Nuln, ville lumière, ville de misère...
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Re: Nuln, ville lumière, ville de misère...
Le garde se retourna en gueulant. Il me fixait empli d'une haine... Ou étais-ce juste de la colère? Je ne savais guère. En tout cas il repartit l'air grognon en claudiquant. J'examinais ma paillasse. La nuit sera rude, particulièrement plus avec l'idiot en face. Ha, des amis haut placés! S'ils étaient tellement haut placés, pourquoi était-il en prison ? Si j'avais eu une bonne centaine de pistoles, je ne serais pas ici. J'aurais tout simplement payé l'un des gardes pour me laisser partir. Mais non, je n'avais rien.
Enfin, un homme arriva avec notre souper. Il nous le fit passer à travers une petite grille, faisant la même taille que le bol. Ce n'était pas grave, mais quand je vis la soupe... Elle était absolument infâme. Et qui plus est, dans un bol en bois. L'imbécile était dégouté, le vieux à droite s'en fichait. Je bus une petite lampée de ma soupe. Elle était tellement horrible que je faillis tout recracher sur le coup, mais je me forçais. J'avais besoin de forces. La soupe avait un goût... Disons ce que j'imaginais être le coup d'un bouille de rat. Infâme. Mais bus tout à l'exception du fond, trop concentré. Je m'assis sur ma paillasse, tournant le dos à la brute en secouant mes épaules pour donner l'impression que je pleurais. Mais, en vérité, je donnais des petits coups dans le bol, espérant en détacher quelques fibres ou quoi que ce soit. Je réussis à entailler sa surface, puis arrétais ma scène. C'était assez pour aujourd'hui. Je reniflais un peu, puis me tournais, prenant soin à garder mon visage baissé pour qu'on ne puisse pas voir si j'avais pleuré ou non, et passais le bol à travers la grille. Mon plan marchait à merveille.
Enfin, un homme arriva avec notre souper. Il nous le fit passer à travers une petite grille, faisant la même taille que le bol. Ce n'était pas grave, mais quand je vis la soupe... Elle était absolument infâme. Et qui plus est, dans un bol en bois. L'imbécile était dégouté, le vieux à droite s'en fichait. Je bus une petite lampée de ma soupe. Elle était tellement horrible que je faillis tout recracher sur le coup, mais je me forçais. J'avais besoin de forces. La soupe avait un goût... Disons ce que j'imaginais être le coup d'un bouille de rat. Infâme. Mais bus tout à l'exception du fond, trop concentré. Je m'assis sur ma paillasse, tournant le dos à la brute en secouant mes épaules pour donner l'impression que je pleurais. Mais, en vérité, je donnais des petits coups dans le bol, espérant en détacher quelques fibres ou quoi que ce soit. Je réussis à entailler sa surface, puis arrétais ma scène. C'était assez pour aujourd'hui. Je reniflais un peu, puis me tournais, prenant soin à garder mon visage baissé pour qu'on ne puisse pas voir si j'avais pleuré ou non, et passais le bol à travers la grille. Mon plan marchait à merveille.
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« A vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes. » J.F.K
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Re: Nuln, ville lumière, ville de misère...
La nuit était tombée, l'homme qui avait apporté la nourriture avait récupéré le bol ébréché de Gabrielle. La jeune femme s'était couchée sur sa paillasse et, bien que très inconfortablement installée, elle finit par fermer les yeux et plonger dans le monde des rêves...
Des secousses ! Qu'est ce qui se passait ? Encore des secousses ! Et cette voie agressive qui lui ordonnait de se réveiller. Cette voie Gabrielle la reconnaissait, c'était celle du geôlier. En ouvrant les yeux la jeune femme en eu la confirmation, c'était bien le geôlier qui la secouait et lui ordonnait de se lever. Mais qu'est ce que cela voulait dire ? On était en pleine nuit... L'heure exact, Gabrielle ne la connaissait pas, d'ailleurs, elle n'avait aucun moyen de savoir si on était réellement en pleine nuit. Mais elle avait l'impression d'avoir à peine dormi, elle sentait la fatigue qui emplissait tous son être et les autres détenus étaient encore entre les mains de Morphée. Le Geôlier était accompagné d'un homme qui portait un long manteau noir et qui n'avait pas l'air très sympathique...
Sans prononcer le moindre mot, les deux hommes menèrent Gabrielle hors de la cellule, la tenant chacun par un bras et ne lui laissant aucune chance de s'échapper... Eux aussi serraient fort, décidément, la délicatesse était inconnue des gardes. Au bout d'une dizaine de minutes ils s'arrêtèrent devant une porte à laquelle ils frappèrent trois coups. La porte s'ouvrit sur un jeune homme aux yeux cernés, mais aussi sur une salle de torture...
L'homme aurait pu être assez beau, si on lui ôtait ce rictus sadique qui déformait son visage... En tout cas, Gabrielle était dans de beaux draps.
Des secousses ! Qu'est ce qui se passait ? Encore des secousses ! Et cette voie agressive qui lui ordonnait de se réveiller. Cette voie Gabrielle la reconnaissait, c'était celle du geôlier. En ouvrant les yeux la jeune femme en eu la confirmation, c'était bien le geôlier qui la secouait et lui ordonnait de se lever. Mais qu'est ce que cela voulait dire ? On était en pleine nuit... L'heure exact, Gabrielle ne la connaissait pas, d'ailleurs, elle n'avait aucun moyen de savoir si on était réellement en pleine nuit. Mais elle avait l'impression d'avoir à peine dormi, elle sentait la fatigue qui emplissait tous son être et les autres détenus étaient encore entre les mains de Morphée. Le Geôlier était accompagné d'un homme qui portait un long manteau noir et qui n'avait pas l'air très sympathique...
![]() | « Ah voici donc la petite nouvelle... Je sens que nous allons bien nous amuser ensemble n'est ce pas ? » |
Soumettez-vous à la grandeur de la culture Shadok acceptez la toute puissance de notre raisonnement.
-Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
-La ligne droite est le plus long chemin entre deux points.
-La notion de passoire est indépendante de la notion de trou, et réciproquement.
-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
-Il faut pomper pour vivre donc il faut vivre pour pomper.
-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
-Pour qu'il y ai le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes. (les PJs)
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Re: Nuln, ville lumière, ville de misère...
Je fus réveillée par des secousses et une voix rauque. J'avais fini par m'endormir sur cette foutue paillasse, mais j'étais réveillée; me rendormir ne serait pas de la tarte. C'était le geôlier. Que me voulait-il? Vu son air, pas que du bien. Et son invité non plus. Il avait un visage... assez spécial, orné d'une énorme balafre, et portait un grand manteau noir qui accentuait son air naturellement menaçant. Que me voulaient-ils? J'avais besoin d'une bonne nuit de repos après cette éreintante journée.
Ils étaient tous deux dans ma cellule, et alors que j'essayais de me lever, ils se précipitèrent sur moi pour me saisir les bras. Euh... Oui, bien sur. Ils serraient fort, et serraient de plus en plus fort à chacun de mes pas. Au bout d'une dizaine de minutes, ils faisaient plus que mal, mais, par chance, nous étions arrivés. On s'arrêta devant une grosse porte en bois, qui s'ouvrit, révélant un jeune homme au physique avenant, malheureusement déformé pour son énorme sourire rempli de cruauté. Et derrière lui... Divers instruments de torture. Euh? Étais-ce vraiment pour moi? Tout ça? Mais... mais... je n'avais rien fait! Ce n'était rien! J'aurais voulu m'exclamer, clamer mon innocence, mais j'en étais incapable. De toute façon, ça n'aurait rien changé. Et ils se rendraient bien compte de mon innocence au bout d'une séance. Non?
Ils étaient tous deux dans ma cellule, et alors que j'essayais de me lever, ils se précipitèrent sur moi pour me saisir les bras. Euh... Oui, bien sur. Ils serraient fort, et serraient de plus en plus fort à chacun de mes pas. Au bout d'une dizaine de minutes, ils faisaient plus que mal, mais, par chance, nous étions arrivés. On s'arrêta devant une grosse porte en bois, qui s'ouvrit, révélant un jeune homme au physique avenant, malheureusement déformé pour son énorme sourire rempli de cruauté. Et derrière lui... Divers instruments de torture. Euh? Étais-ce vraiment pour moi? Tout ça? Mais... mais... je n'avais rien fait! Ce n'était rien! J'aurais voulu m'exclamer, clamer mon innocence, mais j'en étais incapable. De toute façon, ça n'aurait rien changé. Et ils se rendraient bien compte de mon innocence au bout d'une séance. Non?
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Re: Nuln, ville lumière, ville de misère...
![]() | « Alors inquisiteur, que reproche-t-on à cette charmante jeune femme ? » |
![]() | « Beaucoup de choses... Haute trahison, trouble de l'ordre public, incitation à la révolte et, c'es tla raison de ma présence, on la suspecte de vénérer un des dieux interdits : le dieu du plaisir Slaanesh, maudit soit son nom ! L'ordre des répurgateurs compte sur vous pour prouver sa culpabilité. » |
![]() | « Ne vous inquiétez pas, cela sera fait... D'ailleurs, j'espère bien qu'elle nous livrera le nom de certains autres cultistes. » |
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Re: Nuln, ville lumière, ville de misère...
L'un de mes deux compagnons, celui avait le jambe trainante partit, me laissant avec les deux qui avaient l'air les plus sadiques. Le bourreau se frotta les mains en souriant, demandant ce pour quoi j'étais amenée. Apparemment beaucoup de choses, mais aussi pour vénérer un dieu interdit. Je n'avais pas vénéré de dieu interdit! C'était faux!
Je regardais, apeurée, les deux hommes saisir mon bras et me forcer à m'asseoir sur une sorte de fauteuil à sangle. Je me débattis, sans effet quelconque. Ils refermèrent les sangles, qui me faisaient déjà mal. Et ils ne faisaient rien. Je devais trouver un moyen de me sortir de là, vite... Mais avec un répurgateur aguerri, ça serait chaud.
« S'il vous plaît, non! Je vous dirais tout, absolument tout, mais ne me faites pas de mal! »
Je me tortillais en pleurant. La scène était navrante, mais elle n'aurait sans doute aucun effet sur les deux hommes : cependant mon offre allait sans doute les appâter. Si je paraissais assez frêle, ils pourraient même croire que je n'y étais pour rien! Je continuais donc à pleurer, mes larmes ruisselant sans que je ne puisses les essuyer, tout en répétant des choses du même tonneau.
Je regardais, apeurée, les deux hommes saisir mon bras et me forcer à m'asseoir sur une sorte de fauteuil à sangle. Je me débattis, sans effet quelconque. Ils refermèrent les sangles, qui me faisaient déjà mal. Et ils ne faisaient rien. Je devais trouver un moyen de me sortir de là, vite... Mais avec un répurgateur aguerri, ça serait chaud.
« S'il vous plaît, non! Je vous dirais tout, absolument tout, mais ne me faites pas de mal! »
Je me tortillais en pleurant. La scène était navrante, mais elle n'aurait sans doute aucun effet sur les deux hommes : cependant mon offre allait sans doute les appâter. Si je paraissais assez frêle, ils pourraient même croire que je n'y étais pour rien! Je continuais donc à pleurer, mes larmes ruisselant sans que je ne puisses les essuyer, tout en répétant des choses du même tonneau.
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Re: Nuln, ville lumière, ville de misère...
![]() | « Pfff quelle dommage. Une révolutionnaire... Je pensais que tu aurais plus de cran ! Je pensais que tu affronterais la torture avec courage ! Mais je penses que ces jérémiades sont feintes... De toute façon, ne crois pas que tu échappera à la torture, il faut bien s'amuser... Cependant, si tu réponds gentiment à mes questions je te promets de ne pas trop te faire souffrir. » |
![]() | « Mais commençons... Je sais d'avance que tu ne répondras pas à l'affirmative mais autant poser quand même les questions : Avoues-tu vénérer les dieux sombres et plus particulièrement le dieu du plaisir ? Peux-tu nous donner l'identité d'autres sectataires ? Peux tu nous donner l'identité d'autres révolutionnaires ? » |
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Re: Nuln, ville lumière, ville de misère...
Ouais, je m'en étais douté. Ca n'avait pas vraiment marché. Le geôlier semblait abattu, comme si son jouet ne marchait pas bien, mais il semblait avoir deviné que les larmes étaient vraies. Arf... Je pouvais essayer de prier ce dieu... à la noix ( auto-censuration, sait-on jamais qu'il existe vraiment! ), mais à quoi bon? D'ailleurs, si je me souvenais de ce que ces prêtres avaient dit, il fallait rechercher le plaisir partout "même dans la torture". Est-ce que cela voulait dire que cet homme faisait partie du culte? Peut-être... Et ce devait être un test. Oui! C'était ça, il n'allait pas me faire trop de mal, il voulait juste s'assurer que je ne parlerais pas.
Je continuais mon cinéma, et pleurnichais davantage :
« Non! Je ne vénère pas les dieux sombres... Ils sont le mal. »
Une réponse à laquelle il s'attendait qui sonnait faux. Passons à la suite, la dénonciation.
« Il y a un Mathias Hoffner, Florian Mazzerichi, et un Edmund Jungfreud.... C'est tout ce que je sais, je n'ai pas d'autres noms, s'il vous plaît, s'il vous plaît... »
De faux noms, parmi lesquels j'avais mis le Graf Sigismund von Jungfreud*, l'un des trois hommes les plus influents du Reikland.¨Sauf que j'avais bien sur changé son prénom pour faire Edmund. Elle continua à pleurnicher, essayant de se souvenir de celle qui l'avait fourré dans ce pétrin. Puis elle s'en souvint "Loren", hein? Elle aurait pu la dénoncer ( que c'était juteux ) mais elle n'allait pas le faire. Au cas où c'était organisé par le culte ( qui dans ce cas devenait flippant ).
« C'est Florian... Qui m'a dit de faire ça... Et il m'a dit que si... si je manifestais... il ne me ferait pas de mal. Oh, que j'ai déçu Sigmar... »
Sigmar, un dieu qui lui restait au travers de la gorge. Pourquoi, elle ne le savait pas, mais son nom sifflait dans ses oreilles. Il allait peut-être être temps de demander un petit coup de pouce au dieu qui lui causait ces ennuis. Et elle pourrait, si jamais elle sortait de là vivante, entrer dans le culte pour bénéficier d'une protection contre ces... incidents.
Je continuais mon cinéma, et pleurnichais davantage :
« Non! Je ne vénère pas les dieux sombres... Ils sont le mal. »
Une réponse à laquelle il s'attendait qui sonnait faux. Passons à la suite, la dénonciation.
« Il y a un Mathias Hoffner, Florian Mazzerichi, et un Edmund Jungfreud.... C'est tout ce que je sais, je n'ai pas d'autres noms, s'il vous plaît, s'il vous plaît... »
De faux noms, parmi lesquels j'avais mis le Graf Sigismund von Jungfreud*, l'un des trois hommes les plus influents du Reikland.¨Sauf que j'avais bien sur changé son prénom pour faire Edmund. Elle continua à pleurnicher, essayant de se souvenir de celle qui l'avait fourré dans ce pétrin. Puis elle s'en souvint "Loren", hein? Elle aurait pu la dénoncer ( que c'était juteux ) mais elle n'allait pas le faire. Au cas où c'était organisé par le culte ( qui dans ce cas devenait flippant ).
« C'est Florian... Qui m'a dit de faire ça... Et il m'a dit que si... si je manifestais... il ne me ferait pas de mal. Oh, que j'ai déçu Sigmar... »
Sigmar, un dieu qui lui restait au travers de la gorge. Pourquoi, elle ne le savait pas, mais son nom sifflait dans ses oreilles. Il allait peut-être être temps de demander un petit coup de pouce au dieu qui lui causait ces ennuis. Et elle pourrait, si jamais elle sortait de là vivante, entrer dans le culte pour bénéficier d'une protection contre ces... incidents.
*Référence à un homme connu... Si tu le trouves tu as 1 XP et un bonbon!
cf ce document pour en savoir plus sur lui ( pas de référence là, juste de la doc' )
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Re: Nuln, ville lumière, ville de misère...
![]() | « Faux ! Tout faux. Tu t'appelles Gabrielle Chaumes, tu es arrivé à Nuln il y a quelques mois et depuis tu défies la puissance de l'Empire sans succès, jusqu'à aujourd'hui... Crois tu que tu passais inaperçu ? Etonnenet le pouvoir que peut avoir une poignée de pistoles... Nous avons nos indicateurs et aucun n'a entndu parlé de ce fameux Florian, ni même de Mathias Hoffner, Florian Mazzerichi, et Edmund Jungfreud. De toute façon j'ai apprit que ton prétendu fiancé était mort, comment peut-il donc te menacer ? Mais bon, cela ne nous dit rien sur ton allégence au chaos. Si ce n'est pas le cas, que faisais tu avec cette cultiste des dieux sombres ? Ne mens pas, nous savons qui elle est à son comportement, ses tatouages, sa mutation et ses armes. Alors, que faisais tu avec elle ? Réponds ! » |
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Re: Nuln, ville lumière, ville de misère...
De sceptique, il était passé à rude. Il me frappa. La douleur... Je sentais ma tête tourner, mon nez saigner... Je n'étais pas masochiste, loin de là, mais cela me procurait un certain plaisir. Ça me faisait sentir vivante. Je crachais un peu de sang. Il était temps de prier à Shornaal, ou Slaanesh, à ce dieu qui me mettait dans tous ces ennuis.
« Slaanesh. Je ne sais pas très bien ce que tu es, mais tu m'attires des ennuis. Je ne sais pas si tu peux m'entendre, mais, s'il te plaît, montres moi une porte de sortie. Et si je n'ai pas de réponse, et bien... Peut-être que tu n'existes pas. Si tu entends mes pensées, tu dois savoir que je suis assez sceptique. Enfin, il faut bien essayer n'est-ce pas? Donc, comme je le disais, montres moi la porte de sortie, et je ferais des trucs en ton nom. Merci! »**
Elle sécha ses larmes ( enfin, arrêta de pleurer ).
« Allons... Comment le geolier pourrait-il tout savoir, alors que dex minutes auparavant, il prétendait ne pas savoir pour quoi j'étais inculpée? »
Aie... Ça faisait mal. Même si j'avais un mal de chien, même si j'étais plaquée contre une chaise, mes facultés de réflexions marchaient plus ou moins. J'avais paniqué, à un moment. J'allais le railler sur le fait que c'était des pseudonymes. Mais en réfléchissant un peu, j'avais trouvé la faille. Si il savait que c'était des faux noms, comment pouvait-il ne pas connaître le nom de la cultiste? Touché, geôlier. Peut-être échec et mat?
« Slaanesh. Je ne sais pas très bien ce que tu es, mais tu m'attires des ennuis. Je ne sais pas si tu peux m'entendre, mais, s'il te plaît, montres moi une porte de sortie. Et si je n'ai pas de réponse, et bien... Peut-être que tu n'existes pas. Si tu entends mes pensées, tu dois savoir que je suis assez sceptique. Enfin, il faut bien essayer n'est-ce pas? Donc, comme je le disais, montres moi la porte de sortie, et je ferais des trucs en ton nom. Merci! »**
Elle sécha ses larmes ( enfin, arrêta de pleurer ).
« Allons... Comment le geolier pourrait-il tout savoir, alors que dex minutes auparavant, il prétendait ne pas savoir pour quoi j'étais inculpée? »
Aie... Ça faisait mal. Même si j'avais un mal de chien, même si j'étais plaquée contre une chaise, mes facultés de réflexions marchaient plus ou moins. J'avais paniqué, à un moment. J'allais le railler sur le fait que c'était des pseudonymes. Mais en réfléchissant un peu, j'avais trouvé la faille. Si il savait que c'était des faux noms, comment pouvait-il ne pas connaître le nom de la cultiste? Touché, geôlier. Peut-être échec et mat?
[/quote]*J'ajouterais 1 XP à ta fiche, comme convenu. Alors c'est encore plus flagrant : Sigmund Freud s'appelait Sigismund puis a raccourci son nom... Donc à moins d'être un groooooos lapsus, c'est une référence ^^
**Elle pense tout ça avec une tentative de foi... A 10 PdC. Faut bien dépenser les points de dévotion, et puis elle va en regagner, vu qu'elle va rejoindre le culte un jour ou l'autre ^^
Modifié en dernier par [MJ] Shadoko le 02 sept. 2010, 11:31, modifié 1 fois.
Raison : 18XP(posts en retard)/pour un total de 48XP
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Re: Nuln, ville lumière, ville de misère...
![]() | « Magnifique ! Je vois que tu deviens raisonnable... Pour ce qui est de ta question, premièrement je ne suis pas un simple geôlier, deuxièmement ce n'est pas à toi de poser des questions mais à moi ! Mais reprenons. J'ai relevé quelques incohérences dans tes propos. Tu vas donc répondre à mes questions mais avant... » |
![]() | « Bon, tu affirmes avoir agit sous la contrainte de ton fiancé Florian, fiancé que tu as affirmé mort à ton arrivée dans la cellule... Étrange non ? Aussi, tu prétends n'avoir aucun rapport avec le culte des dieux sombres et tu as pour compagnon une cultiste du dieu du plaisir... Alors ? Comment expliques tu cela ? Réponds ! » |
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-On dit que trois points sont parallèles si ils sont placé de tel sorte que si on n'en déplace un, ils ne sont plus parallèles. D'où théorème : La condition suffisante pour qu'un point reste bien parallèle à deux autres points, est qu'il reste là où il est et qu'il ne bouge pas.
-On n'est jamais aussi bien battu que par sois même.
-Il faut pomper pour vivre donc il faut vivre pour pomper.
-C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
-Pour qu'il y ai le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes. (les PJs)

