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C'est bien gentil, mais on fait quoi maintenant ?

Posté : 08 août 2009, 14:18
par [MJ] Le prince noir
Jornariliche était maintenant seul. Bizarrement, il n'aimait pas ca. Il aurait préféré rester en compagnie de l'ogre, au moins, Marogg aurait pu le protéger. Mais bon, le skaven ne prit même pas la peine de chercher à retrouver son compagnon. Il ne fallait pas se mettre en travers de la route d'un ogre mangeur d'hommes, surtout quand on est deux fois plus petit. Maintenant vraiment seul dans le village humain, le technomage ne savait pas vraiment quoi faire de tout le matériel technologique qu'il avait avec lui. Il avait chargé les deux sacs dans la charrette qu'il avait trouvé, et le technomage avait constaté à quel point l'ogre était fort, quand le skaven essaya de soulever le canon. Les maigres bras poilus ne réussirent même pas à faire rouler le fût du canon. Jornariliche s'assit sur le rebord de la charrette, attendant un déclic. Le cheval restait là à le fixer d'un air stupide mais en même temps apeuré, et si Jornariliche n'avait pas eu besoin du cheval, il l'aurait foudroyé sur place d'un rayon de Malepierre. Le bâton magique reposait là, sur le côté. Les restes des cavaliers impériaux commencaient à se gorger de vers, et pourrisaient déjà au soleil. Le technomage sortit de sa grande réflexion, il allait devoir montrer aux humains qui il était. Bientôt, le technomage sera connu dans la région, pour le petit massacre qu'il avait engendré. Mais les humains allaient être encouragés à chasser le skaven, quand ils apprendront que l'ogre était parti. Ca allait être dur pour le skaven de survivre.

Re: C'est bien gentil, mais on fait quoi maintenant ?

Posté : 10 août 2009, 17:56
par Jornariliche
"Bon, réfléchissons posément, et de façon constructive."
Pour commencer, il devait quitter les lieux très rapidement. La technique était éprouvée depuis de nombreuses générations chez les siens, à tel point qu'elle faisait quasiment partie du génome de l'espèce. Massacrer toute forme de vie, pour qu'à la fin seul le mystère plane sur la disparition du lieu. Quand on y revient bien des années plus tard, il y a de fortes chances que les humains, si empreints de superstitions, considèrent ce lieu comme maudit et ne l'approchent plus.
A retenir pour plus tard, donc.

Il réfléchit un moment à la façon de faire la suite, puis se décida à donner un timide coup de fouet à l'arrière train du cheval. Aucun skaven n'a d'entrainement pour s'occuper de ce genre de créatures. A vrai dire, le seul contact de la race avec d'autres animaux se passe le plus souvent par le biais du clan Moulder et ses Maîtres Mutateurs.
Déjà naturellement apeuré par le skaven, le cheval commença à avancer d'un pas hésitant, puis de plus en plus vite, pour atteindre une vitesse normale quoique saccadée. Il ne tiendrait pas longtemps, et il faudrait souvent faire la pause. On verrait à ce moment-là.

Jornariliche recommença à tourner ses pensées vers ses plans. Il était un peu attristé de la perte de l'ogre, et puis aussi la sécurité que ce dernier lui avait apportée lui manquait. Mais il fallait oublier cette faste période. Celui qui vit sur ses souvenirs oublie de gérer le présent, et meurt dans son trou comme un vulgaire nain...

"Mais oui, voilà. Les nains-nains."
S'exclama-t-il. Des ennemis sûrs, sur lesquels on peut compter. Ce qui signifie surtout qu'autour se trouvent d'autres skavens pour les faire choir-choir.
Le technomage se remémora subitement les dernières expériences qu'il avait eues avec ses congénères. Vengeances et trahisons teintaient ces souvenirs d'une douloureuse couleur.
Mais d'un autre coté, ils avaient beau être traîtres, ils l'étaient moins que les autres races. L'un des commandements religieux du Père de la Race dit: "Ne fais pas commerce avec d'autres races. Du moins pas sans les trahir ou leur prendre plus que tu ne leur donnes."
Et en parlant de fiabilité, Marogg n'était-il pas parti sans prévenir? Sans s'assurer de la sécurité du pauvre skaven livré à lui-même??

Bon, affaire classée-classée. Jornariliche irait chez les nains (ou au moins alentours). Mais où se trouvaient don ces nabots perfides?
Il ne voyait pas où chercher. Il continua d'avancer au petit bonheur la chance à travers la forêt et la campagne environnante, bricolant pour s'occuper les doigts et réfléchissant pour s'occuper l'esprit. Rapidement, il était tombé sur un ruisseau, qu'il avait suivi. Il avait fait plusieurs haltes avant la fin de la journée. Sa technique de dressage consistait à faire avancer le cheval en usant de la peur naturelle qu'il lui inspirait, et d'attendre qu'il soit fatigué pour l'arrêter aisément en tirant sur les rênes. Il aurait bien continué durant la nuit, mais la bête en aurait crevé avant le matin.
Le soir venu donc, il décida de profiter du fait qu'il ne serait sans doute pas dérangé avant le matin. Il s'était écarté des routes depuis longtemps. Il avait attaché le cheval. Il avait coupé et posé des branches au-dessus du chariot, et s'était installé dedans.
Il s'était rappelé une recette que lui avait transmise Gormaliche (ou plutôt qu'il avait épiée faite par Gormaliche...). Il prit un morceau de viande bien faisandée emportée d'un des corps d'humain. Il utilisa son couteau, et du coté rouillé gratta un peu de la malepierre qu'il possédait pour saupoudrer la viande. Il le mélangea avec un peu du crottin de l'animal, et attendit que la réaction s'arrête. Ceci fait, il mangea le tout. Certes, Gormaliche le faisait avec de la malepierre "normale", et des excréments de rat géant, mais faute d'elfes, on mange du nain.
Sentant le sommeil l'envahir, il se laissa aller vers les rêves que le Grand Cornu accorderait à son serviteur préféré. Des aigreurs subites lui firent juste espérer ne pas en crever lui-même avant de se réveiller.

[HRP: Bon, c'est là que je craque quelques points de dévotion pour une petite vision de derrière les fagots, si tu en as une en stock. Excuse-moi de pas avoir posté depuis plusieurs jours. Samedi, c'était à la fois mon anniv' et le début de mes congés. Il a fallu fêter ça... :biere: Et puis aussi si tu as besoin de plus de renseignements au sujet de la religion skaven , j'ai plein de livres qui parlent de ça. Je te propose paske je lance le sujet dans ce post, si tu veux approfondir, même si pour ma part je peux me contenter su simple rp et de bon sens.]

Re: C'est bien gentil, mais on fait quoi maintenant ?

Posté : 18 août 2009, 18:13
par [MJ] Le prince noir
Jornariliche sombra dans le néant distordu des rêves. Il vit d'abord des images floues, lui rappelant son enfance à Skarogne, enfoncé dans un repère miteux. Il avait décidé de dominer le monde, et rien ne pourrait se mettre en travers de son chemin. Le skaven ne vit un instant plus rien, le noir complet. Des images défilaient à grandes vitesse dans sa tête. Une des images, cependant, stoppa net le défilement. Le technomage essaya de se rappeler ce que cela lui inspirait, et il se souvint du conseil des treize. Des skavens en toges, bien que rapiécées, étaient assis face à face. le nom de leur assemblée désignait parfaitement leur nombre, car ils étaient treize. Il discutaient de choses plus ou moins importantes, de décisions prises pour leur peuple, mais une information attira l'attention de Jornariliche, qui s'était, sans s'en rendre compte, assis à une des chaises. Les autres conseillers ne semblaient pas remarquer que Jornariliche était là, comme si sa présence était tout à fait normale. Le skaven restait troublé de sa présence dans le conseil. Cette vision était elle un extrait du futur de Jornariliche ? ou bien juste un artifice ? ou un rêve déjanté ? Toujours est il que le technomage de Skarogne se prêta à la conversation.

-La mine naine de Karak Numbar, d'après nos informateurs, a découvert un-un énorme gisement de malepierre, il nous faut envoyer une armée pour détruire cette mine, et nous emparer de la malepierre.

-Oh, Snneek, si tu-tu veux récupérer la Malepierre, envoies Krastor.


-Ce misérable prophète-te gris ?

-Oui-oui.

Contre sa volonté, Jornariliche prit la parole, mais bizarrement, la voix n'était pas la sienne.


-Il s'occupera bien des nains, ne t'en fais pas.


...

-Bien alors, envoyez-yez Krastor.


Jornariliche sortit de ses rêves, conscient de sa nouvelle destination. Une armée de skaven allait droit sur Karak Numbar, et Jornariliche devait arriver avant eux.

Re: C'est bien gentil, mais on fait quoi maintenant ?

Posté : 19 août 2009, 22:21
par Jornariliche
Karak Numbar.

Durant son rêve, Jornariliche, avait mis toute la force de son esprit dans ce seul nom pour s'en souvenir à son réveil.
Il en résulta qu'en ouvrant les yeux, il était nanti d'une parfaite mémoire de tout le rêve, ainsi que d'un solide mal de tête qui lui tint les nerfs à fleur de peau durant toute la nuit.
Il profita de ce moment d'énervement pour avoir un surplus d'autorité sur le cheval. La maudite bête semblait avoir senti venir le coup et était prise d'une sorte de nerveuse docilité qui facilita la marche.

Mais où trouver cette maudite mine naine? Dans les montagnes, forcément. C'était le plus logique. Mais où??
Il y réfléchit toute la nuit, et même durant les trois suivantes. Il avait tout le temps pour cela. Le cheval était devenu presque obéissant. Il lui suffisait de vaporiser quelque malchanceuse bestiole pour avoir un repas chaud. Il avait juste à éviter les bourgades, mais il était aisé de couper à travers bois et champs.
Ce fut deux nuits plus tard, alors que son mal de tête avait enfin fini par le lâcher, qu'il s'aperçut d'une chose. Voyageant vers l'est, il allait forcément plus ou moins dans la bonne direction, mais il avait en fait une façon plus précise de se guider. Étant de par sa formation habitué à apercevoir le vents de magie, il avait une sorte de boussole devant les yeux.
Peut-être le Grand Cornu continuait-il de le guider actuellement, car il ne se savait pas, et de loin, si talentueux dans le domaine. C'est un art auquel les technomages recourent beaucoup moins que les prophètes gris.

Toujours est-il qu'alors qu'il apercevait dans le lointain la chaine de montagnes qu'il voulait atteindre, il vit aussi que s'il regardait d'une certaine façon, en tournant légèrement la tête, du coin de l'œil, une sorte de trainée verdâtre dans l'air frais nocturne. Une sorte de persistance rétinienne d'une lumière que seul son esprit aurait vue. Dès qu'il l'eut aperçue, la nuée s'atténua. Comme si elle (ou autre chose) avait voulu qu'il la vit.
Il décida de s'en remettre une fois de plus à sa foi (mais bien sûr de ne pas tout à fait lui faire confiance. Le Cornu s'en serait senti insulté), et suivit la trace immatérielle.

Plusieurs nuits plus tard, il parvint enfin au pied des montagnes. La monture était exténuée. Jornariliche pensa une fois de plus que sa race n'était décidément pas faite pour ce genre de rapports malsains avec des animaux. Il allait bientôt en crever, et le skaven essaierait d'en faire le meilleur usage avant cela. Après, ce deviendrait une source de nourriture...

Re: C'est bien gentil, mais on fait quoi maintenant ?

Posté : 26 août 2009, 17:24
par Jornariliche
Jornariliche continua donc sa marche nocturne en suivant cette piste magique pendant encore presque une semaine.
Fort heureusement, le phénomène le menait vers le sud de la chaine de montagnes. Pour rien au monde il n'aurait traversé le pays des choses-mortes, que les humains nomment Sylvanie. Le détour nécessaire lui aurait fait perdre un temps incroyable.

Arrivant au pied des massifs montagneux, il sentit que le temps allait changer. On était déjà à la fin de l'été, et bientôt le froid serait de retour. Il faudrait avoir fini cette mission avant, ou il serait en fâcheuse posture. Il se remémora la neige dans les montagnes, à peine moins de deux semaines plus tôt, et se souvint avoir été jusqu'à accueillir l'entrée de la tour magique comme une bénédiction.

Le cheval était fourbu, à bout de forces. Le skaven le pressa de toute son autorité le plus haut possible, mais finalement, la bête en creva d'épuisement vers la fin de la nuit. Jornariliche, sentant venir le coup, avait pris soin d'utiliser ses dernières forces pour parvenir jusqu'à une anfractuosité aussi haut et discrète que possible.
La paranoïa le gagnait à nouveau. Il n'était pas habitué à côtoyer les nains, et ne savait la forme que pouvait prendre un poste de garde chez ce peuple perfide. Il avait vaguement en tête une idée d'un gros cube de pierre taillée avec des meurtrières et des écritures étranges partout, mais là s'arrêtait sa science.

Ayant parcouru les environs immédiats, il décida que le lieu était relativement sûr pour le moment. Personne n'avait hurlé, personne ne lui avait tiré dessus. Tout allait bien. Il revint à sa cachette, et finit de tirer la carcasse du cheval sous un abri rocheux qui masquait plutôt habilement l'entrée d'une grotte bienvenue. La charrette ne rentrait pas, mais il la tira aussi loin que possible dessous. C'était toujours ça de pris. Il se creusa la tête pendant un certain temps, avant de décider que s'il aurait besoin de repartir avec tout ce matériel, ce voudrait dire qu'il serait victorieux, et qu'il aurait à sa disposition suffisamment de moyens ou d'esclaves pour effectuer ces tâches de bas étage.
De quelques coups bien placés de ses nouveaux outils, il détruisit donc le haut de la charrette, jusqu'à pouvoir tirer le reste à l'abri. La place était à peine suffisante en hauteur pour les roues.

Quand il eut terminé ceci, le soleil était déjà levé, et Jornariliche se retira donc aussi loin que possible dans la grotte. Peu profonde, elle n'offrait d'intérêt que pour quelque individu isolé tel que lui.

Au soir, il se leva avec en tête la ferme intention de faire quelques reconnaissances dans cette montagne qu'il sentait déjà hostile.
Il repta hors de son abri, et prit un peu de viande pour la nuit. Il avait plus ou moins prévu ce genre de cas, et avait assez bien réussi à construire une lunette de vue de loin (ou quelque nom que cela porte), avec des lentilles prises chez l'artisan et des morceaux de fer en forme de tube.

Il passa plusieurs nuits à errer au hasard dans cette montagne. Il avançait avec la plus grande prudence, l'œil et l'oreille aux aguets. Il savait que la malepierre était là. Il la sentait. S'il avait eu une armée à sa disposition, il s'en serait emparée tout de suite, mais dans le cas présent, il devait composer avec la situation, à savoir une mine naine potentiellement bien défendue (pléonasme...)
Dès le premier soir, il avait repéré les quelques routes qui sillonnaient la montagne, et rapidement il en avait suivi les contours. Les nains ne sont pas des humains aveugles. Ils voient aussi bien dans la nuit que n'importe qui. Il était possible d'en croiser à tout moment. Et donc difficile de suivre les routes.
Mais après six nuits, il savait où était l'entrée de la mine. Et il pensait avec plus ou moins de certitude que personne ne l'avait repéré.
De plus, l'autre chose positive était qu'il n'y avait toujours nulle trace d'une force skaven en approche, ce qui lui permettrait de faire valoir ses droits en premier, voire de correctement tirer son épingle du jeu au moment où d'autres se pointeraient.

Re: C'est bien gentil, mais on fait quoi maintenant ?

Posté : 29 août 2009, 14:27
par [MJ] Le prince noir
Jornariliche marchait inlassablement vers la forteresse naine qui pointait à l'horizon. Le skaven restait attentif au moindre bruit, guettant le moindre signe qui trahirait la présence de nains par ici. Le technomage ne devait pas se faire repérer avant d'entrer dans la forteresse, mais il savait aussi qu'il ne serait pas le seul skaven dans les parages. Il ne devait pas traîner, sous peine de se retrouver avec une armée skaven à ses trousses. Le technomage avançait sans arrêter ni se retourner. Les nains ne semblaient pas le voir se déplacer, mais Jornariliche choisit de faire un détour, de peur de se faire repérer. Il allait passer par un petit sentier à travers les montagnes, qui n'était pas surveillé. Il serait en sécurité pendant quelques heures au moins. Le sentier sinueux se déroulait à travers de petits arbustes, et Jornariliche emprunta le chemin d'un pas mal assuré.

Les nains semblaient partout dans l'esprit paranoïaque du skaven, mais il n'en était rien, personne ne semblait là. Jornariliche finit par arriver dans un endroit où le chemin s'élargissait pour devenir une petite clairière où reposait les restes d'une charrette naine. Le sol était bizarrement meuble. La clairière, qu'au départ Jornariliche avait cru minuscule, était en vérité très grande. Le technomage, à bout de souffle à force de marcher autant, s'assit contre les restes de bois qui composaient autrefois une charrette naine qui devait servir à transporter diverses pierres et qui étaient tombée au mauvais moment sur des pillards. Jornariliche se secoua la tête, car ses (son) pieds tremblaient, mais bizarrement, il comprit que cela ne venait pas de son corps, puisque sa jambe mécanique vibrait. Le sol finit par s'écarter au milieu de la clairière, laissant passer une énorme foreuse géante. Terrifié par ce spectacle, Jornariliche prit ses jambes à son cou, la foreuse venait de sortir de terre, accompagnée de rats de diverses tailles. Le technomage se cacha de l'armée skaven qui se déversait par saccades, et tandis que la foreuse dégageait l'entrée du tunnel qui avait été foré, les skavens commençaient à se rassembler. L'armée de Skarogne était arrivée, et cela réduisait d'autant plus le temps disponible à Jornariliche pour voler la malepierre.

Re: C'est bien gentil, mais on fait quoi maintenant ?

Posté : 29 août 2009, 16:16
par Jornariliche
Cet événement donna un regain de forces au skaven, qui trouva le moyen de se relever pour aller se cacher plus loin. Il se faufila entre les rochers puis s'enfonça sans attendre dans les sentiers sinueux. S'en écartant, il trouva une petite crevasse pour s'abriter et se reposer un peu.
Comment ces vermines avaient-elles donc pu se retrouver si vite ici?
Plusieurs heures plus tard, se sentant mieux, il sortit prudemment de sa cachette et prit la direction de l'entrée principale de la mine naine.
Les autres skavens devaient être en train de procéder à des manœuvres d'éclaireurs, et il devait avoir un peu de temps devant lui. Avec suffisamment de chance, il pourrait trouver une petite entrée secondaire peu surveillée, par laquelle commencer à se faufiler. Un seul est certes seul, mais il est plus discret.
Mais il est seul. Quelle angoisse. Jornariliche n'avait jamais aimé être seul, même s'il y avait souvent été forcé ces derniers temps.
Après avoir marché un très long moment, il se trouva non loin de l'entrée. Décidant de ne pas s'en approcher à portée de vue (si ce n'est caché derrière de gros éboulis), il en fit le tour pour trouver cette entrée secondaire qui devait bien exister, et qui devait bien certainement se trouver quelque part non loin.
Il regretta aussi de n'avoir pas encore eu le temps de venir observer les lieux de plus près, car il se trouvait maintenant obligé de composer rapidement avec une situation dangereuse et avec une connaissance plus qu'imparfaite de cette mine.

Re: C'est bien gentil, mais on fait quoi maintenant ?

Posté : 01 sept. 2009, 15:52
par [MJ] Le prince noir
HRP : Je vais te laisser agir à ta guise ^^. Petite Note : Les traits bleus clairs sont les limites de la vue des tours, les gros tas bleus des bâtiments nains, et les formes marrons, des bâtiments militaires nains. Les cercles rouges sont des endroits susceptibles de contenir la malepierre.
Image

Re: C'est bien gentil, mais on fait quoi maintenant ?

Posté : 13 sept. 2009, 11:30
par [MJ] Nosférata
Jornariliche n'écoutant que son "courage" arriva dans un endroit ou les arbres de tailles respectables se faisaient plus rare et s'espaçaient laissant le Technomage entrevoir le Karak devant lui.

Creusé dans une colline, de nombreuses tours dépassaient de la roche naturelle et les nains pouvaient aisément voir se qui se profilait en contrebas de leur forteresse ... du moins si ils regardaient dans la bonne direction. La construction était plutôt étrange car les nains vivent en général dans les montagnes, les collines s'avèrent peu défendables et la malepièrre ne les intéressait pas, voir même les faisait fuir.

Jornariliche entendit l'armée Skaven qui venait derrière lui et une voie couvrit le brouhaha ambiant :


- Toi et toi posez le cadavre de cet imbécile ici, ici ! Je dirigerais moi même l'offensive pour la gloire du très puissant clan Skryre hi hi harrr !

Le Technomage avait l'impression de connaitre cette voie et elle le mettait mal à l'aise, mais il n'était pas sur de vouloir en savoir d'avantage car il y avait de fortes chances pour que les Skavens qui étaient derrière lui le voit aussi, en plus comme si cela ne sufisait pas, une forteresse naine qui ne ressemblait en rien à une forteresse habituelle se dressait devant lui.

Si il ne faisait rien, il serait prit entre le marteau et l'enclume !

HRP : A toi de jouer et bon courage :^^:

Re: C'est bien gentil, mais on fait quoi maintenant ?

Posté : 20 sept. 2009, 21:27
par Jornariliche
Jornariliche sortit enfin de sa torpeur. La situation était tellement écrasante qu'il en était resté comme hypnotisé pendant beaucoup trop longtemps, pour un skaven qui veut vivre vieux. Un jour, ces égarements lui porteraient préjudice...

Quelle horreur. Quelle situation infecte et misérable. Comme s'il avait vraiment besoin de ça, juste au moment où il aurait fallu qu'il s'empare de ce lieu sans coup férir.
Et puis cette voix. Ce ne pouvait qu'être Malaskitikk. Comment ce perfide rejeton de basse-fosse avait-il pu survivre et arriver juste ici, juste en même temps que lui.
Bon d'accord. Pour le comment: il était puissant, avait des alliés, et était bien vu de certains sbires du Conseil. Mais enfin, pourquoi maintenant?? Misère-misère!!!
Mais enfin, la dernière fois qu'il en avait entendu parler, c'était loin, dans cette région humaine, le Re-Hikk, et il venait le chercher alors qu'il était aux griffes de Schlack. Il n'avait pu prendre la décision si vite de venir avec une armée. Ou bien, il était en route pour ici, et le rêve de l'autre nuit serait parvenu en retard à Jornariliche...
Peu importe.

Comment tirer parti de la situation?
Les skavens semblaient venir de toutes parts. Il y avait ceux qui sortaient de cette foreuse géante (un jour, Jornariliche aurait la sienne propre. Oh oui, un jour... bon.), et on aurait dit qu'il y en avait encore beaucoup tout autour. Ils semblaient infester la montagne. Ou bien étaient-ce ses sens qui lui jouaient des tours?...
Il fallait qu'il en sache plus.

Et puis dans tous les cas, cette voix était celle d'un ennemi, forcément. Et donc le cadavre celui de quelqu'un qui allait l'aider (même mort, oui-oui). De cela aussi, il fallait qu'il se renseigne.
Tout en rampant à flanc de rochers, il faufila un œil afin d'en avoir le cœur net.

[HRP: encore dsl d'avoir pas posté plus tôt. --'
par contre, en effet, je comprends pas trop la situation, c'est pkoi mon perso s'avance de la sorte. y'a combien de factions? ils sont où sur le map du Prince Noir (vaguement)? La position naine est vraiment bien calfeutrée? parce que je me faufilerais bien à l'intérieur par une fissure ou un surplomb pour essayer de prendre position et tendre un piège à cet ordure de technomage. (quel qu'il soit...)]