[Marcus Stier] Carroburg, la butte aux miséreux
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[Marcus Stier] Carroburg, la butte aux miséreux
[align=]-"Hé Marcus, tu te traîne ou quoi ? Dépêches-toi, on a pas que ça à faire !"
Le colosse essuya la sueur qui perlait à son front pour foudroyer d'un coup d'oeil rageur l'auteur de cette phrase. Rox avait beau être l'une des seules personnes qu'il respectait réellement, il pouvait être vraiment pénible parfois, et plus d'une fois c'est son statut de chef de la bande qui lui avait évité de perdre une molaire ! Cela faisait deux mois qu'il avait rejoint cette troupe de mercenaires, et durant cette période il avait appris à estimer et suivre les directives de leur meneur, bien que son caractère indépendant le pousse parfois à s'élever contre lui. Rox était avisé, sévère mais juste, les chaperonnait comme on garde un groupe de gamins turbulents, mais plus d'une fois il leur avait évités de subir un sort tragique, durant les quelques embuscades qui avait jalonnées leur périples jusqu'au coeur du Middenland. Qu'elle était loin la Bretonnie désormais, étais-ce des mois ou bien des années qui s'étaient écoulées depuis qu'il les avait rejoins ?
Ils étaient arrivés comme ça jusqu'à Carroburg, ne s'arrêtant que pour vider les auberges de leur alcool et trousser les serveuses qui, contre quelques pièces, offraient complaisamment leur corps aux avances des hommes d'armes... Marcus en avait eu sa part, parfois plus cher, parfois moins, selon qu'il suscitait l'appréhension et la curiosité. Il méprisait les premières et s'amusait des secondes, mais les deux en avaient pour leur compte, car plus d'une fois elles lui avaient demandées s'il pensait repasser un jour... D'heureux souvenirs comparés à la situation actuelle, car la Cité où se trouvait leur client consistait plus ou moins en une colline qui s'élevait en une longue pente sinueuse à travers les bâtiments de brique brune, dans la puanteur des ordures qui jonchaient le sol.
Rox les avait prévenus que la première partie du trajet était la plus salissante, mais il s'était bien gardé de leur indiquer à quel point, ils étaient crottés jusqu'aux mollets et il leur restait encore la seconde moitié du trajet à faire ! Le géant en avait pour son compte, sa constitution massive, si pratique lors des combats, devenait un véritable handicap dans une situation telle que celle ci ! C'est donc poussant sur ses jambes et ahanant qu'il gravit la côte à la suite des autres, et c'est bon dernier qu'il les rejoignit, tandis que le chef tentait d'arranger une entrevue avec leur commanditaire sur le seuil de la porte, le domestique en charge refusant en tremblant de laisser entrer tant d'hommes en armes dans la demeure de son maître. Rox réussit finalement à arranger un rendez vous à une taverne proche, cédant devant la perspective d'un repas payé aux frais de leur employeur... Hélas, trois fois hélas, ladite taverne se trouvait encore plus haut sur la montée, et c'est donc épuisés qu'ils arrivèrent devant l'enseigne du Cochon soufflant, brièvement Marcus songea que l'animal aux bajoues gonflées devait lui correspondre tout à fait...
L'endroit était aussi désert qu'il était élevé, mais la frêle gamine au visage tellement constellé de tâches de rousseur qu'on l'aurait confondu avec un oeuf de caille les servit promptement et avec efficacité, sans doute cela était-il dû au fait qu'essoufflés comme ils l'étaient, bien peu avaient encore la force d'avoir les mains baladeuses, et elle se tint à distance prudente des élément les plus alertes... La salle comportait deux autres clients, un soldat discutait avec un vieillard robuste et ventripotent à la longue barbe grise, la hache à double lame ornée d'une tête de loup que Marcus admira en connaisseur trahissant son appartenance à l'ordre du Loup Blanc... Une troisième personne se trouvait là, et fait rare c'était une elfe, vêtue comme une forestière son arc et son carquois était posé derrière elle sur une table attenante, prêt à servir, mieux valait donc ne pas déranger personne aussi chatouilleuse... Ce qui était vraiment dommage, car comme tous ceux de son espèce elle était d'une grande beauté, enfin si l'on aimait les oreilles pointues, tout était une question de goût... La troupes passa rapidement commande, lorsque la petiote repartit la chercher ils étaient désormais libres de discuter à leur aise...[/align]
Le colosse essuya la sueur qui perlait à son front pour foudroyer d'un coup d'oeil rageur l'auteur de cette phrase. Rox avait beau être l'une des seules personnes qu'il respectait réellement, il pouvait être vraiment pénible parfois, et plus d'une fois c'est son statut de chef de la bande qui lui avait évité de perdre une molaire ! Cela faisait deux mois qu'il avait rejoint cette troupe de mercenaires, et durant cette période il avait appris à estimer et suivre les directives de leur meneur, bien que son caractère indépendant le pousse parfois à s'élever contre lui. Rox était avisé, sévère mais juste, les chaperonnait comme on garde un groupe de gamins turbulents, mais plus d'une fois il leur avait évités de subir un sort tragique, durant les quelques embuscades qui avait jalonnées leur périples jusqu'au coeur du Middenland. Qu'elle était loin la Bretonnie désormais, étais-ce des mois ou bien des années qui s'étaient écoulées depuis qu'il les avait rejoins ?
Ils étaient arrivés comme ça jusqu'à Carroburg, ne s'arrêtant que pour vider les auberges de leur alcool et trousser les serveuses qui, contre quelques pièces, offraient complaisamment leur corps aux avances des hommes d'armes... Marcus en avait eu sa part, parfois plus cher, parfois moins, selon qu'il suscitait l'appréhension et la curiosité. Il méprisait les premières et s'amusait des secondes, mais les deux en avaient pour leur compte, car plus d'une fois elles lui avaient demandées s'il pensait repasser un jour... D'heureux souvenirs comparés à la situation actuelle, car la Cité où se trouvait leur client consistait plus ou moins en une colline qui s'élevait en une longue pente sinueuse à travers les bâtiments de brique brune, dans la puanteur des ordures qui jonchaient le sol.
Rox les avait prévenus que la première partie du trajet était la plus salissante, mais il s'était bien gardé de leur indiquer à quel point, ils étaient crottés jusqu'aux mollets et il leur restait encore la seconde moitié du trajet à faire ! Le géant en avait pour son compte, sa constitution massive, si pratique lors des combats, devenait un véritable handicap dans une situation telle que celle ci ! C'est donc poussant sur ses jambes et ahanant qu'il gravit la côte à la suite des autres, et c'est bon dernier qu'il les rejoignit, tandis que le chef tentait d'arranger une entrevue avec leur commanditaire sur le seuil de la porte, le domestique en charge refusant en tremblant de laisser entrer tant d'hommes en armes dans la demeure de son maître. Rox réussit finalement à arranger un rendez vous à une taverne proche, cédant devant la perspective d'un repas payé aux frais de leur employeur... Hélas, trois fois hélas, ladite taverne se trouvait encore plus haut sur la montée, et c'est donc épuisés qu'ils arrivèrent devant l'enseigne du Cochon soufflant, brièvement Marcus songea que l'animal aux bajoues gonflées devait lui correspondre tout à fait...
L'endroit était aussi désert qu'il était élevé, mais la frêle gamine au visage tellement constellé de tâches de rousseur qu'on l'aurait confondu avec un oeuf de caille les servit promptement et avec efficacité, sans doute cela était-il dû au fait qu'essoufflés comme ils l'étaient, bien peu avaient encore la force d'avoir les mains baladeuses, et elle se tint à distance prudente des élément les plus alertes... La salle comportait deux autres clients, un soldat discutait avec un vieillard robuste et ventripotent à la longue barbe grise, la hache à double lame ornée d'une tête de loup que Marcus admira en connaisseur trahissant son appartenance à l'ordre du Loup Blanc... Une troisième personne se trouvait là, et fait rare c'était une elfe, vêtue comme une forestière son arc et son carquois était posé derrière elle sur une table attenante, prêt à servir, mieux valait donc ne pas déranger personne aussi chatouilleuse... Ce qui était vraiment dommage, car comme tous ceux de son espèce elle était d'une grande beauté, enfin si l'on aimait les oreilles pointues, tout était une question de goût... La troupes passa rapidement commande, lorsque la petiote repartit la chercher ils étaient désormais libres de discuter à leur aise...[/align]
Déistra Noiredextre, Disciple du Chaos vouée à Slaneesh
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Pour noter Déi, c'est ici ! Allez mes enfants, n'ayez pas peur...
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- Marcus Stier
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Re: [Marcus Stier] Carroburg, la butte aux miséreux
Par ma verge! Sans déconner, il me fatigue, ce Rox. Oui, pas de soucis, je le respecte, il nous commande plutôt bien et il sait gérer les colères de certains comme les désirs d'autres et en ça, il est bon meneur. Sans compter que, ça me tue de l'avouer, sans lui on serait mort un paquet de fois. Mais me dire que je me traîne, à moi. Ah, il me dit pas ça au coeur des mêlées, où je poutre les ennemis à tour de bras, le fumier! Oui, mais bon. Là, on est pas au milieu d'un corps à corps. Et il a raison, ce saligaud.
Oui, je me traîne. Pour tout dire, ça me rend dingue de devoir marcher comme un foutu paysan qui transporte son fagot de bois. Bordel, je suis grand, je suis gros, alors oui, j'ai pas d'armure à trimbaler, mais je pèse au moins vingt kilos de plus que le plus gros de la troupe. Alors oui, je me traîne. Mais à la limite, je préfère la fermer et je me contente de lui lancer un regard noir. Ça reste un bon chef, ce Rox, et je serai le dernier des idiots à le nier ou à tenter une mutinerie stérile.
Carroburg, ville misérable s'il en est. Perdu dans le Middenland, pourtant pas si loin d'Altdorf. S'il faut résumer la ville? Ben ça monte. Et c'est dégueulasse, comme bled. Mes bottes sont immondes, j'en ai parfois jusqu'à la cheville, et j'ai soif. Une bonne pinte de bière, par les couilles de leur Sigmar! Mais apparemment , c'est pas pour tout de suite.
Je rejoins les copains péniblement, en traînant des pieds. Rox, le patron, est en pleine négociation avec je ne sais quelle sous-fifre de notre nouveau client. On va se battre pour quelques piécettes, pour je ne sais quelle cause, contre je ne sais qui. Peut-être bien qu'on va tuer pour une cause ignoble, qu'on va trucider des pères de famille dans leur bon droit ou que sais-je. Et j'en ai absolument rien à foutre. Tant qu'on me paye, tant que je peux tuer peinard et que ça me permette de me faire un nom, pour un jour monter en grade, je me contrefous des états d'âme des biens-pensants. Sans déconner. Je reprends mon souffle, appuyé sur ma longue hache, fer vers le haut. Qu'est ce qui se dit, au fait?
Manifestement, le domestique a peur de nous et arrange un rendez-vous dans une taverne. Ça, ça me botte plutôt bien et avec de la chance, après deux trois litres, je pourrai me taper une ribaude. Mais qu'est ce que j'apprends? Que c'est plus haut? Si y a un dieu, il se fout de moi? Et qu'on me parle pas de la Dame du Lac, elle passerait un sale quart d'heure avec moi, la doucette. Pas le choix, faut monter.
J'arrive devant le "Cochon Soufflant" et je transpire comme un âne, si tant bien est que les ânes transpirent. J'ai la gorge en feu tellement j'ai soif et j'ai envie d'une chose: poser mon fion sur une chaise ou un tabouret. Hors de question d'avoir une trique, même si y a de la chair fraîche dans le secteur.
Une gamine nous accueille. J'en connais deux-trois dans la troupe qui se battrait pour la déflorer, si besoin, mais c'est pas mon genre. A la limite, je préfère me taper de la vieille édentée que de la petiote pucelle. C'est pas une question de morale, mais j'aime pas quand ça sert de trop, et puis ça m'excite pas, les gnomes. Je passe commande en premier, mon premier litron de bière. Et je m'assois, enfin.
La taverne est quasiment déserte. Deux guerriers discutent, dont un vétéran. Un gars d'Ulric, apparemment, vu le loup de gravé sur sa hache. Qui me fait envie, en plus. Elle a l'air bien tranchante et équilibrée comme il faut. D'ici un ou deux litres, faudra que j'aille lui parler, même si je fiche mon billet que c'est une idée stupide d'aller chercher querelle à un chevalier du Loup Blanc, en Middenland. On a beau être un paquet et bien qu'on soit solidaires en bastons de taverne, faut pas se tirer une flèche dans le pied, comme on dit.
Et une elfe. Alors que j'étais convaincu de pas pouvoir être en état, elle me fait presque soulever mon pagne, la bougresse. Belle comme l'aurore et bonne comme le pain. Son arc est à portée de main mais bon, elle doit pas être là pour rien, la coquine.
Alors que la serveuse prépare notre commande, je me tourne vers Rox et hurle à moitié, pour me faire entendre dans tout ce raffut que font les camarades:
"Bon, patron, on en a pour longtemps, à attendre le client? Faut se battre contre quoi ce coup-ci? Une idée?"
Je ne suis pas un suceur, mais il est toujours bon de savoir comment ça fonctionne, en haut. Moi aussi, j'aurai ma compagnie, un jour. Enfin si je crève pas avant.
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Marcus Stier, Voie du Mercenariat
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Re: [Marcus Stier] Carroburg, la butte aux miséreux
[align=]-"Le client arrive Marcus, laisse lui le temps de bouger son cul ! De ce que j'ai entendu, il pèse plus lourd que toi, et il doit pas bouger de chez lui bien souvent !"
il se pencha pour parler plus bas, ce qui eut l'effet automatique de rassembler tout le groupe autour de lui, tandis qu'il leur donnait plus d'informations sur leur mission :
-"Ecoutez, c'est un boulot pas difficile ce coup-ci, et bien payé en plus ! Le cher papa part marier sa fille à un gars d'la haute, à Altdorf, et il compte sur nous pour jouer les nounous pendant les 3 jours de trajet que ça durera ! Y'a pas beaucoup de chemin à faire, on traverse le fleuve pour Frederheim, on a une charrette un carrosse et des chevaux qui nous y attendent, on les escorte gentiment jusqu'à la capitale, on touche notre pognon, et adieu la petite famille ! C'est 20 pistoles de gagnées par tête les enfants, pour seulement 3 jours de trajet !"
Un murmure appréciateur parcourut le groupe tandis que la méfiance gagnait Marcus, 20 pistoles, c'était plus que bien payé, soit le marchand était complètement stupide soit il y avait anguille sous roche... Mais apparemment cela, aucun ne l'avait noté, et ils commençaient déjà à discuter de l'usage qu'ils allaient faire d'une telle somme, en gros cela tournait autour des filles qu'ils pourraient se payer et à l'alcool qu'ils allaient descendre avec cet argent, alcool qui venait justement d'arriver. Marcus avait son litron, juste à la bonne température et ce qu'il fallait de mousse pour que la descente soit agréable au palais... La première gorgée lui arracha un claquement de langue appréciateur, ça c'était de la bonne Ale ou il ne s'y connaissait pas ! Couleur brune, arrière goût de noisette, mousse légère, il allait pouvoir en descendre beaucoup des comme ça...
Dans la salle l'elfe venait de recevoir sa commande, une tranche de pain avec du fromage, accompagnée d'une salade (Nourriture que Marcus ne mangerait jamais, même dans ses pires cauchemars ! ) Les deux soldats eux venaient eux aussi de recevoir leurs bières accompagnée d'un ragoût de viande dont l'arôme chatouilla ses narines, le vieillard lorsqu'il remarqua le regard du mercenaire fixé sur eux leva légèrement sa chope en souriant à moitié, geste universel qui voulait plus ou moins dire "A la vôtre !" L'on était désormais en milieu d'après midi, le marchand arriverait sans doute sous peu...[/align]
il se pencha pour parler plus bas, ce qui eut l'effet automatique de rassembler tout le groupe autour de lui, tandis qu'il leur donnait plus d'informations sur leur mission :
-"Ecoutez, c'est un boulot pas difficile ce coup-ci, et bien payé en plus ! Le cher papa part marier sa fille à un gars d'la haute, à Altdorf, et il compte sur nous pour jouer les nounous pendant les 3 jours de trajet que ça durera ! Y'a pas beaucoup de chemin à faire, on traverse le fleuve pour Frederheim, on a une charrette un carrosse et des chevaux qui nous y attendent, on les escorte gentiment jusqu'à la capitale, on touche notre pognon, et adieu la petite famille ! C'est 20 pistoles de gagnées par tête les enfants, pour seulement 3 jours de trajet !"
Un murmure appréciateur parcourut le groupe tandis que la méfiance gagnait Marcus, 20 pistoles, c'était plus que bien payé, soit le marchand était complètement stupide soit il y avait anguille sous roche... Mais apparemment cela, aucun ne l'avait noté, et ils commençaient déjà à discuter de l'usage qu'ils allaient faire d'une telle somme, en gros cela tournait autour des filles qu'ils pourraient se payer et à l'alcool qu'ils allaient descendre avec cet argent, alcool qui venait justement d'arriver. Marcus avait son litron, juste à la bonne température et ce qu'il fallait de mousse pour que la descente soit agréable au palais... La première gorgée lui arracha un claquement de langue appréciateur, ça c'était de la bonne Ale ou il ne s'y connaissait pas ! Couleur brune, arrière goût de noisette, mousse légère, il allait pouvoir en descendre beaucoup des comme ça...
Dans la salle l'elfe venait de recevoir sa commande, une tranche de pain avec du fromage, accompagnée d'une salade (Nourriture que Marcus ne mangerait jamais, même dans ses pires cauchemars ! ) Les deux soldats eux venaient eux aussi de recevoir leurs bières accompagnée d'un ragoût de viande dont l'arôme chatouilla ses narines, le vieillard lorsqu'il remarqua le regard du mercenaire fixé sur eux leva légèrement sa chope en souriant à moitié, geste universel qui voulait plus ou moins dire "A la vôtre !" L'on était désormais en milieu d'après midi, le marchand arriverait sans doute sous peu...[/align]
Déistra Noiredextre, Disciple du Chaos vouée à Slaneesh
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Re: [Marcus Stier] Carroburg, la butte aux miséreux
Foutredieu, qu'elle est bonne cette bière. J'ai mis ma calotte en cuir dans ma gibecière, ça gène, pour boire. Si un jour je repasse dans le secteur, j'oublierai pas cette adresse. C'est quoi, déjà? Au goret suant? Un truc dans le genre, quoi. Je bois quelques gorgées pour étancher ma soif, et déjà mon verre est à moitié vide. Il faudra vite une petite sœur, j'en ai peur.
M'empêche que bon, cette histoire de mission d'escorte me tracasse. Rox n'est quand même pas tombé de la dernière pluie, bordel. Ça le fait pas sourciller, une si bonne solde pour un contrat somme toute si bidon? Je vais pas faire la fine bouche, évidemment que 20 pistoles pour 3 jours de boulot ça vaut le détour. Mais ça sent pas bon. Ça pue même la fiente à plein nez. Je suis quand même pas le seul à se douter d'un truc?
Au vue de la gueule des camarades, qui parlent déjà de comment dilapider les piécettes si facilement gagnés, je dois être le seul à me faire du mouron. C'est pas mon genre, pourtant. Mais je sens qu'y a un truc qui tourne pas rond. Pfff, et puis bon. Quoiqu'il en soit, je suivrai, et je me battrai si on tombe dans un traquenard. J'entrechoque mon verre avec mon voisin de table et lui lance en riant:
"20 pistoles? J'enverrai la moitié à ta veuve, et le reste je le boirai à ta santé. Mes 20 pistoles à moi? T'occupes, tordu!" et avant d'attendre sa réponse, je lui balance une tape amicale dans le dos, qui a pour effet de lui faire s'éclabousser un peu de bière sur la gueule et de provoquer un éclat de rire à la tablée.
Ce que ferait de mes 20 pistoles? Je verrai bien. Entre le budget ribaude et boisson, il restera pu grand chose, mais ce sera mis de côté, pour quand j'aurai ma compagnie. Je ne perds pas de vue mon objectif. J'ai un fief à reprendre, et ma hache doit raccourcir ma tapette de frère.
Le client va pas tarder, apparemment. Il faut pas que je traîne et que je sache ce qui se trame. Qui, ici, connait bien le secteur? Je n'en vois qu'un, et c'est le vieux chevalier du loup blanc qui a l'air ouvert d'esprit, à moins qu'il soit homo. Non, je pense pas, quand même, c'est pas un artiste. Je me lève et en quelques enjambées, je le rejoins, lui et son camarade. Ou son partenaire de galipettes? Arrêtes tes conneries, Marcus, c'est pas un suceur de joncs. Je lève ma chope et la claque sur le comptoir, pour attirer leur attention, un sourire franc aux lèvres. J’enchaîne:
"Vous avez une sacrée belle hache, et je parle en connaisseur. Je suis Marcus Stier, le futur patron de cette bande de coupe-jarrets" dis-je en plaisantant, en indiquant les gars qui ripaillaient. "Je vous offre la prochaine tournée, en l'honneur d'Ulric, contre quelques instants de votre temps." Les Middenheimers sont des foutus bigots, à fond dans leur dieu barbu qui se prend pour un loup. Je connais pas trop sa légende et personnellement, je m'en bats les noix. Mais si ça peut servir ma cause de le citer, je fais avec. " Dans pas longtemps, y a un marchand qui va arriver dans la taverne et qui va s'entretenir avec mon boss. Un gros mec, à ce qu'il parait, donc vous pouvez pas le louper. Genre plus gros que moi. J'aimerai que vous l'observiez et que vous me dites ce que vous savez de lui. Y se trame rien de louche, vous pouvez avoir la conscience tranquille. On marche ensemble?"
La main tendue, j'attends que le chevalier du loup blanc me la sert, avant d'aller me rassoir. S'il m'envoie sur les roses, je passe pour un blaireau et j'aurai perdu mon temps. S'il a soif et connait notre client, j'en saurai un peu plus sur la tournure que vont prendre les évènements, avec de la chance.
Et si la petite garce à oreilles pointues est toujours dans le secteur, après que le client soit passé, j'aurai deux mots à lui dire. Oh, je pense à rien de sexuel. Enfin si, mais pas que.
M'empêche que bon, cette histoire de mission d'escorte me tracasse. Rox n'est quand même pas tombé de la dernière pluie, bordel. Ça le fait pas sourciller, une si bonne solde pour un contrat somme toute si bidon? Je vais pas faire la fine bouche, évidemment que 20 pistoles pour 3 jours de boulot ça vaut le détour. Mais ça sent pas bon. Ça pue même la fiente à plein nez. Je suis quand même pas le seul à se douter d'un truc?
Au vue de la gueule des camarades, qui parlent déjà de comment dilapider les piécettes si facilement gagnés, je dois être le seul à me faire du mouron. C'est pas mon genre, pourtant. Mais je sens qu'y a un truc qui tourne pas rond. Pfff, et puis bon. Quoiqu'il en soit, je suivrai, et je me battrai si on tombe dans un traquenard. J'entrechoque mon verre avec mon voisin de table et lui lance en riant:
"20 pistoles? J'enverrai la moitié à ta veuve, et le reste je le boirai à ta santé. Mes 20 pistoles à moi? T'occupes, tordu!" et avant d'attendre sa réponse, je lui balance une tape amicale dans le dos, qui a pour effet de lui faire s'éclabousser un peu de bière sur la gueule et de provoquer un éclat de rire à la tablée.
Ce que ferait de mes 20 pistoles? Je verrai bien. Entre le budget ribaude et boisson, il restera pu grand chose, mais ce sera mis de côté, pour quand j'aurai ma compagnie. Je ne perds pas de vue mon objectif. J'ai un fief à reprendre, et ma hache doit raccourcir ma tapette de frère.
Le client va pas tarder, apparemment. Il faut pas que je traîne et que je sache ce qui se trame. Qui, ici, connait bien le secteur? Je n'en vois qu'un, et c'est le vieux chevalier du loup blanc qui a l'air ouvert d'esprit, à moins qu'il soit homo. Non, je pense pas, quand même, c'est pas un artiste. Je me lève et en quelques enjambées, je le rejoins, lui et son camarade. Ou son partenaire de galipettes? Arrêtes tes conneries, Marcus, c'est pas un suceur de joncs. Je lève ma chope et la claque sur le comptoir, pour attirer leur attention, un sourire franc aux lèvres. J’enchaîne:
"Vous avez une sacrée belle hache, et je parle en connaisseur. Je suis Marcus Stier, le futur patron de cette bande de coupe-jarrets" dis-je en plaisantant, en indiquant les gars qui ripaillaient. "Je vous offre la prochaine tournée, en l'honneur d'Ulric, contre quelques instants de votre temps." Les Middenheimers sont des foutus bigots, à fond dans leur dieu barbu qui se prend pour un loup. Je connais pas trop sa légende et personnellement, je m'en bats les noix. Mais si ça peut servir ma cause de le citer, je fais avec. " Dans pas longtemps, y a un marchand qui va arriver dans la taverne et qui va s'entretenir avec mon boss. Un gros mec, à ce qu'il parait, donc vous pouvez pas le louper. Genre plus gros que moi. J'aimerai que vous l'observiez et que vous me dites ce que vous savez de lui. Y se trame rien de louche, vous pouvez avoir la conscience tranquille. On marche ensemble?"
La main tendue, j'attends que le chevalier du loup blanc me la sert, avant d'aller me rassoir. S'il m'envoie sur les roses, je passe pour un blaireau et j'aurai perdu mon temps. S'il a soif et connait notre client, j'en saurai un peu plus sur la tournure que vont prendre les évènements, avec de la chance.
Et si la petite garce à oreilles pointues est toujours dans le secteur, après que le client soit passé, j'aurai deux mots à lui dire. Oh, je pense à rien de sexuel. Enfin si, mais pas que.
Modifié en dernier par Déistra le 03 mai 2012, 13:54, modifié 1 fois.
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Marcus Stier, Voie du Mercenariat
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Re: [Marcus Stier] Carroburg, la butte aux miséreux
[align=]
-"Je ne refuses jamais un verre par Ulric, je vous promets que je garderais un oeil sur votre marchand. J'espères que vous tiendrez votre part du marché, Marcus Stier, un Middenlander ne plaisante jamais à propos d'un verre gratuit !"
En citant le nom complet de Marcus, il lui signifiait qu'il avait éveillé son intérêt, mais quand à savoir de quelle façon... Ce bref entretien lui laissa un arrière goût indéfini dans la bouche, comme lorsque l'on buvait une bière sans parvenir à déterminer si elle était frelatée ou pas... L'elfe le gratifia d'un regard noir lorsqu'il pénétra dans son périmètre, il n'aurait su dire où il était situé mais il le ressentit clairement à l'instant où il en franchit la limite. Elle le gratifia pour toute salutations d'un parler haché, à forte consonnance elfique :
-"Quoi toi vouloir étranger ? Laisser Mëlingwe tranquille, pas commerce avec humains, mauvais pour mon peuple ! Pas intéressée par oreilles-rondes, plutôt aller voir fille taverne ? Laisser Mëlingwe, Mëlingwe mange, pas déranger ! Gwanno ereb nin !"
La dernière phrase étant entièrement en elfique, avec l'accent mélodieux des elfes sylvains, il était impossible d'en deviner le sens, mais il devait être de la même eau que le reste, en gros elle ne voulait pas être dérangée... [/align]
Les deux hommes se regardent un moment, ils ont l'air bizarre, tu sens que quelque chose, une sorte de dialogue silencieux, passe entre eux. Le vieillard te prends finalement la main avec la sienne qui est énorme et calleuse à force d'entraînement, te la serre et te dit avec le plus grand sérieux, dans son rude accent du nord :Jet de CHAR (Interractions sociales, pas de malus/bonus, réussite sous 8 ou moins) : 8, réussit de justesse...
-"Je ne refuses jamais un verre par Ulric, je vous promets que je garderais un oeil sur votre marchand. J'espères que vous tiendrez votre part du marché, Marcus Stier, un Middenlander ne plaisante jamais à propos d'un verre gratuit !"
En citant le nom complet de Marcus, il lui signifiait qu'il avait éveillé son intérêt, mais quand à savoir de quelle façon... Ce bref entretien lui laissa un arrière goût indéfini dans la bouche, comme lorsque l'on buvait une bière sans parvenir à déterminer si elle était frelatée ou pas... L'elfe le gratifia d'un regard noir lorsqu'il pénétra dans son périmètre, il n'aurait su dire où il était situé mais il le ressentit clairement à l'instant où il en franchit la limite. Elle le gratifia pour toute salutations d'un parler haché, à forte consonnance elfique :
-"Quoi toi vouloir étranger ? Laisser Mëlingwe tranquille, pas commerce avec humains, mauvais pour mon peuple ! Pas intéressée par oreilles-rondes, plutôt aller voir fille taverne ? Laisser Mëlingwe, Mëlingwe mange, pas déranger ! Gwanno ereb nin !"
La dernière phrase étant entièrement en elfique, avec l'accent mélodieux des elfes sylvains, il était impossible d'en deviner le sens, mais il devait être de la même eau que le reste, en gros elle ne voulait pas être dérangée...
Déistra Noiredextre, Disciple du Chaos vouée à Slaneesh
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Pour noter Déi, c'est ici ! Allez mes enfants, n'ayez pas peur...
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- Marcus Stier
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Re: [Marcus Stier] Carroburg, la butte aux miséreux
Bref, tant pis pour moi, je ferai gaffe, la prochaine fois, et je vais classer cette information quelque part dans ma tête, si tant est que je la garde sur mes épaules longtemps. Je finis ma chopine d'une traite et la laisse au bar, et je passe à autre chose.
Avant même que je sois à sa tablée, l'elfe lève le nez de sa salade -à la vache, de la salade, par les burnes de l'Empereur!- et me parle en petit reikspiel. Quoi elle vouloir, foutredieux? Malgré ses mises en garde, je m'avance doucement vers elle, paumes tendues, pour lui montrer que je lui veux rien de mal. Ma hache est restée à ma table, de toutes façons. Je pense pas jouer avec le feu. Aussi bonne archère qu'elle peut être, si elle me flèche la gueule, elle aura toute ma compagnie sur les fesses, et elle doit s'en douter. Doucement, presque tendrement, je m'approche. Arrivé en face d'elle, je pose mes paluches sur le dossier de la chaise qui lui fait face et je me penche tout doucement vers elle. Tout doux, Marcus, comme si c'était une bête sauvage. D'ailleurs, les elfes ne sont-ils pas des animaux?
Des sacrés bestiaux parce que bonne comme elle est, je finirai facilement zoophile! Sa peau à l'air si douce, ses lèvres charnues. Ses seins se devinent sous sa tunique et je tuerai pour être à la place de sa chaise et qu'elle soit assise sur moi. Elle doit sentir bon, genre un mélange de terre et de feuilles, si ça se trouve. Pff, comme j'aimerai lui montrer, moi, ce que c'est qu'un vrai mâle. Je sens que ça commence à se réveiller entre mes jambes. Faut pas que je traîne avant de retourner m’asseoir, parce que ça la mettrait pas en confiance de voir la tête du colosse dépasser des bandelettes de mon pagne. J'essaie de prendre ma voix la plus douce, ce qui est pas gagné:
"Toi pas avoir peur. Moi Marcus et moi pas vouloir visiter ton intérieur." Je me force à pas rire. Quel menteur. Evidemment que j'ai envie de la visiter, et pas cinq minutes! Mais c'est pas le but de ma parlotte et d'ailleurs c'est pour qu'elle me comprenne plus facilement que je parle comme un attardé. " Moi proposer argent à toi, mais pas comme toi croire. Toi elfe, toi bonne..." (et comment qu'elle est bonne) "...toi bonne éclaireur?" J'attends pas sa réponse, comme si c'était un fait avéré. "Moi donner toi 10 pistoles si toi faire éclaireur pendant 3 jours pour moi." Et oui, la moitié de ce que je pourrai gagner. Mais ça peut foutrement servir d'avoir un éclaireur dans ce genre de mission et si je veux monter en grade, faut que je fasse preuve d'initiative. Et puis la perspective de la voir me faire un rapport tout les soirs ça me, comment dire, ça me fait déjà rêver. Avec de la chance, elle acceptera mon vin, et si elle tient pas la picole, elle acceptera autre chose... "Toi réfléchir, moi retourner m’asseoir et moi revenir." Pour finir, je me redresse et abandonne le parlé simple d'esprit. "Bon appétit, douce Mëlingwe. "
J'abandonne sa charmante compagnie et retourne m'asseoir à ma place initiale. Mon voisin me jette un regard curieux et je lui lance, avec un rire gras, les mêmes mots que je lui ai dit quelques instants plus tôt:
"T'occupes, tordu!"
Puis, je fais craquer les jointures de mes mains et attends patiemment l'arrivé de ce fameux client.
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Marcus Stier, Voie du Mercenariat
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Re: [Marcus Stier] Carroburg, la butte aux miséreux
[align=]
-"Bonne nouvelle les gars, le repas de ce soir est sur la note de notre employeur, et il nous offre aussi de passer la nuit ici, à ses frais ! Amusez vous tant que vous le voulez, on part demain à l'aube !"
Et c'est sur les hourras de ses hommes qu'il retourna à sa place et se mit à boire comme si de rien n'était, tandis que les autres trinquaient et buvaient, laissant Marcus libre d'agir en conséquence... [/align]
Visiblement, le connaissance du Reikspiel de l'elfe était loin d'être complète, car elle l'abreuva soudain d'une bordée d'injures en elfiques, tout en balançant son arc tel un fléau dans sa direction... Il était heureux que dans sa rage elle ne réussit pas à le toucher, parce que même si c'est une arme de femmelettes, ça fait mal un coup d'arc dans la figure... Il fallut que la serveuse apparaisse et lui apporte un surplus de nourriture pour qu'elle se calme enfin, mais elle le surveilla d'un regard noir durant tout son séjour dans la taverne... Le marchand arriva sur ces entrefaites accompagné de deux hommes en armes dont la carrures n'avait pas à rougir en face de Marcus, ils étaient bien mieux équipés que le reste de la troupe et le mercenaire aurait juré voir la forme d'un pistolet sous l'épaisse veste de cuir de l'un d'eux... Le client en lui même était obséquieux au possible, et s'isola à une table avec Rox, étant donné que les deux chuchotaient il était impossible de savoir ce qu'ils disaient... Finalement leur chef retourna vers eux un large sourire sur le visage tandis que dans son dos le gros homme pliait bagages :Jet de CHAR (Malus de 1 car Pnj hostile, réussite sous 7 ou moins) : 11, bien loupé !
-"Bonne nouvelle les gars, le repas de ce soir est sur la note de notre employeur, et il nous offre aussi de passer la nuit ici, à ses frais ! Amusez vous tant que vous le voulez, on part demain à l'aube !"
Et c'est sur les hourras de ses hommes qu'il retourna à sa place et se mit à boire comme si de rien n'était, tandis que les autres trinquaient et buvaient, laissant Marcus libre d'agir en conséquence...
Déistra Noiredextre, Disciple du Chaos vouée à Slaneesh
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- Marcus Stier
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Re: [Marcus Stier] Carroburg, la butte aux miséreux
Quelle petite catin, sans déconner! Je l'ai pas touché, je l'ai même pas insulté. Je lui propose un boulot grassement payé et elle m'envoie aux enfers? Petite traînée aux oreilles pointues, va. Ça m'apprendra à faire le gars poli. A refaire, j'aurai dû l'assommer du plat de ma hache et la monter dans une chambre, où elle aurait eut de bonnes raisons de m'insulter. Je l'aurai réveiller à coups de butoir et je suis pas certain qu'elle aurait pris beaucoup de plaisir. Les elfes, tous des catins qui font les belles et qui prennent les gens de haut. Ils se prennent pour la race supérieure. Vaindieu, si je la rencontre dans d'autres circonstances, arc ou pas, je vais la faire couiner.
Qu'elle s'étouffe avec sa feuille de salade, sale chienne. Et encore, je suis méchant pour les clebs. Elle se contentera toute sa vie de se faire mettre par des queues d'elfes. Ah la gueule, comme ils doivent être ridicules, leurs dards, à ces trous de pine. Bref, il fait quoi, ce foutu client?!
Le voilà qui arrive. Il a une sale trogne et des yeux porcins. Il a pas l'air de se prendre pour de la daube, cet animal. Il est escorté par deux gars, aussi costauds que moi mais bardés de métal. Serait-un couple de garde du corps homos, qui s'enfilent dès qu'ils ont du temps libre? Rien à foutre, en fait.
La grosse truie qui nous sert de client se retire à l'écart, avec le patron. Ils parlent à voix basse, comme si c'était une affaire d'état. Les deux gorilles restent pas loin de leur protégé, stoïques. Les gars et moi, on les toise et on les regarde de travers. Qu'ils comprennent qu'on est pas des foutus miliciens impériaux et qu'à nous, il nous la feront pas. Ce ne sont que deux minables, qui se baladent en ville comme si c'était un champ de bataille. Bourses molles. Y a des chances qui dorment la lampe allumé, pistolets en mains, tellement ils doivent avoir la trouille de leurs ombres.
Et cette garce d'elfe qui me lancent des regards noirs, en bouffant ses feuilles. Brûles, catin. Je fendrai en deux un de tes congénères en pensant à toi, dès que j'ai l'occasion.
Rox vient nous voir alors que le client et ses deux tarlouzes plient les gaules. Tout content, comme si c'était l'affaire du siècle, il braille:
"Bonne nouvelle les gars, le repas de ce soir est sur la note de notre employeur, et il nous offre aussi de passer la nuit ici, à ses frais ! Amusez vous tant que vous le voulez, on part demain à l'aube !"
Par les tétons de la Dame du Lac, s'il a pas compris que son affaire pue l'andouillette à plein pif, c'est qu'il est sacrément blaireau, ce brave patron.
Quoiqu'il en soit, les gars sont tous contents et commencent à picoler sévère. Dans pas longtemps, les filles de joie vont rappliquer et ça va virer en orgie, à tout les coups. Sans moi ce soir, les gars, désolé.
Je suis jamais le dernier pour lever le coude ou tâter de la croupe, tout le monde le sait. Mais qu'il y ait une raison valable, au moins! Dans trois jours, si la mission est remplie à bien, je m'étoufferai dans une paire de loches, la trique à l'air. Mais pas ce soir. Non, évidemment que je suis tenté, mais entre l'elfe qui a calmé mes ardeurs et le fait qu'on part tôt demain, merci mais non merci. Ça m'est arrivé une paire de fois de partir pour la baston la gueule de travers et j'ai pris mes pires branlées. Donc non, c'est sûr que non, ce sera sans moi, ce soir.
Je me lève et rejoins le middenheimer et son collègue au bar. Je reprends en main mon verre vide que j'avais laissé sur le comptoir un peu plus tôt, le lève vers la serveuse en levant trois doigts de ma main libre. Trois verres, et fissa, chérie. Je pense qu'elle aura compris.
"Alors, messieurs. Qu'est ce que vous savez sur ce bougre qui s'est adressé à mon boss?"
Dès que j'ai l'info, une fois qu'on aura bu notre verre, eux en l'honneur d'Ulric et moi en l'honneur de... Et ben en l'honneur de toutes les ribaudes que j'ai tronché, j'irai me coucher.
Qu'elle s'étouffe avec sa feuille de salade, sale chienne. Et encore, je suis méchant pour les clebs. Elle se contentera toute sa vie de se faire mettre par des queues d'elfes. Ah la gueule, comme ils doivent être ridicules, leurs dards, à ces trous de pine. Bref, il fait quoi, ce foutu client?!
Le voilà qui arrive. Il a une sale trogne et des yeux porcins. Il a pas l'air de se prendre pour de la daube, cet animal. Il est escorté par deux gars, aussi costauds que moi mais bardés de métal. Serait-un couple de garde du corps homos, qui s'enfilent dès qu'ils ont du temps libre? Rien à foutre, en fait.
La grosse truie qui nous sert de client se retire à l'écart, avec le patron. Ils parlent à voix basse, comme si c'était une affaire d'état. Les deux gorilles restent pas loin de leur protégé, stoïques. Les gars et moi, on les toise et on les regarde de travers. Qu'ils comprennent qu'on est pas des foutus miliciens impériaux et qu'à nous, il nous la feront pas. Ce ne sont que deux minables, qui se baladent en ville comme si c'était un champ de bataille. Bourses molles. Y a des chances qui dorment la lampe allumé, pistolets en mains, tellement ils doivent avoir la trouille de leurs ombres.
Et cette garce d'elfe qui me lancent des regards noirs, en bouffant ses feuilles. Brûles, catin. Je fendrai en deux un de tes congénères en pensant à toi, dès que j'ai l'occasion.
Rox vient nous voir alors que le client et ses deux tarlouzes plient les gaules. Tout content, comme si c'était l'affaire du siècle, il braille:
"Bonne nouvelle les gars, le repas de ce soir est sur la note de notre employeur, et il nous offre aussi de passer la nuit ici, à ses frais ! Amusez vous tant que vous le voulez, on part demain à l'aube !"
Par les tétons de la Dame du Lac, s'il a pas compris que son affaire pue l'andouillette à plein pif, c'est qu'il est sacrément blaireau, ce brave patron.
Quoiqu'il en soit, les gars sont tous contents et commencent à picoler sévère. Dans pas longtemps, les filles de joie vont rappliquer et ça va virer en orgie, à tout les coups. Sans moi ce soir, les gars, désolé.
Je suis jamais le dernier pour lever le coude ou tâter de la croupe, tout le monde le sait. Mais qu'il y ait une raison valable, au moins! Dans trois jours, si la mission est remplie à bien, je m'étoufferai dans une paire de loches, la trique à l'air. Mais pas ce soir. Non, évidemment que je suis tenté, mais entre l'elfe qui a calmé mes ardeurs et le fait qu'on part tôt demain, merci mais non merci. Ça m'est arrivé une paire de fois de partir pour la baston la gueule de travers et j'ai pris mes pires branlées. Donc non, c'est sûr que non, ce sera sans moi, ce soir.
Je me lève et rejoins le middenheimer et son collègue au bar. Je reprends en main mon verre vide que j'avais laissé sur le comptoir un peu plus tôt, le lève vers la serveuse en levant trois doigts de ma main libre. Trois verres, et fissa, chérie. Je pense qu'elle aura compris.
"Alors, messieurs. Qu'est ce que vous savez sur ce bougre qui s'est adressé à mon boss?"
Dès que j'ai l'info, une fois qu'on aura bu notre verre, eux en l'honneur d'Ulric et moi en l'honneur de... Et ben en l'honneur de toutes les ribaudes que j'ai tronché, j'irai me coucher.
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Marcus Stier, Voie du Mercenariat
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Re: [Marcus Stier] Carroburg, la butte aux miséreux
[align=]Les deux soldats étaient justement en train de finir leur repas, comme le témoignaient les os grossièrement rongés qui s'entassaient dans leur assiette. Le vieux était en train de finir le dernier, il le laissa rejoindre ses compagnons de forture d'un geste négligent, s'essuyant les mains dans sa barbe et ses vêtements. Il lui répondit enfin :
-"On a beau être là que depuis quelques jours, on en a entendus parler de votre client. C'est une pointure dans son domaine, il fournit les robes des grands pontes du Culte de leur église de Sigmar, là-haut à Altdorf... Des trucs qu'un type comme nous pourrait jamais s'offrir, cousus de fil d'or et aussi bardé d'étoffes précieuses qu'un bretonnien s'entoure de plaques... Autant dire qu'il fait son beurre, votre gars, mais pas plus que tous ceux qui fricotent avec ces foutus sigmarites... J'en ait parlé avec Hans", dit-il en désignant son compère de la tête, un moustachu imberbe à l'air impeccable, ", et d'après lui il aurait une fille, une mignonne pas moche du tout, 'paraît que plus d'un noble lui a fait la cour, si vous tombez sur un os c'est là dedans qu'il faudra chercher à mon avis... 'sont susceptibles comme tout, encore plus quand une femme est impliquée, à coup sûr !"
Sur ce il se leva après avoir laissé tomber sur la table quelques pistoles - La nourriture n'était en effet pas comprise dans leur arrangement - c'est à ce moment que Marcus prit conscience de la carrure quasi herculéenne du Middenlander, il réussissait même à le dépasser de peu. Son compagnon plus petit fit de même, et en passant à côté de lui le vieillard lui tapota l'épaule, tandis qu'il lui disait sans se retourner :
-"Au revoir, Marcus Stier, et restez en vie ! Ça me chagrinerait qu'un homme tel que vous bouffe les pissenlits par la racine, donc si vous avez raison sur votre gusse, j'espère qu'Ulric vous aura à la bonne ! J'ai le sentiment que nos chemins se croiseront à nouveau, et franchement j'espère ne pas me tromper, vous êtes un type comme on n'en croise pas tous les jours..."
Et ils partirent sur ces entrefaites, soulevant plus de questions que de réponses... Marcus avait sa réponse, apparemment il n'y avait aucun cadavre dans les placards de son employeur, mais il gardait en lui un désagréable sentiment de malaise, comme un gros prédateur qui le fixerait depuis les ténèbres... L'elfe quand à elle s'était plus ou moins calmée, et s'entretenait avec la serveuse, visiblement elle allait elle aussi passer la nuit ici...[/align]
-"On a beau être là que depuis quelques jours, on en a entendus parler de votre client. C'est une pointure dans son domaine, il fournit les robes des grands pontes du Culte de leur église de Sigmar, là-haut à Altdorf... Des trucs qu'un type comme nous pourrait jamais s'offrir, cousus de fil d'or et aussi bardé d'étoffes précieuses qu'un bretonnien s'entoure de plaques... Autant dire qu'il fait son beurre, votre gars, mais pas plus que tous ceux qui fricotent avec ces foutus sigmarites... J'en ait parlé avec Hans", dit-il en désignant son compère de la tête, un moustachu imberbe à l'air impeccable, ", et d'après lui il aurait une fille, une mignonne pas moche du tout, 'paraît que plus d'un noble lui a fait la cour, si vous tombez sur un os c'est là dedans qu'il faudra chercher à mon avis... 'sont susceptibles comme tout, encore plus quand une femme est impliquée, à coup sûr !"
Sur ce il se leva après avoir laissé tomber sur la table quelques pistoles - La nourriture n'était en effet pas comprise dans leur arrangement - c'est à ce moment que Marcus prit conscience de la carrure quasi herculéenne du Middenlander, il réussissait même à le dépasser de peu. Son compagnon plus petit fit de même, et en passant à côté de lui le vieillard lui tapota l'épaule, tandis qu'il lui disait sans se retourner :
-"Au revoir, Marcus Stier, et restez en vie ! Ça me chagrinerait qu'un homme tel que vous bouffe les pissenlits par la racine, donc si vous avez raison sur votre gusse, j'espère qu'Ulric vous aura à la bonne ! J'ai le sentiment que nos chemins se croiseront à nouveau, et franchement j'espère ne pas me tromper, vous êtes un type comme on n'en croise pas tous les jours..."
Et ils partirent sur ces entrefaites, soulevant plus de questions que de réponses... Marcus avait sa réponse, apparemment il n'y avait aucun cadavre dans les placards de son employeur, mais il gardait en lui un désagréable sentiment de malaise, comme un gros prédateur qui le fixerait depuis les ténèbres... L'elfe quand à elle s'était plus ou moins calmée, et s'entretenait avec la serveuse, visiblement elle allait elle aussi passer la nuit ici...[/align]
Déistra Noiredextre, Disciple du Chaos vouée à Slaneesh
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Pour noter Déi, c'est ici ! Allez mes enfants, n'ayez pas peur...
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- Marcus Stier
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Re: [Marcus Stier] Carroburg, la butte aux miséreux
Bon gars, ce Middenheimer, y a pas à dire. Taillé dans le roc, avec ça. Je sais pas si je le recroiserai mais ça mange pas de pain, de connaitre un ulricain, surtout battit comme il est, le bougre. Il m'a dit tout ce qu'il savait, je pense. Le client vend des vêtements pour les culs-bénis de Sigmar? C'est certain qu'il doit en brasser, des couronnes, et pas qu'un peu. Je comprends mieux pourquoi il nous paye si grassement pour escorter sa petiote. Et qui sait, peut-être qu'elle aura envie de voir le loup avant de se faire passer la bague au doigt? A moins qu'elle joue à la vierge effarouchée, celle-là aussi. Comme l'elfe.
Elle est encore là, celle-là. Elle cause avec la serveuse. Pour sûr qu'elle va dormir là, la bougresse. Qu'est ce que je fais? J'attends qu'elle monte et je la rejoint, histoire de lui montrer? Je suis tirailler, j'hésite un peu. Ma dernière ribaude remonte d'il y a deux soirs, une vieille poilue dans un village paumé pas loin d'ici. Elle m'a pas laissé de grands souvenirs, hormis peut-être des morpions. La prochaine fois que je me passerai un coup de rasoir sur le crâne, j'irai déboisé mon entrejambe et on en parlera plus, de ça. C'est un détail, les morbacs. Tant que c'est pas la chaude pisse, c'est l'essentiel.
Bon, alors, Marcus? Qu'est ce que je fais? Picole ou pas picole? Non, cette question est réglée. Pas picole. Viol ou pas viol? Hmm j'hésite. Elle a du caractère, cette petite catin, ce serait débile de finir avec le bout du bout entre ses dents. Et puis je sais pas, y a un truc qui me gène. Le Middenheimer m'a en parti rassuré sur la mission à venir, mais je sens un truc mauvais, comme si j'étais une foutue proie et qu'on me guettait de l'ombre. Je suis même pas sûr d'arriver à choper la gaule avec cette histoire. Pas viol, désolée chérie. Ce soir, tu peux dormir tranquille. A moins que les collègues soient tentés. Dans ce cas, je leur souhaite bonne chance et j'espère qu'ils te mettront un coup pour moi!
Pour ma part, c'est fini pour ce soir. Je monte les escaliers de la taverne, ma hache sur l'épaule. Je me jette dans le premier plumard de libre. Je sais que je vais m'endormir vite.
Demain est un autre foutu jour.
Elle est encore là, celle-là. Elle cause avec la serveuse. Pour sûr qu'elle va dormir là, la bougresse. Qu'est ce que je fais? J'attends qu'elle monte et je la rejoint, histoire de lui montrer? Je suis tirailler, j'hésite un peu. Ma dernière ribaude remonte d'il y a deux soirs, une vieille poilue dans un village paumé pas loin d'ici. Elle m'a pas laissé de grands souvenirs, hormis peut-être des morpions. La prochaine fois que je me passerai un coup de rasoir sur le crâne, j'irai déboisé mon entrejambe et on en parlera plus, de ça. C'est un détail, les morbacs. Tant que c'est pas la chaude pisse, c'est l'essentiel.
Bon, alors, Marcus? Qu'est ce que je fais? Picole ou pas picole? Non, cette question est réglée. Pas picole. Viol ou pas viol? Hmm j'hésite. Elle a du caractère, cette petite catin, ce serait débile de finir avec le bout du bout entre ses dents. Et puis je sais pas, y a un truc qui me gène. Le Middenheimer m'a en parti rassuré sur la mission à venir, mais je sens un truc mauvais, comme si j'étais une foutue proie et qu'on me guettait de l'ombre. Je suis même pas sûr d'arriver à choper la gaule avec cette histoire. Pas viol, désolée chérie. Ce soir, tu peux dormir tranquille. A moins que les collègues soient tentés. Dans ce cas, je leur souhaite bonne chance et j'espère qu'ils te mettront un coup pour moi!
Pour ma part, c'est fini pour ce soir. Je monte les escaliers de la taverne, ma hache sur l'épaule. Je me jette dans le premier plumard de libre. Je sais que je vais m'endormir vite.
Demain est un autre foutu jour.
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Marcus Stier, Voie du Mercenariat
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