Je visite le château dans l’espoir de pouvoir un jour m’y promener sans m’y perdre, et j’ai la surprise de vous voir en ces lieux, loin des festivités… Quelque chose vous tracasserait ? D’autant plus que je vois que vous n’êtes pas en la meilleure des compagnies qui soit » ajouta t’elle en portant un regard déguisé sur l’esclave.
Tout comme l’esclave, la jeune vampire n’avait cessé de garder les yeux baissés, et avait parlé dans un ton empli de respect à l’égard de celle qui lui était supérieure.
- [MJ] Abhorash
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Re: [Vladimir & Ombeline]Le bal des vampires
« Rien qui ne vous concerne » répliqua froidement la femme de Marius, avec un regard qui ne laissait guère de doute quand aux sentiments à son égard, et qui l'invitait froidement à se rendre ailleurs afin de vérifier si elle n'y était pas ; en somme, d'aller se faire pendre. Ce regard n'aurait sans doute pas influencé Ombeline en quoi que ce soit si elle avait été maître de son esprit, mais sa haine pugnace envers Valentin et l'esclave, tellement semblable à l'autre, et l'incompréhension face aux traitements qu'elle subissait la mettait hors d'elle.
Non, Ombeline n'était pas de bon poil, pas aujourd'hui, pas maintenant.... Mais elle faisait bel et bien face à la femme la plus influente du château.
Non, Ombeline n'était pas de bon poil, pas aujourd'hui, pas maintenant.... Mais elle faisait bel et bien face à la femme la plus influente du château.
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Vladimir Kergan
Re: [Vladimir & Ombeline]Le bal des vampires
Seules des bribes de conversation me parvenaient aux oreilles et à part les noms de Valentin, Ombeline et d'une personne se nommant Valéria, je n'avais aucune idée du sujet précis de la discussion. Valéria... Ce devait sans doute être la femme de Marius mais rien n'était moins sûr. De mon propre chef, je m'approchai du petit groupe pour m'adresser discrètement au Seigneur des Lieux avant de lui glisser quelques mots à l'oreille pour savoir s'il tiendrait sa part du marché à présent que le mariage était terminé.
Ses paroles auraient pu paraîtrent presque amicales s'il n'y avait pas eu ce regard... Un regard glacial qui m'intimait l'ordre de partir immédiatement sous peine de voir annuler notre marché. Je serrai les dents mais m'exécutais de bonne grâce, avec un salut respectueux je m'éloignai de Marius et des autres. Il était inutile de le provoquer ouvertement, de plus je n'étais pas en mesure de faire quoi que ce soit, alors autant faire profil bas. De toute façon, j'avais ce que je voulais et le but du voyage était atteint... Aussi ne tarderais-je pas à quitter cette demeure pour retourner dans un lieu plus accueillant. Je quitterais ce Manoir dés que la fête serais terminée, ce qui devrait bientôt être le cas.
Je repris part à plusieurs conversations avec d'autres Vampires dans le but de tisser des liens plus solides avec certains d'entre eux tout en jetant de temps à autre un coup d'oeil à Marius et ses interlocuteurs, essayant comme auparavant de capter des morceaux de phrases qui auraient pu me mettre sur la voie. Cela devait être de la plus haute importance au vu de la réaction du Maître des Lieux à mon approche et cela attisait d'autant plus ma curiosité. Je ne pouvais m'approcher davantage sans prendre le risque d'attirer l'attention de Marius une nouvelle fois sur moi, aussi attrapais-je de temps à autres des serviteurs humains pour me désaltérer et faire comme la plupart des invités en attendant que les festivités se terminent.
Je ne voyais plus Ombeline, sans doute errait-elle dans les couloirs du Manoir ou bien s'était-elle retirée dans la bibliothèque pour étudier et s'abreuver des connaissances qu'elle renfermait. Alors que j'étais perdu dans mes pensées, je me remémorai la requête que j'avais faîte à Ludwig peu avant mon départ au sujet de l'artefact situé dans la Terre des Morts... Y avait-il du nouveau concernant la mission ? Plus important, Ludwig me céderait-il l'objet si la mission était couronnée de succès ? Cela n'était pas sûr, même s'il était possible qu'il ai un temps soit peu d'affection pour moi, ce qui me surprendrait quand même, il était encore moins certain qu'il renonce à un tel objet de puissance... Décidant que je n'avais plus rien à faire ici, je fis signe à Marius que j'allais prendre congé de lui et retourner chez mon mentor.
Ses paroles auraient pu paraîtrent presque amicales s'il n'y avait pas eu ce regard... Un regard glacial qui m'intimait l'ordre de partir immédiatement sous peine de voir annuler notre marché. Je serrai les dents mais m'exécutais de bonne grâce, avec un salut respectueux je m'éloignai de Marius et des autres. Il était inutile de le provoquer ouvertement, de plus je n'étais pas en mesure de faire quoi que ce soit, alors autant faire profil bas. De toute façon, j'avais ce que je voulais et le but du voyage était atteint... Aussi ne tarderais-je pas à quitter cette demeure pour retourner dans un lieu plus accueillant. Je quitterais ce Manoir dés que la fête serais terminée, ce qui devrait bientôt être le cas.
Je repris part à plusieurs conversations avec d'autres Vampires dans le but de tisser des liens plus solides avec certains d'entre eux tout en jetant de temps à autre un coup d'oeil à Marius et ses interlocuteurs, essayant comme auparavant de capter des morceaux de phrases qui auraient pu me mettre sur la voie. Cela devait être de la plus haute importance au vu de la réaction du Maître des Lieux à mon approche et cela attisait d'autant plus ma curiosité. Je ne pouvais m'approcher davantage sans prendre le risque d'attirer l'attention de Marius une nouvelle fois sur moi, aussi attrapais-je de temps à autres des serviteurs humains pour me désaltérer et faire comme la plupart des invités en attendant que les festivités se terminent.
Je ne voyais plus Ombeline, sans doute errait-elle dans les couloirs du Manoir ou bien s'était-elle retirée dans la bibliothèque pour étudier et s'abreuver des connaissances qu'elle renfermait. Alors que j'étais perdu dans mes pensées, je me remémorai la requête que j'avais faîte à Ludwig peu avant mon départ au sujet de l'artefact situé dans la Terre des Morts... Y avait-il du nouveau concernant la mission ? Plus important, Ludwig me céderait-il l'objet si la mission était couronnée de succès ? Cela n'était pas sûr, même s'il était possible qu'il ai un temps soit peu d'affection pour moi, ce qui me surprendrait quand même, il était encore moins certain qu'il renonce à un tel objet de puissance... Décidant que je n'avais plus rien à faire ici, je fis signe à Marius que j'allais prendre congé de lui et retourner chez mon mentor.
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Re: [Vladimir & Ombeline]Le bal des vampires
Bien évidement. Quelle autre réponse aurait-elle pu attendre de la part de cette femme qui semblait lui vouer une rancune certaine ? Cette femme qui la prenait de haut pour une raison inconnue, tandis que Valentin arborait la même expression. Ces deux la faisait la paire, et Ombeline commençait à en avoir par-dessus tout de toutes leurs simagrées, de leur visages stoïques, impassibles, et pourtant crachant ostensiblement leur mépris. Comme la jeune vampire aurait souhaité d’un coup de dague bien ajusté lui ravager son visage parfait et hautain, lui faire perdre de sa superbe et de sa noblesse. Quant à Valentin, l’asperger d’eau bénite et lui faire avaler toutes les comètes Sigmarite qu’elle trouverait lui semblait être un châtiment bien miséricordieux en comparaison de tout ce qu’il lui avait fait subir.
Mais ses raisons à lui étaient, d’une certaine mesure, justifiées. Ombeline savait comment pensait son époux, savait le peu d’égard qu’il avait pour autrui, à quel point il pouvait se montrer fourbe et hypocrite. Les autres vampires devant lesquels il l’avait humilié, il n’en avait rien à faire. Sauf pour assurer sa domination, montrer sa présence et écraser sa jeune femme. En ce qui concernait la femme de Marius, c’était probablement différent. Elle avait beaucoup plus de classe que Valentin, était plus âgée et certainement plus assagie que ce jeune vampire de trois ans. Si Marius l’avait épousé, c’est qu’elle devait avoir plusieurs qualités lui correspondant. A moins qu’une fois de plus ce n’était qu’un mariage arrangé, pour des terres ou de l’argent. Dans ce cas là, cette femme devait savoir ce qu’éprouvait actuellement Ombeline, se marier pour l’éternité avec un mari que l’on n’avait pas choisit, que l’on ne voulait pas.
Mais Marius était dune autre trempe que le piètre vampire que la jeune femme avait été obligée d’épouser. Ombeline repensa à lui. Marius semblait ne pas lui en vouloir, semblait même avoir pitié d’elle. Elle se remémora l’expression peiné et insatisfaite quand il avait énoncé ce qui attendait sa jeune invité, à savoir son union avec un imbécile. Et lorsqu’elle s’était couverte de honte, il n’avait pas hésité à la tirer d’embarras et à lui expliquer certains points et coutumes vampiriques. Une idée effleura l’esprit de la jeune vampire. Sa femme était-elle jalouse ? Elle espérait bien que non. Si pour une chose aussi futile, elle se mettait en rogne, alors qu’est ce qui l’attendait pour des évènements bien plus graves ?
Ou bien sa tête ne revenait tout simplement pas à cette femme ? Si elle n’était pas contente, elle aurait pu suggérer à son mari d’abandonner cette idée de mariage qui n’avait pas de sens. Ombeline ne lui aurait été que reconnaissante, et c’est avec joie qu’elle l’aurait remercié. La jeune femme aurait mieux fait de se casser une jambe la veille, ou même d’avoir fugué alors qu’elle était en compagnie de ses quatre gardes. Comme elle regrettait ce temps où elle ignorait tout des évènements qui allaient suivre. Des évènements qui n’avaient fait qu’empirer, tout comme l’humeur de la jaune vampire.
Des baffes. C’est tout ce que méritaient ces deux imbéciles au port altier qui se tenaient devant elle. Elle imaginait que trop bien leur expression déconfite et ayant du mal à comprendre ce qui venait de se passer se peindre sur leurs visages. Après quoi elle leur aurait simplement tourné le dos, et s’en serait repartit d’une démarche impériale, la tête haute, imitant avec une certaine ironie l’allure de la femme de Marius. Deux claques… une action qui lui aurait tellement fait du bien… Mais niveau diplomatique, Ombeline doutait que ce soit une bonne solution. Elle aurait probablement à en répondre devant Marius, et de toute façon, elle avait que trop de respect pour lui.
C’est pour cela que, alors qu’elle bouillait d’envie de lui faire perdre son air condescendant en lui collant son poing dans la figure, elle garda une expression stoïque à l’image des deux vampires , même sous la remarque acerbe de son ainée. Pourquoi ne pas essayer de trouver l’origine de se mépris, au lieu de s’attirer des ennuis en agissant de façon incontrôlée ?
« Ecoutez… Si je peux comprendre l’attitude de mon… mari à mon encontre, je ne comprends vraiment pas la votre. Qu’ais-je fait pour que vous me considériez de la sorte ? Vous ais-je porté offense ? Dès la première fois où vous m’avez aperçu vous m’avez jugé négativement. Pour quelle raison ? Ne pensez-vous pas qu’il serait plus facile de me dire de quoi il en retourne plutôt que nous continuons de nous observer en chien de faïence ? Une fois que les choses seront mises à plat, il sera plus facile de trouver une solution. Et si aucune n’est trouvée, au moins vous m’auriez éclairé l’esprit. »
Elle finit sa tirade par une petite courbette, espérant avoir pour une fois réponse à sa question.
Mais ses raisons à lui étaient, d’une certaine mesure, justifiées. Ombeline savait comment pensait son époux, savait le peu d’égard qu’il avait pour autrui, à quel point il pouvait se montrer fourbe et hypocrite. Les autres vampires devant lesquels il l’avait humilié, il n’en avait rien à faire. Sauf pour assurer sa domination, montrer sa présence et écraser sa jeune femme. En ce qui concernait la femme de Marius, c’était probablement différent. Elle avait beaucoup plus de classe que Valentin, était plus âgée et certainement plus assagie que ce jeune vampire de trois ans. Si Marius l’avait épousé, c’est qu’elle devait avoir plusieurs qualités lui correspondant. A moins qu’une fois de plus ce n’était qu’un mariage arrangé, pour des terres ou de l’argent. Dans ce cas là, cette femme devait savoir ce qu’éprouvait actuellement Ombeline, se marier pour l’éternité avec un mari que l’on n’avait pas choisit, que l’on ne voulait pas.
Mais Marius était dune autre trempe que le piètre vampire que la jeune femme avait été obligée d’épouser. Ombeline repensa à lui. Marius semblait ne pas lui en vouloir, semblait même avoir pitié d’elle. Elle se remémora l’expression peiné et insatisfaite quand il avait énoncé ce qui attendait sa jeune invité, à savoir son union avec un imbécile. Et lorsqu’elle s’était couverte de honte, il n’avait pas hésité à la tirer d’embarras et à lui expliquer certains points et coutumes vampiriques. Une idée effleura l’esprit de la jeune vampire. Sa femme était-elle jalouse ? Elle espérait bien que non. Si pour une chose aussi futile, elle se mettait en rogne, alors qu’est ce qui l’attendait pour des évènements bien plus graves ?
Ou bien sa tête ne revenait tout simplement pas à cette femme ? Si elle n’était pas contente, elle aurait pu suggérer à son mari d’abandonner cette idée de mariage qui n’avait pas de sens. Ombeline ne lui aurait été que reconnaissante, et c’est avec joie qu’elle l’aurait remercié. La jeune femme aurait mieux fait de se casser une jambe la veille, ou même d’avoir fugué alors qu’elle était en compagnie de ses quatre gardes. Comme elle regrettait ce temps où elle ignorait tout des évènements qui allaient suivre. Des évènements qui n’avaient fait qu’empirer, tout comme l’humeur de la jaune vampire.
Des baffes. C’est tout ce que méritaient ces deux imbéciles au port altier qui se tenaient devant elle. Elle imaginait que trop bien leur expression déconfite et ayant du mal à comprendre ce qui venait de se passer se peindre sur leurs visages. Après quoi elle leur aurait simplement tourné le dos, et s’en serait repartit d’une démarche impériale, la tête haute, imitant avec une certaine ironie l’allure de la femme de Marius. Deux claques… une action qui lui aurait tellement fait du bien… Mais niveau diplomatique, Ombeline doutait que ce soit une bonne solution. Elle aurait probablement à en répondre devant Marius, et de toute façon, elle avait que trop de respect pour lui.
C’est pour cela que, alors qu’elle bouillait d’envie de lui faire perdre son air condescendant en lui collant son poing dans la figure, elle garda une expression stoïque à l’image des deux vampires , même sous la remarque acerbe de son ainée. Pourquoi ne pas essayer de trouver l’origine de se mépris, au lieu de s’attirer des ennuis en agissant de façon incontrôlée ?
« Ecoutez… Si je peux comprendre l’attitude de mon… mari à mon encontre, je ne comprends vraiment pas la votre. Qu’ais-je fait pour que vous me considériez de la sorte ? Vous ais-je porté offense ? Dès la première fois où vous m’avez aperçu vous m’avez jugé négativement. Pour quelle raison ? Ne pensez-vous pas qu’il serait plus facile de me dire de quoi il en retourne plutôt que nous continuons de nous observer en chien de faïence ? Une fois que les choses seront mises à plat, il sera plus facile de trouver une solution. Et si aucune n’est trouvée, au moins vous m’auriez éclairé l’esprit. »
Elle finit sa tirade par une petite courbette, espérant avoir pour une fois réponse à sa question.
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Re: [Vladimir & Ombeline]Le bal des vampires
Ombeline n'eut comme autre réponse qu'un énième regard méprisant, qui lui indiquait clairement de partir. Visiblement, ce n'avait pas été la bonne marche à suivre...
La soirée se clôtura ainsi, sans davantage d'incidents notables. Un fiacre avait été mis à la disposition de Vladimir, qui était près à partir, tandis qu'Ombeline restait au manoir. Pour combien de temps encore? N'était-elle pas sensée aller vivre avec son mari quelque part? Un servant vint la trouver dans sa chambre avec un mot, rédigé soigneusement, qui expliquait que dans trois jours, elle devrait quitter les lieux pour retourner chez Vanish.
Pendant ce temps, Vladimir était déjà reparti sur la route.
La soirée se clôtura ainsi, sans davantage d'incidents notables. Un fiacre avait été mis à la disposition de Vladimir, qui était près à partir, tandis qu'Ombeline restait au manoir. Pour combien de temps encore? N'était-elle pas sensée aller vivre avec son mari quelque part? Un servant vint la trouver dans sa chambre avec un mot, rédigé soigneusement, qui expliquait que dans trois jours, elle devrait quitter les lieux pour retourner chez Vanish.
Pendant ce temps, Vladimir était déjà reparti sur la route.
Rp libre pour vous deux si vous le souhaitez. En tout cas, vous devez poster.
Vlad', tu le fais dans ton ancien sujet. Ombeline, dans ton sujet habituel.