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Nuln, ville lumière, ville de misère...

Posté : 20 juil. 2010, 23:48
par [MJ] Shadoko
Si Nuln est la deuxième ville de l'Empire au regard de la population, c'est la première pour ce qui est de la culture et de la vie sociale. Surnommée "couronne aux milles joyaux" elle abrite l'école impériale d'artillerie qui fournit une grande partie des ingénieurs impériaux et son université fait partie des plus prestigieuses de l'Empire... Nuln ville lumière... enfin, c'est la partie immergée de l'iceberg... En effet, toutes ces belles choses ne profitent qu'à une maigre part de la population, le reste, les gens du commun, triment pour survivre, exploités par ces mêmes hommes qui profitent des merveilles de cette cité... Enfin, qu'y pouvait-on ? Ainsi allait le monde... Les oppresseurs exploitaient les opprimées, les nobles exploitaient les paysans, les bourgeois exploitaient les ouvriers... On ne pouvait rien y faire, le monde étaient ainsi... Enfin, ça c'est ce que a couche dirigeante aimerait bien que le peuple pense histoire d'éviter les émeutes... Cependant, il y avait dans l'Empire des hommes, et même des femmes, qui pensaient différemment, qui pensaient que le monde pouvait changer ! Ils n'étaient pas nombreux, non, mais il suffit parfois d'un discours enflammé pour mettre le feu aux poudres, pour que le peuple comprenne qu'il était tout, qu'il n'avait rien mais qu'il pouvait tout ! Gabrielle de chaumes faisait partie de ces gens là.

Cela faisait quelques mois que la jeune femme vivait dans cette magnifique cité, enfin magnifique tout était une question de point de vu... En effet, après quelques jours d'émerveillement elle avait découvert qu'il y avait deux Nuln : celle des riches et celle des pauvres... Et les taudis des quartiers ouvriers n'avaient absolument rien de merveilleux... On affirmait que Nuls était une ville lumière, "la couronne aux mille joyaux", on aurait tout aussi bien pu dire que Nuln était une ville de misère... Et c'était bien plus ces quartiers ouvriers qu'elle fréquentait...

Gabrielle était venu à Nuln pour tenter de faire avancer la situation politique, cependant elle avait rencontré de nombreux obstacles... Le premier était que le peuple semblait découragé, il avait perdu la volonté de se battre... Cela s'expliquait facilement car il y a peu de violentes émeutes avaient éclaté dans cette cité, des émeutes qui avaient été réprimé dans le sang... Peut on reproché à quelqu'un qui a perdu des proches de cette manière n'ai aucunement envie de suivre une petite agitatrice de dix-neuf ans dans une autre révolution vouée à l'échec ? Le défaitisme et la résignation semblait avoir gagné Nuln... Mais il y avait une autre raison qui faisait barrage aux ambitions de Gabrielle : on ne la prenait pas au sérieux... Elle étais jeune, inexpérimenté et... c'était une femme... Malgré un entrainement sérieux Gabrielle n'arrivait pas à être suffisamment convaincante pour passer outre le machisme et le défaitisme des habitants des bas fonds de Nuln.

Enfin, il fallait bien vivre... Dans ce but elle enchaina nombre de petits boulots, mais se faisait toujours renvoyé quand ses employeurs apprenaient ses idées politiques...Le travail qu'elle effectuait en ce moment était d'être serveuse dans une taverne. C'était mal payé, fatiguant et il fallait supporter le comportement souvent obscène des ivrognes... Pour ce qui était du logement, elle vivait dans une petite masure insalubre qu'elle louait à un riche propriétaire qu'elle n'avait jamais vu, par contre ses hommes de mains... Et ils avaient des arguments convaincants pour faire payer les loyers...


C'était le soir, la taverne était bondé et le travail ne manquait pas... Cependant, Gabrielle semblait ailleurs... Elle repensait à ce qui lui était arrivé la veille, cet inconnu masqué qui lui avait parlé d'une sombre puissance, ce temple secret, cette voix mistérieuse qui lui avait promis de l'aider et ce tatouage... Elle fut cependant tirée de sa rêverie par l'un des clients, qui venait de lui mettre une main aux fesses... La jeune femme ne portait pas de plateau, elle venait de le déposer. Qu'allait-elle faire ?

Re: Nuln, ville lumière, ville de misère...

Posté : 21 juil. 2010, 21:18
par Gabrielle Chaumes
Nuln. Une ville merveilleuse, qui comporte l'école d'ingénieurs qui acrée le tank à vapeur, une ville lumière, pleine de beauté. Et Nuln. La ville des pauvres, où on crève à même le sol. Nuln, blanche et noire, horrible et belle, la ville des opposés. Nuln.

Pendant les premiers jours, elle s'était fait lurer. Elle avait cru voir que l'Empire était beau, juste - contrairement à la Bretonnie -. Puis elle s'était perdue dans les rues, avait rencontré un soudard, ça avait mal tourné, et elle avait du le poignarder dans le cœur. Rien ne s'était passé. Ils étaient des dizaines à se faire tuer ainsi chaque jour dans les rues sombres.

Elle s'était ensuite démenée pour faire une différence. Véritablement. Sans réussir à faire quoi que ce soit. Certes, elle avait gagné en assurance, mais elle s'était rendue compte que la révolution ne serait pas aussi facile que ça.

A court d'argent, elle avait du se prendre un boulot. Serveuse dans une taverne miteuse. Elle vivait dans un endroit miteux aussi. Depuis plusieurs mois à présent, mais hier... Hier quelque chose s'était passé. Un culte étrange, un tatouage...

Elle fut tirée de ses pensées par un pincement particulier sur ses fesses. Un ivrogne. Dégoutée, elle posa son plateau sur sa table, et écrasa le pied de l'ivrogne. Elle ne pouvait rien faire maintenant, quoi que... Sa dague était dans sa botte. Elle pourrait... Quoi? Le frapper? Non, un simple coup devrait suffire. Elle se pencha donc, sans rien révéler de son attention, faisant mine de reprendre son plateau en se penchant au-dessus de l'ivrogne. Elle avait levé son genou, qui était au-dessus de l'entrejambe de sa cible... Elle abattit violemment son genou dans les bijoux de l'homme, puis se redressa promptement avant de retourner au comptoir.

Re: Nuln, ville lumière, ville de misère...

Posté : 21 juil. 2010, 23:47
par [MJ] Shadoko
Pendait qu'elle retournait au comptoir Gabrielle put entendre l'homme hurler puis vociférer :

[table][tr][td]Image[/td][td]« RHAAAAAAAAAA ! Salope ! Tu me paieras ça ! Je te le garanties ! »[/td][/tr][/table]

Visiblement elle venait de se faire un ennemis... Enfin, il l'avait bien cherché ! Arrivé au comptoir, Gabrielle fit face au regard inquisiteur de son patron, un gros bonhomme rougeaud qui abusait quelque peu de la marchandise... Il lui fit signe de la suivre dans la réserve et commença à la sermonner.


[table][tr][td]Image[/td][td]« Qu'as tu fait imbécile ! Je ne veux pas de bagarre dans ma taverne ! C'est pourtant pas si compliqué ! Mais qu'est ce qui t'a pris de frappé ce client ? ce n'est pas comme s'il avait fait quelque chose de grave, il s'est juste un peu amusé avec une serveuse... Je crois que tu a oublié que le client est roi ! A la prochaine bêtise de ce genre tu es virée ! Pour ce soir, ton travail s'achèves maintenant, je ne veux prendre aucun risques. Bien sûr, les heures durant lesquelles tu aurais du travailler seront déduites de ton salaire, cela va de soi... Maintenant sort ! Prends la porte de derrière. Et n'oublis pas ! On ne recommence pas ce genre de conneries !»[/td][/tr][/table]

Re: Nuln, ville lumière, ville de misère...

Posté : 22 juil. 2010, 12:47
par Gabrielle Chaumes
Arrivée au comptoir, elle entendit l'homme crier des injures. Bah, ce n'était guère plus que des menaces en l'air, au pire il viendrait avec ses amis alors qu'elle sortait de la taverne. Il faisait pitié à beugler ainsi, en plus il allait lui attirer des ennuis...
Justement, son patron, un bonhomme plus large que haut au nez rouge la regardait étrangement. Gabrielle soupira. Il lui fit un signe du doigt, en essayant de rester impassible mais il était clair qu'il était furibond. Il lui fit un discours centré sur l'argent - comme quoi il se bourrait de vin et perdait de l'argent pour rien, mais quand elle se défendait, c'était inacceptable! - et laissa entendre, comme bon nombre de gens ici, que c'était normal, naturel qu'un homme se comporte ainsi.
Gabrielle était furieuse, mais resta elle-aussi impassible... Puis elle fit mine d'être attristée, elle devait préparer le terrain pour sa défense. Puis elle pleurnicha un peu, avant de passer à l'attaque.

« Justement monsieur, il n'a pas fait que ça... Vous voyez, mon boulot ici, c'est tout ce que j'ai... Alors, quand je l'ai entendu parler de vous voler, j'ai pris peur et j'ai essayer de l'en dissuader un peu... violemment. Ça me dérange pas d'avoir ma paye réduite, mais si des abrutis pareils font en sorte que j'ai plus de boulot... Je serais dans le pétrin m'sieur. »

Les ficelles étaient grosses, mais la peur du vol allait agir comme un cataclysmique sur son patron. Avec un peu de chance, il expulserait l'homme et ses amis et perdrait petit à petit confiance en tous sauf en elle - et puis, c'était l'occasion parfaite de s'entrainer pour sa future révolution -.

Avec Charisme, pour optimiser mes chances de réussite

Re: Nuln, ville lumière, ville de misère...

Posté : 22 juil. 2010, 13:49
par [MJ] Shadoko
test de CHAR-->1(réussite critique) et ça commence... Pour l'anecdote dans l'aventure de Blast presque un jet sur deux est un critique, à en faire pleurer un statisticien... Enfin, c'est la chance de la débutante, ou Slaanesh :mrgreen:

En entendant ces mots le visage du tavernier fut pris d'une blancheur qui contrastait tellement avec la rougeur habituelle... Ses yeux étaient agités d'un tic nerveux, il n'arrêtait pas de gigoter... Il était nerveux, il avait peur... Gabrielle avait touché la bonne corde, celle de l'argent... Cependant Gabrielle n'avait vraiment eu aucun mal à le convaincre, étais ce grâce à cette puissance supérieur ?


[table][tr][td]Image[/td][td]« Tu... Tu... Tu n'est pas... sérieuse... Tu dis ça pour te défendre... Non... On ne va pas réellement... me voler mon or... Ce n'est pas possible... Non... Pas mon gagne pain.... Reprenons nous ! Tu dis que cet homme veut me voler ! Cepednant nous n'avons aucune preuves... Heureusement je connais quelque gardes qui, si on a des arguments convaincants, peuvent passer outre ce genre de détails... Le monde est bien fait... »[/td][/tr][/table]

Le gros aubergiste ne semblait plus du tout avoir peur, il souriait maintenant, souriant de la puissance que lui apportait son argent...

[table][tr][td]Image[/td][td]« Par contre je préfères que tu rentres chez toi quand même ! Je ne veux pas de casse !»[/td][/tr][/table]

Il ne l'avait même pas remercié... Décidément son employeur ne pensait qu'à lui, ou plutôt, qu'à son or et son ventre...

Re: Nuln, ville lumière, ville de misère...

Posté : 22 juil. 2010, 20:37
par Gabrielle Chaumes
Le tavernier fut aussitôt convaincu, et fut même grandement choqué de la nouvelle. Presque aussi choqué que Gabrielle. Elle n'avait jamais causé autant d'émoi chez qui que ce soit... Le culte... On lui avait dit que la protection de leur dieu lui permettrait de faire de grandes choses... Que Langshor lui souriait...
Gabrielle déglutit péniblement. Se pourrait-il que... Non. Toute sa vie elle avait été athée, elle le resterait. Oubliant de son mieux cet étrange dieu, elle se concentra sur l'instant présent.

Son patron, avare et idiot comme pas deux avait tout gobé... En oubliant que sans elle il n'aurait jamais rien su de ce terrible complot. Enfin! Ce n'était pas le plus grave. Son avarice, sa stupidité, tout cela n'étaient pas ses affaires. Non, ces affaires résidaient en Bretonnie, et elle devait les régler à distance, à cause de la maudite censure du maudit roi.

« Oui monsieur » fit-elle à voix basse, tout en rêvant du jour où les idiots tels que lui ne seraient plus. Ne seraient plus grâce à elle, rendant ce rêve encore plus satisfaisant.
La jeune femme sortit sereine, mais pas trop, sa main prête à sortir sa dague de sa botte, de la taverne. Elle allait se promenée dans les rues, et chercher une petite place où haranguer la foule, comme elle le faisait de moins en moins ces derniers temps.

Re: Nuln, ville lumière, ville de misère...

Posté : 23 juil. 2010, 00:21
par [MJ] Shadoko
Au bout d'une dizaine de minutes Gabrielle arriva en vue d'une petite place qui pouvait faire l'affaire... Elle faisait une quinzaine de mètres de diamètre et était parcouru par quelques passants. En son centre se trouvait une statue représentant un homme à cheval, sans doute en l'honneur d'un noble qui s'était illustré sur le champ de bataille. Cette statue qui faisaient environs trois mètres de haut était surélevée sur un socle de pierre d'un mètre. Cela lui faisait une taille totale d'environ quatre mètre qui lui donnait un air impressionnant... A part cette statue il n'y avait rien de notable dans cette petite place au sol abimé. Elle était parcouru par quelques passants, pas grand monde mais si Gabrielle avait du succès elle pouvait espérer rameuter une foule plus importante. Mais le point qui rendait cette place si propice c'était qu'il n'y avait aucun garde visible dans les environs... Bien sûr, il était possible que le discours en amène quelques uns mais elle n'allait quand même pas leur facilité la tâche...
Post court mais je n'ai pas grand chose à dire... J'ai hâte de te voir à l'action !

Re: Nuln, ville lumière, ville de misère...

Posté : 23 juil. 2010, 08:36
par Gabrielle Chaumes
Gabrielle arriva devant une place, avec ni gardes ni troubles fêtes comme se patron. Se frottant les mains d'anticipation, elle la parcourut du regard. Ce qui sautait aux yeux était évidemment la statue géante au milieu de la place.
Ce serait l'endroit idéal pour haranguer la foule. Elle attendit un peu, admirant la statue tout en élaborant mentalement les fondations de son discours d'aujourd'hui.

Elle se bougea, se rapprochant dangereusement de la statue. Y avait-il moyen de grimper dessus? Non, difficilement. C'était dommage, c'eut été parfait pour se faire remarquer. Elle allait devoir se contenter du devant de la statue. Une fois de plus, elle passa sa main dans ses cheveux - un tic nerveux - puis elle commença son discours.

« Oyez oyez, gens de Nuln! Vous qui êtes oppressés, vous qui vous faites voler, vous qui êtes privés de liberté, rapprochez-vous! Et vous qui restez au loin, même concerné par tout cela, rapprochez-vous aussi. Vous pensez sans doute que votre statut ne peut changer. Que vous resterez des misérables écrasés par une botte impitoyable pour toujours! C'est faux. C'est absolument faux! Vous pensez que même en amassant toutes les pistoles que vous pouvez, vous n'aurez jamais autant qu'une personne née avec les bons parents! C'est vrai. Et, pire encore, c'est injuste! Je vous propose de réparer ces injustices! Je vous propose de changer l'ordre social. Je vous propose, à vous tous qui m'entourez, de régner sur l'Empire! »

Gabrielle pausa. Si, à ce stade-ci, personne n'était venu, c'était mal, très mal parti. Elle avait soif, et pourtant, elle n'avait même pas encore commencé. Tant pis. Elle examina la foule discrètement, faisant semblant de récupérer, afin de déterminer quels types de gens étaient venus - âge, sexe, profession... - afin de modifier son discours pour qu'ils se sentent davantage ciblés - et pour faire venir plus de gens.

Elle ne faisait que s'échauffer, il lui faudrait passer à la vitesse supérieure...

Mon prochain post sera bcp plus gros, là ils ne sont peu conséquents parce que j'ai pas bcp rp avec elle et c'est un personnage récent ^^

Re: Nuln, ville lumière, ville de misère...

Posté : 23 juil. 2010, 14:43
par [MJ] Shadoko
test de CHAR-->1(réussite truqué :shock: ) Tu viens d'entrer dans le monde merveilleux de Shadoko, un monde dans lequel les combat ne durent plus 10 round (ça c'était avant ) mais ou 1 dé sur deux au moins donne un critique... C'est mauvais pour toi le prochain sera sans doute un échec critique :mrgreen:

J'aime ce monde :xD:
C'était incroyable ! Le discours de Gabrielle semblait attirer du monde ! C'était la première fois depuis qu'elle était à Nuln que la jeune femme rencontrait un succès. Personne ne murmurait "Encore une catastrophe", "On nous a déjà dit ça et tu sais comme moi où cela a mené" ou même "Pfff, c'est une femme". Non ! Le public était silencieux... En parlant de public, il était maintenant composé d'une quinzaine de jeunes hommes qui avaient entre vingt et vingt cinq ans. Il y en avait aussi une dizaine d'hommes un peu plus vieux, et deux ou trois plus jeunes. Dans cette petite foule seul une personne sur cinq environ était une femme, mais ces femmes semblaient encore plus intéressés que les hommes, pour une fois que leur sexe avait le beau rôle... La plus part de ces personnes étaient mal habillé, avec des habits plutôt sales, salis par le travail... C'était la fin de la journée, l'heure à laquelle les manufacturiers terminaient le travail pour rentrer chez eux, ou, le plus souvent, se souler dans une taverne... Il y avait aussi quelques jeunes hommes mieux habillés, aux habits moins sales... Sans doute des étudiants. A tous ces gens il fallait aussi rajouter ceux qui écoutaient depuis leur fenêtre, cela rajoutait facilement dix personnes. Puis Gabrielle remarqua quelque chose d'autre, quelques caisses étaient posées à côté de la statue et cela pouvait lui permettre de monter sur le socle...

La foule était là, massé autour de Gabrielle, et elle attendait la suite...

Re: Nuln, ville lumière, ville de misère...

Posté : 23 juil. 2010, 21:31
par Gabrielle Chaumes
De plus en plus de gens s'amassaient, attirés comme des mouches par le discours de Gabrielle. Ils étaient tous de divers âges, sexes, mais tous étaient pauvres. Tous étaient opprimés. Gabrielle monta sur une caisse, pour être vue de toute la petite foule, et décida de passer à la vitesse supérieure. Faire sa harangue la distrayait du culte mystérieux. Étais-ce la raison de son succès?

« Ces gens qui vous oppriment, vous savez qui ils sont. Ce sont les riches, les nobles. Ils prennent votre part de bonheur, ils vous privent du pouvoir auquel vous avez droit! Et nous allons leur faire payer ce qu'ils vous vous ont payé! Nous allons leur faire payer! Marchons, mes amis, marchons sur les maisons des nobles, et faisons leur payer! Prenez les premières armes que vous trouvez, et suivez moi! »


La jeune femme se leva, son poing levé vers les airs. Si tout se passait bien, ils la suivraient marcher jusqu'au manoir d'un riche, et ils allumeraient l'étincelle qui allumerait le feu de la révolution. Une révolution qui aurait terriblement choqué ses parents s'ils l'avaient su. C'était justement ce qui faisait une part de son charme.