Bienvenue à la taverne 2.0
Modérateur : Equipe MJ
- Martin
- PJ
- Messages : 169
- Profil : For 8 | End 8 | Hab 10 | Cha 8 | Int 8 | Ini 10 | Att 9 | Par 9 | Tir 11 | NA 1 | PV 65/65
- Lien fiche wiki : https://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.p ... che_martin
- Autres comptes : Alicia, Yen Xishan
- Localisation : Les Pales soeurs
Re: Bienvenue à la taverne 2.0
Il faisait nuit. Il faisait noir. Il pleuvait. Le tonnerre rugissait dans le ciel et au lointain hurlaient à la lune quelques animaux ou monstres impies, sortis des cauchemars, ou rêves, les plus infâmes d'un homme bête, seuls bruits à rompre le clapotement de de ces trombes d'eau qui déchiraient les iceux et claquaient sur les pierres qui bordaient le chemin.
Dans tout cela, Martin, comme à son habitude, courait. Pour se trouver un abris avant de mourir de froid. Pour se cacher avant de mourir dépecé. Pour manger un bon morceau avant de tomber d’inanition. Rien qui ne sortait de l'ordinaire. Par contre, les environs ne lui disaient absolument rien et, bien qu'endurant, il ne réussissait à courir qu'uniquement parce que son mental tenait, car le reste du corps commençait à flancher. Déjà la fatigue le faisait halluciner car, au beau milieu de nul part, il voyait au lointain une lumière, similaire à celle qui sont accrochées sur les places centrales des gros bourgs la nuit.
A moins que ce ne soit une patrouille ! A ces pensées, Martin redoubla d'efforts et finit par brûler ses dernières réserves en arrivant à son niveau. Prenant appui sur un mur.... Un mur ?
Redressant la tête, Martin pu voir une enseigne représentant une drôle de bestiole rouge, à une jambe. Le squigg... Unijambiste ? Drôle de nom. Mais profitant de la destiné qui mettait sur sa route ce providentiel refuge, il en poussa la porte pour pénétrer dans l'établissement....
Son arrivée ne déclencha pas le moindre brouhaha de foule, silence hostile ou autre. Rien de tout cela. Devant lui se trouvait juste une salle remplie de tables et de chaises, presque toutes recouvertes d'une fine poussière, typique des établissements peu fréquentés. Au comptoir, un simple aubergiste, un peu grisonnant, qui semblait plus effrayé par la silhouette de Martin, en contre jour avec les éclairs qui s'abattaient dans son dos, illuminant la nuit, et la pluie qui donnait au tableau une touche légèrement sinistre.
Avisant un tableau "déposez vos armes", Martin y laissa son arc, ses flèches et sa dague, sans trop savoir pourquoi, poussé par un étrange sentiment de confiance. Son médaillon se mit d'ailleurs à vibrer légèrement lorsqu'il passa la porte.
D'une démarche qui trahissait son état de fatigue, Martin s'approcha du comptoir pour se laisser lourdement tomber sur un tabouret en face de celui ci avant, d'un ton las et fatigué, de passer commande.
Un... Poulet... Et un... Lait de chèvre.... Vite s'il vous plaît....
Passé sa commande, Martin laissa rouler sur le comptoir quelques piécettes de cuivre avant que sa tête ne fasse la rencontre avec la bar.
Laissant le feu de la cheminée réchauffer son dos, Martin laissa la douce chaleur le réchauffer durant l'attente de sa commande. La dernière chose qu'il entendit avant de sombrer dans l’inconscience dont il ne manquerait pas de sortir lorsque l'odeur du poulet rôti viendrai lui lécher le nez, fut l'aubergiste se féliciter.
On dirait que les affaires reprennent....
Dans tout cela, Martin, comme à son habitude, courait. Pour se trouver un abris avant de mourir de froid. Pour se cacher avant de mourir dépecé. Pour manger un bon morceau avant de tomber d’inanition. Rien qui ne sortait de l'ordinaire. Par contre, les environs ne lui disaient absolument rien et, bien qu'endurant, il ne réussissait à courir qu'uniquement parce que son mental tenait, car le reste du corps commençait à flancher. Déjà la fatigue le faisait halluciner car, au beau milieu de nul part, il voyait au lointain une lumière, similaire à celle qui sont accrochées sur les places centrales des gros bourgs la nuit.
A moins que ce ne soit une patrouille ! A ces pensées, Martin redoubla d'efforts et finit par brûler ses dernières réserves en arrivant à son niveau. Prenant appui sur un mur.... Un mur ?
Redressant la tête, Martin pu voir une enseigne représentant une drôle de bestiole rouge, à une jambe. Le squigg... Unijambiste ? Drôle de nom. Mais profitant de la destiné qui mettait sur sa route ce providentiel refuge, il en poussa la porte pour pénétrer dans l'établissement....
Son arrivée ne déclencha pas le moindre brouhaha de foule, silence hostile ou autre. Rien de tout cela. Devant lui se trouvait juste une salle remplie de tables et de chaises, presque toutes recouvertes d'une fine poussière, typique des établissements peu fréquentés. Au comptoir, un simple aubergiste, un peu grisonnant, qui semblait plus effrayé par la silhouette de Martin, en contre jour avec les éclairs qui s'abattaient dans son dos, illuminant la nuit, et la pluie qui donnait au tableau une touche légèrement sinistre.
Avisant un tableau "déposez vos armes", Martin y laissa son arc, ses flèches et sa dague, sans trop savoir pourquoi, poussé par un étrange sentiment de confiance. Son médaillon se mit d'ailleurs à vibrer légèrement lorsqu'il passa la porte.
D'une démarche qui trahissait son état de fatigue, Martin s'approcha du comptoir pour se laisser lourdement tomber sur un tabouret en face de celui ci avant, d'un ton las et fatigué, de passer commande.
Un... Poulet... Et un... Lait de chèvre.... Vite s'il vous plaît....
Passé sa commande, Martin laissa rouler sur le comptoir quelques piécettes de cuivre avant que sa tête ne fasse la rencontre avec la bar.
Laissant le feu de la cheminée réchauffer son dos, Martin laissa la douce chaleur le réchauffer durant l'attente de sa commande. La dernière chose qu'il entendit avant de sombrer dans l’inconscience dont il ne manquerait pas de sortir lorsque l'odeur du poulet rôti viendrai lui lécher le nez, fut l'aubergiste se féliciter.
On dirait que les affaires reprennent....
Gamin, un jour ou l'autre tes plans foireux feront de nous des morues salées. Et tu sais quoi ? Je regretterais même pas car je me serais sans doute amusé comme un fou avant d'y passer.
Martin, Voie de la chasse
Profil: For 8 | End 8 | Hab 10 | Cha 8 | Int 8 | Ini 10 | Att 9 | Par 9 | Tir 11 | NA 1 | PV 65/65
Lien Fiche personnage: wiki-v2/doku.php?id=wiki:fiche_martin
Compte Pj principal
Profil: For 8 | End 8 | Hab 10 | Cha 8 | Int 8 | Ini 10 | Att 9 | Par 9 | Tir 11 | NA 1 | PV 65/65
Lien Fiche personnage: wiki-v2/doku.php?id=wiki:fiche_martin
Compte Pj principal
-
Lucy Trend
Re: Bienvenue à la taverne 2.0
Quel est donc le plus amusant ? Rester bien au chaud dans la chambre d’un palais avec un noble en sa compagnie à discuter tout en mangeant et buvant ce qu’il y a de plus chère dans toute la ville… ou alors… s’enfuir en catimini de cette dite chambre pendant le sommeil du dit noble pour ne pas devoir le supporter plus longtemps et aller déambuler dans une forêt sombre a la recherche d’une taverne probablement malfamée ? Pour moi la réponse ne faisait aucun doute.
J’ai eu de nombreuse idée stupide mais celle-là était plutôt bien placé dans mon classement. Partir a l’écart d’une ville je l’avais fait, cela n’était pas nouveau… mais par contre y aller sans même me changer pour une tenue plus adapté à ce type d’environnement, avec juste une cape à capuchon contre la pluie et… pieds nus comme je l’aime et comme je le serais toujours. Je me demande si cela aurait été différent que j’y aille entièrement nu honnêtement. J’aurais bien testé bien sûr mais cela aurait été difficile à expliquer une fois arrivée à ma destination. Je me stoppais un moment, ouvrant la cape qui me protégeait de la pluie battante pour me regarder un moment. Le bas de ma robe, mes jambes et mes pieds étaient déjà trempé sans surprise… mais ce qui ne l’était pas était le fait que mon haut était tout aussi trempé… du a une déchirure dans ma cape. Evidement je n’avais pas regarder avant de partir dans quel état elle était ? Tant pis…. J’allais faire avec maintenant… mais oui, j’aurais très bien pu être ici entièrement nu, le résultat aurait été entièrement le même.
Avec une peu plus de course sous la pluie, à ressentir les goute tomber sur mon visage et le sol humide sous mes pieds, je pu enfin apercevoir quelque chose au loin. Une bâtisse, peut être un lieu de garde ou alors la bicoque d’un chasseur. Mais il n’en fut rien, un peu plus prêt une enseigne fut visible et le bâtiment devint un peu plus important. Une taverne ? voilà une idée bien saugrenue alors qu’il ne s’agissait pas vraiment d’un coin de passage très fréquenté. QU’importe au final c’était le type d’endroit que je cherchais justement : une sombre auberge perdue dans une dangereuse foret… ça aurait presque fait un bon nom de livre tiens. Allant sur le pas de la porte, je profitais alors du mini abris que m’offrait le pas de la porte pour m’essorer un peu mais… sans grand résultat. Finalement, je rentrais à l’intérieur avec un sourire sur les lèvres.
En tout cas mes intuitions sur la fréquentation de ce type d’endroit étaient juste car il n’y avait… personne… les tables était toute vite, on ne comptait juste que l’aubergiste et un client, avachi sur le comptoir. Bon… c’était déjà ça. Je me mis a m’approcher du comptoir, observant la décoration au combien… vide. C’était fort dommage, j’avais espéré qu’il y aurait eu plus de monde, comme un refuge de criminel et autre paria de tout poil. Tant pis, j’allais voir si l’un des deux zigotos pourrait m’amuser un minimum.
Je m’assis au comptoir avec un petit bon, retirant ma cape de pluie pour la poser a côté de moi, révélant ma robe de courtisane habituel tout aussi trempée que ma cape. La prochaine fois je prendrais du blanc les jours de pluie. Finalement je pris commande : une bière ainsi qu’une serviette pour m’essuyer un minimum. Et attendant que cela arrive, je me tournai donc vers l’homme du comptoir.
-Sacrée orage dehors, j’ai bien cru a plusieurs reprises que j’allais m’envoler.
Honnêtement je ne m’attendais pas à une réponse amicale, au contraire j’étais là pour m’amuser et nous n’étions pas dans le genre d’endroit pour ce faire des amis.
-Dites je me demandais monsieur le chasseur, qu’est-ce que vous diriez qu’on fasse un truc tous les deux, vus qu’il n’y a personne d’autre. Ça serait dommage de rester dans son coin et pas profiter nan ?
J’ai eu de nombreuse idée stupide mais celle-là était plutôt bien placé dans mon classement. Partir a l’écart d’une ville je l’avais fait, cela n’était pas nouveau… mais par contre y aller sans même me changer pour une tenue plus adapté à ce type d’environnement, avec juste une cape à capuchon contre la pluie et… pieds nus comme je l’aime et comme je le serais toujours. Je me demande si cela aurait été différent que j’y aille entièrement nu honnêtement. J’aurais bien testé bien sûr mais cela aurait été difficile à expliquer une fois arrivée à ma destination. Je me stoppais un moment, ouvrant la cape qui me protégeait de la pluie battante pour me regarder un moment. Le bas de ma robe, mes jambes et mes pieds étaient déjà trempé sans surprise… mais ce qui ne l’était pas était le fait que mon haut était tout aussi trempé… du a une déchirure dans ma cape. Evidement je n’avais pas regarder avant de partir dans quel état elle était ? Tant pis…. J’allais faire avec maintenant… mais oui, j’aurais très bien pu être ici entièrement nu, le résultat aurait été entièrement le même.
Avec une peu plus de course sous la pluie, à ressentir les goute tomber sur mon visage et le sol humide sous mes pieds, je pu enfin apercevoir quelque chose au loin. Une bâtisse, peut être un lieu de garde ou alors la bicoque d’un chasseur. Mais il n’en fut rien, un peu plus prêt une enseigne fut visible et le bâtiment devint un peu plus important. Une taverne ? voilà une idée bien saugrenue alors qu’il ne s’agissait pas vraiment d’un coin de passage très fréquenté. QU’importe au final c’était le type d’endroit que je cherchais justement : une sombre auberge perdue dans une dangereuse foret… ça aurait presque fait un bon nom de livre tiens. Allant sur le pas de la porte, je profitais alors du mini abris que m’offrait le pas de la porte pour m’essorer un peu mais… sans grand résultat. Finalement, je rentrais à l’intérieur avec un sourire sur les lèvres.
En tout cas mes intuitions sur la fréquentation de ce type d’endroit étaient juste car il n’y avait… personne… les tables était toute vite, on ne comptait juste que l’aubergiste et un client, avachi sur le comptoir. Bon… c’était déjà ça. Je me mis a m’approcher du comptoir, observant la décoration au combien… vide. C’était fort dommage, j’avais espéré qu’il y aurait eu plus de monde, comme un refuge de criminel et autre paria de tout poil. Tant pis, j’allais voir si l’un des deux zigotos pourrait m’amuser un minimum.
Je m’assis au comptoir avec un petit bon, retirant ma cape de pluie pour la poser a côté de moi, révélant ma robe de courtisane habituel tout aussi trempée que ma cape. La prochaine fois je prendrais du blanc les jours de pluie. Finalement je pris commande : une bière ainsi qu’une serviette pour m’essuyer un minimum. Et attendant que cela arrive, je me tournai donc vers l’homme du comptoir.
-Sacrée orage dehors, j’ai bien cru a plusieurs reprises que j’allais m’envoler.
Honnêtement je ne m’attendais pas à une réponse amicale, au contraire j’étais là pour m’amuser et nous n’étions pas dans le genre d’endroit pour ce faire des amis.
-Dites je me demandais monsieur le chasseur, qu’est-ce que vous diriez qu’on fasse un truc tous les deux, vus qu’il n’y a personne d’autre. Ça serait dommage de rester dans son coin et pas profiter nan ?
- Martin
- PJ
- Messages : 169
- Profil : For 8 | End 8 | Hab 10 | Cha 8 | Int 8 | Ini 10 | Att 9 | Par 9 | Tir 11 | NA 1 | PV 65/65
- Lien fiche wiki : https://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.p ... che_martin
- Autres comptes : Alicia, Yen Xishan
- Localisation : Les Pales soeurs
Re: Bienvenue à la taverne 2.0
Trop épuisé pour faire attention à ce qui se passait dans son dos, bercé par le crépitement du feu, Martin ne remarqua pas l'arrivée d'une cliente, ni le tintement de ses pieds mouillés sur le sol. Ce n'est que lorsque, d'un saut, elle s'assit sur un tabouret en face du comptoir qu'il la repéra.
"Je dois vraiment être au bord de l'épuisement... Voilà que je vois sortir de nul part une donzelle vêtue d'atours que l'on ne porte que lors des beaux jours et en certaines occasions.... Et en plus qui me fais de l’œil..... Oui, la fatigue est vraiment forte."
Cependant, un examen plus attentif, malgré la fatigue, fit réviser ses pensées à Martin. Des vêtements mouillés et.... qui collaient au corps, laissant amplement deviner la silhouette de la jeune femme à côté de lui, qui devait par ailleurs être plaisante à regarder, la réaction de l'aubergiste... Tout ceci laissait à penser qu'elle n'était pas une hallucination. Eh bien autant profiter de sa compagnie pour la soirée si la fatigue ne l'abattait avant.
Se relevant péniblement sur ses coudes, Martin essaya de faire bonne figure cette étrangère et il lui fallut bien une dizaine de secondes pour ce faire. Enfin à peu près droit, bien que se maintenant accroché au comptoir pour ne pas tomber, il afficha ce qui était son meilleur sourire pour l'occasion, soit un grossier rictus déformé par la fatigue affichée sur ses traits.
C'est d'ailleurs à ce moment là qu'arriva sa commande. L'odeur du poulet rôti lui donna immédiatement des forces pour la suite.
Ouais... La tempête est assez forte mais c'est dans les normales de saison. Faut juste pas se faire surprendre, sinon vous finissez morue salée.... Vous avez eu de la chance de trouver l'endroit. Remarque, moi aussi. Quelques minutes de plus et ces foutus homme bêtes auraient eu leur repas du jour. Ah ! AH Argh..
Se détournant l'étrangère, Martin saisit un pilon de poulet à la main, comme tout individu civilisé, et l'engouffra immédiatement dans sa bouche, manquant de s'étouffer en même temps. Celui ci était la meilleure chose qu'il avait d'ailleurs mangé. Il en avait la salive à la bouche. Heureusement, un rapide verre de lait l'aida à faire passer le morceau.
Se retournant vers l'étrangère, il poussa son assiette vers elle, comme pour l'inviter à en prendre une part.
Vous devez être épuisée par la pluie. Mangez un morceau, ça vous fera du bien. Et dites... Vous avez croisés des brigands sur la route ou quoi ? Je vois que vous avez pas de chausses. Rien.
"Plus j'y pense, plus je trouve cette personne bizarre. Une noble peut être ? Ça expliquerait sa dégaine mais... Si elle avait été attaquée, elle serait plutôt en panique et avertirait du danger. A moins que ce soit une ruse pour nous faire baisser notre garde dans l'auberge et en profiter pour..... Non, ça tient pas la route. Juste une personne qui passe dans le coin. Comme moi pour se mettre à l’abri de la tempête. Rien de plus, rien de moins."
Martin lui présenta alors sa main droite, encore propre, l'autre étant pleine de graisse de poulet.
Moi c'est Martin de Schlag..... Vous devez pas connaître. Et vous ?
"Bon sang ! Un peu plus et j'en disais trop ! Si cette personne allait à Hargendorff, aussi improbable que ce soit, elle risquait de dire quelque chose qui compliquerait encore plus la situation du genre : oh ? J'ai croisé un individu du même nom et qui ressemblait à celui qui est supposé mort et dont votre duc ne se souvient pas.. J'ai vraiment pas besoin de ça."
Dans le dos de Martin, une servante s’affairait à allumer les bougies du lustre de l'auberge et à nettoyer les tables et le sol qui étaient recouverts de poussière, donnant peu à peu plus de visibilité à l'intérieur du lieu.
"Je dois vraiment être au bord de l'épuisement... Voilà que je vois sortir de nul part une donzelle vêtue d'atours que l'on ne porte que lors des beaux jours et en certaines occasions.... Et en plus qui me fais de l’œil..... Oui, la fatigue est vraiment forte."
Cependant, un examen plus attentif, malgré la fatigue, fit réviser ses pensées à Martin. Des vêtements mouillés et.... qui collaient au corps, laissant amplement deviner la silhouette de la jeune femme à côté de lui, qui devait par ailleurs être plaisante à regarder, la réaction de l'aubergiste... Tout ceci laissait à penser qu'elle n'était pas une hallucination. Eh bien autant profiter de sa compagnie pour la soirée si la fatigue ne l'abattait avant.
Se relevant péniblement sur ses coudes, Martin essaya de faire bonne figure cette étrangère et il lui fallut bien une dizaine de secondes pour ce faire. Enfin à peu près droit, bien que se maintenant accroché au comptoir pour ne pas tomber, il afficha ce qui était son meilleur sourire pour l'occasion, soit un grossier rictus déformé par la fatigue affichée sur ses traits.
C'est d'ailleurs à ce moment là qu'arriva sa commande. L'odeur du poulet rôti lui donna immédiatement des forces pour la suite.
Ouais... La tempête est assez forte mais c'est dans les normales de saison. Faut juste pas se faire surprendre, sinon vous finissez morue salée.... Vous avez eu de la chance de trouver l'endroit. Remarque, moi aussi. Quelques minutes de plus et ces foutus homme bêtes auraient eu leur repas du jour. Ah ! AH Argh..
Se détournant l'étrangère, Martin saisit un pilon de poulet à la main, comme tout individu civilisé, et l'engouffra immédiatement dans sa bouche, manquant de s'étouffer en même temps. Celui ci était la meilleure chose qu'il avait d'ailleurs mangé. Il en avait la salive à la bouche. Heureusement, un rapide verre de lait l'aida à faire passer le morceau.
Se retournant vers l'étrangère, il poussa son assiette vers elle, comme pour l'inviter à en prendre une part.
Vous devez être épuisée par la pluie. Mangez un morceau, ça vous fera du bien. Et dites... Vous avez croisés des brigands sur la route ou quoi ? Je vois que vous avez pas de chausses. Rien.
"Plus j'y pense, plus je trouve cette personne bizarre. Une noble peut être ? Ça expliquerait sa dégaine mais... Si elle avait été attaquée, elle serait plutôt en panique et avertirait du danger. A moins que ce soit une ruse pour nous faire baisser notre garde dans l'auberge et en profiter pour..... Non, ça tient pas la route. Juste une personne qui passe dans le coin. Comme moi pour se mettre à l’abri de la tempête. Rien de plus, rien de moins."
Martin lui présenta alors sa main droite, encore propre, l'autre étant pleine de graisse de poulet.
Moi c'est Martin de Schlag..... Vous devez pas connaître. Et vous ?
"Bon sang ! Un peu plus et j'en disais trop ! Si cette personne allait à Hargendorff, aussi improbable que ce soit, elle risquait de dire quelque chose qui compliquerait encore plus la situation du genre : oh ? J'ai croisé un individu du même nom et qui ressemblait à celui qui est supposé mort et dont votre duc ne se souvient pas.. J'ai vraiment pas besoin de ça."
Dans le dos de Martin, une servante s’affairait à allumer les bougies du lustre de l'auberge et à nettoyer les tables et le sol qui étaient recouverts de poussière, donnant peu à peu plus de visibilité à l'intérieur du lieu.
Gamin, un jour ou l'autre tes plans foireux feront de nous des morues salées. Et tu sais quoi ? Je regretterais même pas car je me serais sans doute amusé comme un fou avant d'y passer.
Martin, Voie de la chasse
Profil: For 8 | End 8 | Hab 10 | Cha 8 | Int 8 | Ini 10 | Att 9 | Par 9 | Tir 11 | NA 1 | PV 65/65
Lien Fiche personnage: wiki-v2/doku.php?id=wiki:fiche_martin
Compte Pj principal
Profil: For 8 | End 8 | Hab 10 | Cha 8 | Int 8 | Ini 10 | Att 9 | Par 9 | Tir 11 | NA 1 | PV 65/65
Lien Fiche personnage: wiki-v2/doku.php?id=wiki:fiche_martin
Compte Pj principal
- Lukas
- Warfo Award 2019 du Roi du Discord

- Messages : 107
- Localisation : Seine-et-Marne
Re: Bienvenue à la taverne 2.0
Pendant quelques instants, le ciel percé d’étoile s’illumina d’une vive lueur, suivit quelques secondes plus tard par le bruit reconnaissable de la foudre s’abattant sur le vieux monde. Comme à son habitude, Lukas était là, seul, étrangement calme, observant paisiblement les astres de cette sombre nuit. Une soirée normale pour le nobliau… Enfin, une soirée qui aurait paru normal s’il ne se trouvait pas en pleine forêt, trempé jusqu’aux os, et partiellement recouvert de sang. Une goutte vint se poser sur le front du nobliau, le sortant quelque peu de sa transe contemplative. Le nobliau se releva péniblement, ébouriffant d’un geste rapide ses cheveux bouclés, avant de scruter les alentours. Mouai, il n’y avait pas de doute possible, il était définitivement perdu.
Avec un soupir, le Nulner se remit en marche, bien décidé à trouver un endroit pour s’abriter en attendant le lever du soleil. Et une fois de plus, même si ça faisait mal de l’avouer, il ne pouvait s’en prendre qu’à lui-même. Ou plutôt à ce satané cerf qui l’avait éloigné du reste du groupe… Partir à la chasse n’était pas une idée saugrenue en soi, mais poursuivre la bête dans une partie de la Grissenwald qui lui était complètement inconnue était déjà une option beaucoup moins censée. Mais bon, le principal n’était-il pas qu’il ait finit par avoir l’animal ? Au vu du résultat, sans doute pas, non. Il était désormais complètement perdu, ses vêtements repeints en cramoisie par le cervidé, et, cerise sur le gâteau, sa monture s’était enfuie, emportant avec elle ses armes et son matériel de chasse… Du Von Dalwing dans toute sa splendeur !
Néanmoins, la chance ne l’avait peut-être pas abandonné : après quelques minutes de marche, derrière les arbres et les feuilles de cette épaisse forêt, le Nulner crut apercevoir les formes d’un bâtiment se dessiner au loin. Il accéléra quelques peu le pas, un large sourire aux lèvres, avant de finalement s’immobiliser devant le bâtiment, surplombé par un large panneau. La taverne du squig unijambiste, une… et bien, une taverne, comme son nom l’indiquait très clairement. C’était à vrai dire assez déroutant de trouver une taverne, perdu au milieu de nulle part, qui plus est à l’orée d’une forêt. Mais bon, le nobliau n’allait pas se plaindre, lui qui avait enfin trouver un endroit ou se reposer. Quoique… N’étais-ce pas un peu trop facile qu’il trouve comme par hasard un lieu sûr alors qu’il en avait besoin ? Ranald semblait bien trop clément avec le Nulner… Soit il était véritablement devenu chanceux, soit il était – encore - tombé sur un repère de brigands cherchant justement à dépouiller de jeunes nobliaux dans son genre. Mettant ses doutes de côté, il se positionna juste devant la porte d’entrée, essayant tant bien que mal de paraître présentable. C’était véritablement plus facile à dire qu’à faire. D’autant plus qu’avec son sourire habituel pouvant en dérouter certains, ses vêtements trempés, et le sang de cerf recouvrant certains de ses vêtements, il devait plus ressembler à un tueur en série qu’autre chose. Et bien tant pis, il devrait faire avec !
Tout en sifflotant, le nobliau recula de quelques pas, avant de finalement ouvrir la porte de l’auberge d’un grand coup de pied bien placé. C’était complètement inutile, en plus de ne pas vraiment être approprié à son rang social, mais bon dieu qu’il aimait les entrées fracassantes. D’autant plus que la foudre avait eu la bonne idée de frapper à ce moment précis, rajoutant encore une couche de spectaculaire à une entrée déjà beaucoup trop bruyante. Au moins, les dieux semblaient approuver le gout du nobliau pour les actions ridiculement théâtrales.
Si Lukas avait été quelque peu craintif vis-à-vis des fréquentations de l’établissement, il n’en était finalement rien. Le lieu n’était pas malfamé… en fait il n’était quasiment pas occupé. Les tables étaient littéralement vide, mis à part une serveuse occupé à allumer le lustre, et si on ne comptait pas le patron, il ne semblait y avoir que deux véritables clients. Deux énergumènes que le nobliau observait d’un œil distrait tendit qu’il s’avançait lui-même vers le comptoir.
L’un était un homme, plutôt petit comparer au Nulner. Peut-être un chasseur ou quelque chose de semblable, étant donné que le nobliau avait remarqué un arc accroché juste devant l’entrée. Un chasseur qui ne devait pas être beaucoup plus talentueux que lui, vu la gourmandise avec laquelle il engloutissait son plat. Et enfin, la deuxième personne à sa droite était quant à elle une… heu… et bien, en fait le nobliau n’en avait strictement aucune idée. Elle était vêtue d’une robe – bien qu’en l’état plus semblable à une éponge -, et surtout elle semblait… pieds nus ? Un bien étrange accoutrement, pour une demoiselle néanmoins particulièrement ravissante, ce qui était somme toute un miracle vu le temps régnant à l’extérieur.
Sa petite analyse faite, le nobliau vint lui aussi s’assoir à côtés des deux camarades, déjà bien occupé à bavarder, en profitant également pour prendre commande au tavernier.
- Donner moi n’importe quoi qui me permettra d’oublier que je viens de me perdre… et le même plat que le monsieur ici présent. Vu la vitesse à laquelle il l’engloutit, ça doit être un met divin.
Est-ce qu’il avait de l’argent sur lui au moins… A vrai dire le nobliau n’en était même pas sûr, mais peu importe, il trouverait bien un moyen de s’échapper en un seul morceau de cet endroit. Avec un sourire intrigué, le nobliau se tourna finalement vers les deux autres convives, profitant d'un moment de calme pour se présenter. Après tout, Il fallait bien qu’il s’occupe, il n’allait quand pas passer toute la soirée seul dans son coin.
- Eh bien, je dois avoué être content de voir que je ne suis pas le seul à avoir atterri ici. Mais j’en oublie la politesse. Je me présente : Lukas Von Dalwing, heureux de faire votres connaissances. Désolée d'interrompre votre conversation, mais j'ai bien l’impression que nous allons passer la soirée ensemble, alors autant briser la glace tout de suite.
Avec un soupir, le Nulner se remit en marche, bien décidé à trouver un endroit pour s’abriter en attendant le lever du soleil. Et une fois de plus, même si ça faisait mal de l’avouer, il ne pouvait s’en prendre qu’à lui-même. Ou plutôt à ce satané cerf qui l’avait éloigné du reste du groupe… Partir à la chasse n’était pas une idée saugrenue en soi, mais poursuivre la bête dans une partie de la Grissenwald qui lui était complètement inconnue était déjà une option beaucoup moins censée. Mais bon, le principal n’était-il pas qu’il ait finit par avoir l’animal ? Au vu du résultat, sans doute pas, non. Il était désormais complètement perdu, ses vêtements repeints en cramoisie par le cervidé, et, cerise sur le gâteau, sa monture s’était enfuie, emportant avec elle ses armes et son matériel de chasse… Du Von Dalwing dans toute sa splendeur !
Néanmoins, la chance ne l’avait peut-être pas abandonné : après quelques minutes de marche, derrière les arbres et les feuilles de cette épaisse forêt, le Nulner crut apercevoir les formes d’un bâtiment se dessiner au loin. Il accéléra quelques peu le pas, un large sourire aux lèvres, avant de finalement s’immobiliser devant le bâtiment, surplombé par un large panneau. La taverne du squig unijambiste, une… et bien, une taverne, comme son nom l’indiquait très clairement. C’était à vrai dire assez déroutant de trouver une taverne, perdu au milieu de nulle part, qui plus est à l’orée d’une forêt. Mais bon, le nobliau n’allait pas se plaindre, lui qui avait enfin trouver un endroit ou se reposer. Quoique… N’étais-ce pas un peu trop facile qu’il trouve comme par hasard un lieu sûr alors qu’il en avait besoin ? Ranald semblait bien trop clément avec le Nulner… Soit il était véritablement devenu chanceux, soit il était – encore - tombé sur un repère de brigands cherchant justement à dépouiller de jeunes nobliaux dans son genre. Mettant ses doutes de côté, il se positionna juste devant la porte d’entrée, essayant tant bien que mal de paraître présentable. C’était véritablement plus facile à dire qu’à faire. D’autant plus qu’avec son sourire habituel pouvant en dérouter certains, ses vêtements trempés, et le sang de cerf recouvrant certains de ses vêtements, il devait plus ressembler à un tueur en série qu’autre chose. Et bien tant pis, il devrait faire avec !
Tout en sifflotant, le nobliau recula de quelques pas, avant de finalement ouvrir la porte de l’auberge d’un grand coup de pied bien placé. C’était complètement inutile, en plus de ne pas vraiment être approprié à son rang social, mais bon dieu qu’il aimait les entrées fracassantes. D’autant plus que la foudre avait eu la bonne idée de frapper à ce moment précis, rajoutant encore une couche de spectaculaire à une entrée déjà beaucoup trop bruyante. Au moins, les dieux semblaient approuver le gout du nobliau pour les actions ridiculement théâtrales.
Si Lukas avait été quelque peu craintif vis-à-vis des fréquentations de l’établissement, il n’en était finalement rien. Le lieu n’était pas malfamé… en fait il n’était quasiment pas occupé. Les tables étaient littéralement vide, mis à part une serveuse occupé à allumer le lustre, et si on ne comptait pas le patron, il ne semblait y avoir que deux véritables clients. Deux énergumènes que le nobliau observait d’un œil distrait tendit qu’il s’avançait lui-même vers le comptoir.
L’un était un homme, plutôt petit comparer au Nulner. Peut-être un chasseur ou quelque chose de semblable, étant donné que le nobliau avait remarqué un arc accroché juste devant l’entrée. Un chasseur qui ne devait pas être beaucoup plus talentueux que lui, vu la gourmandise avec laquelle il engloutissait son plat. Et enfin, la deuxième personne à sa droite était quant à elle une… heu… et bien, en fait le nobliau n’en avait strictement aucune idée. Elle était vêtue d’une robe – bien qu’en l’état plus semblable à une éponge -, et surtout elle semblait… pieds nus ? Un bien étrange accoutrement, pour une demoiselle néanmoins particulièrement ravissante, ce qui était somme toute un miracle vu le temps régnant à l’extérieur.
Sa petite analyse faite, le nobliau vint lui aussi s’assoir à côtés des deux camarades, déjà bien occupé à bavarder, en profitant également pour prendre commande au tavernier.
- Donner moi n’importe quoi qui me permettra d’oublier que je viens de me perdre… et le même plat que le monsieur ici présent. Vu la vitesse à laquelle il l’engloutit, ça doit être un met divin.
Est-ce qu’il avait de l’argent sur lui au moins… A vrai dire le nobliau n’en était même pas sûr, mais peu importe, il trouverait bien un moyen de s’échapper en un seul morceau de cet endroit. Avec un sourire intrigué, le nobliau se tourna finalement vers les deux autres convives, profitant d'un moment de calme pour se présenter. Après tout, Il fallait bien qu’il s’occupe, il n’allait quand pas passer toute la soirée seul dans son coin.
- Eh bien, je dois avoué être content de voir que je ne suis pas le seul à avoir atterri ici. Mais j’en oublie la politesse. Je me présente : Lukas Von Dalwing, heureux de faire votres connaissances. Désolée d'interrompre votre conversation, mais j'ai bien l’impression que nous allons passer la soirée ensemble, alors autant briser la glace tout de suite.
Gentil bureaucrate à temps partiel 
-
Lucy Trend
Re: Bienvenue à la taverne 2.0
Il fallait croire que même trempé jusqu’à l’os, mes charmes faisaient toujours effet, lui qui au départ semblait plus épuisé jusqu’à le confondre avec un cadavre, le voilà qui faisait de son mieux pour paraitre le plus agréable possible. Je me mis à rire à l’intérieur, à croire que les hommes ne perdent pas le nord en toute circonstance. Reste plus qu’à savoir ce qu’étais le nord sur moi pour cette homme… me voilà en train d’avoir de sacrée idée tout de même… mais bon, c’est justement ce qui m’amuse. Je ne pus m’empêcher de lâcher un petit rire alors qu’il poussa son plateau vers moi, avais-je l’air moi aussi épuisée en plus d’être un sacré torchon a eau… ou… voulait il me faire du charme à sa façon. La séduction avec du poulet rôtis… voilà qui était pour le moins original. Mais je repris un peu mon calme avant de répondre à sa question tout en affichant le même sourire qui ne m’avait pas quitté.
-Des Brigands ? et bien si c’était le cas je pense qu’il s’agirait des pires brigands du monde vous ne croyez pas ?
Je me mis à lors a designer les nombreux bijoux et bracelet en partant de haut en bas sans en oublier aucun.
-Car après tout, prendre mes « supposée » chausse mais oublier de même arracher tous mes bijou… voilà qui serait bien idiot, surtout qu’il y a après tout bien l’embarras du choix. Au final, il aurait été mieux pour eux de m’embarquer plutôt que de me voler.
Je marquais alors une petite pose en désignant le piercing que j’avais au nombril. Je doute fortement qu’un brigand sans scrupule ne me l’aurait pas déjà arraché, qu’importe au final la douleur, c’était de l’or après tout et j’étais plutôt fière de l’exhiber de la sorte : visible, provoquant et vulnérable. C’était plutôt excitant. Avant de reprendre ma petite explication, je me rassis de manière a poser mes pieds sur le tabouret, pied qui intriguait tant cette homme. Oh je comprenais bien mais cela m’amusait toujours autant.
-Et puis… admettons, alors que, sous une certaine situation…. Les brigands n’avaient accès qu’à mes pieds… croyez-vous franchement qu’il est pus rater de voir ou simplement oublier de prendre les bijoux que je porte justement à cette endroit.
Je désignais alors du doigt le bracelet a la cheville, la chainette le reliant et l’anneau en or a l’un de mes orteils tenus par la deuxième extrémité de la chainette. Oui, il aurait fallu être un sacré incompétent pour oublier de me voler tout ça… ou alors un brigand ayant juste besoin de chaussure pour sa bien aimé. Mais peut être que j’allais trop loin, même si la réponse surprenait cet homme, elle était parfaitement normale.
-Si je ne porte pas de chaussure mon chère c’est parce que je le veux et que je souhaite que mes pieds restent nus… tout simplement.
Tout en disant ça je me mis à écarter les jambes et glisser sur le tabouret de manière à tourner sur moi-même. Cela était facile vu que j’étais encore aussi humide qu’une éponge. Le tour fini je j’accoudai ma tête sur le comptoir tout en posant délicatement mon pied droit sur le genou de cette homme alors qu’il se présentait. Je pris alors sa main tout en reprenant ma parole.
-Vous pouvez m’appeler Lucy Trend… ou Lucy… ou alors La fille pieds nus sous la pluie… ou pourquoi pas mélanger pour faire le nom qui vous convient.
Entendant une autre personne non loin, je tournais la tête vers ce quelqu’un qui semblait être un noble. Il fallait croire que je n’étais pas la seule personne de bonne fortune à finir ici… mais je pense que j’étais bien la seule à me retrouver dans un tel endroit volontairement. Oh mais voilà un nom parfait pour une prochaine présentation : La petite folle au pieds nus Lucy Trend… c’était pas mal… mais pas forcement très rassurant pour Celui qui l’entendais. Tout en gardant mon pied là où il était Je salua alors le nouvelle arrivant.
-Mes salutations messire von Dalwing, il semble que la soirée sera pour le moins intéressante. Vous pouvez m’appeler Lucy, une jeune femme ayant simplement décidé de partir en vadrouille la nuit et sous la pluie comme vous pouvez le voir.
C’était le cas de le dire pour être honnête, un me faisait déjà du charme… peut être que l’autre aussi. Pourquoi faire courtisane dans un salon d’or et de velours quand je pouvais le faire ici ? Décidément cette soirée était prometteuse.
-Des Brigands ? et bien si c’était le cas je pense qu’il s’agirait des pires brigands du monde vous ne croyez pas ?
Je me mis à lors a designer les nombreux bijoux et bracelet en partant de haut en bas sans en oublier aucun.
-Car après tout, prendre mes « supposée » chausse mais oublier de même arracher tous mes bijou… voilà qui serait bien idiot, surtout qu’il y a après tout bien l’embarras du choix. Au final, il aurait été mieux pour eux de m’embarquer plutôt que de me voler.
Je marquais alors une petite pose en désignant le piercing que j’avais au nombril. Je doute fortement qu’un brigand sans scrupule ne me l’aurait pas déjà arraché, qu’importe au final la douleur, c’était de l’or après tout et j’étais plutôt fière de l’exhiber de la sorte : visible, provoquant et vulnérable. C’était plutôt excitant. Avant de reprendre ma petite explication, je me rassis de manière a poser mes pieds sur le tabouret, pied qui intriguait tant cette homme. Oh je comprenais bien mais cela m’amusait toujours autant.
-Et puis… admettons, alors que, sous une certaine situation…. Les brigands n’avaient accès qu’à mes pieds… croyez-vous franchement qu’il est pus rater de voir ou simplement oublier de prendre les bijoux que je porte justement à cette endroit.
Je désignais alors du doigt le bracelet a la cheville, la chainette le reliant et l’anneau en or a l’un de mes orteils tenus par la deuxième extrémité de la chainette. Oui, il aurait fallu être un sacré incompétent pour oublier de me voler tout ça… ou alors un brigand ayant juste besoin de chaussure pour sa bien aimé. Mais peut être que j’allais trop loin, même si la réponse surprenait cet homme, elle était parfaitement normale.
-Si je ne porte pas de chaussure mon chère c’est parce que je le veux et que je souhaite que mes pieds restent nus… tout simplement.
Tout en disant ça je me mis à écarter les jambes et glisser sur le tabouret de manière à tourner sur moi-même. Cela était facile vu que j’étais encore aussi humide qu’une éponge. Le tour fini je j’accoudai ma tête sur le comptoir tout en posant délicatement mon pied droit sur le genou de cette homme alors qu’il se présentait. Je pris alors sa main tout en reprenant ma parole.
-Vous pouvez m’appeler Lucy Trend… ou Lucy… ou alors La fille pieds nus sous la pluie… ou pourquoi pas mélanger pour faire le nom qui vous convient.
Entendant une autre personne non loin, je tournais la tête vers ce quelqu’un qui semblait être un noble. Il fallait croire que je n’étais pas la seule personne de bonne fortune à finir ici… mais je pense que j’étais bien la seule à me retrouver dans un tel endroit volontairement. Oh mais voilà un nom parfait pour une prochaine présentation : La petite folle au pieds nus Lucy Trend… c’était pas mal… mais pas forcement très rassurant pour Celui qui l’entendais. Tout en gardant mon pied là où il était Je salua alors le nouvelle arrivant.
-Mes salutations messire von Dalwing, il semble que la soirée sera pour le moins intéressante. Vous pouvez m’appeler Lucy, une jeune femme ayant simplement décidé de partir en vadrouille la nuit et sous la pluie comme vous pouvez le voir.
C’était le cas de le dire pour être honnête, un me faisait déjà du charme… peut être que l’autre aussi. Pourquoi faire courtisane dans un salon d’or et de velours quand je pouvais le faire ici ? Décidément cette soirée était prometteuse.
- Catuvolcos
- PJ
- Messages : 131
Re: Bienvenue à la taverne 2.0
Un vent perçant, une pluie battante, tout ça dans une sombre forêt où hurlaient à la mort d’innombrables bêtes, il ne manquerait plus qu'une bonne couche de brume opaque et j’aurais l'impression d'être chez moi se mit à penser le druide. Mais de chez lui il en était bien loin, il vagabondait encore dans un des nombreux bois du vieux monde. D’ailleurs la nuit était déjà tombée et il allait falloir trouver un trou où renfoncement pour pouvoir dormir d’ici peu, et ce n’est pas les petites bébêtes qui rodent qui sauraient me faire peur moi le… Trébuchant sur une racine je me retrouvais face contre terre ma tête tombant à quelques pieds d’un massif d'orties, bon pour le sommeil je vais éviter, la Mère venait de me lancer un bon avertissement doublé d’une leçon d’humilité, encore une fois la nuit allait être longue.
Après une traversée de la forêt pleines de petites embûches comme les ronces dans les jambes et les toiles d'araignées dans la figure entre autres, la nature prenait un malin plaisir à se jouer de moi aujourd'hui, j’arrivais à l’orée du bois et c’est là que je la vis. l’Auberge du “Squig unijambiste” comme elle se nommait, sortant de la terre t’elle un havre de la civilisation au milieu de la nature sauvage.
Ne me posant aucune question quant à l'étrangeté du lieu je me mis en marche vers la lumière, approchant de l’entrée décrépie je pus lire sur un panneau une interdiction formelle de rentrer armée et une espèce de gros lourdaud à l'entrée me confirma cela en me montrant du doigt mon attirail. Lui donnant à contre coeur mes armes, je poussai fortement la porte qui s’ouvrit en grand, mais je n’avais même pas fait trois pas à l'intérieur qu’une violente bourrasque vient me la fermer aux nez en me propulsant dehors. Décidément la nature était moqueuse avec moi. Me relevant péniblement, sous l'oeil amusé du garde, je pris soin cette fois d’ouvrir doucement la porte et de la maintenir, une fois complètement à l'intérieur je la claquai encore plus fort que le vent. La salle avait eu l’air d'être vide pendant un moment, la poussière se déposant sur les tables, mais une femme s’affairait à l’enlever.
Outre ce qui semblait être le tenancier de la taverne, trois individus accoudée aux bars se retournèrent pour me dévisager. Voyant là un homme trempé jusqu'aux os, la barbe négligée et la tête de celui qui venait de passer une mauvaise journée. Ils y avaient accoudés deux hommes et une femme. Le premier un petit du genre teigneux habillé en cuir entrain d’engloutir son repas comme si sa vie en dépendait, le deuxième avait presque de l’allure malgré tout le sang séchant sur son corps. Et la femme plutôt charmante bien qu’un peu trop fine à mon goût était habillée comme lors d’un festival du solstice accoutré de maints bijoux et autres fantaisies.
C'est un sacré temps qu’il fait dehors, et je vois là que nous sommes tous aussi trempées les uns que les autres, cet endroit est plutôt bien tombées hahaha! Moi c’est Catuvolcos et j’ai une furieuse envie de boire pour oublier cette fichue journée!
Après une traversée de la forêt pleines de petites embûches comme les ronces dans les jambes et les toiles d'araignées dans la figure entre autres, la nature prenait un malin plaisir à se jouer de moi aujourd'hui, j’arrivais à l’orée du bois et c’est là que je la vis. l’Auberge du “Squig unijambiste” comme elle se nommait, sortant de la terre t’elle un havre de la civilisation au milieu de la nature sauvage.
Ne me posant aucune question quant à l'étrangeté du lieu je me mis en marche vers la lumière, approchant de l’entrée décrépie je pus lire sur un panneau une interdiction formelle de rentrer armée et une espèce de gros lourdaud à l'entrée me confirma cela en me montrant du doigt mon attirail. Lui donnant à contre coeur mes armes, je poussai fortement la porte qui s’ouvrit en grand, mais je n’avais même pas fait trois pas à l'intérieur qu’une violente bourrasque vient me la fermer aux nez en me propulsant dehors. Décidément la nature était moqueuse avec moi. Me relevant péniblement, sous l'oeil amusé du garde, je pris soin cette fois d’ouvrir doucement la porte et de la maintenir, une fois complètement à l'intérieur je la claquai encore plus fort que le vent. La salle avait eu l’air d'être vide pendant un moment, la poussière se déposant sur les tables, mais une femme s’affairait à l’enlever.
Outre ce qui semblait être le tenancier de la taverne, trois individus accoudée aux bars se retournèrent pour me dévisager. Voyant là un homme trempé jusqu'aux os, la barbe négligée et la tête de celui qui venait de passer une mauvaise journée. Ils y avaient accoudés deux hommes et une femme. Le premier un petit du genre teigneux habillé en cuir entrain d’engloutir son repas comme si sa vie en dépendait, le deuxième avait presque de l’allure malgré tout le sang séchant sur son corps. Et la femme plutôt charmante bien qu’un peu trop fine à mon goût était habillée comme lors d’un festival du solstice accoutré de maints bijoux et autres fantaisies.
C'est un sacré temps qu’il fait dehors, et je vois là que nous sommes tous aussi trempées les uns que les autres, cet endroit est plutôt bien tombées hahaha! Moi c’est Catuvolcos et j’ai une furieuse envie de boire pour oublier cette fichue journée!
Catuvolcos, Voie du Druidisme
Profil: For 8 | End 9 | Hab 9 | Cha 9 | Int 12 | Ini 9 | Att 10 | Par 8 | Tir 9 | Foi 13 | NA 1 | PV 11/75 | San 30/40
Lien Fiche personnage: http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.ph ... catuvolcos
"La nature est par définition incontrôlable. Le mieux que l'on puisse faire est d'essayer de l'influencer, mais toujours on reste soumis à ses caprices."
Familier : Renard
Profil: For 8 | End 9 | Hab 9 | Cha 9 | Int 12 | Ini 9 | Att 10 | Par 8 | Tir 9 | Foi 13 | NA 1 | PV 11/75 | San 30/40
Lien Fiche personnage: http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.ph ... catuvolcos
"La nature est par définition incontrôlable. Le mieux que l'on puisse faire est d'essayer de l'influencer, mais toujours on reste soumis à ses caprices."
Familier : Renard
- Martin
- PJ
- Messages : 169
- Profil : For 8 | End 8 | Hab 10 | Cha 8 | Int 8 | Ini 10 | Att 9 | Par 9 | Tir 11 | NA 1 | PV 65/65
- Lien fiche wiki : https://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.p ... che_martin
- Autres comptes : Alicia, Yen Xishan
- Localisation : Les Pales soeurs
Re: Bienvenue à la taverne 2.0
"Hum... Je dois vraiment être fatigué pour ne pas avoir vu ses bijoux."
Effectivement. De bien mauvais brigands. Mais je suppose que pour vous promener ainsi vêtue, vous devez savoir vous débrouiller assez bien avec les cures dents que vous avez posée à l'entré.
Tandis que la donzelle parlait de ses pieds, Martin les observait avec attention, se concentrant plus sur sa peau que les bijoux. Il était intrigué. Comment pouvait elle marcher sans chaussures et ne pas avoir la plante des pieds couverte de blessures ? Voilà qui était un mystère. A moins qu'elle ne court jamais ? ET... Voilà qu'elle lui faisait du pieds ?
Tandis qu'elle se présentait et lui serait la main, Martin prit délicatement le pieds qu'elle avait posée sur son genoux et se mit à le tâter sans y déceler la moindre blessure. Vraiment étrange.
Eh bien damoiselle Lucy, la fille au pieds nus sous la pluie, je constate avec étonnement que vos pieds sont en très bon état.
Il reposa cependant le pieds de cette créature qu'il trouvait plutôt charmante, pour boire un autre verre de lait avant de continuer à parler.
Mais je gage que vous devriez vraiment porter quelque chose aux pieds. Les chemins sont parfois recouverts de graviers et il est douloureux de fuir les saloperies des environs sans rien pour se protéger le pieds. Croyez moi, je sais de quoi je parle.
Martin se ressassait effectivement de douloureux souvenirs où, une fois, en forêt, il avait été surpris par un minotaure. La seule lenteur de la bête l'avait sauvé lors de cette rencontre, mais il n'avait pas eu le temps de ramasser autre chose que son arc du campement d'alors, et avait trotté la journée durant nus pieds. Douloureux souvenirs. A la fin, ceux ci saignaient et s'étaient infectés, la cause en revenait à des branches qui s'étaient plantées dans la fuite, ainsi que des chataignes. Et des cailloux aiguisés. Vraiment une mauvaise journée.
Tout à ses pensées, Martin fut surpris par l'arrivée intempestive d'un individu qui avait visiblement pour mauvaise habitude de claquer les portes les nuits d'orage. Surpris et croyant à une attaque d'homme bêtes, il se braqua instinctivement en direction de l'entrée et posa rapidement la main droite sur sa cuisse avant de se rappeler qu'il avait laissé ses armes à l'entré. Tant pis, un tabouret ferait aussi bien l'affaire... Pour immédiatement le reposer après avoir constaté que l'individu responsable de ce tintamarre n'était pas une énième saloperie issue du chaos... Quoiqu'il resta légèrement sur ses gardes, car on est jamais trop prudent.
Cet inconnu se présenta comme étant "messire Lukas Von Dalwing". Notant la particule "Von", Martin devina immédiatement que cet individu, bien que du sud, était noble, aussi lui fit il un léger salut de la tête avant de se concentrer sur l'exotique beauté qui lui faisait du charme. Un simple mouvement de tête était déjà une marque de respect pour ces couards du sud. Surement quelques froussards du Reikland affolés par la foudre et la tempête. Ou pire ! Du Wissenland ! Le dernier de leur représentant avait osé insulter le duc de Schluten pour sa tempérance ! Quoique... Il révisa son jugement lorsqu'il vu les traces de sang sur les vêtements de ladite personne.
Martin s'enquit alors de sa santé en observant plus attentivement le jeune noble... Bottes pleines de boue et de feuilles, signe qu'il avait marché longtemps dans les bois, sans forcement avoir trouvé un chemin, ou une piste correcte. Le visage plein de poussière, donc qu'il avait du cavaler un moment, en queue d'une troupe de cavaliers, des toiles d'araignées dans les cheveux, ainsi que des bouts de bois, indice qu'il avait du se mouvoir dans des fougères. Et surtout, du sang. Du sang sur ses habits. Pas le sien au vu de sa santé, mais du sang tout de même.....Mieux valait être sur. Se levant péniblement, il prit le manteau du noble sans lui demander son avis, ni se défaire de ses protestations, pour le poser sur une chaise prêt de la cheminée afin de le faire sécher.
Enfin, il inspecta avec force l'extérieur du noble qui avait néanmoins gardé son pantalon et sa chemise. Il n'y vit aucune blessure d'aucune sorte. Tant mieux.
Une fois j'ai vu un bucheron qui rentrait du travail après un accident. Il avait du sang sur l'épaule gauche, pas le sien et disait bien aller. Il est mort dans la soirée, une infime épine, plus petite que le petit doigt, plantée dans le dos. Le bois était toxique. Ça a suffit pour le tuer. Depuis je prends plus aucun risque. Il vous est arrivé quoi ? Vous êtes tombé en plein sur la harde de la région ?
Cette dernière remarque était à moitié une blague. Il y avait bien une harde dans le coin, mais exactement à l'opposé du coin.
Pendant que Martin palabrait avec le noble et cette "Lucy, la fille aux pieds mouillés", la servante avait finie de nettoyer la salle et tirait sur des rideaux pour mettre à jour une petite estrade sur laquelle une troupe de musiciens aurait bien pu jouer, la commande de Lucy était arrivée et celle si se séchait avec la serviette.... Tout en se mettant en valeur. Martin détourna d'ailleurs pudiquement le regard à ce moment là, car on était Nordlander ou on ne l'était pas, tout en notant, désapprobateur, l'air ravi du noble qui n'en manquait pas une miette.
C'est à ce moment là qu'un autre arrivant fit claquer la porte de la taverne. Le vent dans le dos, le tonnerre l'éclairant, celui ci avait presque un aspect terrifiant, qui fit que Martin avait déjà mis sa main sous son assiette, prêt à la lui envoyer dans le visage pour gagner du temps afin de récupérer sa dague à l'entrée et la lui planter dans l’œil, neutralisant ainsi la menace. Sauf que lorsque la porte lui claqua au nez, tout l'effet fut ruiné. La tension redescendit aussi vite qu'elle était montée. Visiblement ce nouvel arrivant voulait boire pour oublier le froid du dehors.
J'ai vu qu'ils servaient de la bière Kislévite. Je vous conseille ce truc.... Pourvu que vous surviviez aux premiers verres. Ce machin vous arrache les intestins. Presque un poison.
Entre temps, quelques personnes sorties d'on ne sait où se mirent sur la scène. Il y avait un troubadour habillé de manière exotique, avec des vêtements tape à l’œil richement ornés, et un chapeau violet avec une plume assez longue sans doute quelque Reiklander fauché qui payait ses bières en chants à l'aubergiste, qui se mit à chanter tout en jouant de son luth, rejoint ensuite par une espèce de mutant écailleux, vert, qui sifflait dans un ensemble de flutes de roseaux, les unes reliées aux autres, une sorte de flute de Pan en somme.
Une petite ambiance musicale, pas vraiment forte, mais qui donnait de la gaieté au lieu, prenant naissance.
Effectivement. De bien mauvais brigands. Mais je suppose que pour vous promener ainsi vêtue, vous devez savoir vous débrouiller assez bien avec les cures dents que vous avez posée à l'entré.
Tandis que la donzelle parlait de ses pieds, Martin les observait avec attention, se concentrant plus sur sa peau que les bijoux. Il était intrigué. Comment pouvait elle marcher sans chaussures et ne pas avoir la plante des pieds couverte de blessures ? Voilà qui était un mystère. A moins qu'elle ne court jamais ? ET... Voilà qu'elle lui faisait du pieds ?
Tandis qu'elle se présentait et lui serait la main, Martin prit délicatement le pieds qu'elle avait posée sur son genoux et se mit à le tâter sans y déceler la moindre blessure. Vraiment étrange.
Eh bien damoiselle Lucy, la fille au pieds nus sous la pluie, je constate avec étonnement que vos pieds sont en très bon état.
Il reposa cependant le pieds de cette créature qu'il trouvait plutôt charmante, pour boire un autre verre de lait avant de continuer à parler.
Mais je gage que vous devriez vraiment porter quelque chose aux pieds. Les chemins sont parfois recouverts de graviers et il est douloureux de fuir les saloperies des environs sans rien pour se protéger le pieds. Croyez moi, je sais de quoi je parle.
Martin se ressassait effectivement de douloureux souvenirs où, une fois, en forêt, il avait été surpris par un minotaure. La seule lenteur de la bête l'avait sauvé lors de cette rencontre, mais il n'avait pas eu le temps de ramasser autre chose que son arc du campement d'alors, et avait trotté la journée durant nus pieds. Douloureux souvenirs. A la fin, ceux ci saignaient et s'étaient infectés, la cause en revenait à des branches qui s'étaient plantées dans la fuite, ainsi que des chataignes. Et des cailloux aiguisés. Vraiment une mauvaise journée.
Tout à ses pensées, Martin fut surpris par l'arrivée intempestive d'un individu qui avait visiblement pour mauvaise habitude de claquer les portes les nuits d'orage. Surpris et croyant à une attaque d'homme bêtes, il se braqua instinctivement en direction de l'entrée et posa rapidement la main droite sur sa cuisse avant de se rappeler qu'il avait laissé ses armes à l'entré. Tant pis, un tabouret ferait aussi bien l'affaire... Pour immédiatement le reposer après avoir constaté que l'individu responsable de ce tintamarre n'était pas une énième saloperie issue du chaos... Quoiqu'il resta légèrement sur ses gardes, car on est jamais trop prudent.
Cet inconnu se présenta comme étant "messire Lukas Von Dalwing". Notant la particule "Von", Martin devina immédiatement que cet individu, bien que du sud, était noble, aussi lui fit il un léger salut de la tête avant de se concentrer sur l'exotique beauté qui lui faisait du charme. Un simple mouvement de tête était déjà une marque de respect pour ces couards du sud. Surement quelques froussards du Reikland affolés par la foudre et la tempête. Ou pire ! Du Wissenland ! Le dernier de leur représentant avait osé insulter le duc de Schluten pour sa tempérance ! Quoique... Il révisa son jugement lorsqu'il vu les traces de sang sur les vêtements de ladite personne.
Martin s'enquit alors de sa santé en observant plus attentivement le jeune noble... Bottes pleines de boue et de feuilles, signe qu'il avait marché longtemps dans les bois, sans forcement avoir trouvé un chemin, ou une piste correcte. Le visage plein de poussière, donc qu'il avait du cavaler un moment, en queue d'une troupe de cavaliers, des toiles d'araignées dans les cheveux, ainsi que des bouts de bois, indice qu'il avait du se mouvoir dans des fougères. Et surtout, du sang. Du sang sur ses habits. Pas le sien au vu de sa santé, mais du sang tout de même.....Mieux valait être sur. Se levant péniblement, il prit le manteau du noble sans lui demander son avis, ni se défaire de ses protestations, pour le poser sur une chaise prêt de la cheminée afin de le faire sécher.
Enfin, il inspecta avec force l'extérieur du noble qui avait néanmoins gardé son pantalon et sa chemise. Il n'y vit aucune blessure d'aucune sorte. Tant mieux.
Une fois j'ai vu un bucheron qui rentrait du travail après un accident. Il avait du sang sur l'épaule gauche, pas le sien et disait bien aller. Il est mort dans la soirée, une infime épine, plus petite que le petit doigt, plantée dans le dos. Le bois était toxique. Ça a suffit pour le tuer. Depuis je prends plus aucun risque. Il vous est arrivé quoi ? Vous êtes tombé en plein sur la harde de la région ?
Cette dernière remarque était à moitié une blague. Il y avait bien une harde dans le coin, mais exactement à l'opposé du coin.
Pendant que Martin palabrait avec le noble et cette "Lucy, la fille aux pieds mouillés", la servante avait finie de nettoyer la salle et tirait sur des rideaux pour mettre à jour une petite estrade sur laquelle une troupe de musiciens aurait bien pu jouer, la commande de Lucy était arrivée et celle si se séchait avec la serviette.... Tout en se mettant en valeur. Martin détourna d'ailleurs pudiquement le regard à ce moment là, car on était Nordlander ou on ne l'était pas, tout en notant, désapprobateur, l'air ravi du noble qui n'en manquait pas une miette.
C'est à ce moment là qu'un autre arrivant fit claquer la porte de la taverne. Le vent dans le dos, le tonnerre l'éclairant, celui ci avait presque un aspect terrifiant, qui fit que Martin avait déjà mis sa main sous son assiette, prêt à la lui envoyer dans le visage pour gagner du temps afin de récupérer sa dague à l'entrée et la lui planter dans l’œil, neutralisant ainsi la menace. Sauf que lorsque la porte lui claqua au nez, tout l'effet fut ruiné. La tension redescendit aussi vite qu'elle était montée. Visiblement ce nouvel arrivant voulait boire pour oublier le froid du dehors.
J'ai vu qu'ils servaient de la bière Kislévite. Je vous conseille ce truc.... Pourvu que vous surviviez aux premiers verres. Ce machin vous arrache les intestins. Presque un poison.
Entre temps, quelques personnes sorties d'on ne sait où se mirent sur la scène. Il y avait un troubadour habillé de manière exotique, avec des vêtements tape à l’œil richement ornés, et un chapeau violet avec une plume assez longue sans doute quelque Reiklander fauché qui payait ses bières en chants à l'aubergiste, qui se mit à chanter tout en jouant de son luth, rejoint ensuite par une espèce de mutant écailleux, vert, qui sifflait dans un ensemble de flutes de roseaux, les unes reliées aux autres, une sorte de flute de Pan en somme.
Une petite ambiance musicale, pas vraiment forte, mais qui donnait de la gaieté au lieu, prenant naissance.
Gamin, un jour ou l'autre tes plans foireux feront de nous des morues salées. Et tu sais quoi ? Je regretterais même pas car je me serais sans doute amusé comme un fou avant d'y passer.
Martin, Voie de la chasse
Profil: For 8 | End 8 | Hab 10 | Cha 8 | Int 8 | Ini 10 | Att 9 | Par 9 | Tir 11 | NA 1 | PV 65/65
Lien Fiche personnage: wiki-v2/doku.php?id=wiki:fiche_martin
Compte Pj principal
Profil: For 8 | End 8 | Hab 10 | Cha 8 | Int 8 | Ini 10 | Att 9 | Par 9 | Tir 11 | NA 1 | PV 65/65
Lien Fiche personnage: wiki-v2/doku.php?id=wiki:fiche_martin
Compte Pj principal
- Lukas
- Warfo Award 2019 du Roi du Discord

- Messages : 107
- Localisation : Seine-et-Marne
Re: Bienvenue à la taverne 2.0
Lukas n’eut pas à attendre longtemps pour voir sa commande arrivée, et bien qu’il continuât à afficher son sourire naturel, il devait avouer être quelques peu déçu. Peut-être était-ce sa condition noble qui l’avait habitué à des mets plus raffinés, mais la nourriture de taverne n’était pas vraiment à son gout : une simple cuisse de poulet baignant dans une sauce à la couleur quelque peu… douteuse - Est-ce que c’était bien mort au moins ? -, accompagné d’une boisson dont l’odeur aurait pu lui faire fondre les narines. Ouai, Il commençait à comprendre pourquoi personne ne fréquentait cette taverne…
Détournant sans peine les yeux de son "plat", Lukas remarqua alors que le chasseur le toisait d’un regard, disons, insistant. Comme pour tester le Norlander, le nobliau se mit à bouger la tête vers la droite, puis vers la gauche, en haut, en bas, vérifiant que c’était bien lui que son regard suivait. Il savait qu’il pouvait attirer l’œil, mais la ça en devenait presque gênant. Un sentiment qui ne fit que s’accentuer lorsque le chasseur se leva, avant d’enlever sans aucune raison apparente le manteau du noble. Tout a fait naturel ! Au moins avait-il eu la décence de ne pas toucher à son collier… et dans une moindre mesure de lui laisser le reste de ses vêtements. Il ne s’y opposa néanmoins pas, poussant juste un petit rire amusé à l’encontre du chasseur.
- Eh bien, vous auriez pu attendre que je sois saoul avant de commencer à me déshabiller.
Puis il tourna la tête vers Lucy, toujours un petit sourire aux lèvres.
- Désoler, mais il semblerait que je fasse plus d’effet à notre cher ami que vous.
Forte heureusement, Martin ne semblait pas avoir l’esprit aussi mal placé que le nobliau, et sa petite mésaventure n’était enfaite qu’un moyen de vérifier qu’il n’était pas blessé. C’était assez surprenant de faire face à quelqu’un d’aussi altruiste, semblant finalement réellement s’inquiéter de l’état de santé du nobliau. Surprenant oui… Tout sourire, le nobliau se leva, avant de passer son bras par-dessus les épaules du chasseur.
- Oh, ne vous inquiétez pas pour ça, ce sont juste quelques éclaboussures. Prendre une vie proprement est beaucoup plus difficile que ce que je n’aurai penser… et plus tachant aussi. Surtout quand elle essaye de s’enfuir, mais bon, vous êtes un chasseur, vous savez de quoi je parle. Enfin, si cet arc dehors vous appartient bien. Et pour ce qui est de la boue et de tous ces autres cadeaux de la nature, et bien disons que j'ai peut-être passer un peu trop de temps dans cette satané forêt.
Sur ces paroles, le nobliau ricana à nouveau : Il avait délibérément oublié de préciser la nature de sa proie, afin de voir les limites de l’imagination du Norlander. Quelquefois, il valait mieux laisser une zone de flou dans ses explications, juste pour voir la réaction des intéressés. Le nobliau recula de quelques pas, avant de passer sa main au niveau de son col, commençant comme il en avait l’habitude à s’amuser avec son collier. Aux aguets, malgré son apparence nonchalante, il se mit à observer avec amusement la salle devenir de plus en plus animés. La lumière avait été allumé, et le rideau tiré, dévoilant une estrade sur laquelle on pouvait sans doute installer divers musiciens. Plus intéressant encore, la charmante demoiselle assise au bar semblait se refaire une beauté. Et pour tout dire, le Nulner devait bien avouer qu'il était en face d'une magnifique femme : un visage charmant sur lequel était disposés des yeux noisette, comme ceux du nobliau, accompagné de longs cheveux bruns coiffé en une natte. Elle possédait en plus de cela un physique, disons, avantageux, ainsi qu’une poitrine assez volumineuse. Un vrai bonbon pour les yeux. Une preuve de l’existence des dieux, sans aucun doute. Martin détournait quant à lui le regard, ne semblait pas vouloir profiter de la vue, mais observant une fois de plus le noble d’un regard suspicieux. Soit il désapprouvait formellement l’attitude du nobliau, soit il avait définitivement un attrait pour les hommes. Dans tous les cas, le nobliau était dans de beaux draps.
La porte d’entrée s’ouvrit alors dans un grand fracas, laissant entrevoir un ténébreux inconnu, imposant, musclé, certainement dangereux… et ayant apparemment une inimitié certaine avec les portes. Le nouvel arrivant parlait fort, et avec un accent à couper au couteau, mais dont le nobliau n’arrivait pas identifier la provenance. Loin d’être dangereux, il semblait ne chercher qu’à se protéger du froid et de la pluie. Comme tous clients de l’auberge enfaîte… Le moins qu’on puisse dire, c’est que le tavernier pouvait remercier Taal d’avoir fait souffler une si terrible tempête.
- Bienvenue parmi nous Catluvo.. Catulvo.. Caltuvo… Bienvenue parmi nous. Je me nomme Lukas Von Dalwing, ravi de faire votre connaissance. L’alcoolique ici présent s’appelle Martin, tandis que la magnifique demoiselle accoudé au bar se nomme Lucy.
Le Nulner se redirigea alors vers le bar, sifflant le tavernier d’un air aussi amical que possible, tout en fouillant dans sa poche, avant de déposer quelques couronnes sur le bar. Il était noble, autant en profiter.
- Tavernier, donnez-nous donc quelques verres de cette fameuse bière kislévite. Nous allons bien voir si elle est aussi terrible que cela.
Détournant sans peine les yeux de son "plat", Lukas remarqua alors que le chasseur le toisait d’un regard, disons, insistant. Comme pour tester le Norlander, le nobliau se mit à bouger la tête vers la droite, puis vers la gauche, en haut, en bas, vérifiant que c’était bien lui que son regard suivait. Il savait qu’il pouvait attirer l’œil, mais la ça en devenait presque gênant. Un sentiment qui ne fit que s’accentuer lorsque le chasseur se leva, avant d’enlever sans aucune raison apparente le manteau du noble. Tout a fait naturel ! Au moins avait-il eu la décence de ne pas toucher à son collier… et dans une moindre mesure de lui laisser le reste de ses vêtements. Il ne s’y opposa néanmoins pas, poussant juste un petit rire amusé à l’encontre du chasseur.
- Eh bien, vous auriez pu attendre que je sois saoul avant de commencer à me déshabiller.
Puis il tourna la tête vers Lucy, toujours un petit sourire aux lèvres.
- Désoler, mais il semblerait que je fasse plus d’effet à notre cher ami que vous.
Forte heureusement, Martin ne semblait pas avoir l’esprit aussi mal placé que le nobliau, et sa petite mésaventure n’était enfaite qu’un moyen de vérifier qu’il n’était pas blessé. C’était assez surprenant de faire face à quelqu’un d’aussi altruiste, semblant finalement réellement s’inquiéter de l’état de santé du nobliau. Surprenant oui… Tout sourire, le nobliau se leva, avant de passer son bras par-dessus les épaules du chasseur.
- Oh, ne vous inquiétez pas pour ça, ce sont juste quelques éclaboussures. Prendre une vie proprement est beaucoup plus difficile que ce que je n’aurai penser… et plus tachant aussi. Surtout quand elle essaye de s’enfuir, mais bon, vous êtes un chasseur, vous savez de quoi je parle. Enfin, si cet arc dehors vous appartient bien. Et pour ce qui est de la boue et de tous ces autres cadeaux de la nature, et bien disons que j'ai peut-être passer un peu trop de temps dans cette satané forêt.
Sur ces paroles, le nobliau ricana à nouveau : Il avait délibérément oublié de préciser la nature de sa proie, afin de voir les limites de l’imagination du Norlander. Quelquefois, il valait mieux laisser une zone de flou dans ses explications, juste pour voir la réaction des intéressés. Le nobliau recula de quelques pas, avant de passer sa main au niveau de son col, commençant comme il en avait l’habitude à s’amuser avec son collier. Aux aguets, malgré son apparence nonchalante, il se mit à observer avec amusement la salle devenir de plus en plus animés. La lumière avait été allumé, et le rideau tiré, dévoilant une estrade sur laquelle on pouvait sans doute installer divers musiciens. Plus intéressant encore, la charmante demoiselle assise au bar semblait se refaire une beauté. Et pour tout dire, le Nulner devait bien avouer qu'il était en face d'une magnifique femme : un visage charmant sur lequel était disposés des yeux noisette, comme ceux du nobliau, accompagné de longs cheveux bruns coiffé en une natte. Elle possédait en plus de cela un physique, disons, avantageux, ainsi qu’une poitrine assez volumineuse. Un vrai bonbon pour les yeux. Une preuve de l’existence des dieux, sans aucun doute. Martin détournait quant à lui le regard, ne semblait pas vouloir profiter de la vue, mais observant une fois de plus le noble d’un regard suspicieux. Soit il désapprouvait formellement l’attitude du nobliau, soit il avait définitivement un attrait pour les hommes. Dans tous les cas, le nobliau était dans de beaux draps.
La porte d’entrée s’ouvrit alors dans un grand fracas, laissant entrevoir un ténébreux inconnu, imposant, musclé, certainement dangereux… et ayant apparemment une inimitié certaine avec les portes. Le nouvel arrivant parlait fort, et avec un accent à couper au couteau, mais dont le nobliau n’arrivait pas identifier la provenance. Loin d’être dangereux, il semblait ne chercher qu’à se protéger du froid et de la pluie. Comme tous clients de l’auberge enfaîte… Le moins qu’on puisse dire, c’est que le tavernier pouvait remercier Taal d’avoir fait souffler une si terrible tempête.
- Bienvenue parmi nous Catluvo.. Catulvo.. Caltuvo… Bienvenue parmi nous. Je me nomme Lukas Von Dalwing, ravi de faire votre connaissance. L’alcoolique ici présent s’appelle Martin, tandis que la magnifique demoiselle accoudé au bar se nomme Lucy.
Le Nulner se redirigea alors vers le bar, sifflant le tavernier d’un air aussi amical que possible, tout en fouillant dans sa poche, avant de déposer quelques couronnes sur le bar. Il était noble, autant en profiter.
- Tavernier, donnez-nous donc quelques verres de cette fameuse bière kislévite. Nous allons bien voir si elle est aussi terrible que cela.
Gentil bureaucrate à temps partiel 
-
Lucy Trend
Re: Bienvenue à la taverne 2.0
Je poussais un nouveau rire en voyant cet homme avec mon pied dans la main, cela pouvait paraitre étrange pour d’autre mais moi j’aimais plutôt bien.
-Bien sûr qu’ils sont en très bonne état, ils sont parfaits, ce sont les miens.
Je me retournai alors utilisant la serviette pour me sécher un peu… j’aurais bien pris une chambre pour me sécher, mais je ne savais pas encore su j’allais rester toute la nuit ici. Retirant les bijoux dans mes cheveux, je défis ma natte pour me sécher convenablement, tout en réfléchissant à la suite des évènements. Il était clair que le fameux Martin était plutôt amical, ça sera une compagnie des plus agréable. Pour le jeune noble… hum… je ne savais pas encore quoi trop penser. Cet homme venait d’arriver et je n’avais pas trop eu le temps de discuter avec lui. Nul doute qu’il s’agira de quelque chose d’intéressant. D’un coup d’œil je vis les tables vides, peut être serait ce mieux de s’y installer pour la suite de la soirée.
Les cheveux secs, je ne refis pas ma natte directement alors que le nouvel individu venait de rentrer. Je pris ma bière et bu une gorgé, on ne pouvait pas dire que c’était de la bonne qualité comparée avec ce que j’ai pu boire a Marienburg mais au moins cela avait le mérite de réveiller. Mais voilà que l’on proposait maintenant de l’alcool Kislevitse. Je n’étais pas forcement très endurante en ce qui concernait l’alcool… mais j’aimais ça. C’est juste qu’il fallait tout de même éviter de finir ivre morte en revenant. Mais bon…. Pourquoi refuser ? après tout j’étais là pour m’amuser.
-Et bien je ne dis pas non a un peu d’alcool exotique mais je vous propose de plutôt s’installer sur une table pour continuer, cela sera bien plus convivial pour continuer la soirée.
Sans vraiment attendre de savoir si mes compagnons de soirée sont d’accord ou non, je pris mes quelque bijou que j’avais retiré pour me sécher les cheveux et ma bière dans l’autre main, je me déplaçais alors vers une des tables, plus précisément non loin de la cheminée, de cette façon je pourrais sécher mes vêtements…. Sans avoir à les retirer. Oh je me doute bien que cela ne gênera personnes de voir une courtisane nue… mais…. Il serait fort dommage de gâcher la surprise directement…. Surtout qu’ils semblaient déjà bien apprécier mes formes.
Prenant place à une table, je pris deux chaises proches de la cheminé, m’asseyant sur une et posant mes pieds sur l’autre, positionnée a moitié allongé entre la cheminé et la table, juste à côté de cette dernière. J’étais un petit peu comme un linge sur un fil au final. Observant mes camarades de la soirée je les invita d’un signe de main de m’accompagner… de toute manière je doute rester seule bien longtemps. Posant ma bière, les bijoux et la serviette sur la table, je commençais alors de refaire ma natte… tant bien que mal car généralement je le fais avec l’aide d’un miroir.
-Alors messieurs, souhaiterais vous passer une bonne soirée avec moi ? Je suis du genre bonne joueuse.
Et il y avait la peut-être le moyen de plus s’amuser avec eux.
-Hum… dites-moi ? auriez-vous un petit jeu que nous pourrions jouer ? Cela pourrait être amusant ? surtout que je suis sûr qu’il doit y avoir un jeu de carte ici ou des dés.
-Bien sûr qu’ils sont en très bonne état, ils sont parfaits, ce sont les miens.
Je me retournai alors utilisant la serviette pour me sécher un peu… j’aurais bien pris une chambre pour me sécher, mais je ne savais pas encore su j’allais rester toute la nuit ici. Retirant les bijoux dans mes cheveux, je défis ma natte pour me sécher convenablement, tout en réfléchissant à la suite des évènements. Il était clair que le fameux Martin était plutôt amical, ça sera une compagnie des plus agréable. Pour le jeune noble… hum… je ne savais pas encore quoi trop penser. Cet homme venait d’arriver et je n’avais pas trop eu le temps de discuter avec lui. Nul doute qu’il s’agira de quelque chose d’intéressant. D’un coup d’œil je vis les tables vides, peut être serait ce mieux de s’y installer pour la suite de la soirée.
Les cheveux secs, je ne refis pas ma natte directement alors que le nouvel individu venait de rentrer. Je pris ma bière et bu une gorgé, on ne pouvait pas dire que c’était de la bonne qualité comparée avec ce que j’ai pu boire a Marienburg mais au moins cela avait le mérite de réveiller. Mais voilà que l’on proposait maintenant de l’alcool Kislevitse. Je n’étais pas forcement très endurante en ce qui concernait l’alcool… mais j’aimais ça. C’est juste qu’il fallait tout de même éviter de finir ivre morte en revenant. Mais bon…. Pourquoi refuser ? après tout j’étais là pour m’amuser.
-Et bien je ne dis pas non a un peu d’alcool exotique mais je vous propose de plutôt s’installer sur une table pour continuer, cela sera bien plus convivial pour continuer la soirée.
Sans vraiment attendre de savoir si mes compagnons de soirée sont d’accord ou non, je pris mes quelque bijou que j’avais retiré pour me sécher les cheveux et ma bière dans l’autre main, je me déplaçais alors vers une des tables, plus précisément non loin de la cheminée, de cette façon je pourrais sécher mes vêtements…. Sans avoir à les retirer. Oh je me doute bien que cela ne gênera personnes de voir une courtisane nue… mais…. Il serait fort dommage de gâcher la surprise directement…. Surtout qu’ils semblaient déjà bien apprécier mes formes.
Prenant place à une table, je pris deux chaises proches de la cheminé, m’asseyant sur une et posant mes pieds sur l’autre, positionnée a moitié allongé entre la cheminé et la table, juste à côté de cette dernière. J’étais un petit peu comme un linge sur un fil au final. Observant mes camarades de la soirée je les invita d’un signe de main de m’accompagner… de toute manière je doute rester seule bien longtemps. Posant ma bière, les bijoux et la serviette sur la table, je commençais alors de refaire ma natte… tant bien que mal car généralement je le fais avec l’aide d’un miroir.
-Alors messieurs, souhaiterais vous passer une bonne soirée avec moi ? Je suis du genre bonne joueuse.
Et il y avait la peut-être le moyen de plus s’amuser avec eux.
-Hum… dites-moi ? auriez-vous un petit jeu que nous pourrions jouer ? Cela pourrait être amusant ? surtout que je suis sûr qu’il doit y avoir un jeu de carte ici ou des dés.
- Catuvolcos
- PJ
- Messages : 131
Re: Bienvenue à la taverne 2.0
Les présentations faites, le dénommé Lukas me fit très plaisir en commandant pour tous cette fameuse bière Kislévite. Ah ma soirée prenait enfin un bon tournant.
Prenant ma chope je la levai et dit.
Merci bien à vous Lukas et “Sláinte mhaith” camarades!
Voulant impressionner mon entourage je vidai la bière d’une seule traite, je ne fus pas déçu pour de la bière c’était plutôt fort j’allais devoir me calmer si je voulais en profiter toute la nuit.
Tavernier sert m’en une autre! lançai-je en posant quelques piécettes.
Aussitôt dit aussitôt fait je me retrouvais avec ma nouvelle chope en main. Me retournant vers mon bienfaiteur.
Dites-moi Lukas je vois bien qu’au vu de vos mains par exemple vous n'êtes pas comment dire, manuel et vous respirer je trouve la prestance, voir le charisme, plutôt du genre commander je dirais donc . Comment un chef tel que vous c’est perdu ici?
En ayant fini avec Lukas je me retournai vers Martin posant ma main libre sur son épaule.
Et vous mon brave, vous m’avez l’air d'être plutôt du genre baroudeur et en voyant votre mine je devine que votre journée a été longue et harassante, alors dites-moi qu'est-ce que vous organisez de palpitant avant d’arriver ici au milieu de nulle part?
Je vis la charmante Lucy qui sous mes coups d’œil discrets mais attentifs batailla un petit moment à réorganiser sa longue chevelure, elle se leva et pour s’assoir à une table enfin même si dans sa gracile position s'asseoir n’était pas vraiment le terme exact. Puis nous demanda si l’on voulait plus s’amuser. Pour moi cela coulait de source cette taverne avait été mise sur mon chemin dans ce but, lui lançant un sourire tout en démêlant ma barbe je la rejoignis en face d’elle sur la table.
Un jeu excellente idée bien que par chez moi il n’y a pas vraiment ce que vous appelez cartes et dés, c’est plutôt bras de fer, coup de tête etc… Enfin plein de choses de ce type-là je ne pense pas que ça vous plaise! Mais bon je ne suis pas chez moi alors autant m’adapter, vous verrez je comprends vite les choses généralement quand c’est pour m’amuser!
La cheminée commençait à me sécher, je démêlais à mon tour mes longs cheveux, autant être un peu plus présentable car je devais passer pour une sacrée brute aux yeux des autres pour l’instant, j’allais leur montrer la véritable beauté sauvage des gaels pardi! De mieux en mieux cette soirée, mes cheveux et ma barbe étaient maintenant plus ou moins arrangée, tout en sirotant ma bière je demandai à Lucy.
Lucy vous êtes habillées comme un jour de fête dit donc, vous faites un peu comme un étang scintillant en plein milieux d’un sinistre marécage ici. En voyage? Vous êtes une sorte de barde ou autre?
C’était peut-être ce que l’on appelait en Albion une “Fille de la Terre”, mais je me gardai bien de lui dire, car si ce n’était pas le cas je ne pense pas vraiment qu’elle apprécierait.
Prenant ma chope je la levai et dit.
Merci bien à vous Lukas et “Sláinte mhaith” camarades!
Voulant impressionner mon entourage je vidai la bière d’une seule traite, je ne fus pas déçu pour de la bière c’était plutôt fort j’allais devoir me calmer si je voulais en profiter toute la nuit.
Tavernier sert m’en une autre! lançai-je en posant quelques piécettes.
Aussitôt dit aussitôt fait je me retrouvais avec ma nouvelle chope en main. Me retournant vers mon bienfaiteur.
Dites-moi Lukas je vois bien qu’au vu de vos mains par exemple vous n'êtes pas comment dire, manuel et vous respirer je trouve la prestance, voir le charisme, plutôt du genre commander je dirais donc . Comment un chef tel que vous c’est perdu ici?
En ayant fini avec Lukas je me retournai vers Martin posant ma main libre sur son épaule.
Et vous mon brave, vous m’avez l’air d'être plutôt du genre baroudeur et en voyant votre mine je devine que votre journée a été longue et harassante, alors dites-moi qu'est-ce que vous organisez de palpitant avant d’arriver ici au milieu de nulle part?
Je vis la charmante Lucy qui sous mes coups d’œil discrets mais attentifs batailla un petit moment à réorganiser sa longue chevelure, elle se leva et pour s’assoir à une table enfin même si dans sa gracile position s'asseoir n’était pas vraiment le terme exact. Puis nous demanda si l’on voulait plus s’amuser. Pour moi cela coulait de source cette taverne avait été mise sur mon chemin dans ce but, lui lançant un sourire tout en démêlant ma barbe je la rejoignis en face d’elle sur la table.
Un jeu excellente idée bien que par chez moi il n’y a pas vraiment ce que vous appelez cartes et dés, c’est plutôt bras de fer, coup de tête etc… Enfin plein de choses de ce type-là je ne pense pas que ça vous plaise! Mais bon je ne suis pas chez moi alors autant m’adapter, vous verrez je comprends vite les choses généralement quand c’est pour m’amuser!
La cheminée commençait à me sécher, je démêlais à mon tour mes longs cheveux, autant être un peu plus présentable car je devais passer pour une sacrée brute aux yeux des autres pour l’instant, j’allais leur montrer la véritable beauté sauvage des gaels pardi! De mieux en mieux cette soirée, mes cheveux et ma barbe étaient maintenant plus ou moins arrangée, tout en sirotant ma bière je demandai à Lucy.
Lucy vous êtes habillées comme un jour de fête dit donc, vous faites un peu comme un étang scintillant en plein milieux d’un sinistre marécage ici. En voyage? Vous êtes une sorte de barde ou autre?
C’était peut-être ce que l’on appelait en Albion une “Fille de la Terre”, mais je me gardai bien de lui dire, car si ce n’était pas le cas je ne pense pas vraiment qu’elle apprécierait.
Catuvolcos, Voie du Druidisme
Profil: For 8 | End 9 | Hab 9 | Cha 9 | Int 12 | Ini 9 | Att 10 | Par 8 | Tir 9 | Foi 13 | NA 1 | PV 11/75 | San 30/40
Lien Fiche personnage: http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.ph ... catuvolcos
"La nature est par définition incontrôlable. Le mieux que l'on puisse faire est d'essayer de l'influencer, mais toujours on reste soumis à ses caprices."
Familier : Renard
Profil: For 8 | End 9 | Hab 9 | Cha 9 | Int 12 | Ini 9 | Att 10 | Par 8 | Tir 9 | Foi 13 | NA 1 | PV 11/75 | San 30/40
Lien Fiche personnage: http://warforum-jdr.com/wiki-v2/doku.ph ... catuvolcos
"La nature est par définition incontrôlable. Le mieux que l'on puisse faire est d'essayer de l'influencer, mais toujours on reste soumis à ses caprices."
Familier : Renard

