Le Bon air de la Campagne
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Re: Le Bon air de la Campagne
Oh le bouffon en couleur là tu restes là … d’abord t’es bien impoli mon gars… tu ne t’es même pas présenté même si t’as donné le nom de ton seigneur coupe choux… ensuite je ne veux pas d’embrouilles et toi non plus… alors tu vas dire à tes gars de me laisser en paix et j’attendrai peut être ton maître mais certainement pas sous la contrainte… finalement tu fais le grand et tu te cache derrière tes hommes de main c’est bien mais en attendant ils valent bien plus que toi et tes grands air… sur ce bien la bonne journée, moi je vais manger et pas avec le morpion que tu me colles… quand on est propre on garde chacun ses crasses mais je me doute qu’en tant que ramasseur de savon t’es pas trop regardant.
Sur ces paroles l’ogre se retourne et commence à visiter le village pour trouver à manger ou du moins un endroit où se nourrir. Il arpente les chemins de terre battue entre les masures mais ne trouve pas directement l’endroit où il peut manger.
Quelques minutes plus tard il est attiré par du bruit et repère la cantine des gros bras où ceux qui n’ont pas de charge pour le moment sont en train de jouer aux cartes ou manger en attendant leur tour de garde. Sans demander l’avis de personne l’ogre entre dans le bâtiment de sa voix la plus agressive hurle
Putain y a pas moyen de grailler ici ou quoi… c’est quoi ce bled du chef coupe coupe
Sur ces paroles l’ogre se retourne et commence à visiter le village pour trouver à manger ou du moins un endroit où se nourrir. Il arpente les chemins de terre battue entre les masures mais ne trouve pas directement l’endroit où il peut manger.
Quelques minutes plus tard il est attiré par du bruit et repère la cantine des gros bras où ceux qui n’ont pas de charge pour le moment sont en train de jouer aux cartes ou manger en attendant leur tour de garde. Sans demander l’avis de personne l’ogre entre dans le bâtiment de sa voix la plus agressive hurle
Putain y a pas moyen de grailler ici ou quoi… c’est quoi ce bled du chef coupe coupe
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Re: Le Bon air de la Campagne
Aucun des brigands ne daignit même lever la tête. Serdim en fut surpris. En général, son arrivée provoquait au mieux une curiosité angoissée, au pire une panique folle.
Mais en observant attentitevement les hommes assis dans la pièce, il vit plus d'un regard en coin dirigé vers lui, en général avec une méfiance, voire une peur à peine dissimulée. Visiblement son numéro de gros dur sans pitié faisait son effet. Et tout aussi visiblement on avait ordonné aux hommes de faire semblant de rien si il arrivait quelque part où ils étaient présent. Peut-être dans le but de l'impressionner, de lui faire croire que tous ces hommes étaient des durs. Peut-être pour autre chose. Difficile à dire avec les humains. Même après tout ce temps en leur compagnie, il arrivait qu'il ait du mal à comprendre leurs motivations profonde.
Tout en réfléchissant à cela, il détaillait tous les hommes présents dans l'auberge, n'oubliant pas que von Falcker attendait des informations. La plupart d'entre-eux avait tout du coupe-jarret typique, mais certain avait une autre allure. Leurs tatouages et les vêtements de peau de bêtes qu'ils portaient, ainsi que leurs étranges coiffures ne laissaient planer aucun doutes quant à leur origine: ils venaient du Nord.
Serdim se rappelaient les paroles du capitaine quant aux hordes chaotiques vaincues, et aux pillards qui en provenaient et avaient été dispersés dans l'Empire. Il semblait que certains d'entre-eux étaient parvenus jusque ici.
Serdim hésitait quant à la conduite à suivre: devait-il resté ici, à un endroit qui manifestement servait de point de rassemblement aux hommes de Cisaille (et où, accesoirement, il y avait à boire et à manger), ou bien fallait-il qu'il explore discrètement le village pour repérer les défenses mises en place par ces bandits. Ou encore chercher le rebouteux dont parlait son "employeur". Voire encore autre chose peut-être. Il lui fallait décider. Et vite, avant que le retour de Cisaille ne lui lie les mains.
Mais en observant attentitevement les hommes assis dans la pièce, il vit plus d'un regard en coin dirigé vers lui, en général avec une méfiance, voire une peur à peine dissimulée. Visiblement son numéro de gros dur sans pitié faisait son effet. Et tout aussi visiblement on avait ordonné aux hommes de faire semblant de rien si il arrivait quelque part où ils étaient présent. Peut-être dans le but de l'impressionner, de lui faire croire que tous ces hommes étaient des durs. Peut-être pour autre chose. Difficile à dire avec les humains. Même après tout ce temps en leur compagnie, il arrivait qu'il ait du mal à comprendre leurs motivations profonde.
Tout en réfléchissant à cela, il détaillait tous les hommes présents dans l'auberge, n'oubliant pas que von Falcker attendait des informations. La plupart d'entre-eux avait tout du coupe-jarret typique, mais certain avait une autre allure. Leurs tatouages et les vêtements de peau de bêtes qu'ils portaient, ainsi que leurs étranges coiffures ne laissaient planer aucun doutes quant à leur origine: ils venaient du Nord.
Serdim se rappelaient les paroles du capitaine quant aux hordes chaotiques vaincues, et aux pillards qui en provenaient et avaient été dispersés dans l'Empire. Il semblait que certains d'entre-eux étaient parvenus jusque ici.
Serdim hésitait quant à la conduite à suivre: devait-il resté ici, à un endroit qui manifestement servait de point de rassemblement aux hommes de Cisaille (et où, accesoirement, il y avait à boire et à manger), ou bien fallait-il qu'il explore discrètement le village pour repérer les défenses mises en place par ces bandits. Ou encore chercher le rebouteux dont parlait son "employeur". Voire encore autre chose peut-être. Il lui fallait décider. Et vite, avant que le retour de Cisaille ne lui lie les mains.
Toute chose à une fin, toute vie connait son terme. Va, aveugle toi de ta fausse liberté, mais n'oublie pas. N'oublie pas qu'à la fin des fins toute chose me reviendra, toute vie pliera face à moi et s'abandonnera à ma sombre splendeur. N'oublie pas que ton âme se trainera face à moi. Car je suis la Mort Noire et ma destinée est le Néant...
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Re: Le Bon air de la Campagne
Serdim ne devait pas perdre de temps… puisqu’on le laissait libre de ses mouvements il en profiterait pour se familiariser avec le village. Il termina son repas d’un rot sonore et baveux suivit d’un rire gras…
- Putain c’était dégeulasse mais j’avais la dalle en pente comme les monts brumeux !!! oh toi viens débarrasser cette table avant que je barre tout par terre et que je t’arrache les bras…
Une fois la table vide Serdim se lève et quitte la salle de l’auberge non sans avoir craché son dégoût de ces peureux une dernière fois en un gros mollard coulant sur le mur. Il entreprend ensuite de visiter tout le visage et d’apostropher de manière désagréable l’ensemble des personnes qu’il rencontre en les traitant comme des moins que rien…
Tandis qu’il se promène il repère les différentes routes qui mènent au village, localise ce qui peut être des réserve et l’écurie si il y en a une… ensuite il regarde s’il trouve un forgeron et un meunier. Finalement il se rapproche de la maison qui semble être le QG de ces malandrins
- Oh dugland… j’vais pas attendre coupe choux toute la journée moi… j’ai mal bouffé, pas d’endroit pour faire la sieste et en plus tous tes hommes sont des couards qu’une bande de vieilles femmes mettrait à mal en éternuant… alors maintenant soit tu sors soit je commence à détruire ce village maison par maison en commençant par cette bicoque pourrie
- Putain c’était dégeulasse mais j’avais la dalle en pente comme les monts brumeux !!! oh toi viens débarrasser cette table avant que je barre tout par terre et que je t’arrache les bras…
Une fois la table vide Serdim se lève et quitte la salle de l’auberge non sans avoir craché son dégoût de ces peureux une dernière fois en un gros mollard coulant sur le mur. Il entreprend ensuite de visiter tout le visage et d’apostropher de manière désagréable l’ensemble des personnes qu’il rencontre en les traitant comme des moins que rien…
Tandis qu’il se promène il repère les différentes routes qui mènent au village, localise ce qui peut être des réserve et l’écurie si il y en a une… ensuite il regarde s’il trouve un forgeron et un meunier. Finalement il se rapproche de la maison qui semble être le QG de ces malandrins
- Oh dugland… j’vais pas attendre coupe choux toute la journée moi… j’ai mal bouffé, pas d’endroit pour faire la sieste et en plus tous tes hommes sont des couards qu’une bande de vieilles femmes mettrait à mal en éternuant… alors maintenant soit tu sors soit je commence à détruire ce village maison par maison en commençant par cette bicoque pourrie
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Re: Le Bon air de la Campagne
Tout d'abord, rien ne se passa. Puis la porte s'ouvrit lentement et Serdim vit l'homme qui l'avait acueillit apparaitre dans l'encadrement de la porte. Il semblait toujours tiré à 4 épingles, et son visage affichait toujours ce même sourire chaleureux si dérangeant. Celà lui donnait une furieuse envie de le lui effacer à grand coup de taloches (cela aurait d'ailleurs renforcé l'image de brute qu'il voulait renvoyer) mais il savait que ce n'était pas une bonne idée -Du moins pour l'instant-.
L'homme ne sembalit par contre pas le moins du monde ennuyé par la prestation de Serdim. Néanmoins, il s'adressa à lui:
Ho, ne t'inquiètes pas. Notre maitre, le valeureux Cisaille, est en route, je l'entends d'ici. D'ailleurs, je crois que le voilà qui arrive, avec ses Joyeux Compagnons.
Serdim se retourna, et effectivement, il avisa une troupe de cavaliers arrivant au petit trot dans le village. Il fronça les sourcils. Comment se faisait-il qu'il n'ait pas remarqué plus tôt le bruit de leur chevauchée? Décidément, il y avait des choses bien étranges ici.
Comme appelés par un signal inconnus, tous les brigands du village (sauf probablement les sentinelles, mais Serdim n'en était pas sur, de là où il était, il n'avait pas de vue sur celles-ci) commencèrent à se rassemblés sur la place, formant des rangs grossiers, comme pour une parodie de régiment à passer en revue.
Très vite, il eut une vue plus précise sur les cavaliers. D'ailleurs, ceux-ci s'étaient arrêtés, et avaient confiés leurs rênes à quelques jeunes garçons (appartenant à leur bande, ou provenant du village, c'était difficile à dire). Celui qui menait le groupe descendit et se dirigea vers le rassemblement de forbans face à lui. Contrairement à ce que l'on aurait pu attendre d'un chef de bande violent et sadique, il était tout petit, et semblait presque maigrichon. Ses petits yeux noirs et cruels parcouraient la place, pendant que ses mains, comme agitées de tics nerveux, se mouvaient par saccades, lissant son gilet de cuir vert, passant dans ses chevaux sombres et ébouriffés,...
Et là, Serdim vit ce qui le surprit probablement le plus de toute cette journée incroyable: partout où les yeux de Cisaille se posaient, ses hommes flanchaient, ne tentant même pas de masquer l'espèce de terreur qui s'emparait d'eux. Même ceux qui étaient loin de lui montraient bien davantage de peur que ce qu'ils avaient eu lorsque lui même était passé près d'eux. De quoi vexer un ogre!!
Soudain, Cisaille se remit en mouvement, et il se dirigea à grandes enjambées droit vers Serdim, en le regardant d'un air sombre...
L'homme ne sembalit par contre pas le moins du monde ennuyé par la prestation de Serdim. Néanmoins, il s'adressa à lui:
Ho, ne t'inquiètes pas. Notre maitre, le valeureux Cisaille, est en route, je l'entends d'ici. D'ailleurs, je crois que le voilà qui arrive, avec ses Joyeux Compagnons.
Serdim se retourna, et effectivement, il avisa une troupe de cavaliers arrivant au petit trot dans le village. Il fronça les sourcils. Comment se faisait-il qu'il n'ait pas remarqué plus tôt le bruit de leur chevauchée? Décidément, il y avait des choses bien étranges ici.
Comme appelés par un signal inconnus, tous les brigands du village (sauf probablement les sentinelles, mais Serdim n'en était pas sur, de là où il était, il n'avait pas de vue sur celles-ci) commencèrent à se rassemblés sur la place, formant des rangs grossiers, comme pour une parodie de régiment à passer en revue.
Très vite, il eut une vue plus précise sur les cavaliers. D'ailleurs, ceux-ci s'étaient arrêtés, et avaient confiés leurs rênes à quelques jeunes garçons (appartenant à leur bande, ou provenant du village, c'était difficile à dire). Celui qui menait le groupe descendit et se dirigea vers le rassemblement de forbans face à lui. Contrairement à ce que l'on aurait pu attendre d'un chef de bande violent et sadique, il était tout petit, et semblait presque maigrichon. Ses petits yeux noirs et cruels parcouraient la place, pendant que ses mains, comme agitées de tics nerveux, se mouvaient par saccades, lissant son gilet de cuir vert, passant dans ses chevaux sombres et ébouriffés,...
Et là, Serdim vit ce qui le surprit probablement le plus de toute cette journée incroyable: partout où les yeux de Cisaille se posaient, ses hommes flanchaient, ne tentant même pas de masquer l'espèce de terreur qui s'emparait d'eux. Même ceux qui étaient loin de lui montraient bien davantage de peur que ce qu'ils avaient eu lorsque lui même était passé près d'eux. De quoi vexer un ogre!!
Soudain, Cisaille se remit en mouvement, et il se dirigea à grandes enjambées droit vers Serdim, en le regardant d'un air sombre...
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Re: Le Bon air de la Campagne
Serdim regarda intéressé le déploiement de force, évalua le nombre de bandits à pied et compta les cavaliers avant de s’intéresser au maître des lieux ou qui s’affirmait comme tel
Assez surpris de ne pas avoir entendu les chevaux, Serdim prend quelques secondes pour porter son attention sur le petit homme et ravale la remarque acerbe sur le retard qu’il comptait lancer
Si l’homme n’a rien d’extraordinaire, l’attitude de ses hommes est impressionnante… Serdim les voit tous se recroqueviller devant ce regard insondable avant qu’il ne se porte sur lui… d’instinct il a un mouvement de recul face au poids de ces yeux qui le perce… Puis plus par bravade que réelle envie il fait un et un seul pas vers le dénommé cisaille et croise les bras sur sa poitrine, les mains plus proche de sa garde, et attend que le nabot le rejoigne… la partie va-t-être serrée et commence seulement peut être vraiment…
Assez surpris de ne pas avoir entendu les chevaux, Serdim prend quelques secondes pour porter son attention sur le petit homme et ravale la remarque acerbe sur le retard qu’il comptait lancer
Si l’homme n’a rien d’extraordinaire, l’attitude de ses hommes est impressionnante… Serdim les voit tous se recroqueviller devant ce regard insondable avant qu’il ne se porte sur lui… d’instinct il a un mouvement de recul face au poids de ces yeux qui le perce… Puis plus par bravade que réelle envie il fait un et un seul pas vers le dénommé cisaille et croise les bras sur sa poitrine, les mains plus proche de sa garde, et attend que le nabot le rejoigne… la partie va-t-être serrée et commence seulement peut être vraiment…
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Re: Le Bon air de la Campagne
Cisaille s'approcha de Serdim, sans montrer la moindre peur. Contrairement à son lieutenant à qui Serdim s'était déjà adresser, il était vêtu de vieux vêtements sales et déchirés, ressemblant ainsi davantage à un mendiant qu'à un chef de bande redoutés. Derrière lui, un barbare du nord giganteste le suivait, le visage couvert de tatouages bleus, et la poignée d'une énorme épée dépassant dans son dos. Il se comportait clairement comme un garde du corps.
Une fois près de lui, Cisaille s'adressa à Serdim...
Tiens tiens, il me semble que j'ai déjà vu cette tête quelque part. Voyons...Mais oui, il y avait plein de jolis papiers avec ton nom, un dessin de toi et une jolie offre pour qui ramènerait ta tête...
Et justement, voilà que tu débarques chez moi!! le hasard ne fait-il pas bien les choses??
Le ton de Cisaille était clairement moqueur.
Maintenant, je te conseille de me donner une bonne explication sur la raison de ta présence ici. Sinon, il se pourrait bien que j'aille touché cette prime...
Aie, les choses devenaient vraiment sérieuses désormais. Il fallait inventer un bon gros bobard, et se montrer suffisamment convaicant que pour éteindre les soupçons que Serdim voyait poindre dans les yeux du brigands. Il devrait user de toute sa connaissance des humains pour s'en sortir sur ce coup.
Une fois près de lui, Cisaille s'adressa à Serdim...
Tiens tiens, il me semble que j'ai déjà vu cette tête quelque part. Voyons...Mais oui, il y avait plein de jolis papiers avec ton nom, un dessin de toi et une jolie offre pour qui ramènerait ta tête...
Et justement, voilà que tu débarques chez moi!! le hasard ne fait-il pas bien les choses??
Le ton de Cisaille était clairement moqueur.
Maintenant, je te conseille de me donner une bonne explication sur la raison de ta présence ici. Sinon, il se pourrait bien que j'aille touché cette prime...
Aie, les choses devenaient vraiment sérieuses désormais. Il fallait inventer un bon gros bobard, et se montrer suffisamment convaicant que pour éteindre les soupçons que Serdim voyait poindre dans les yeux du brigands. Il devrait user de toute sa connaissance des humains pour s'en sortir sur ce coup.
HRP a écrit : Voilà ce que je propose: tu baratines le type, et moi je fais un test de charisme (avec éventuellement un petit bonus, si le baratin est convaincant) pour voir si ça prend.
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2011- Serdim
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Re: Le Bon air de la Campagne
Pas de soucis... va toucher la prime... mais je ne crois pas que tu aies plus envie que moi d'être en contact avec la milice... et puis tu a l'air intelligent et je suis sur que rtu aurais bien besoin de deux bras en plus surtout s'ils ont la taille des miens... pour ce qui est de ma présence ici plus spécialement c'est un hasard. Coimme tu viens de le dire, je devioens un peu trop connu de ce côté ci et les grand routes ne sont pas trop pour me plaire ces derniers temps. Les chemins détournés de la forêt m'ont mené jusqu'ici et j'ai décidé de prendre le risque de passer dans ce village pouilleux en me disant que même s'il y avait une affiche je pourrai trouver à manger. Compte tenu du nombre de masure je n'ai donc pas contourné ce village... mal m'en prend mais il faut faire avec ce que la journée nous offre... alors tu me coupes la tête ou on passe à table?
Serdim croise les bras dans une posture avantageuse et regarde avec une certaine morgue le nabot mal fagotté qui lui fait face... il cherche plus à ne pas montrer son apréhension qu'à être réellement provoquant. on a beau être ogre on n'en est pas moins prudent... ou si peu
Serdim croise les bras dans une posture avantageuse et regarde avec une certaine morgue le nabot mal fagotté qui lui fait face... il cherche plus à ne pas montrer son apréhension qu'à être réellement provoquant. on a beau être ogre on n'en est pas moins prudent... ou si peu
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Re: Le Bon air de la Campagne
Serdim vit bien sur le visage de l'homme en face de lui que son récit ne le satisfaisait pas pleinement. Néanmoins, après un instant de réflexion celui-ci prit une décision. Et visiblement, il semblait laisser le bénéfice du doute à Serdim, puisqu'il lui fit signe de le suivre. Plutôt étonnant de la part de quelqu'un connu pour tuer sans sourciller à la moindre fraction de doute. Ou bien il avait besoin de lui pour une raison précise.Test pour voir si tu as été convaincant: test de charisme
Valeur: 9
Bonus: +1 (gentil petit baratin)
Valeur à obtenir: 10 ou moins
Jet de dé: 11
Résultat: Cisaille est presque convaincu, mais sa nature paranoïaque lui insuffle néanmoins quelques doutes...
Ceci dit, Serdim savait bien que Cisaille semblait garder quelques doutes à son égard, aussi s'empressa-t'il de le suivre. Arrivé prés du quartier général des brigands, Cisaille entra par une porte juste suffisament grande que pour laisser Serdim entrer. Celui-ci dut se courber assez fort, mais put se relever plus tranquillement dans le batiment: sa tête frolait le plafond, mais au moins il pouvait se tenir droit.
Bien, tu dis que tu peux m'être utile. Mais sais-tu qui je suis? Ce que je pourrais exiger de toi? Et d'ailleurs que penses tu pouvoir m'apporter. A part du muscle, je veux dire.
Cisaille avait parlé d'un ton sec et froid, et pourtant étrangement geignard par moment. Tout en parlant, ses mains continuaient de s'agiter en une valse folle, touchant des objets, les reposant, caressant sa veste verte et rapiécée, puis courant dans ses cheveux ou sur la table qui se trouvait au milieu de la pièce.
Attiré par ces mouvements, Serdim faillit ne pas remarquer l'homme qui se glissa dans la pièce derrière lui. Néanmoins, celui-ci se contenta de se placer discrètement contre un mur, et sembla ne pas lui prêter attention. Serdim reconnut en lui le géant Nordique qui avait accompagné Cisaille au dehors.
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2011- Serdim
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Re: Le Bon air de la Campagne
Intérieurement soulagé mais sur ses gardes, Serdim suit Cisaille à l'intérieur de la maison. Prennant garde à ne pas se cogner il en oublie de regarder derrière lui et ne perçoit pas le passage de celui qui semble être le garde du corps de Cisaille et ce n'est que quand il se place contre le mur à la limite de son champ de vision que serdim le remarque. De là à penser que ce dernier s'est placé à cet endroit exprès...
se concentrant sur la série de questions, Serdim sent que l'homme tente de se servir de la lenteur proverbiale des ogres pour le tester et décide de rentrer dans le jeu
Non je ne sais pas qui tu es et je m'en moque un peu à moins que tu estimes cela important et puis tu exiges de moi ce que tu veux... le tout est de voir si ça me plait d'obéir à tes ordres ou non... je ne suis pas une bête de somme si il faut que je mette les points sur les i... et puis t'as posé trop de questions... je me rapelle que des deux premières... si t'as encore besoin d'infos tu me poseras une question à la fois.... si ça ne tenait qu'à mùoi je te laisserai toi et ton village derrière moi et je continuerai ma route... mais quelque chose me dis que ce n'est pas une option...
se concentrant sur la série de questions, Serdim sent que l'homme tente de se servir de la lenteur proverbiale des ogres pour le tester et décide de rentrer dans le jeu
Non je ne sais pas qui tu es et je m'en moque un peu à moins que tu estimes cela important et puis tu exiges de moi ce que tu veux... le tout est de voir si ça me plait d'obéir à tes ordres ou non... je ne suis pas une bête de somme si il faut que je mette les points sur les i... et puis t'as posé trop de questions... je me rapelle que des deux premières... si t'as encore besoin d'infos tu me poseras une question à la fois.... si ça ne tenait qu'à mùoi je te laisserai toi et ton village derrière moi et je continuerai ma route... mais quelque chose me dis que ce n'est pas une option...
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Re: Le Bon air de la Campagne
Effectivement, tu n'as pas vraiment le choix. Mais ce n'est pas de mon fait. N'oublie pas que la moitié de l'Averland est à tes trousses. Mais néanmoins, je vais te faire une proposition honnête, car je suis un homme bien. Si tu restes avec nous, que tu mets ta force à ma disposition lorsque'il s'agira de faire un raid ou d'attaquer une caravane, je te fournirai gite, couvert et protection des agents de l'Empire.
Et si tu travailles bien, tu auras même l'occasion d'avoir ta revanche sur tous ceux qui te veulent du mal, tu les verras se tordre de douleur sur le sol tandis que...
Soudain, Serdim vit le garde appuyé contre le mur faire un signe discret. Il ne vit pas clairement ce que c'était, mais cela eut un effet immédiat: le visage de Cisaille afficha une expression étrange, et il se tut. Pour reprendre la parole aussitôt:
Hem... Donc, restes-tu avec nous? Je te garanti que tu seras mieux traité que la plupart, un ogre cela ne se recrute pas tous les jours.
Et si tu travailles bien, tu auras même l'occasion d'avoir ta revanche sur tous ceux qui te veulent du mal, tu les verras se tordre de douleur sur le sol tandis que...
Soudain, Serdim vit le garde appuyé contre le mur faire un signe discret. Il ne vit pas clairement ce que c'était, mais cela eut un effet immédiat: le visage de Cisaille afficha une expression étrange, et il se tut. Pour reprendre la parole aussitôt:
Hem... Donc, restes-tu avec nous? Je te garanti que tu seras mieux traité que la plupart, un ogre cela ne se recrute pas tous les jours.
Toute chose à une fin, toute vie connait son terme. Va, aveugle toi de ta fausse liberté, mais n'oublie pas. N'oublie pas qu'à la fin des fins toute chose me reviendra, toute vie pliera face à moi et s'abandonnera à ma sombre splendeur. N'oublie pas que ton âme se trainera face à moi. Car je suis la Mort Noire et ma destinée est le Néant...
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