Hildeburk

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Hildeburk
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Hildeburk

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Bonjour, voici la première version de la fiche de mon futur personnage, en attendant les modifications éventuelles qu'il faudra y apporter s'il y a des points de règle à revoir. J'ai inclus la mutation chaotique qu'on m'a attribué, inclus sur mon profil le +1 For et -1 Int de Khorne.

Nom et Prénom: Hildeburk
Sexe: Masculin
Age: 19 ans
Race: Chaotique
Carrière: Écuyer du Chaos
Lieu/ville de départ: Kleinsdorf, Stirland
Fréquence de jeu: Une à deux fois par semaine
Profil: FOR 9 / END 10 / HAB 8 / CHA 8 / INT 7 / INI 8 / ATT 9 / PAR 8 / TIR 8 / MAG / NA 1 / PV 65/65 (aucun bonus/malus de compétences ou venant de mon équipement ne s'y trouve, uniquement les PC gratuits)

Description physique :
Hildeburk n’était encore qu’un jeune homme d’à peine dix-neuf hivers, mais quiconque posait les yeux sur lui, lui aurait facilement donné quelques vieilles années de plus. La faute à cette calvitie précoce, qui avait commencé à ronger son crâne dès l’adolescence. À présent, il n’en restait qu’une couronne de cheveux bruns ternes entourant un sommet luisant et dégarni, accentuant d’autant plus ses traits disgracieux. Hildeburk avait l’air vieux avant l’âge, comme touché par la disgrâce.

Sa peau, quant à elle, ne faisait qu’ajouter à la réputation de laideur qui lui collait à la peau. Couvert de boutons et de cicatrices d’acné, son visage rappelait encore celui d’un adolescent plus que celui d’un homme accompli. Ses tentatives de laisser pousser une barbe n’avaient donné naissance qu’à une poignée de poils épars, irréguliers, qui ne faisaient que souligner son manque de virilité. Son front couvert de plaques disgracieuses, ses joues gonflées, tout contribuait à renforcer l’impression d’un garçon mal fini, dont la nature elle-même semblait se moquer.

À cela s’ajoutaient des traits singuliers qui ne faisaient qu’empirer l’ensemble. Ses oreilles, larges et décollées, semblaient en permanence lui donner un air de simplet. Sa bouche, un peu trop grande, laissait apparaître des dents de devant proéminentes, qui déformaient son sourire maladroit en une grimace involontaire. Très récemment, une enflure nouvelle, gonflement étrange à la base de sa gorge, le rendait encore plus difforme.

Et pourtant, malgré ces disgrâces accumulées, Hildeburk n’était pas un corps malingre. Le travail quotidien auprès des chevaux, des bœufs et des lourds attelages avait façonné une musculature honnête, des épaules larges et des bras robustes. Ses mains, calleuses, fendillées et couvertes d’ampoules, témoignaient de longues heures passées à manier fourches, selles et harnais. Il avait la stature d’un garçon solide, presque grand même, mais cette force paysanne se voyait continuellement effacée par l’ombre de son visage repoussant.

Ses vêtements n’arrangeaient rien à l’impression d’ensemble. Toujours tachés de boue, de paille, ou de crottin, ils pendaient sur lui avec l’air fatigué de tissus trop souvent raccommodés. Une chemise grossière, un pantalon usé jusqu’à la corde : chaque pièce marquait sa condition de palefrenier, invisible et méprisé. Ici et là, sur ses bras ou son cou, quelques bleus et cicatrices mal refermées rappelaient que les moqueries à son égard n’étaient pas seulement verbales : il était le souffre-douleur, celui sur qui les coups pleuvaient, qu’on poussait dans la boue pour un rire facile.

Ses yeux, petits et gris, avaient dans certaines lueurs une profondeur inattendue : une mélancolie silencieuse, un éclat de désir d’être accepté. Son dos voûté n’était pas seulement celui d’un travailleur fatigué, mais celui d’un jeune homme qui cherchait à se faire petit, à disparaître des regards qui l’accablaient. Et lorsque ses mains touchaient la crinière d’un cheval ou la tête d’un chien, elles cessaient d’être maladroites : elles devenaient douces, précises, attentives, celles d’un être qui savait donner de l’affection là où il n’en recevait jamais.

Voilà ce qu’était Hildeburk : un corps robuste dissimulé derrière une enveloppe disgracieuse, un jeune homme que le destin avait marqué de tares visibles, mais qui portait en lui la force brute de ses travaux et une sensibilité que seuls les animaux semblaient reconnaître.

Description psychologique :
Sous sa carcasse disgracieuse et ses traits malchanceux, Hildeburk cachait un esprit étonnamment doux. On le disait lent, idiot ou benêt, mais la vérité était bien différente : il rêvait. Rêvait de sourires tournés vers lui, de conversations partagées autour d’un feu, de compagnons qui l’accueilleraient comme un frère. Chaque nuit, seul sur sa paillasse, il s’imaginait héros d’une histoire où il accomplissait un exploit, sauvait une vie, ou gagnait le respect de ceux qui aujourd’hui le piétinaient. Dans ces rêves naïfs, les bourreaux devenaient amis, les rires moqueurs se transformant en applaudissements.

Jamais la colère n’était venue l'emporter. Même lorsqu’on le jetait dans la boue, même lorsqu’on l’insultait, Hildeburk ne levait pas la main. Il se contentait d’essuyer ses joues rougies, baissant les yeux, espérant que peut-être, s’il supportait en silence, il finirait par être accepté. Toute sa vie, il avait cru que la bonté et la patience suffiraient à apaiser la cruauté des autres. Il ne voulait pas se battre, il voulait simplement être reconnu.

Cette faiblesse, les autres l’avaient perçue et exploitée. Il était l’éternelle victime, la cible facile. Les coups ne l’endurcissaient pas, ils le creusaient. Pourtant, dans le fond, il n’avait jamais nourri de haine véritable. Ses bourreaux voyaient en lui un laideron inutile, lui ne voyait en eux que des compagnons qu’il ne parvenait pas à rejoindre.

Les seuls qui ne l’avaient jamais rejeté furent les bêtes. Dans l’écurie, les chevaux semblaient se détendre à son contact. Les chiens de garde, souvent féroces, venaient chercher ses caresses. Aux poules, il parlait comme à des confidentes, racontant sa journée. Avec les animaux, il n’avait pas besoin de se cacher ni d’attendre un jugement : ils le prenaient tel qu’il était, sans rire ni grimace. Il leur confiait ses secrets, ses espoirs de voir un jour quelqu’un l’aimer pour de vrai.

Il n’y avait, au fond, rien dans son âme qui le destinait à devenir un tueur. Hildeburk était né pour être un gentil garçon, timide et discret, qui aurait aimé une femme et élevé des bêtes. Rien, absolument rien, ne le prédisposait à prendre ce chemin. Mais le destin est cruel, et l’Empire plus cruel encore : ce ne sont pas ses propres défauts qui l’ont damné, mais la cruauté des autres. Ce sont les moqueries, les coups, l'humiliation de trop qui l’ont mené au bord du gouffre. Ce sont ses bourreaux qui, sans le savoir, l’ont façonné en ce qu’il deviendra : non plus un rêveur solitaire, mais une machine sanglante, vouée à offrir des crânes au trône de Khorne.

Alignement : Chaotique mauvais

Historique :
C'est par une matinée froide dans le petit village de Kleinsdorf, au cœur du Stirland que vint au monde Hildeburk. Son père, Hans Reimer, était un paysan employé la plupart du temps aux champs du seigneur local. Sa mère, Marta, s’occupait de la maison et de quelques volailles. La famille comptait déjà deux enfants : un frère aîné, Kurt, et une petite sœur, Elsa, née à peine un an avant lui. Dès sa naissance, Hildeburk sembla porter le poids de la malchance : un nourrisson au crâne difforme, le visage marqué de rougeurs, qui pleurait un peu trop.

L’enfance ne lui apporta guère de répit. Tandis que Kurt montrait de belles dispositions pour les travaux agricoles et qu’Elsa se révélait charmante et vive, Hildeburk demeurait gauche, maladroit, et déjà objet de moqueries des autres enfants du village. Sa calvitie précoce apparut presque dès ses treize ans, et les taches rouges de son visage ne firent que renforcer sa réputation de garçon raté. On le surnommait souvent Hideux Beurk, un jeu de mot soit-disant drôle concernant son prénom qui semblait coller parfaitement à sa génétique.

Pourtant, il montrait dès son plus jeune âge une aptitude particulière : il avait la main sûre avec les bêtes. Là où d’autres enfants se faisaient mordre ou ruer, Hildeburk obtenait une obéissance docile. Les chiens venaient vers lui, les chevaux se laissaient approcher, et même les vaches semblaient plus calmes sous sa garde. Ses parents, conscients qu’il ne trouverait jamais épouse ni reconnaissance au village, se dirent qu’il aurait au moins là une utilité. À quinze ans à peine, on l’envoya aux écuries du seigneur local de Kleinsdorf, où il fut pris comme palefrenier.

Ce travail, Hildeburk l’accomplit avec sérieux. Il connaissait chaque bête, savait les nourrir, les panser, repérer la moindre boiterie. Mais si les animaux lui obéissaient, les hommes, eux, continuaient à le rabaisser. Les autres valets le prenaient pour souffre-douleur : moqueries, crottes de cheval jetées dans ses affaires, coups reçus à la dérobée. Peu à peu, le surnom de “Hideux Beurk”, crié un jour par un garçon du village lors d’une bagarre, s’imposa. On l’appela bientôt simplement “Beurk”. Le nom s’incrusta si bien que certains enfants du village finirent par oublier son véritable prénom.

Les années passèrent dans ce mélange de solitude et de rejet. Hildeburk se réfugia de plus en plus dans le silence, parlant à ses chevaux comme à des amis véritables. Le soir, lorsqu’il était seul dans l’écurie, il rêvait qu’un jour les villageois reconnaîtraient sa valeur, qu’il sauverait quelqu’un et qu’on cesserait enfin de l’appeler par ce sobriquet cruel. Mais chaque matin ramenait son lot de rires et de coups, et chaque soir il se couchait un peu plus brisé.

Puis vint cette cruelle année, lors du festival de Wilhelmstag. Le seigneur local devait accueillir des visiteurs de familles estimables venues de la région, voire de plus loin encore. Kleinsdorf, pauvre hameau perdu dans le Stirland, connut une effervescence inhabituelle : pavillons dressés, banquets préparés, et surtout, afflux de chevaux et de carrosses. Pour Hildeburk, ce fut l’occasion de montrer ses compétences : jamais il n’avait eu à gérer autant d’animaux à la fois. Ses journées se firent interminables, mais les bêtes étaient entre de bonnes mains.

C’est au détour de ce tumulte que son destin bascula. Un après-midi, une jeune dame de la cour arriva, tenant la longe de sa monture blessée. On avait interdit à Hildeburk de parler aux dames, mais ce jour là, le hasard avait voulu qu'il soit seul aux écuries. Elle était d’une beauté qui lui coupa le souffle : des traits fins, une peau pâle, une robe de velours. Hildeburk n’eut d’autre choix que de se montrer. Elle le vit, et aussitôt porta un mouchoir à sa bouche, comme pour se protéger de lui. Mais il osa tout de même parler :

- Je vois ce qu’a votre jument. Elle sera sur pied ce soir. Vous pourrez revenir la chercher. Et si… si vous le souhaitez… nous pourrions boire un verre ensemble. J'ai... enfin j'ai une petite bouteille... un peu modeste mais...

À sa stupéfaction, la jeune noble accepta, presque avec un sourire.

- Mais bien sûr...

Hildeburk passa l’après-midi à rêver de cette rencontre. Pour la première fois de sa vie, il crut que son vœu secret allait se réaliser.

Mais le soir venu, ce ne fut pas la scène dont il avait rêvé. La dame revint comme elle l'avait promis. Mais accompagnée de deux amies et de deux autres jeunes hommes de la famille du seigneur local, qui avaient toujours été parmi ses bourreaux les plus acharnés. Les rires fusèrent dès qu’ils le virent, maladroitement apprêté, le regard plein d'espoir.

- Alors comme ça on veut plaire aux Dames, le Hideux ?

Les coups suivirent bientôt. Poings, bottes, insultes. On le jeta dans le foin.

- Tu voulais boire un coup ? Voilà un petit cru maison.

Alors qu'il gisait au sol le visage tuméfié et endolori, il vit les deux jeunes hommes s'approcher de lui, défaire le nœud de leurs braies, avant de lui uriner dessus, hilares. Immobile au sol, son regard se porta derrière ses deux tortionnaires, sur le beau visage de cette jeune femme qu'il trouvait si belle... et qui riait également à gorge déployée.

Ses derniers espoirs s'évanouirent. Il n’était pas né pour être aimé. Il était né pour être haï. Et dans le silence de son désespoir, une autre voix se fit entendre de lui seul. Grave, puissante, résonnant au plus profond de lui.

"Abandonne-toi à ta rage, Hildeburk. Laisse toi envahir par la vengeance, et je t’accorderai la force. Tu ne seras plus jamais faible. Tu ne seras plus jamais une proie. Chaque goutte de sang versée, chaque crâne broyé, offre-les-moi en retour. Tu n’as pas besoin d’être aimé. Tu n’as besoin que d’être craint."

Alors ses membres, jusque-là tétanisés, se délièrent enfin. Sa main chercha appui dans la paille souillée et trouva du métal. Ses doigts se refermèrent sur le manche rugueux d’un lourd marteau de guerre qui n’avait rien à faire là. Quand il se releva, son visage hideux était méconnaissable, déformé par une rage nouvelle. Il se retourna pour faire face au groupe de jeunes qui commençait à lui tourner les talons.

Un gargouillement étrange s’échappait de sa gorge, un son abject comme s’il s’étouffait. Les jeunes se retournèrent, amusés, croyant assister à son agonie. Mais, bien qu'il ait l'air de suffoquer, Hildeburk abattait déjà son marteau. Le premier coup s’écrasa à la jonction de l’épaule et du cou d’un des garçons : sa clavicule et sa colonne volèrent en éclats dans un craquement sec.

Soudainement, ce qui le gênait depuis quelques secondes au fond de sa gorge explosa en un jet sanglant qui sauta au visage du second garçon. Ce dernier se roula alors au sol en hurlant, tandis que le sang étrangement acide commençait à attaquer ses chairs. Hildeburk lui même ne comprit pas immédiatement de quoi il en retournait, ignorant que son nouveau maître lui avait fait don d'un nouvel organe.

Les filles s’éparpillèrent en hurlant. Hildeburk jaillit hors du box, marteau levé. Il fondit sur la jeune noble dont il avait rêvé toute la journée. Le coup pulvérisa ses hanches, la jetant au sol. Dans un dernier réflexe, vain mais humain, elle tenta de ramper dans l'espoir de s'échapper. Hildeburk lui saisit les cheveux, releva sa tête et, d’une main sûre, tira le couteau de sa ceinture.

- Ton crâne pour le Trône de Crânes, s'entendit-il lui dire dans une voix comme possédée.

Et le visage qu'il trouvait si beau jusque là se figea dans une expression d'horreur mêlée de douleur lorsqu'il le détacha du reste. Les deux survivantes étaient maintenant hors de portée, il les entendait seulement crier au secours à l'extérieur. Bientôt des gardes allaient arriver, et il ne pourrait pas leur faire face.

L'écurie était sous le choc de ce qu'il venait de se passer, les chevaux s’agitaient dans les stalles, affolés par le carnage. Seul un étalon noir s’avança vers lui, tête hors du box, hennissant comme pour l’appeler. Hildeburk ouvrit la porte, lui passa bride et selle à la hâte. Sur un crochet pendait une tunique aux couleurs du Stirland, jaune et vert, laissée par un garde. Il s’en empara.

Emportant le tout, le duo quitta l'écurie au galop, juste à temps pour voir une petite troupe en arme remonter dans sa direction. Hildeburk le jura sur le crâne encore frais qu'il tenait toujours dans sa main : il reviendrait se venger de Kleinsdorf... du Stirland... des hommes.

Compétences :
• Coriace
• Coup puissant
• Emprise sur les animaux
• Monte
• Résistance accrue
• Soin des animaux

Bourse: 4 Pistoles || Autres :
Inventaire:

2 équipements chaotiques de base :
Marteau de guerre
Cheval de selle noire

5 équipements communs :
Harnachement complet de monture
Bottes d'équitation
Fontes de selle
Corde
Cadavre (crâne)

Achats avec les 3 Co dans l'équipement humain vu le background :
Calotte de cuir 14p
Jaque 18p
Braies épaissies 18p
Dague 6p
= 56 pistoles, reste 4 si j'ai compris le système



Autres:

Mutation :
Crachat acide : Au prix d'un 1 NA, vous pouvez cracher de l'acide sur un adversaire. Cela se résout comme un tir, portée 5 mètres, causant 2D8 dégâts (directs). Si le crachat touche une armure, les dégâts sont reportés sur ses points de protection. Si les dommages sont supérieurs à ceux-ci, alors l'armure et détruite à l'endroit touché et les dégâts restant sont directement soustraits aux PV de la cible.

Khorne : 20


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<html><p style="text-align: center; font-family: verdana,geneva;  font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;"></html>Informations générales sur le personnage :<html></p><center></html>

|< 50em >|
|  **Nom et Prénom:**  |  Hildeburk   |  <html><img src="https://i.ibb.co/1G6N1Vw9/Hildeburk.png" /></html>  | 
|  **Age:**   |  19 ans    |  :::  |
|  **Sexe: **  |    Masculin   |  :::  | 
|  **Race: **  |   Chaotique   |  :::  | 
|  **Carrière: **  |  Voie de la chevalerie chaotique  |  :::  | 
|  **Lieu/ville de départ:**   |  Kleinsdorf, Stirland  |   :::  |
|  **Fréquence de jeu:**   |  Une à deux fois par semaine  |   :::  |
|  **MJ:**   |  **à compléter**  |   :::  |


<html><br></html>
<html><img src="https://warforum-jdr.com/images/imgfiches/barre1.jpg" align="center" /></html>


^  Nom de la ligne  ^  FOR         ^  END           ^  HAB                            ^  CHA                            ^  INT                            ^  INI                            ^  ATT                            ^  PAR                           ^  TIR                           ^  MAG                           ^  NA                           ^  PV                            ^
|  Profil de départ (+4 PC initiaux)  |  9   |  10     |  8                      |  8                      |  7                      |  8                      |  9                      |  8                      |  8                      |                        |  1                      |  65/65                      | 
|  Profil actuel  |  9   |  10     |  8                      |  8                      |  7                      |  8                      |  9                      |  8                      |  8                      |                        |  1                      |  65/65                      | 
|  Améliorations restantes à acquérir pour level up (déjà acquis/à acquérir)  |  A remplir par le MJ   |||||||||||||
<html><br></html>

| **XP disponible:**  |  0     | 
| **PC dépensés:**  |    4     | 

<html><br></center></html>

----
<html><br></html>
<html><img align="right" src="https://warforum-jdr.com/images/imgfiches/barre2.jpg" style="padding-left:10px;padding-bottom:10px;" /></html>
<html><p style="text-align: center; font-family: verdana,geneva;  font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;"></html>Description physique :<html></p></html>
 
Hildeburk n’était encore qu’un jeune homme d’à peine dix-neuf hivers, mais quiconque posait les yeux sur lui, lui aurait facilement donné quelques vieilles années de plus. La faute à cette calvitie précoce, qui avait commencé à ronger son crâne dès l’adolescence. À présent, il n’en restait qu’une couronne de cheveux bruns ternes entourant un sommet luisant et dégarni, accentuant d’autant plus ses traits disgracieux. Hildeburk avait l’air vieux avant l’âge, comme touché par la disgrâce.

Sa peau, quant à elle, ne faisait qu’ajouter à la réputation de laideur qui lui collait à la peau. Couvert de boutons et de cicatrices d’acné, son visage rappelait encore celui d’un adolescent plus que celui d’un homme accompli. Ses tentatives de laisser pousser une barbe n’avaient donné naissance qu’à une poignée de poils épars, irréguliers, qui ne faisaient que souligner son manque de virilité. Son front couvert de plaques disgracieuses, ses joues gonflées, tout contribuait à renforcer l’impression d’un garçon mal fini, dont la nature elle-même semblait se moquer.

À cela s’ajoutaient des traits singuliers qui ne faisaient qu’empirer l’ensemble. Ses oreilles, larges et décollées, semblaient en permanence lui donner un air de simplet. Sa bouche, un peu trop grande, laissait apparaître des dents de devant proéminentes, qui déformaient son sourire maladroit en une grimace involontaire. Très récemment, une enflure nouvelle, gonflement étrange à la base de sa gorge, le rendait encore plus difforme. 

Et pourtant, malgré ces disgrâces accumulées, Hildeburk n’était pas un corps malingre. Le travail quotidien auprès des chevaux, des bœufs et des lourds attelages avait façonné une musculature honnête, des épaules larges et des bras robustes. Ses mains, calleuses, fendillées et couvertes d’ampoules, témoignaient de longues heures passées à manier fourches, selles et harnais. Il avait la stature d’un garçon solide, presque grand même, mais cette force paysanne se voyait continuellement effacée par l’ombre de son visage repoussant.

Ses vêtements n’arrangeaient rien à l’impression d’ensemble. Toujours tachés de boue, de paille, ou de crottin, ils pendaient sur lui avec l’air fatigué de tissus trop souvent raccommodés. Une chemise grossière, un pantalon usé jusqu’à la corde : chaque pièce marquait sa condition de palefrenier, invisible et méprisé. Ici et là, sur ses bras ou son cou, quelques bleus et cicatrices mal refermées rappelaient que les moqueries à son égard n’étaient pas seulement verbales : il était le souffre-douleur, celui sur qui les coups pleuvaient, qu’on poussait dans la boue pour un rire facile.

Ses yeux, petits et gris, avaient dans certaines lueurs une profondeur inattendue : une mélancolie silencieuse, un éclat de désir d’être accepté. Son dos voûté n’était pas seulement celui d’un travailleur fatigué, mais celui d’un jeune homme qui cherchait à se faire petit, à disparaître des regards qui l’accablaient. Et lorsque ses mains touchaient la crinière d’un cheval ou la tête d’un chien, elles cessaient d’être maladroites : elles devenaient douces, précises, attentives, celles d’un être qui savait donner de l’affection là où il n’en recevait jamais.

Voilà ce qu’était Hildeburk : un corps robuste dissimulé derrière une enveloppe disgracieuse, un jeune homme que le destin avait marqué de tares visibles, mais qui portait en lui la force brute de ses travaux et une sensibilité que seuls les animaux semblaient reconnaître.
 
 
<html><p style="text-align: center; font-family: verdana,geneva;  font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;"></html>Description psychologique :<html></p></html>
 
Sous sa carcasse disgracieuse et ses traits malchanceux, Hildeburk cachait un esprit étonnamment doux. On le disait lent, idiot ou benêt, mais la vérité était bien différente : il rêvait. Rêvait de sourires tournés vers lui, de conversations partagées autour d’un feu, de compagnons qui l’accueilleraient comme un frère. Chaque nuit, seul sur sa paillasse, il s’imaginait héros d’une histoire où il accomplissait un exploit, sauvait une vie, ou gagnait le respect de ceux qui aujourd’hui le piétinaient. Dans ces rêves naïfs, les bourreaux devenaient amis, les rires moqueurs se transformant en applaudissements.

Jamais la colère n’était venue l'emporter. Même lorsqu’on le jetait dans la boue, même lorsqu’on l’insultait, Hildeburk ne levait pas la main. Il se contentait d’essuyer ses joues rougies, baissant les yeux, espérant que peut-être, s’il supportait en silence, il finirait par être accepté. Toute sa vie, il avait cru que la bonté et la patience suffiraient à apaiser la cruauté des autres. Il ne voulait pas se battre, il voulait simplement être reconnu.

Cette faiblesse, les autres l’avaient perçue et exploitée. Il était l’éternelle victime, la cible facile. Les coups ne l’endurcissaient pas, ils le creusaient. Pourtant, dans le fond, il n’avait jamais nourri de haine véritable. Ses bourreaux voyaient en lui un laideron inutile, lui ne voyait en eux que des compagnons qu’il ne parvenait pas à rejoindre.

Les seuls qui ne l’avaient jamais rejeté furent les bêtes. Dans l’écurie, les chevaux semblaient se détendre à son contact. Les chiens de garde, souvent féroces, venaient chercher ses caresses. Aux poules, il parlait comme à des confidentes, racontant sa journée. Avec les animaux, il n’avait pas besoin de se cacher ni d’attendre un jugement : ils le prenaient tel qu’il était, sans rire ni grimace. Il leur confiait ses secrets, ses espoirs de voir un jour quelqu’un l’aimer pour de vrai.

Il n’y avait, au fond, rien dans son âme qui le destinait à devenir un tueur. Hildeburk était né pour être un gentil garçon, timide et discret, qui aurait aimé une femme et élevé des bêtes. Rien, absolument rien, ne le prédisposait à prendre ce chemin. Mais le destin est cruel, et l’Empire plus cruel encore : ce ne sont pas ses propres défauts qui l’ont damné, mais la cruauté des autres. Ce sont les moqueries, les coups, l'humiliation de trop qui l’ont mené au bord du gouffre. Ce sont ses bourreaux qui, sans le savoir, l’ont façonné en ce qu’il deviendra : non plus un rêveur solitaire, mais une machine sanglante, vouée à offrir des crânes au trône de Khorne.
 
__Alignement :__ Chaotique mauvais
 
 
<html><p style="text-align: center; font-family: verdana,geneva;  font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;"></html>Historique du personnage :<html></p></html>
 
C'est par une matinée froide dans le petit village de Kleinsdorf, au cœur du Stirland que vint au monde Hildeburk. Son père, Hans Reimer, était un paysan employé la plupart du temps aux champs du seigneur local. Sa mère, Marta, s’occupait de la maison et de quelques volailles. La famille comptait déjà deux enfants : un frère aîné, Kurt, et une petite sœur, Elsa, née à peine un an avant lui. Dès sa naissance, Hildeburk sembla porter le poids de la malchance : un nourrisson au crâne difforme, le visage marqué de rougeurs, qui pleurait un peu trop.

L’enfance ne lui apporta guère de répit. Tandis que Kurt montrait de belles dispositions pour les travaux agricoles et qu’Elsa se révélait charmante et vive, Hildeburk demeurait gauche, maladroit, et déjà objet de moqueries des autres enfants du village. Sa calvitie précoce apparut presque dès ses treize ans, et les taches rouges de son visage ne firent que renforcer sa réputation de garçon raté. On le surnommait souvent Hideux Beurk, un jeu de mot soit-disant drôle concernant son prénom qui semblait coller parfaitement à sa génétique.

Pourtant, il montrait dès son plus jeune âge une aptitude particulière : il avait la main sûre avec les bêtes. Là où d’autres enfants se faisaient mordre ou ruer, Hildeburk obtenait une obéissance docile. Les chiens venaient vers lui, les chevaux se laissaient approcher, et même les vaches semblaient plus calmes sous sa garde. Ses parents, conscients qu’il ne trouverait jamais épouse ni reconnaissance au village, se dirent qu’il aurait au moins là une utilité. À quinze ans à peine, on l’envoya aux écuries du seigneur local de Kleinsdorf, où il fut pris comme palefrenier.

Ce travail, Hildeburk l’accomplit avec sérieux. Il connaissait chaque bête, savait les nourrir, les panser, repérer la moindre boiterie. Mais si les animaux lui obéissaient, les hommes, eux, continuaient à le rabaisser. Les autres valets le prenaient pour souffre-douleur : moqueries, crottes de cheval jetées dans ses affaires, coups reçus à la dérobée. Peu à peu, le surnom de“Hideux Beurk”, crié un jour par un garçon du village lors d’une bagarre, s’imposa. On l’appela bientôt simplement “Beurk”. Le nom s’incrusta si bien que certains enfants du village finirent par oublier son véritable prénom.

Les années passèrent dans ce mélange de solitude et de rejet. Hildeburk se réfugia de plus en plus dans le silence, parlant à ses chevaux comme à des amis véritables. Le soir, lorsqu’il était seul dans l’écurie, il rêvait qu’un jour les villageois reconnaîtraient sa valeur, qu’il sauverait quelqu’un et qu’on cesserait enfin de l’appeler par ce sobriquet cruel. Mais chaque matin ramenait son lot de rires et de coups, et chaque soir il se couchait un peu plus brisé.

Puis vint cette cruelle année, lors du festival de Wilhelmstag. Le seigneur local devait accueillir des visiteurs de familles estimables venues de la région, voire de plus loin encore. Kleinsdorf, pauvre hameau perdu dans le Stirland, connut une effervescence inhabituelle : pavillons dressés, banquets préparés, et surtout, afflux de chevaux et de carrosses. Pour Hildeburk, ce fut l’occasion de montrer ses compétences : jamais il n’avait eu à gérer autant d’animaux à la fois. Ses journées se firent interminables, mais les bêtes étaient entre de bonnes mains.

C’est au détour de ce tumulte que son destin bascula. Un après-midi, une jeune dame de la cour arriva, tenant la longe de sa monture blessée. On avait interdit à Hildeburk de parler aux dames, mais ce jour là, le hasard avait voulu qu'il soit seul aux écuries. Elle était d’une beauté qui lui coupa le souffle : des traits fins, une peau pâle, une robe de velours. Hildeburk n’eut d’autre choix que de se montrer. Elle le vit, et aussitôt porta un mouchoir à sa bouche, comme pour se protéger de lui. Mais il osa tout de même parler :

- Je vois ce qu’a votre jument. Elle sera sur pied ce soir. Vous pourrez revenir la chercher. Et si… si vous le souhaitez… nous pourrions boire un verre ensemble. J'ai... enfin j'ai une petite bouteille... un peu modeste mais...

À sa stupéfaction, la jeune noble accepta, presque avec un sourire. 

- Mais bien sûr...

Hildeburk passa l’après-midi à rêver de cette rencontre. Pour la première fois de sa vie, il crut que son vœu secret allait se réaliser.

Mais le soir venu, ce ne fut pas la scène dont il avait rêvé. La dame revint comme elle l'avait promis. Mais accompagnée de deux amies et de deux autres jeunes hommes de la famille du seigneur local, qui avaient toujours été parmi ses bourreaux les plus acharnés. Les rires fusèrent dès qu’ils le virent, maladroitement apprêté, le regard plein d'espoir. 

- Alors comme ça on veut plaire aux Dames, le Hideux ?

Les coups suivirent bientôt. Poings, bottes, insultes. On le jeta dans le foin. 

- Tu voulais boire un coup ? Voilà un petit cru maison.

Alors qu'il gisait au sol le visage tuméfié et endolori, il vit les deux jeunes hommes s'approcher de lui, défaire le nœud de leurs braies, avant de lui uriner dessus, hilares. Immobile au sol, son regard se porta derrière ses deux tortionnaires, sur le beau visage de cette jeune femme qu'il trouvait si belle... et qui riait également à gorge déployée. 

Ses derniers espoirs s'évanouirent. Il n’était pas né pour être aimé. Il était né pour être haï. Et dans le silence de son désespoir, une autre voix se fit entendre de lui seul. Grave, puissante, résonnant au plus profond de lui.

"Abandonne-toi à ta rage, Hildeburk. Laisse toi envahir par la vengeance, et je t’accorderai la force. Tu ne seras plus jamais faible. Tu ne seras plus jamais une proie. Chaque goutte de sang versée, chaque crâne broyé, offre-les-moi en retour. Tu n’as pas besoin d’être aimé. Tu n’as besoin que d’être craint." 

Alors ses membres, jusque-là tétanisés, se délièrent enfin. Sa main chercha appui dans la paille souillée et trouva du métal. Ses doigts se refermèrent sur le manche rugueux d’un lourd marteau de guerre qui n’avait rien à faire là. Quand il se releva, son visage hideux était méconnaissable, déformé par une rage nouvelle. Il se retourna pour faire face au groupe de jeunes qui commençait à lui tourner les talons.

Un gargouillement étrange s’échappait de sa gorge, un son abject comme s’il s’étouffait. Les jeunes se retournèrent, amusés, croyant assister à son agonie.  Mais, bien qu'il ait l'air de suffoquer, Hildeburk abattait déjà son marteau. Le premier coup s’écrasa à la jonction de l’épaule et du cou d’un des garçons : sa clavicule et sa colonne volèrent en éclats dans un craquement sec. 

Soudainement, ce qui le gênait depuis quelques secondes au fond de sa gorge explosa en un jet sanglant qui sauta au visage du second garçon. Ce dernier se roula alors au sol en hurlant, tandis que le sang étrangement acide commençait à attaquer ses chairs. Hildeburk lui même ne comprit pas immédiatement de quoi il en retournait, ignorant que son nouveau maître lui avait fait don d'un nouvel organe.

Les filles s’éparpillèrent en hurlant. Hildeburk jaillit hors du box, marteau levé. Il fondit sur la jeune noble dont il avait rêvé toute la journée. Le coup pulvérisa ses hanches, la jetant au sol. Dans un dernier réflexe, vain mais humain, elle tenta de ramper dans l'espoir de s'échapper. Hildeburk lui saisit les cheveux, releva sa tête et, d’une main sûre, tira le couteau de sa ceinture. 

- Ton crâne pour le Trône de Crânes, s'entendit-il lui dire dans une voix comme possédée.

Et le visage qu'il trouvait si beau jusque là se figea dans une expression d'horreur mêlée de douleur lorsqu'il le détacha du reste. Les deux survivantes étaient maintenant hors de portée, il les entendait seulement crier au secours à l'extérieur. Bientôt des gardes allaient arriver, et il ne pourrait pas leur faire face.

L'écurie était sous le choc de ce qu'il venait de se passer, les chevaux s’agitaient dans les stalles, affolés par le carnage. Seul un étalon noir s’avança vers lui, tête hors du box, hennissant comme pour l’appeler. Hildeburk ouvrit la porte, lui passa bride et selle à la hâte. Sur un crochet pendait une tunique aux couleurs du Stirland, jaune et vert, laissée par un garde. Il s’en empara. 

Emportant le tout, le duo quitta l'écurie au galop, juste à temps pour voir une petite troupe en arme remonter dans sa direction. Hildeburk le jura sur le crâne encore frais qu'il tenait toujours dans sa main : il reviendrait se venger de Kleinsdorf... du Stirland... des hommes.
 
 
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<html><img align="left" src="https://warforum-jdr.com/images/imgfiches/barre4.jpg" style="padding-right:10px;" /></html>  <html><p style="text-align: center; font-family: verdana,geneva;  font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;"></html>Compétences :<html></p></html>
		
• **Coriace** : Votre personnage fait preuve d'un résistance aux coups bien supérieure à la moyenne. Il peut retrancher 1D3 points de dégâts lors d'un coup pouvant occasionner une blessure. (Cependant, ce dernier bonus ne peut pas annuler une perte de points de vie. Les points de dégâts minimums seront au moins de 1.)
		
• **Coup puissant** : Votre personnage développe une puissance hors du commun lors des combats et augmente les dégâts occasionnés à ses adversaires de + 1D3 points de dégâts.
		
• **Emprise sur les animaux** : Votre personnage a su développer un lien particulier avec les animaux et peut recevoir leur totale confiance. Dès qu'ils seront à moins d'une dizaine de mètres de lui, les animaux domestiques en seront affectés. Ils réagiront en agitant la queue, en miaulant, en ronronnant etc., et se mettront à suivre votre personnage. Grâce à un jet réussi, un ordre simple peut même leur être donné (Le MJ est seul juge pour déterminer quels sont les animaux susceptibles d'en comprendre la signification). Cet ordre doit être très simple du genre “suis-moi”, “halte”, “vas-t- en”, etc. Votre personnage peut aussi tenter d'influencer les animaux qui menaceraient de l'attaquer. Dans ce cas, l'animal pourrait obéir à un simple “vas-t-en” mais ne montrera aucun signe extérieur d'affection.
		
• **Monte** : Votre personnage a appris à monter un animal. Il maitrise les techniques de déplacement et de monte, et n'a pas à craindre de chute lors d'un monté normal. Dans le cas d'une poursuite périlleuse ou d'un combat monté etc., il peut garder le contrôle de son équilibre et de sa monture sous un test de monte réussi (Des modificateurs peuvent être appliqués selon les circonstances). Cette Compétence s'applique principalement aux chevaux et autres équidés mais peut également être appliquée à d'autres animaux susceptibles d'être montées : loups, rhinox, etc.,
		
• **Résistance accrue** : Votre personnage est particulièrement résistant et robuste. Il peut ajouter un bonus de +1 sur tous ses tests d'endurance. Cette compétence peut faire l’objet d’une ou plusieurs spécialisations parmi les suivantes : à la chaleur, à l’alcool, à la fatigue, au froid, aux drogues, à la torture.
		
• **Soin des animaux** : Votre personnage est habitué à s'occuper des animaux domestiques, y compris les animaux de monte et les bêtes de somme. Il connait les besoins de ceux-ci, leur alimentation, leur entretien et les exercices à leur faire faire. Sur un test réussi, il peut aussi déceler tout symptôme de maladie ou de gêne. (Cette compétence s'applique typiquement aux chevaux, autres équidés et bestiaux.)
 
<html><br></html>
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<html><br></html>

<html><center></html>
<html><img src="https://warforum-jdr.com/images/imgfiches/barre3.jpg" /></html>
<html><p style="font-family: verdana,geneva;  font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;"></html>Inventaires et biens du personnage:<html></p></html>


|  **Bourse:**  |  4 Pistoles  |

<html><br></html>

|< 50em >|
^  Inventaire                          ^^^^
|  <html><img src="https://warforum-jdr.com/images/imgfiches/icongeneriqueobjfiche.jpg" /></html>  |  **Marteau de guerre**    |  26+1D10 dégâts | 10 parade  |  Assommante, Lente et Percutante  |
|  <html><img src="https://warforum-jdr.com/images/imgfiches/icongeneriqueobjfiche.jpg" /></html>  |  **Jaque**    |  6 pts protection  |  Torse et Dos  |
|  <html><img src="https://warforum-jdr.com/images/imgfiches/icongeneriqueobjfiche.jpg" /></html>  |  **Braies épaissies**    |  6 pts protection  |  Jambes  |
|  <html><img src="https://warforum-jdr.com/images/imgfiches/icongeneriqueobjfiche.jpg" /></html>  |  **Calotte de cuir**    |  6 pts protection  |  Tête  |
|  <html><img src="https://warforum-jdr.com/images/imgfiches/icongeneriqueobjfiche.jpg" /></html>  |  **Dague**    |  12+1D6 dégâts | 6 parade  |  Rapide. Peut être utilisé comme arme de jet.  |
|  <html><img src="https://warforum-jdr.com/images/imgfiches/icongeneriqueobjfiche.jpg" /></html>  |  **Cheval de selle noire**    |  F8 | E8 | S9 | R9 | I7 | D8 | A6  |  Autres  |
|  <html><img src="https://warforum-jdr.com/images/imgfiches/icongeneriqueobjfiche.jpg" /></html>  |  **Harnachement complet de monture**  |||
|  <html><img src="https://warforum-jdr.com/images/imgfiches/icongeneriqueobjfiche.jpg" /></html>  |  **Bottes d'équitation**  |||
|  <html><img src="https://warforum-jdr.com/images/imgfiches/icongeneriqueobjfiche.jpg" /></html>  |  **Fontes de selle**  |||
|  <html><img src="https://warforum-jdr.com/images/imgfiches/icongeneriqueobjfiche.jpg" /></html>  |  **Corde**  |||
|  <html><img src="https://warforum-jdr.com/images/imgfiches/icongeneriqueobjfiche.jpg" /></html>  |  **Cadavre (crâne)**  |||
<html><br></html>

|< 50em >|
^  Grimoire                          ^^
 
<html></center></html>
 
<html><br></html>
===== Parcours =====
 
===Quêtes accomplies===
 
Nom + lien + récompenses obtenues
 
=== Classes acquises ===
 
=== Carrière et classe en cours d'apprentissage===
 
**Carrière :** Voie de la chevalerie chaotique
<html><br></html>
**Classe actuelle :** Écuyer du Chaos
 
=== Dévotion religieuse ===

^  Dieu      ^  Points de dévotions disponibles           ^  Points de dévotions dépensés         ^
|  **Khorne**    |  20  |  0  |
 
 
==== Autres ====
 

Mutation :
Crachat acide : Au prix d'un 1 NA, vous pouvez cracher de l'acide sur un adversaire. Cela se résout comme un tir, portée 5 mètres, causant 2D8 dégâts (directs). Si le crachat touche une armure, les dégâts sont reportés sur ses points de protection. Si les dommages sont supérieurs à ceux-ci, alors l'armure et détruite à l'endroit touché et les dégâts restant sont directement soustraits aux PV de la cible.

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