[Torv Ulifson] Stimmigen: Un cadeau pour la famille Ulifson.
Posté : 02 déc. 2011, 14:26
Nurgle seigneur de la peste, donne moi la force nécessaire pour entreprendre la mission que tu m’as confié. Permet moi d’endurer ces foutus bourgeois afin d’effectuer notre vengeance, afin de distribuer tes dons. Voilà ce que demandait Torv tandis qu’il approchait de la ville de Stimmigen.
Une si longue marche… Cela faisait déjà un moment qu’il marchait, en fait, depuis qu’il avait quitté Stimmigen il y a trois ans, il n’y était jamais revenu. Au fond de lui, il détestait cette ville, plus particulièrement une famille de la région, sa famille, les Ulifson.
Rage. C’est ce qu’il ressentait en pensant à ceux-ci, à ses parents qui l’avaient abandonné à la naissance. C’est d’un pas déterminé qu’il avançait vers la cité, prêt à offrir les dons de Nurgle à ceux qui l’avaient rejeté. Peu à peu les murs de la ville se rapprochaient, le ramenant à la « maison ».
Grisante sensation que celle qu’il éprouvait à l’idée de concocter une maladie pour sa « sœur », celle qui avait prit sa place, c’est ce à quoi il songeait lorsqu’il franchit le portail de la ville sous le regard des gardes. Nombre de mendiants vivaient en Stimmigen et pour ces derniers voir un être tel que Torv n’avait rien d’extraordinaire. Les quartiers sud abritaient un regroupement de ces pauvres gens, la collectivité. Voilà où se trouvait réellement l’ancienne famille de notre lascar, là où il avait grandit. Néanmoins, ce n’est pas en ces lieux que ces pas le menaient, mais dans un autre endroit, bien autrement fréquenté.
Le manoir de la famille Ulifson, était situé au nord de la ville tout près de la cathédrale de Sigmar. En plus des membres de la famille, environs une douzaine d’employés soit des garçons d’écurie, des bonnes, valets, jardiniers, sans oublier les cuisiniers habitaient dans ce petit domaine, symbole de leur richesse. Toutefois, le bonheur que leur procurait leur argent, n’était pas la plus grande source de fierté du couple Ulifson. Il s’agissait de leur fille unique Élénia.
Elle faisait partie de la jeune noblesse très en vogue dans l’empire et les bruits circulaient parmi la population qu’un jeune duc se serait éprit d’elle dernièrement. Plus d’un jeune homme s’était entiché de sa beauté et nombreux étaient les aspirants à se regrouper devant l’enceinte du manoir, malgré le fait qu’ils possédaient un jeune duc comme rival, pour lui faire la cours. Pourtant, parmi les nobles, un intrus s’était immiscé. Il était vêtu de loques et portait un grand capuchon, recouvrant son immonde visage. Il se frayait un chemin dans cette jolie foule tendant un gobelet de cuir, contenant quelques piécettes. Un mendiant faisant l’aumône, voilà ce qu’il était en ces lieux. Nombreux étaient ceux qui préféraient l’ignorer, ou encore s’écarter de son chemin, que de lui offrir la moindre pièce. Le suivant de Nurgle ne s’en souciait que peu. Il était là pour une autre raison que pour amasser de l’argent. Il venait épier sa sœur, en apprendre plus sur ses habitudes afin de déterminer le moment propice pour agir. Il était tel le prédateur observant sa proie de l’ombre.
-L’Aumône pour les pauvres, quelques piécettes, mes bons seigneurs. Les gentes dames apprécient les hommes qui se soucient du malheur des autres.
L’initié du culte de Nurgle ne lésinait pas sur les belles paroles, incarnant pleinement son rôle de mendiant afin d’observer la jeune Comtesse qui venait tout juste de franchir le portail d’entrée du manoir, s’immergent dans la foule de ses aspirants. La patience était de mise pour Torv qui se devait d’observer avant d’agir.
Voyons ce qu’elle fera et quel sera son prochain itinéraire. Songea-t-il.
Une si longue marche… Cela faisait déjà un moment qu’il marchait, en fait, depuis qu’il avait quitté Stimmigen il y a trois ans, il n’y était jamais revenu. Au fond de lui, il détestait cette ville, plus particulièrement une famille de la région, sa famille, les Ulifson.
Rage. C’est ce qu’il ressentait en pensant à ceux-ci, à ses parents qui l’avaient abandonné à la naissance. C’est d’un pas déterminé qu’il avançait vers la cité, prêt à offrir les dons de Nurgle à ceux qui l’avaient rejeté. Peu à peu les murs de la ville se rapprochaient, le ramenant à la « maison ».
Grisante sensation que celle qu’il éprouvait à l’idée de concocter une maladie pour sa « sœur », celle qui avait prit sa place, c’est ce à quoi il songeait lorsqu’il franchit le portail de la ville sous le regard des gardes. Nombre de mendiants vivaient en Stimmigen et pour ces derniers voir un être tel que Torv n’avait rien d’extraordinaire. Les quartiers sud abritaient un regroupement de ces pauvres gens, la collectivité. Voilà où se trouvait réellement l’ancienne famille de notre lascar, là où il avait grandit. Néanmoins, ce n’est pas en ces lieux que ces pas le menaient, mais dans un autre endroit, bien autrement fréquenté.
Le manoir de la famille Ulifson, était situé au nord de la ville tout près de la cathédrale de Sigmar. En plus des membres de la famille, environs une douzaine d’employés soit des garçons d’écurie, des bonnes, valets, jardiniers, sans oublier les cuisiniers habitaient dans ce petit domaine, symbole de leur richesse. Toutefois, le bonheur que leur procurait leur argent, n’était pas la plus grande source de fierté du couple Ulifson. Il s’agissait de leur fille unique Élénia.
Elle faisait partie de la jeune noblesse très en vogue dans l’empire et les bruits circulaient parmi la population qu’un jeune duc se serait éprit d’elle dernièrement. Plus d’un jeune homme s’était entiché de sa beauté et nombreux étaient les aspirants à se regrouper devant l’enceinte du manoir, malgré le fait qu’ils possédaient un jeune duc comme rival, pour lui faire la cours. Pourtant, parmi les nobles, un intrus s’était immiscé. Il était vêtu de loques et portait un grand capuchon, recouvrant son immonde visage. Il se frayait un chemin dans cette jolie foule tendant un gobelet de cuir, contenant quelques piécettes. Un mendiant faisant l’aumône, voilà ce qu’il était en ces lieux. Nombreux étaient ceux qui préféraient l’ignorer, ou encore s’écarter de son chemin, que de lui offrir la moindre pièce. Le suivant de Nurgle ne s’en souciait que peu. Il était là pour une autre raison que pour amasser de l’argent. Il venait épier sa sœur, en apprendre plus sur ses habitudes afin de déterminer le moment propice pour agir. Il était tel le prédateur observant sa proie de l’ombre.
-L’Aumône pour les pauvres, quelques piécettes, mes bons seigneurs. Les gentes dames apprécient les hommes qui se soucient du malheur des autres.
L’initié du culte de Nurgle ne lésinait pas sur les belles paroles, incarnant pleinement son rôle de mendiant afin d’observer la jeune Comtesse qui venait tout juste de franchir le portail d’entrée du manoir, s’immergent dans la foule de ses aspirants. La patience était de mise pour Torv qui se devait d’observer avant d’agir.
Voyons ce qu’elle fera et quel sera son prochain itinéraire. Songea-t-il.



