[Edmund Mayer] Dans les alentours d'Altdorf
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Re: Dans les alentours d'Altdorf
Trag avait l'air à l'aise et explorait maintenant le camp. Décidément la journée avait été riche en aventures... j'ai fui Altdorf alors que j'avais fait un long voyage pour y arriver, j'ai cru mourir plusieurs fois, et ai trouvé de nouveaux alliés... En cette fin de soirée, j'étais vraiment fatigué, l'adrénaline causé par l'aboiement du mastiff commençait à se dissiper... et je ne savais pas si j'allais pouvoir tenir debout encore très longtemps... De plus j'avais bu assez d'alcool pour la journée. C'est pourquoi je répondis à Reik :
Non, ça ira. J'ai bu assez pour aujourd'hui et demain nous aurons une dure journée. Je vais aller me reposer et tu devrais en faire autant, tu as l'air fatigué.
En attendant sa réponse je regardais Trag en souriant...
Non, ça ira. J'ai bu assez pour aujourd'hui et demain nous aurons une dure journée. Je vais aller me reposer et tu devrais en faire autant, tu as l'air fatigué.
En attendant sa réponse je regardais Trag en souriant...
Modifié en dernier par [MJ] Arkhadaos le 30 sept. 2009, 22:13, modifié 1 fois.
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"Qui a du fer a du pain !"
Auguste Blanqui
"Unissez-vous donc peuple, si vous êtes sages ! Unissez vous tous, si vous avez du cœur, pour vous délivrer de toutes vos misères communes !"
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Dans l'âme des gens, les raisins de la colère se gonflent et mûrissent, annonçant les vendanges prochaines.
John Steinbeck
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Red Dog
Re: Dans les alentours d'Altdorf
Après avoir fouillé de ci de là le camp des humains, sans rien trouver d'intéressant, Trag rejoignit son maître. Bien sûr, il y avait quelques rats en maraude -proie trop rapide et pas assez noble pour le mastiff- ainsi que des morceaux de viande que des hommes avaient laissé carboniser au-dessus du feu, tant ils étaient ivres; mais le chien était fatigué et il avait assez manger pour aujourd'hui, voir même pour les prochains jours.
D'un pas traînant, le molosse rejoignit donc celui que les autres appelaient Ed'. Le dogue était harassé et il errait sans but. Tout ce qui l'animait à cette heure tardive était de se retrouver près de son maître. Maître qui le regardait en souriant en ce moment-même.
Cela électrisa le canidé qui sentit un regain d'énergie émerger en lui. Il releva la tête et se mit à courir vers l'humain. Il ralentit à quelques mètres de lui, avança plus doucement et se frotta le crâne contre les jambes de de son maître. L'action avait été réalisé avec douceur mais Ed' trébucha et manqua de peu de tomber. Quand un mastiff d'un quintal se frotte à quelque chose, il a de fortes chances faire des dégâts, même non voulus...
Trag s'affala ensuite au sol, prêt à s'endormir. Il ne quittait cependant pas son maître des yeux, disposé à le suivre n'importe où il irait, malgré la fatigue qui menaçait de le submerger...
D'un pas traînant, le molosse rejoignit donc celui que les autres appelaient Ed'. Le dogue était harassé et il errait sans but. Tout ce qui l'animait à cette heure tardive était de se retrouver près de son maître. Maître qui le regardait en souriant en ce moment-même.
Cela électrisa le canidé qui sentit un regain d'énergie émerger en lui. Il releva la tête et se mit à courir vers l'humain. Il ralentit à quelques mètres de lui, avança plus doucement et se frotta le crâne contre les jambes de de son maître. L'action avait été réalisé avec douceur mais Ed' trébucha et manqua de peu de tomber. Quand un mastiff d'un quintal se frotte à quelque chose, il a de fortes chances faire des dégâts, même non voulus...
Trag s'affala ensuite au sol, prêt à s'endormir. Il ne quittait cependant pas son maître des yeux, disposé à le suivre n'importe où il irait, malgré la fatigue qui menaçait de le submerger...
Modifié en dernier par [MJ] Arkhadaos le 30 sept. 2009, 22:14, modifié 1 fois.
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Re: Dans les alentours d'Altdorf
- Oh bha commeuh... tu veux hein ! Moi aussi j'vais m'coucher !
Reik marchait a grand pas, manquant à chaque fois de s'étaler, en finissant ce qui restait de la bouteille quand Mark interpella son ami.
- Eh Reik ! Où tu vas ? T'es crevé ou quoi ?
Le bandit complétement saoul s'arrêta et regarda son ami, en prenant une position de soldat impériale pendant une inspection.
- Oui chef ! J'vais m'coucher chef ! Vous d'vriez en faire autant, vous avez l'air cuit, CHEF !
Puis le gai luron de service s'en alla rejoindre son cher et tendre lit de paille, s'endormant presque aussi tôt.
Edmund Mayer lui aussi était partis se coucher, le chef lui avait dit qu'il pouvait prendre n'importe quelle tente pour se reposer.
L'agitateur partit chercher Reik dans sa tente, suivit de prés par Trag.
- Oui maman, encore un peu...eeuoh, Ed' ! Eh, t'as pas un p'tit creux ? Oh, et faut prév'nir Mark ! P'tit déj' dans ma tente !
Reik marchait a grand pas, manquant à chaque fois de s'étaler, en finissant ce qui restait de la bouteille quand Mark interpella son ami.
- Eh Reik ! Où tu vas ? T'es crevé ou quoi ?
Le bandit complétement saoul s'arrêta et regarda son ami, en prenant une position de soldat impériale pendant une inspection.
- Oui chef ! J'vais m'coucher chef ! Vous d'vriez en faire autant, vous avez l'air cuit, CHEF !
Puis le gai luron de service s'en alla rejoindre son cher et tendre lit de paille, s'endormant presque aussi tôt.
Edmund Mayer lui aussi était partis se coucher, le chef lui avait dit qu'il pouvait prendre n'importe quelle tente pour se reposer.
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La nuit se passa tranquillement, et Edmund se réveilla en pleine forme, Trag, qui avait entendu son maître se lever, sorti aussi-tôt de sa torpeur pour l'accueillir comme il se doit. Ensuite, Edmund sorti de la tente et s'étira, il regarda en direction du feu qui était a présent presque éteint. Mark une demie douzaine d'autres bandits s'étaient endormis les uns sur les autres, sans que cela ne les gène le moins du monde, le soleil brillait de milles feu et le ciel était dégagé : c'est une belle journée d'été qui débutait.L'agitateur partit chercher Reik dans sa tente, suivit de prés par Trag.
- Oui maman, encore un peu...eeuoh, Ed' ! Eh, t'as pas un p'tit creux ? Oh, et faut prév'nir Mark ! P'tit déj' dans ma tente !
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Re: Dans les alentours d'Altdorf
J'avais vraiment passé une bonne nuit et j'étais maintenant prêt changer le monde... ou du moins essayer. Je me sentais plein d'énergie et j'avais faim. Je sortis de ma tente et, après m'être étiré, vis Trag qui venait m'accueillir. Heureux je le caressais en regardant avec amusement les bandits qui avaient couchés dehors en me disant que j'avais ailli n faire de même. Ensuite je me dirigeais vers la tente de Reik et le secouais un peu pour le réveiller.
- Oui maman, encore un peu...eeuoh, Ed' ! Eh, t'as pas un p'tit creux ? Oh, et faut prév'nir Mark ! P'tit déj' dans ma tente !
Oui, moi aussi j'ai faim. Je vais aller réveillé Mark et après on mangera tous ensemble.
Puis je regardai Trag en le caressant.
Et toi aussi je vais te trouver de quoi manger.
Ensuite je sortis de la tente où dormait Reik et je me rendis près de Mark, qui dormait au dessus des d'une demis douzaine de ses compagnons. Je le secouais un peu lui aussi...
- Oui maman, encore un peu...eeuoh, Ed' ! Eh, t'as pas un p'tit creux ? Oh, et faut prév'nir Mark ! P'tit déj' dans ma tente !
Oui, moi aussi j'ai faim. Je vais aller réveillé Mark et après on mangera tous ensemble.
Puis je regardai Trag en le caressant.
Et toi aussi je vais te trouver de quoi manger.
Ensuite je sortis de la tente où dormait Reik et je me rendis près de Mark, qui dormait au dessus des d'une demis douzaine de ses compagnons. Je le secouais un peu lui aussi...
Modifié en dernier par [MJ] Arkhadaos le 02 oct. 2009, 17:53, modifié 1 fois.
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Red Dog
Re: Dans les alentours d'Altdorf
Trag avait dormi plus qu'il ne lui en fallait. Son sommeil fut si profond que son corps était parcouru de spasmes, et il poussait de petits gémissements. Si les chiens rêvaient, il n'y a aucun doute que c'était ce que faisait le mastiff.
Le dogue fut le premier de tout le campement à être réveillé. Il avait dormi dehors, à l'entrée de la tente que son maître avait choisi. Le chien s'étira tranquillement et alla fureter dans le campement, truffe au sol.
Au bout de quelques instants, il trouva ce qu'il cherchait: une tente vide. Elle était plus grande et plus richement décorée que celle d'Edmund, et là où le maître du chien dormait sur une paillasse, ici il y avait un vrai lit!
Le chien n'hésita pas. Lourdement, il sauta sur le matelas moelleux et s'y reposa quelques minutes.
Rapidement lassé, Trag se releva et s'arc-bouta. C'était un animal, il avait des besoins.... Un chien qui fait presque un mètre au garrot et qui pèse environ un quintal ne fait jamais de petites crottes...
Le mastiff quitta la tente, plus léger de presque un kilo. Il continua à vagabonder dans le camp. Autour des restes du feu moribond, les humains étaient entassés les uns sur les autres, pêle-mêle. Trag leva la patte et aspergea de son urine chaude et odorante le visage d'un homme qui paraissait mort, tellement il dormait profondément. Le liquide ne le réveilla pas, il crut même que c'était de la pluie car, dans son sommeil, le brigand passa sa langue sur les lèvres, comme pour recueillir l'eau. Une fois contenté, il sourit. Le mastiff était déjà reparti.
Trag continua son chemin. Au pied d'un chariot, le chien trouva un tonnelet qui sentait bon la nourriture. D'une poussée de la tête, le petit fût fut renverser et le couvercle se détacha, ce qui libéra quelques gros morceaux de viande. Le chien ne se fit pas prier et prit dans la gueule le plus gros morceau. Il alla un peu plus loin pour le dévorer tranquillement.
Une fois son repas terminé, le molosse retourna devant la tente de son maître et s'allongea pour se reposer encore un peu jusqu'au réveil des humains.
L'humain se dirigea ensuite vers une autre tente, Trag sur les talons. Après avoir été chien de guerre, le mastiff savait être aussi un chien de défense. Il ne comptait pas quitter son nouveau maître.
Dans la tente, l'humain qui avait nourri le mastiff la veille -celui qui avait failli perdre la main- dormait toujours en ronflant bruyamment. Edmund le secoua pour le réveiller. Ils échangèrent quelques mots mais le chien ne comprit absolument rien. Le maître regarda ensuite le dogue albionnais et le caressa à nouveau, ce qui déclencha un soupir de bonheur de la part du canidé.
Edmund sortit alors de la tente et se dirigea vers les bandits qui étaient amoncelés. Celui qui était recouvert d'urine dormait toujours aussi bien, d'après ce que Trag pu en juger.
Le maître alla secouer un autre homme pour le réveiller lui aussi. Pendant ce temps, le mastiff se gratta la nuque à l'aide d'une de ses pattes arrières. Le molosse avait de la chance de jamais avoir eu de parasites. C'était peut-être dû à son poil court ou grâce à bonne étoile, mais jamais Trag ne connu tique ou puce.
Le dogue fut le premier de tout le campement à être réveillé. Il avait dormi dehors, à l'entrée de la tente que son maître avait choisi. Le chien s'étira tranquillement et alla fureter dans le campement, truffe au sol.
Au bout de quelques instants, il trouva ce qu'il cherchait: une tente vide. Elle était plus grande et plus richement décorée que celle d'Edmund, et là où le maître du chien dormait sur une paillasse, ici il y avait un vrai lit!
Le chien n'hésita pas. Lourdement, il sauta sur le matelas moelleux et s'y reposa quelques minutes.
Rapidement lassé, Trag se releva et s'arc-bouta. C'était un animal, il avait des besoins.... Un chien qui fait presque un mètre au garrot et qui pèse environ un quintal ne fait jamais de petites crottes...
Le mastiff quitta la tente, plus léger de presque un kilo. Il continua à vagabonder dans le camp. Autour des restes du feu moribond, les humains étaient entassés les uns sur les autres, pêle-mêle. Trag leva la patte et aspergea de son urine chaude et odorante le visage d'un homme qui paraissait mort, tellement il dormait profondément. Le liquide ne le réveilla pas, il crut même que c'était de la pluie car, dans son sommeil, le brigand passa sa langue sur les lèvres, comme pour recueillir l'eau. Une fois contenté, il sourit. Le mastiff était déjà reparti.
Trag continua son chemin. Au pied d'un chariot, le chien trouva un tonnelet qui sentait bon la nourriture. D'une poussée de la tête, le petit fût fut renverser et le couvercle se détacha, ce qui libéra quelques gros morceaux de viande. Le chien ne se fit pas prier et prit dans la gueule le plus gros morceau. Il alla un peu plus loin pour le dévorer tranquillement.
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Quelques heures plus tard, le maître se réveilla enfin. Dès qu'il sortit de sa tente, le molosse alla vers lui et se frotta aux jambes d'Edmund, pendant que celui-ci le caressait longuement. L'humain se dirigea ensuite vers une autre tente, Trag sur les talons. Après avoir été chien de guerre, le mastiff savait être aussi un chien de défense. Il ne comptait pas quitter son nouveau maître.
Dans la tente, l'humain qui avait nourri le mastiff la veille -celui qui avait failli perdre la main- dormait toujours en ronflant bruyamment. Edmund le secoua pour le réveiller. Ils échangèrent quelques mots mais le chien ne comprit absolument rien. Le maître regarda ensuite le dogue albionnais et le caressa à nouveau, ce qui déclencha un soupir de bonheur de la part du canidé.
Edmund sortit alors de la tente et se dirigea vers les bandits qui étaient amoncelés. Celui qui était recouvert d'urine dormait toujours aussi bien, d'après ce que Trag pu en juger.
Le maître alla secouer un autre homme pour le réveiller lui aussi. Pendant ce temps, le mastiff se gratta la nuque à l'aide d'une de ses pattes arrières. Le molosse avait de la chance de jamais avoir eu de parasites. C'était peut-être dû à son poil court ou grâce à bonne étoile, mais jamais Trag ne connu tique ou puce.
Modifié en dernier par [MJ] Arkhadaos le 02 oct. 2009, 17:53, modifié 1 fois.
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Re: Dans les alentours d'Altdorf
Edmund et Trag étaient retournés chez Reik en compagnie de Mark - voilà, c'est dit ! -, la petite troupe devait être prête a partir rapidement. En retournant à la tente de Reik, Edmund passa à côté du tonneau de viande renversé sans même remarqué l'os a moitié rongé qui trônait fièrement non loin...
Arrivé à la tente de Reik, Edmund fut surpris de voir de grosses tranches de pain sur la vieille table en bois ainsi qu'une petite assiette de charcuteries et des saucisses en train de cuir sur une sorte de poêle archaïque. L'agitateur se demanda d'où venaient tout ces mets assez raffinés pour des bandits aussi sales et pauvre qu'eux, il se disait qu'il s'agissait certainement d'un quelconque butin, mais il avait tout de même des doutes...
De son côté Mark semblait accoutumer à ce genre de tablée et s'assit mollement sur le sol sableux.
Trag lui ne se pausait pas ce genre de questions, il espérait simplement qu'il aurait droit a quelques saucisses... a moins qu'il ne projète de se servir lui même ! Cependant une odeur des plus excitantes vint le perturber dans ses fantasmes culinaires, cette odeur se rapprochait... mais elle semblait accompagnée des hurlements de rage d'un homme.
Arrivé à la tente de Reik, Edmund fut surpris de voir de grosses tranches de pain sur la vieille table en bois ainsi qu'une petite assiette de charcuteries et des saucisses en train de cuir sur une sorte de poêle archaïque. L'agitateur se demanda d'où venaient tout ces mets assez raffinés pour des bandits aussi sales et pauvre qu'eux, il se disait qu'il s'agissait certainement d'un quelconque butin, mais il avait tout de même des doutes...
De son côté Mark semblait accoutumer à ce genre de tablée et s'assit mollement sur le sol sableux.
Trag lui ne se pausait pas ce genre de questions, il espérait simplement qu'il aurait droit a quelques saucisses... a moins qu'il ne projète de se servir lui même ! Cependant une odeur des plus excitantes vint le perturber dans ses fantasmes culinaires, cette odeur se rapprochait... mais elle semblait accompagnée des hurlements de rage d'un homme.
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Re: Dans les alentours d'Altdorf
J'étais maintenant accompagné de Trag et de Mark et retournais dans la tante de Reik. Nous allions prendre le petit déjeuné et j'avais faim, de plus je n'étais pas sur que nous pourrions manger à notre faim lorsque nous serions dans le village. J'espérais donc sans trop y croire que le repas ne serais pas trop léger. J'entrais donc dans la tante de Reik, m'attendant à découvrir un repas frugal... et je fus agréablement surpris d'y découvrir de la nourriture en abondance : de grosses tranches de pain, de la charcuterie, des saucisses. Mon estomac ne put que se réjouir de voir tant de nourriture. Cependant quelque chose me tracassait, comment ces bandits sales et pauvres s'était procurés iout ça ? Cela provenait-il d'un récent pillage ? Je ne put cependant pas y réfléchir longtemps car j'entendis les hurlement de rage d'un homme et me demandais bien se qui avait pu se passer.
Modifié en dernier par [MJ] Arkhadaos le 06 oct. 2009, 01:41, modifié 1 fois.
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Re: Dans les alentours d'Altdorf
Comme d'habitude désormais, Trag avait suivi son maître, qui se rendit à la tente de Reik en compagnie du brigand qu'il venait de réveiller. Une délicieuse odeur de viande grillée chatouillait les narines du chien mais il n'avait pas plus faim que ça. Le morceau de viande qu'il avait dévoré quelques instants plus tôt lui avait largement suffi.
Cependant, le chien rouge se rendit compte que les humains le regardaient, comme s'ils s'attendaient à ce qu'il ai faim. Ils n'avaient pas encore remarqué qu'il avait pris un énorme repas et c'était sans doute mieux ainsi...
Pour faire plaisir à son maître, le mastiff s'assit devant le poêle où grillait les viandes et il se mit à baver et à se lécher les babines... Peut-être que s'il jouait bien la comédie, il aurait un petit morceau...
Soudain, une odeur parvint à la truffe du molosse. Une odeur comme il aimait en sentir, une odeur qui l'excitait plus encore que le sang où l'ivresse de la bataille... Une odeur de femelle en chaleur...
Le dogue se mit à gémir faiblement, tout en regardant son humain. Le chien ne pouvait se résoudre à l'abandonner, mais il était totalement déchiré... Il était un mâle, et l'envie est souvent plus forte que le devoir...
Trag ne pouvait plus tenir en place, il était excité comme jamais. Des cris affolés -d'humain, cette fois- se firent entendre, tandis que les effluves de la chienne se rapprochaient.
Même le maître du molosse et ses compères entendirent les cris et ils se redressèrent, curieux. Trag, de son côté, n'en pouvait plus, et sortit de la tente en courant. Il devait voir ce qu'il se passait...
Cependant, le chien rouge se rendit compte que les humains le regardaient, comme s'ils s'attendaient à ce qu'il ai faim. Ils n'avaient pas encore remarqué qu'il avait pris un énorme repas et c'était sans doute mieux ainsi...
Pour faire plaisir à son maître, le mastiff s'assit devant le poêle où grillait les viandes et il se mit à baver et à se lécher les babines... Peut-être que s'il jouait bien la comédie, il aurait un petit morceau...
Soudain, une odeur parvint à la truffe du molosse. Une odeur comme il aimait en sentir, une odeur qui l'excitait plus encore que le sang où l'ivresse de la bataille... Une odeur de femelle en chaleur...
Le dogue se mit à gémir faiblement, tout en regardant son humain. Le chien ne pouvait se résoudre à l'abandonner, mais il était totalement déchiré... Il était un mâle, et l'envie est souvent plus forte que le devoir...
Trag ne pouvait plus tenir en place, il était excité comme jamais. Des cris affolés -d'humain, cette fois- se firent entendre, tandis que les effluves de la chienne se rapprochaient.
Même le maître du molosse et ses compères entendirent les cris et ils se redressèrent, curieux. Trag, de son côté, n'en pouvait plus, et sortit de la tente en courant. Il devait voir ce qu'il se passait...
Modifié en dernier par [MJ] Arkhadaos le 06 oct. 2009, 01:42, modifié 1 fois.
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Re: Dans les alentours d'Altdorf
Lorsqu'il sortit de la tente, Trag couru en direction de l'odeur, jusqu'à arriver à une dizaine de mètres de l'homme qui hurlait... ce dernier tenait un chien - ou plutôt une chienne, semblable à une louve au poil clair et aux yeux d'ambre-, par le cou dans sa main gauche et une sorte de serpe géante et archaïque dans l'autre, cet homme était un véritable colosse et il arrivait a soulever la pauvre bête d'une seule main.
Qu'allait-il faire avec cette "serpe", sûrement pas de bonnes choses a en juger par ses hurlements et son air féroce.
- Alors Ed', notre mission ça s'passera comment ? C'est pas qu'on est bêtes, mais on a pas bien compris hier...
Qu'allait-il faire avec cette "serpe", sûrement pas de bonnes choses a en juger par ses hurlements et son air féroce.
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Emund lui était en train de manger avec ses compagnons, toujours intrigué par le nombre et la qualité de ces mets, mais trop affamer pour y réfléchir d'avantage... Les trois compères discutaient un peu, mais rien qui ne concerne la révolte qu'ils devaient préparé, jusqu'à ce que Mark aborde le sujet.- Alors Ed', notre mission ça s'passera comment ? C'est pas qu'on est bêtes, mais on a pas bien compris hier...
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Re: Dans les alentours d'Altdorf
Je répondis calmement à la question de Mark.
Ce que nous devons faire est assez risqué, nous devrons persuader les habitants du village de se révolter. D'abord nous devrons trouver un prétexte pour notre arrivée dans cette ville, je pensais me faire passé pour un marchand ambulant, vous, vous seriez mon escorte. Pendant la journée, je vais devoir discuter avec les gens, essayer de les convaincre de se révolter en essayant de ne pas alerter les gardes, pour cela se faire passer pour un marchand est un avantage. Pendant cette phase du plan, votre seul rôle sera de me protéger.
Je fis à ce moment là une pause de quelques secondes pour reprendre mon souffle.
Ensuite, lorsque j'aurais insufflé aux habitants de ce village l'idée de la révolte, je passerais à la deuxième phase... Je ferais des discours dans les places importantes du village et j'essayerais de convaincre le plus de monde possible. Vous deux, vous vous mêlerez à la foule, aux moments forts des discours, vous montrerez bruyamment votre approbation, cela aide à avoir la foule dans sa poche. Après les discours, il faudra faire attention aux gardes, il essayerons de nous faire taire et j'aurais peut-être besoin de vous deux pour me protéger... on ne sait jamais.
Je marque encore une pause de quelques secondes avant de continuer.
Enfin, lorsque le moment sera venu, j'enverrais l'un de vous deux prévenir votre chef, la nuit avec des partisans, j'éliminerais les sentinelles, ensuite le reste de la bande pourra pénétrer dans le village et à l'aide des habitants, noue les libèrerons de la tyrannie... et vous pourrez vous en mettre plein les poches...
Je regardais ensuite dans la direction où se trouvait Trag quelques temps plus tôt, voulant le caresser... Mais je ne le vit pas, il était sortit de la tente... Où pouvait-il bien être.
Ce que nous devons faire est assez risqué, nous devrons persuader les habitants du village de se révolter. D'abord nous devrons trouver un prétexte pour notre arrivée dans cette ville, je pensais me faire passé pour un marchand ambulant, vous, vous seriez mon escorte. Pendant la journée, je vais devoir discuter avec les gens, essayer de les convaincre de se révolter en essayant de ne pas alerter les gardes, pour cela se faire passer pour un marchand est un avantage. Pendant cette phase du plan, votre seul rôle sera de me protéger.
Je fis à ce moment là une pause de quelques secondes pour reprendre mon souffle.
Ensuite, lorsque j'aurais insufflé aux habitants de ce village l'idée de la révolte, je passerais à la deuxième phase... Je ferais des discours dans les places importantes du village et j'essayerais de convaincre le plus de monde possible. Vous deux, vous vous mêlerez à la foule, aux moments forts des discours, vous montrerez bruyamment votre approbation, cela aide à avoir la foule dans sa poche. Après les discours, il faudra faire attention aux gardes, il essayerons de nous faire taire et j'aurais peut-être besoin de vous deux pour me protéger... on ne sait jamais.
Je marque encore une pause de quelques secondes avant de continuer.
Enfin, lorsque le moment sera venu, j'enverrais l'un de vous deux prévenir votre chef, la nuit avec des partisans, j'éliminerais les sentinelles, ensuite le reste de la bande pourra pénétrer dans le village et à l'aide des habitants, noue les libèrerons de la tyrannie... et vous pourrez vous en mettre plein les poches...
Je regardais ensuite dans la direction où se trouvait Trag quelques temps plus tôt, voulant le caresser... Mais je ne le vit pas, il était sortit de la tente... Où pouvait-il bien être.
Modifié en dernier par [MJ] Arkhadaos le 08 oct. 2009, 14:27, modifié 1 fois.
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