[A Valider] Khoreri Fleur-de-Sang Nyraruhrac
Posté : 11 sept. 2024, 17:06
Nom et Prénom: Khoreri Fleur-de-Sang (ex-Nyraruhrac)
Sexe: Féminin
Age: 45 ans
Race: Druchii
Carrière: Initiée du Sang
Lieu/ville de départ: Bretonnie
Fréquence de jeu: 3-4 fois par semaine
Profil: FOR 8 / END 7 / HAB 9 / CHA 10 / INT 8 / INI 9 / ATT 11 / PAR 9 / TIR 9 / MAG 8 / NA 1 / PV 50/50 (aucun bonus/malus de compétences ou venant de mon équipement ne s'y trouve, uniquement les PC gratuits)
Description physique
Khoreri est une Elfe Noire de taille légèrement inférieure à la moyenne pour sa race, atteignant à peine six pieds trois pouces de haut. Bien que sa carrure reste longiligne, elle est également plus charpentée que la plupart des femelles Elfes, avec des épaules et des abdominaux bien dessinés, et des courbes plus féminines qu'il n'est d'usage chez les Elfes. De loin, elle peut passer pour une humaine particulièrement grande si elle dissimule son visage - mais ne le lui dite pas, elle le prendrait extrêmement mal.
Elle porte de longs cheveux noirs que transpercent une paire d'oreilles pointues, et a des yeux d'un bleu délavé, éclairant un visage hiératique. Un sourire ironique quitte rarement ses fines lèvres d'un rose très pâle, brillantes comme de la porcelaine. Elle est belle, le sait et aime en jouer pour enrager ses soeurs.
Du soucis de l'apparence qui a présidé à sa jeune éducation d'aristocrate, elle a gardé une grâce dans le mouvement, un soucis du decorum et du panache qui est sa marque de fabrique. Ses longues mains blanches, dont nettoie tous les jours avec soin le sang incrusté sous les ongles, dessinent de mystérieuses arabesques tandis qu'elle prononce calmement les pires menaces.
Quand elle n'est pas habillée de son armure de Furie - qu'elle a toujours un peu de mal à revêtir, même après toutes ses années, tant il en découvre un peu trop à son goût - elle porte volontiers des vêtements relativement sobres mais élégants.
Description psychologique
D'un naturel plutôt flegmatique, Khoreri apprécie le calme, les tisanes aux baies et les agonies silencieuses.
Ayant grandie dans la certitude de la supériorité de sa race et, au sein de sa race, de celle de sa famille, elle a naturellement étendue cette prétention à sa propre personne au sein de sa famille. Elle a néanmoins héritée de la loyauté familiale et même d'une forme, si ce n'est d'honneur, du moins d'éthique, ou a minima d'esthétique, qui lui rend odieuse félonies et bassesses - bien qu'elle n'en attende pas plus d'êtres aussi vils que les autres.
Khoreri a une arrogance désinvolte et cynique qui ne se construit qu'avec des siècles de cruel despotisme, de hauts-faits héroïques et de carnages sanguinaires. De l'autre côté de l'horizon moral, elle contemple avec un sourire méprisant l'hypocrisie et les faux-semblants de ceux qui jouent la comédie de l'innocence.
Malgré sa désinvolture et son cynisme, Khoreri est extrêmement fière de son double héritage de noble et de soeur du carnage, sans même parler de sa race. Elle considère les humains, Nains et autres Halflings comme du bétail, parfois amusant mais toujours méprisable. Elle hait les Asurs autant, si ce n'est plus, qu'une autre Druchii.
Doucereuse mais plutôt prude selon les critères Druchii, elle sait jouer de son physique avantageux mais déteste les insistants - d'ailleurs, le contact physique lui répugne tout à fait - a fortiori avec des créatures qui lui sont inférieures. Tout le monde, donc. D'ailleurs, sa beauté n'est pas faite pour séduire, mais pour terrifier ses ennemis. Tout le monde, donc.
Dilletante douée manquant de la conviction nécessaire pour devenir réellement hédoniste, elle s'est découvert sa seule passion en entendant l'appel de Khaine. Voir la peur, le désespoir puis, juste avant la fin, l'acceptation dans les yeux de son adversaire - voilà qui faisait vibrer en elle une corde dont elle avait ignoré l'existance. L'âme du Seigneur du Meurtre se confondant pendant un instant d'extase avec la sienne, Son pouvoir coulant dans ses veines, éloignant de son coeur toutes pensées profanes. Agir, c'est détruire. Créer, c'est tuer.
Alignement: Loyal Mauvais
Historique
la Maison Nyraruhrac
Le fief de la Maison Nyraruhrac se trouve loin au nord de Ghrond, dans l'avant-poste glacé de Volroth, dont les vents gelés accompagnent régulièrement les surgissement de hordes chaotiques. Le fondateur de la famille, Tegerec Longue-Epée Nyraruhrac, était le plus renommé des chevaliers de la garde personnelle de Morathi. Il fut abattu par Malekith lui-même quand celui-ci mis sa mère aux arrets. Son fils puisné Vorcek Foi-Tenant suivi sa suzeraine quant elle rallia Malekith, tandis que l'aîné se rebellait et, plus tard, rejoindre Caledor le Conquérant.
La fidélité de Vorcek est à l'origine du cri de guerre de la famille: "Erëa Ranya, Erëa Tultien!" ("Une (seule) Dame, une (seule) frappe"). La maison
Nyraruhrac se signale par son habileté martiale, et sa loyauté sans faille à Morathi. Son chef actuel est Lororvel Morsure-Cruelle. La maison Nyraruhrac est restée mineure face aux grandes maisons de Naggarond ou même de Ghrond, mais sucite un certain respect. Sa fidélité connue envers Morathi la rend inéligible aux charges les plus élevées, raison pour laquelle elle est parfois vue comme un arbitre neutre, ou en tout cas désintéressé. Les filles aînées de la maison sont systématiquement envoyées chez les soeurs du carnage, mais rares sont celles qui ont le don de Magie.
Khoreri
Khoreri naquit il y a une quarantaine d'années à Volroth et passa les premières années de sa vie dans ses lieux désolés, où ses ascendants ressassaient la grandeur de l'histoire familliale. La fillette, qui montra très tôt quelques prédispositions pour le combat, compensait par le talent une conviction fluctuante. Bien qu'elle aimât se battre, ou plutôt vaincre et dominer, elle était d'une assiduité toute relative aux entraînements, malgré les remontrances et châtiments du maître d'armes familial. C'est pourtant lui qui repéra son ambidextrie, et lui enseigna les bases du combat à deux armes.
Etant la fille ainée du seigneur des lieux, fut très tôt dévouée à Khaine et envoyée dans le couvent de Ghrond, où elle apprit les secret du culte de Khaine dès l'âge tendre de trente-cinq ans. En plus de son adresse à l'épée double, on lui découvrit le don de sentir la magie, faisant d'elle une Sorcière potentielle. Malgré son attitude impertinente, son nom commença à être prononcé dans l'étude de la Matriarche locale.
Bien que douée, son origine aristocratique et son attitude désinvolte et arrogante créait un fossé entre les autres soeurs et elle. Calme et raffinée, son combat tenait plus de la danse du Toréador que de la boucherie habituelle à laquelle se livraient ses comparses. Dans sa soif de sang, il y avait quelque chose de fondamentalement esthétique qui échappait à la plupart des petites brutes l'entourant - et Khoreri ne se privait pas de le leur faire sentir.
Son premier combat à mort - sans compter bien sûr les esclaves qui avaient faits les frais de son éducation martiale, nous parlons de vraies personnes - fut pour Khoreri une révélation. Quand son adversaire - une Soeur au long corps quasi serpentin fut tombé à genoux devant elle, avec dans ses yeux le plus profond désespoir, Khoreri fut touchée par la Grâce de Khaine. Le sensation qu'elle ressentit en tranchant lentement la gorge de sa consoeur, en voyant la lumière s'éteindre tout à fait dans son regard, la submergea. Plus rien ne l'atteignait - ni le froid glacial de l'arène, ni les cris des spectateurs. Juste elle, et cette fille dont elle était en train de prendre la vie. Et cette vie bûlait dans ses veines, comme si elle était une autre, un être de feu et de sang. Une Furie. Elle poussa un long hurlement en levant sa dague sanglante tandis que le corps roulait au sol. Pour la première fois, elle aimait Khaine, comme seule une Soeur peut l'aimer.
Le salut gracieux dont elle gratifia ensuite la Matriarche, ses pieds nus trempés dans le sang de sa malheureuse rivale, et la grace avec laquelle elle répandait le précieux nectar de Khaine lui valurent son surnom, Fleur-de-Sang, celle qui fleurissait dans les carnages. Ses soeurs commencèrent à la respecter, à défaut de l'apprécier. A son grand désarroi cependant, ses supérieures décidèrent qu'elle devait approfondir sa compréhension des mystères du Culte avant de sa battre à nouveau - son rôle de sorcière potentielle étant plus important que celui de Furie, à leurs yeux. Khoreri fut donc emmenée à Har Ganeth pour y apprendre les sombres secrets du Dieu.
Ses années d'études furent à vrai dire peu assidues - les matières de l'esprit ayant peu d'intérêt pour la jeune Druchii, dont la Foi ne s'éveillait qu'au sein du combat. La faveur dont elle disposait auprès de ses supérieures décrue rapidement, et il s'en fallut de peu pour qu'elle soit totalement oubliée. Un combat impromptu avec un novice exécuteur rappela son existence à la Matriarche locale, et aux autorités. Le cadavre exsangue du jeune exécuteur témoignait en sa faveur, et le nom de Fleur-de-Sang fut à nouveau prononcé.
Une paire d'années plus tard, Khoreri fut tirée de sa couche au milieu de la nuit, pour être menée jusqu'à une calèche entourée de sombres coursiers. Après une bonne journée de route ou personne ne lui adressa la parole - pas plus qu'elle n'essaya de communiquer avec ses chaperons, visiblement des Ombres - elle arriva aux abords de la grande Naggarond.
Là, aux abords des eaux noires et glacées qui baignent la capitale de Naggaroth, elle apperçu le seul homme qui l'ai jamais fait trembler. Malekith, le Roi-Sorcier des Druchii, se tenait devant elle, revêtu non de son armure noire, mais de vêtements simples et sombres - et pourtant, elle n'avait aucun doute sur son identité, car autour de lui les vents noirs de la plus sombre magie se hurlaient furieusement.
De ce qu'il lui dit exactement, et de sa voix en particulier, elle n'a à ce jour aucun souvenir clair - juste le sentiment d'une abjecte terreur, mêlée à la plus grande exitation. Il fallait une Soeur peu connue, pour se préserver d'éventuels espions, et capable de s'imposer aussi bien par le verbe que par le fer. Il fallait une famille éloignée du pouvoir, et pourtant capable d'imposer le respect. Le nom de Khoreri était remonté jusqu'au Sombre Seigneur de Naggarond, et il l'avait choisie, elle, l'aristocrate, la Furie, la Sorcière.
Mais la voilà maintenant, fraichement débarquée d'un esquif corsaire, attendant sur une plage de galets qu'un humain quelconque vienne à sa rencontre. A ses côtés, Julie, une esclave venant de la région, et qui devait lui servir d'interprète.
Julie (propriété Nyraruhrac)
Julie est l'esclave humaine de Khoreri, dépéchée par sa famille. C'est une femme Bretonnienne d'une quarantaine d'années, d'extraction modeste. Ses cheveux sont châtains et son teint, qui a été hâlé du temps de sa liberté, tend à devenir blafard. Sa petite taille contraste avec celle de Khoreri, auprès de qui elle semble un petit enfant.
C'est une femme de pêcheur Bretonnien enlevée par des pirates Druchii il y a plusieurs années, en même temps que ses trois enfants. La famille Nyraruhrac a racheté le lot (moins un mort pendant le voyage) pour des tâches domestiques. Les deux enfants survivants de Julie sont restés à Volroth, gages de la fidélité de l'humaine.
Julie est terrifiée par les Druchii, consciente de leur absence totale de scrupule. Elle a passé trois semaines en mer avec Khoreri, qu'elle n'avait vu que part intermitence auparavant. Bien qu'elle connaisse ses penchants sanguinaires, elle la voit comme plus prévisible et moins gratuitement sadique que ses congénères, et se raccroche à cet espoir en se montrant le plus dévouée et diligente possible. De fait, Khoreri la traite avec une certaine affection - comme un chien bien dressé. Mais Julie tremble à l'idée de ce qu'elle pourrait lui faire si elle la décevait.
Compétences :
• Acuité visuelle (B)
• Vision nocturne (E)
• Doctrine du culte (Khaine) (E)
• Sens de la magie (E)
• Incantation (domaine de Khaine) (E)
• Esquive (A)
• Séduction (B)
• Ambidextrie (A)
• Intimidation (B)
Bourse: 1 couronne d'or || Autres :
Inventaire:
Porté sur soi:
- Tenue de voyage (doublet à haut col violet, ceinturon rouge, culottes de velours bordeau, cape noire, chapeau large, bottines de cuir)
- Ghlaïth (objet racial)
- Cimeterre de corsaire (acheté)
Dans sa gibecière
- Tenue sacrificielle (Furie, objet racial)
- tenue de cour (robe sang et nuit, zibeline, joyaux or et onyx)
- fiole de venin d'araignée arctique
- peigne d'argents aux armes de la famille Nyraruhrac
+ Une esclave humaine Bretonnienne (Julie)
Dévotion : Khaine 25
Prières de Khaine :
- Anathème (3 PdC)
- Dard caudale (6 PdC)
- Coups cinglants (6 PdC)
Autres
Il me reste 20 points d'expérience de mon ancien perso Johan.
Sexe: Féminin
Age: 45 ans
Race: Druchii
Carrière: Initiée du Sang
Lieu/ville de départ: Bretonnie
Fréquence de jeu: 3-4 fois par semaine
Profil: FOR 8 / END 7 / HAB 9 / CHA 10 / INT 8 / INI 9 / ATT 11 / PAR 9 / TIR 9 / MAG 8 / NA 1 / PV 50/50 (aucun bonus/malus de compétences ou venant de mon équipement ne s'y trouve, uniquement les PC gratuits)
Description physique
Khoreri est une Elfe Noire de taille légèrement inférieure à la moyenne pour sa race, atteignant à peine six pieds trois pouces de haut. Bien que sa carrure reste longiligne, elle est également plus charpentée que la plupart des femelles Elfes, avec des épaules et des abdominaux bien dessinés, et des courbes plus féminines qu'il n'est d'usage chez les Elfes. De loin, elle peut passer pour une humaine particulièrement grande si elle dissimule son visage - mais ne le lui dite pas, elle le prendrait extrêmement mal.
Elle porte de longs cheveux noirs que transpercent une paire d'oreilles pointues, et a des yeux d'un bleu délavé, éclairant un visage hiératique. Un sourire ironique quitte rarement ses fines lèvres d'un rose très pâle, brillantes comme de la porcelaine. Elle est belle, le sait et aime en jouer pour enrager ses soeurs.
Du soucis de l'apparence qui a présidé à sa jeune éducation d'aristocrate, elle a gardé une grâce dans le mouvement, un soucis du decorum et du panache qui est sa marque de fabrique. Ses longues mains blanches, dont nettoie tous les jours avec soin le sang incrusté sous les ongles, dessinent de mystérieuses arabesques tandis qu'elle prononce calmement les pires menaces.
Quand elle n'est pas habillée de son armure de Furie - qu'elle a toujours un peu de mal à revêtir, même après toutes ses années, tant il en découvre un peu trop à son goût - elle porte volontiers des vêtements relativement sobres mais élégants.
Description psychologique
D'un naturel plutôt flegmatique, Khoreri apprécie le calme, les tisanes aux baies et les agonies silencieuses.
Ayant grandie dans la certitude de la supériorité de sa race et, au sein de sa race, de celle de sa famille, elle a naturellement étendue cette prétention à sa propre personne au sein de sa famille. Elle a néanmoins héritée de la loyauté familiale et même d'une forme, si ce n'est d'honneur, du moins d'éthique, ou a minima d'esthétique, qui lui rend odieuse félonies et bassesses - bien qu'elle n'en attende pas plus d'êtres aussi vils que les autres.
Khoreri a une arrogance désinvolte et cynique qui ne se construit qu'avec des siècles de cruel despotisme, de hauts-faits héroïques et de carnages sanguinaires. De l'autre côté de l'horizon moral, elle contemple avec un sourire méprisant l'hypocrisie et les faux-semblants de ceux qui jouent la comédie de l'innocence.
Malgré sa désinvolture et son cynisme, Khoreri est extrêmement fière de son double héritage de noble et de soeur du carnage, sans même parler de sa race. Elle considère les humains, Nains et autres Halflings comme du bétail, parfois amusant mais toujours méprisable. Elle hait les Asurs autant, si ce n'est plus, qu'une autre Druchii.
Doucereuse mais plutôt prude selon les critères Druchii, elle sait jouer de son physique avantageux mais déteste les insistants - d'ailleurs, le contact physique lui répugne tout à fait - a fortiori avec des créatures qui lui sont inférieures. Tout le monde, donc. D'ailleurs, sa beauté n'est pas faite pour séduire, mais pour terrifier ses ennemis. Tout le monde, donc.
Dilletante douée manquant de la conviction nécessaire pour devenir réellement hédoniste, elle s'est découvert sa seule passion en entendant l'appel de Khaine. Voir la peur, le désespoir puis, juste avant la fin, l'acceptation dans les yeux de son adversaire - voilà qui faisait vibrer en elle une corde dont elle avait ignoré l'existance. L'âme du Seigneur du Meurtre se confondant pendant un instant d'extase avec la sienne, Son pouvoir coulant dans ses veines, éloignant de son coeur toutes pensées profanes. Agir, c'est détruire. Créer, c'est tuer.
Alignement: Loyal Mauvais
Historique
la Maison Nyraruhrac
Le fief de la Maison Nyraruhrac se trouve loin au nord de Ghrond, dans l'avant-poste glacé de Volroth, dont les vents gelés accompagnent régulièrement les surgissement de hordes chaotiques. Le fondateur de la famille, Tegerec Longue-Epée Nyraruhrac, était le plus renommé des chevaliers de la garde personnelle de Morathi. Il fut abattu par Malekith lui-même quand celui-ci mis sa mère aux arrets. Son fils puisné Vorcek Foi-Tenant suivi sa suzeraine quant elle rallia Malekith, tandis que l'aîné se rebellait et, plus tard, rejoindre Caledor le Conquérant.
La fidélité de Vorcek est à l'origine du cri de guerre de la famille: "Erëa Ranya, Erëa Tultien!" ("Une (seule) Dame, une (seule) frappe"). La maison
Nyraruhrac se signale par son habileté martiale, et sa loyauté sans faille à Morathi. Son chef actuel est Lororvel Morsure-Cruelle. La maison Nyraruhrac est restée mineure face aux grandes maisons de Naggarond ou même de Ghrond, mais sucite un certain respect. Sa fidélité connue envers Morathi la rend inéligible aux charges les plus élevées, raison pour laquelle elle est parfois vue comme un arbitre neutre, ou en tout cas désintéressé. Les filles aînées de la maison sont systématiquement envoyées chez les soeurs du carnage, mais rares sont celles qui ont le don de Magie.
Khoreri
Khoreri naquit il y a une quarantaine d'années à Volroth et passa les premières années de sa vie dans ses lieux désolés, où ses ascendants ressassaient la grandeur de l'histoire familliale. La fillette, qui montra très tôt quelques prédispositions pour le combat, compensait par le talent une conviction fluctuante. Bien qu'elle aimât se battre, ou plutôt vaincre et dominer, elle était d'une assiduité toute relative aux entraînements, malgré les remontrances et châtiments du maître d'armes familial. C'est pourtant lui qui repéra son ambidextrie, et lui enseigna les bases du combat à deux armes.
Etant la fille ainée du seigneur des lieux, fut très tôt dévouée à Khaine et envoyée dans le couvent de Ghrond, où elle apprit les secret du culte de Khaine dès l'âge tendre de trente-cinq ans. En plus de son adresse à l'épée double, on lui découvrit le don de sentir la magie, faisant d'elle une Sorcière potentielle. Malgré son attitude impertinente, son nom commença à être prononcé dans l'étude de la Matriarche locale.
Bien que douée, son origine aristocratique et son attitude désinvolte et arrogante créait un fossé entre les autres soeurs et elle. Calme et raffinée, son combat tenait plus de la danse du Toréador que de la boucherie habituelle à laquelle se livraient ses comparses. Dans sa soif de sang, il y avait quelque chose de fondamentalement esthétique qui échappait à la plupart des petites brutes l'entourant - et Khoreri ne se privait pas de le leur faire sentir.
Son premier combat à mort - sans compter bien sûr les esclaves qui avaient faits les frais de son éducation martiale, nous parlons de vraies personnes - fut pour Khoreri une révélation. Quand son adversaire - une Soeur au long corps quasi serpentin fut tombé à genoux devant elle, avec dans ses yeux le plus profond désespoir, Khoreri fut touchée par la Grâce de Khaine. Le sensation qu'elle ressentit en tranchant lentement la gorge de sa consoeur, en voyant la lumière s'éteindre tout à fait dans son regard, la submergea. Plus rien ne l'atteignait - ni le froid glacial de l'arène, ni les cris des spectateurs. Juste elle, et cette fille dont elle était en train de prendre la vie. Et cette vie bûlait dans ses veines, comme si elle était une autre, un être de feu et de sang. Une Furie. Elle poussa un long hurlement en levant sa dague sanglante tandis que le corps roulait au sol. Pour la première fois, elle aimait Khaine, comme seule une Soeur peut l'aimer.
Le salut gracieux dont elle gratifia ensuite la Matriarche, ses pieds nus trempés dans le sang de sa malheureuse rivale, et la grace avec laquelle elle répandait le précieux nectar de Khaine lui valurent son surnom, Fleur-de-Sang, celle qui fleurissait dans les carnages. Ses soeurs commencèrent à la respecter, à défaut de l'apprécier. A son grand désarroi cependant, ses supérieures décidèrent qu'elle devait approfondir sa compréhension des mystères du Culte avant de sa battre à nouveau - son rôle de sorcière potentielle étant plus important que celui de Furie, à leurs yeux. Khoreri fut donc emmenée à Har Ganeth pour y apprendre les sombres secrets du Dieu.
Ses années d'études furent à vrai dire peu assidues - les matières de l'esprit ayant peu d'intérêt pour la jeune Druchii, dont la Foi ne s'éveillait qu'au sein du combat. La faveur dont elle disposait auprès de ses supérieures décrue rapidement, et il s'en fallut de peu pour qu'elle soit totalement oubliée. Un combat impromptu avec un novice exécuteur rappela son existence à la Matriarche locale, et aux autorités. Le cadavre exsangue du jeune exécuteur témoignait en sa faveur, et le nom de Fleur-de-Sang fut à nouveau prononcé.
Une paire d'années plus tard, Khoreri fut tirée de sa couche au milieu de la nuit, pour être menée jusqu'à une calèche entourée de sombres coursiers. Après une bonne journée de route ou personne ne lui adressa la parole - pas plus qu'elle n'essaya de communiquer avec ses chaperons, visiblement des Ombres - elle arriva aux abords de la grande Naggarond.
Là, aux abords des eaux noires et glacées qui baignent la capitale de Naggaroth, elle apperçu le seul homme qui l'ai jamais fait trembler. Malekith, le Roi-Sorcier des Druchii, se tenait devant elle, revêtu non de son armure noire, mais de vêtements simples et sombres - et pourtant, elle n'avait aucun doute sur son identité, car autour de lui les vents noirs de la plus sombre magie se hurlaient furieusement.
De ce qu'il lui dit exactement, et de sa voix en particulier, elle n'a à ce jour aucun souvenir clair - juste le sentiment d'une abjecte terreur, mêlée à la plus grande exitation. Il fallait une Soeur peu connue, pour se préserver d'éventuels espions, et capable de s'imposer aussi bien par le verbe que par le fer. Il fallait une famille éloignée du pouvoir, et pourtant capable d'imposer le respect. Le nom de Khoreri était remonté jusqu'au Sombre Seigneur de Naggarond, et il l'avait choisie, elle, l'aristocrate, la Furie, la Sorcière.
Mais la voilà maintenant, fraichement débarquée d'un esquif corsaire, attendant sur une plage de galets qu'un humain quelconque vienne à sa rencontre. A ses côtés, Julie, une esclave venant de la région, et qui devait lui servir d'interprète.
Julie (propriété Nyraruhrac)
Julie est l'esclave humaine de Khoreri, dépéchée par sa famille. C'est une femme Bretonnienne d'une quarantaine d'années, d'extraction modeste. Ses cheveux sont châtains et son teint, qui a été hâlé du temps de sa liberté, tend à devenir blafard. Sa petite taille contraste avec celle de Khoreri, auprès de qui elle semble un petit enfant.
C'est une femme de pêcheur Bretonnien enlevée par des pirates Druchii il y a plusieurs années, en même temps que ses trois enfants. La famille Nyraruhrac a racheté le lot (moins un mort pendant le voyage) pour des tâches domestiques. Les deux enfants survivants de Julie sont restés à Volroth, gages de la fidélité de l'humaine.
Julie est terrifiée par les Druchii, consciente de leur absence totale de scrupule. Elle a passé trois semaines en mer avec Khoreri, qu'elle n'avait vu que part intermitence auparavant. Bien qu'elle connaisse ses penchants sanguinaires, elle la voit comme plus prévisible et moins gratuitement sadique que ses congénères, et se raccroche à cet espoir en se montrant le plus dévouée et diligente possible. De fait, Khoreri la traite avec une certaine affection - comme un chien bien dressé. Mais Julie tremble à l'idée de ce qu'elle pourrait lui faire si elle la décevait.
Compétences :
• Acuité visuelle (B)
• Vision nocturne (E)
• Doctrine du culte (Khaine) (E)
• Sens de la magie (E)
• Incantation (domaine de Khaine) (E)
• Esquive (A)
• Séduction (B)
• Ambidextrie (A)
• Intimidation (B)
Bourse: 1 couronne d'or || Autres :
Inventaire:
Porté sur soi:
- Tenue de voyage (doublet à haut col violet, ceinturon rouge, culottes de velours bordeau, cape noire, chapeau large, bottines de cuir)
- Ghlaïth (objet racial)
- Cimeterre de corsaire (acheté)
Dans sa gibecière
- Tenue sacrificielle (Furie, objet racial)
- tenue de cour (robe sang et nuit, zibeline, joyaux or et onyx)
- fiole de venin d'araignée arctique
- peigne d'argents aux armes de la famille Nyraruhrac
+ Une esclave humaine Bretonnienne (Julie)
Dévotion : Khaine 25
Prières de Khaine :
- Anathème (3 PdC)
- Dard caudale (6 PdC)
- Coups cinglants (6 PdC)
Autres
Il me reste 20 points d'expérience de mon ancien perso Johan.