Rampdecennium : Marienburg doit survivre.
Situation actuelle du Westerland :
Situation actuelle du Westerland :
Carte de la Province du Westerland

Administration :
Forme du gouvernement : Monarchie parlementaire unitaire
Capitale : Marienburg
Population du Westerland : 1,5 million habitants
Population de Marienburg : 200 000 habitants
Chef d’État : Sa Majesté, Magritta I van Buik, Impératrice, Grande-baronne du Westerland, Reine des Endales, Duchesse de Marienburg, Seigneuresse d’Aandorp, Sacrorum Custos.
Chef du gouvernement : Stathouderin-présidente Helena van Volendam.
Président du Rijkskamer (Chambellan d’État) : Wolfhert van Arnemuiden.
Président du Burgerhof : -
Budget de l’État : -4
Lois récentes :
Ordonnance Impériale pour les crédits de guerre : Financement massif de mercenaires étrangers et de militaires des Troupes d'État, pour intervenir dans le Reikland. Mobilisation générale décrétée.
Traité de commerce avec le Nordland : Ouverture du commerce entre le Nordland et le Westerland. Pacte mutuel de défense contre les agressions externes (+1 budget). Mise en place de HBM dans le Riding Jutone.
Rénovation du Noordhaven : Transformation du quartier insalubre et surpeuplé du Noordhaven pour devenir le Guilderveld. Création de nouveaux HMB. Maldini Solutions en charge du chantier (-3 budget)
Fonds pour le Reikland : Avance budgétaire pour venir en aide au Reikland occupé.
Article 16 : Pleins pouvoirs accordés à madame la Stathouderin, Helena van Volendam.
Situation militaire :
Politiques
Situations— Cadre d’officiers : Les Troupes d’État du Westerland sont dirigées par des officiers et des spécialistes dont le recrutement est privilégié dans la noblesse et la haute-bourgeoisie, mais un effort depuis ces dernières décennies pousse à principalement recruter des diplômés de l’université et des écoles internationales — le corps des officiers du Westerland sont des hommes motivés, éduqués, mais il existe une vraie cassure entre cette classe dirigeant et la majorité des soldats, recrutés dans le prolétariat urbain et rural du pays.
— Régiments commissionnés : Les Troupes d’État du Westerland sont segmentées en plusieurs régiments d’infanterie ou de cavalerie qui sont organisés sur « commission » — un homme noble ou vivant noblement achète sous caution ou se voit décerner par la Grande-baronne le droit de lever des soldats sur recrutement volontaire, puis il s’occupe d’avancer les frais pour l’entraînement et la logistique des militaires — charge à l’État de le rembourser plus tard dans le temps.
Bien que ce système permette à l’État d’alléger la charge immédiate des régiments, il renforce le pouvoir des « Colonels » qui font de « leurs » régiments des groupements armés sous leur pouvoir direct.
— Milice Provinciale : Pour renforcer l’armée, tous les hommes du Westerland entre 18 et 39 ans doivent s’enregistrer au poste de garde de leur quartier (S’ils vivent à Marienburg) ou dans leur paroisse (Dans le reste du pays) — tous les trois ans, un tirage au sort en désigne un certain nombre pour servir de « miliciens » ; ces militaires réservistes doivent régulièrement s’entraîner, un jour par semaine en temps normal et trois manœuvres de huit semaines par an — après quoi, ils seront démobilisés (Mais toujours enregistrés sur les rôles du quartier/de la paroisse, et obligés de s’entraîner encore une fois par semaine jusqu’à l’âge de 59 ans) et remplacés par de nouveaux tirés-au-sort.
Les miliciens peuvent être appelés sur ordre de la Grande-baronne, en totalité ou en partie, soit pour répondre à une attaque étrangère, soit pour occuper les places-fortes et soulager ponctuellement l’armée de métier. En théorie, cela permet au Westerland de reposer sur de grandes réserves de sa population armée et entraînée, et ainsi protéger son territoire.
— Gueux des Mers : Le Westerland n’a pas à proprement parler de « marine » permanente —néanmoins, tous les navires océaniques immatriculés dans le Westerland, du petit brick jusqu’à l’immense vaisseau de premier rang, doivent respecter des ordonnances strictes leur imposant un certain armement à bord et peuvent être contrôlés par les différentes amirautés des ports ; en cas de conflit, l’État peut mobiliser de force des navires, ou distribuer des lettres de marques pour transformer les capitaines en corsaires à son service.
Si la marine du Westerland semble indisciplinée et disparate, surtout face à la « Royal Navy » de Bretonnie moderne et sous ordre direct de son monarque, il permet à la Grande-baronne de disposer d’une marine nombreuse avec un coût relativement limité pour l’État.
— Mobilisation générale : Le prince de Calden vient de lever les Troupes d'État, et peut également compter sur le soutien de la Milice. Une immense armée se dirige actuellement dans le Reikland, et elle pourra compter sur les réserves de la Milice en cas de pertes.
— Pacte de Défense Mutuelle : Le Nordland et le Westerland sont liés par un pacte de défense mutuel et se porteront secours en cas d'attaque d'un tiers contre l'un ou l'autre.
— Le Colonel et la Phalange : La nouvelle guerre se fera à coup de propagandes, d'affiches, de slogans et de chansons. Après les horreurs de l'année 1979 et les reculs sur tous les fronts, l'héroïque colonel de Baen s'est joint au mouvement de la Phalange pour créer un immense espoir de vaincre. Assez pour convaincre beaucoup de jeunes gens de se battre jusqu'à la mort... Ou jusqu'à Nuln.
— Mercenaires aguerris : Le Westerland profite de son interface océanique pour recruter des mercenaires de tous types : Norses, Miraglianais, aventuriers Albionnais ou Bretonni, et la puissante et terrifiante famille Trott du duché de Tahme sont tous prêts à servir loyalement le Westerland contre argent. Ces mercenaires se rendent coupable presque hebdomadairement de crimes de guerres et d'excès contre les populations civiles. Mais ce sont des forces puissantes pour réussir à tenir la ligne, quand trop de soldats désertent.
— Traditions maritimes : Depuis des millénaires, Marienburg est tournée vers la mer. Tous les villages côtiers, et surtout les immenses quartiers insulaires de la capitale, sont remplis de matelots, mousses, et manœuvres en tout genre qui sont endurants et bénis par Manann, quasi-culte d’État. N’importe quel capitaine au moyen-cour peut rapidement se révéler être un corsaire incisif et décisif en cas de guerre.
— Colonels contentés : Les colonels du Westerland ont obtenu de nouvelles places très lucratives, notamment dans les opérations coloniales. L'honneur et les prébandes de ces officiers supérieurs est sauf. Les populations indigènes du Grand-Océan vont probablement souffrir sous leur botte, mais est-ce vraiment encore le problème du Westerland ?
— Grandes réserves de miliciens : La milice provinciale permet au Westerland de compter sur un grand nombre de soldats potentiels, à la fois pour ceux du dernier tirage et tous ceux démobilisés après trois ans. Cela permet au Westerland de théoriquement pouvoir compter sur un immense réservoir de 80 000 soldats en cas d’urgence — mais en réalité, ce système est imparfait et terriblement impopulaire ; il force de jeunes gens à ne pas participer au travail dans les ateliers ou les champs, il existe de très nombreuses exemptions en tout genre (Pour les enfants de riche rachetant leur ticket au tirage au sort, pour les domestiques de familles nobles, pour les étudiants de l’université…), et il militarise encore plus la société.
— Armée nombreuse : Les Troupes d’État du Westerland ont progressivement monté en effectif au cours des dernières décennies — alors que la province a une population de 1,5 million d’habitants, elle a sous les drapeaux 35 000 soldats. Ces soldats volontaires sont un mélange de Westerlander, et d’immigrés de Tilée ou d’Estalie. Nombreux et équipés, ces soldats représentent néanmoins un lourd coût sur les finances de l’État, surtout qu’ils ne travaillent pas.
— Ceinture de fer défaillante : Le flanc ouest du Westerland est gardé par d’imposants bastions étoilés très solides : Fort Bergbres, Montmaidier, Craywick, et Berlo ont été capables jusqu’ici de calmer les ardeurs des Bretonniens, car parfaitement positionnés, équipés et bâtis. Mais le roi Louis XIV a importé dans sa nation des fondeurs de canons d’Erengrad, et on raconte qu’à présent, le royaume voisin aurait les moyens de faire sauter ces verrous qui protègent efficacement le pays…
— Retards de paiement : L’État est récemment devenu incapable de payer les colonels-commissaires en temps et en heure. La majorité des militaires reçoivent leurs soldes en retard, et parfois, même leur alimentation n’est pas assurée. Pour se rembourser, les soldats vivotent sur le pays, et peuvent parfois se montrer très violents avec leurs propres concitoyens.
— Outremer indéfendable : Marienburg dispose de nombreux comptoirs et colonies à l’étranger, que ce soit au large de la Lustrie, le long du Cap d’Alkebulan, ou bien des avant-postes au Nippon, en Inja et au Cathay — tous ces établissements étrangers sont fortifiés et armés de canons, mais les militaires en poste sont trop peu nombreux pour véritablement les protéger face à un assaut déterminé.
— Marine désordonnée : Le Westerland est un amas de vaisseaux de toutes les tailles, sans tactique ou stratégie organisée. Si les capitaines-corsaires sont intrépides, et les marines commerciales s’allient pour former des convois de coopération, l’organisation de la marine semble arriérée et complètement dépassé, surtout comparé à son voisin Bretonnien…
— Les dinosaures : Les grands colonels compétents et leur état-major éprouvé, qui faisaient la fierté militaire du Westerland, ont été cassés. À leur place, d'anciens pensionnaires, des officiers à la retraite, et des aristocrates de grande famille, certes plus loyaux au gouvernement, ont pris la suite des opérations. Problème : Ils ne sont pas du tout formés aux nouvelles armes et ont une vision de la guerre totalement dépassée. Ils n'ont ni le respect de leurs hommes, ni la compétence pour faire de la grande stratégie ou avoir l'ascendant tactique.
— Désertions et mutineries : À l'appel de la gauche et du Front Populaire, des milliers de militaires, en majorité faisant partie de la Milice Provinciale, ont quitté les tranchées, désobéit aux ordres, et livré les officiers à eux-mêmes. Si un désastre plus important a été évité, la situation du front est terrifiante et l'armée a été contrainte de battre en retraite partout.
Situation civique :
Politiques
Situations— Concordat de 1939 : Pour lutter contre les tensions religieuses dans le Westerland et éviter l’interférence du clergé du reste de l’Empire, le baron Julian III est parvenu à faire signer en 1939 un Concordat qui organise les relations entre l’État et les cultes : Le baron, qui détient le titre de « Sacrorum Custos » (« Gardien des Cultes »), nomme les lecteurs sur recommandation, met à disposition les temples et les biens du clergé, et rémunère les clercs sur les deniers publics, notamment car la dîme religieuse a été purement et simplement abolie — le clergé est donc devenu un fonctionnariat, qui a des relations à la fois proches et complexes avec le pouvoir politique. Les cultes officiellement reconnus et organisés sont les « Cultes de rite Westerlander de Manaan, Véréna, Shallya, Haendryk, Mórr, et Myrmidia » — le culte de Sigmar est notoirement absent, car le Grand Théogoniste a formellement interdit au lecteur de sa province de signer le Concordat, qui fut dénoncé par Altdorf.
— Sanction Magique Julienne : Inspiré par ce qui se fait à Middenheim, le baron Julian III a ordonné en 1945 que les mages vivant dans le Westerland pouvaient se voir octroyer une licence magique qui leur permet de pratiquer la sorcellerie dans les terres du Westerland — cette licence est obtenue après éducation et évaluation au collège Baron Henryk, et elle transforme les magiciens en sujets spéciaux du Grand-baron qui a des pouvoirs de justice sur eux ; une manière de les protéger de cours de gens terrifiés par les utilisateurs de magie.
— Justice indépendante : Le Westerland est assez unique dans le Vieux Monde, car les Grand-barons ont mit en place un système judiciaire où l’indépendance des magistrats est garantie ; si les magistrats des Assises et Haute-Cour sont nommés par le pouvoir, ils sont considérés comme inamovibles. Le Grand-baron a l’interdiction d’influencer les jugements des magistrats, même s’il dispose d’un droit de grâce pour libérer les condamnés.
— Système juridique étendu : Le Westerland s’est couvert de nombreux tribunaux et cours nombreuses pour permettre de garantir un maximum de droit à ses sujets ; il y a ainsi un tribunal de l’Amirauté pour contrôler les marines privées, des conseils de prud’hommes pour les relations des guildes, des tribunaux de commerce (« Handelsrechtbanken ») pour s’assurer de la libre-concurrence, une « Chambre étoilée » pour les affaires religieuses… Tous les sujets du Westerland, et même les étrangers, peuvent ester en justice, avoir droit à un avocat commis d’office, et faire appel de décisions.
— Marienburg violée : Plusieurs milliers de Phalangistes défilent en uniformes et en armes sur toutes les îles de Marienburg, aux cris de "Marienburg !" répétés à tue-tête. Pour la première fois, la réalité de la Phalange se grave de force dans les consciences de tous les habitants de Marienburg. Mafieux, universitaires, syndicalistes, intellectuels... Tous tremblent maintenant de peur en voyant la force de jeunes gens fanatisés et militarisés. Du spectacle ? Un artifice de clowns ? Peut-être. Mais Marienburg la rebelle est maintenant terrifiée et sous le choc.
— Forum de la Langue Jutone : Le Nordland et le Westerland vont mettre en place un forum mutuel de partage sur la langue jutone, afin de mettre en avant ce dialecte qui commence à tomber en désuétude face au reikspiel. Cela devrait renforcer le patriotisme, mais au risque d'augmenter l'importance des mouvements suprémacistes Jutones.
— Désirs d'autoritarisme : La propagande de van Volendam, contre la justice et la démocratie, s'est disseminée dans la société. Dorénavant, le mot d'ordre du jour est de critiquer les juges rouges, les libellaires socialistes, les prêtres non-concordataires qui attaquent la loyauté au régime et à l'Impératrice. Le Westerlander moyen ordonne de l'ordre. De l'ordre et de la toute-puissance étatique. Ils ont besoin d'hommes forts et d'idées simples...
— Égalité républicaine garantie : Le Westerland est unique au monde pour avoir mis en place une stricte égalité républicaine par de grands acquis civiques entre tous les individus ; les nobles ont perdu leur cour des pairs et sont jugés par les mêmes tribunaux que les roturiers, aucune personne n’a le droit à un traitement de faveur par sa naissance, sa religion, son origine ethnique, ou même son sexe. Il n’existe plus, depuis des siècles, de différence entre Endales, Jutones et Impériaux, si ce n’est des stéréotypes et des blagues — toute personne née au Westerland est Westerlander.
— Droits des femmes : Depuis le Grand-baron Julian III, les femmes ont acquis de nombreux droits — elles peuvent ouvrir un compte en banque, être boutiquières ou capitaines de navire, elles votent librement aux élections et peuvent se présenter… Cette entrée des femmes dans la vie publique permet à Marienburg d’avoir une population qui travaille plus grande et apaise la vie dans les foyers. Il n’y a que dans le domaine militaire que les femmes sont vraiment à part — elles sont exemptes de service militaire.
— Leiderprinzip : De grands privilèges constitutionnels encadrent le parlementarisme dans le Westerland — mais ils sont de plus en plus bafoués, presque avec l'assentiment doux et lent de la population. À la place ressurgit une nouvelle idée, propagée par la pratique du pouvoir Phalangiste succédant aux écarts de Lodewijk van Buik : Le "Leiderprinzip", l'idée que le chef a toujours raison et que les mots du Leider suprême ont force de loi. Cette théorie est évidemment fortement critiquée par les légalistes et les humanistes... Mais elle attaque à la panse d'une population perdue et sans repères.
— Tensions sur la liberté de conscience : Les Parlementaires se sont attribués le droit de ne plus être victimes de poursuites pour blasphèmes ou crimes de lèse-majesté. Bien que ce droit ne concerne que les élus, il a créé une bulle d'air et encouragé de nombreuses publications de pamphlets s'attaquant aux superstitions ou aux croyances religieuses. De plus en plus de gens se permettent de dire ce qu'ils pensent des autres cultes, et même la pensée rationnaliste, voire athée, commence à surgir à découvert dans la vie de tous les jours. Bien que cela soit très encourageant pour les sciences et la démocratie, cela amène son lot de troubles et de violences, alors que des gens convaincus de leur religion se sentent agressés par les propos d'autres personnes.
— Liberté de la presse absolue : La liberté de la presse est garantie par des lois organiques. À Marienburg, tout le monde peut ouvrir un journal et le vendre — il n’existe aucun délit de blasphème ou d’injure publique, même si la diffamation est punie et il existe encore un délit de lèse-majesté en cas d’outrage envers la Grande-baronne. Si cette situation permet aux Westerlander de former facilement des opinions et de participer à la société, cela contribue aussi aux troubles à l’ordre public.
— Communautarisme : Le monde entier vit à Marienburg. Plusieurs communautés établies se sont regroupées dans des quartiers, des Nains aux Cathayens — ceux-ci peuvent vivre de façon apaisée, pratiquer leurs propres religions et ont leurs conseils de quartier qui leur appartiennent. Ces communautés établies sont globalement loyales et reconnaissantes envers le Westerland, mais il arrive fréquemment qu’il y ait des conflits communautaires, la promotion de traditions ancestrales qui gênent la liberté des individus, et une sensation de « séparatisme » dans la fibre sociale de Marienburg…
— La Nuit de Quartz : Les Nains vivaient à Marienburg avant même que Marienburg n'existe. L'antidawitisme a toujours existé dans la société, lent, lancinant, un poison mortel qui a forcé le peuple de l'Ankor à demeurer plus-ou-moins séparés institutionnellement, socialement et économiquement du reste du pays... Dorénavant, les Nains savent que leurs voisins Humains peuvent les attaquer à vue, détruire leur commerce, jalouser leurs possessions et leurs réussites, et leur faire porter sur eux tous les maux du monde. Le sort des Nains est aujourd'hui tristement devenu un sujet public, d'autant plus quand le Westerlander moyen est persuadé que les Nains ont conspiré pour noyer Marienburg.
— La question Sigmarite : Le culte de Sigmar-Dieu est une religion immensément puissante dans l’Empire — du moins, dans sa moitié sud, car les terres du Middenland et du Talabecland ont interdit sa pratique et saisit de force les biens du culte. Dans le Westerland, le culte de Sigmar est puissant, riche, avec un domaine foncier étendu, très présent dans l’armée et la noblesse d’origine Impériale — le bourg de Kalkaat, où siège le lecteur du Westerland, est d’ailleurs le quartier-général de la secte des Uniate, les « Unionistes », qui pensent que Sigmar est devenu le Roi des Dieux et le seul capable d’intercéder sur Terre. Les relations entre l’État et la religion de Sigmar sont absolument exécrables depuis le refus de signer le Concordat, et le refus du Grand-Théogoniste de couronner Magritta comme Impératrice n’est qu’une étape de plus dans des tensions qui risquent maintenant d’exploser dans la province.
— Paralysie des tribunaux : Toute honorable et admirée qu’est la justice du Westerland, les cours d’appel et les tribunaux de proximité sont absolument débordés. Les affaires criminelles et civiles de toute sorte s’accumulent jusque dans les couloirs du palais de justice, et surgissent régulièrement dans la presse des scandales de plaintes jamais traitées, de corruption des magistrats ou d’officiers, et de magistrats nommés par népotisme plutôt que par compétence. De plus, la multiplication des tribunaux entraîne souvent des conflits d’usage et de juridiction invraisemblables.
— Statut des mutants : Les mutations sont devenus un véritable problème de santé publique — si les naissances d’enfants mutants sont rarement viables, les adultes qui se retrouvent malades d’une mutation suscitent la terreur puis la haine de leurs voisins… De nombreux tribunaux provinciaux ont mit en place des lois anti-mutants, les condamnant à l’enfermement ou la déportation. Le culte de Shallya refuse de les considérer comme autre chose que des malades, et a démarré une immense campagne et une tentative de jugement auprès de la Haute Cour pour faire reconnaître leurs droits — la Haute Cour fait pour l’instant la sourde oreille, car la peur des mutations est généralisée dans tout le Westerland, et l’affaire est devenue politique. Une affaire que vous allez devoir régler.
— Haine du Pacifisme approuvée par l'État : Le pacifisme est devenu une opinion dangereuse à avoir. La mort de Helmut Krueger, pourtant sénateur et lecteur de Kalkaat, a ouvert les hostilités. Plusieurs députés et sénateurs des Colombes ont été arrêtés par la police ou agressés lors de rassemblements. La société semble accepter cet état de fait. Avec la promulgation de l'état d'urgence, une censure a été appliquée sur les journaux qui disséminent des idées "défaitistes".
— Rouges jusqu'au-boutistes : Le Front Populaire a promit la victoire, changer la vie, amener la prospérité et la paix partout. En seulement un mois après être arrivé en tête des élections, le parti Progressiste et la "droite" du parti Manoeuvre a complètement trahit cette idée, pour finalement rejoindre un gouvernement portant la Phalange au pouvoir. Rien n'a été obtenu. Rien ne sera obtenu. Pour des centaines d'habitants du Westerland, qui ont vu des jeunes filles se faire tuer par la Maréchaussée, qui ont souffert d'un cruel hiver, qui ont cru à l'espoir du Grand Soir, c'est intolérable. Tout peut basculer dans leurs consciences radicalisées.
Situation économique :
Politiques
Situations— Péages légers : Marienburg est une cité commerciale, qui dépend intégralement des échanges avec l’étranger. Elle dispose donc de taxes relativement légères sur les échanges — un péage d’une pistole par mètre de carène de bateau, et un octroi de 1.5 % sur la valeur des biens échangés à la Bourse. Si cette taxation est très basse, elle permet d’assurer un dynamisme commercial certain.
(Note : « l’octroi de mer » est l’équivalent de la TVA, la Taxe sur la Valeur Ajoutée de nos jours)
— Gabelle du sel : La Grande-baronne dispose d’un monopole absolu sur tout le sel, industrie d’État nationalisée — les maisons commerciales, les navires de commerce, les guildes des métiers de la bouche, les pêcheurs et même les gens qui veulent juste leur sel alimentaire sont obligés d’acheter du sel surtaxé et non-concurrencé. C’est un impôt injuste et lourd, mais qui compte pour une bonne part des recettes du Westerland…
(Note : La gabelle est l’équivalent de la Taxe sur les Produits Pétroliers du Moyen Âge — en effet, le sel fait fonctionner toute l’économie mondiale comme le pétrole de nos jours)
— Contributions des guildes : Les corporations de métier ont le droit d’exiger des taxes de ses membres — et faire partie d’une corporation est une obligation pour la quasi-totalité des métiers. Ces taxes permettent à la guilde d’entretenir des locaux, d’assurer l’assistance sociale de ses membres, ex-membres et leurs familles, et même de financer des actions de charité — mais de plus en plus de gens dénoncent ces taxes comme étouffant la concurrence, en plus d’être très importantes (En moyenne 10 % du salaire).
(Note : Ces contributions ressemblent beaucoup à la CSG, la Contribution Sociale Généralisée de nos jours)
— Impôts sur les sujets : Un impôt très impopulaire, la « Capitation », a été mis en place pour financer l’État — il sépare tous les sujets du Westerland (Et les étrangers résidents) en vingt-deux classes d’individus selon leur richesse et des exemptions diverses et variées, tous les membres de cette classe devant la même somme annuelle à l’État (Par exemple, la première classe, des Princes du sang et des Grand-marchands, doit payer 2000 guilders d’or par an ; Un simple militaire en classe 22 doit un guilder d’or par an) — seuls les pauvres certifiés et les clercs des ordres mendiants étant exemptés. Une véritable usine à gaz pleine d’abus et dénoncée par la presse, la Capitation reste l’impôt le plus efficace dont dispose Marienburg…
(Note : La capitation est peu ou prou la même chose que l’Impôt sur le Revenu avec ses tranches compliquées mais égalitaires)
— Aides sur les bénéfices : Toutes les sociétés, guildes, maisons-marchandes et institutions diverses et variées qui font des bénéfices dans le Westerland doivent en fin d’année verser un cinquième de celui-ci à l’État. C’est un impôt moyen et standard comparé à d’autres nations du Vieux Monde.
(Note : L’aide sur les bénéfices est le même fonctionnement que l’Impôt sur les Sociétés de nos jours)
— Gouverneur de la banque de Marienburg : Le guilder d’or est détenu par la Banque de Marienburg, qui peut librement le frapper et en contrôler le taux d’or. C’est une monnaie respectée et échangée à travers le Vieux Monde. Le problème, c’est que personne ne sait s’il faut en réduire le taux pour libérer l’économie, ou l’augmenter pour réduire l’inflation…
(Note : Le contrôle du taux d’or du guilder fonctionne d’exactement la même manière que le Taux d’intérêt directeur des banques centrales de nos jours.)
— Nationalisation : Les fabriques de la ville de Leydenhoven ont été saisies de force par l'État. Dorénavant, c'est la province du Westerland elle-même qui nomme des cadres et dirige la politique et les profits de ces fabriques. C'est une expérience pas inconnue, car l'État a toujours participé à l'économie, mais originale - loin de simplement s'assurer des infrastructures ou des monopoles baronniaux, le Westerland participe maintenant à l'économie de marché directement.
— Rénovation du Noordhaven : Une rénovation massive de tout un quartier est en cours. L'investissement va fournir beaucoup de travail à des sujets du Westerland, mais il faudra que ce projet aboutisse sincèrement pour qu'il puisse porter ses fruits.
— Administration fiscale rodée : Contrairement à tant d’autres pays du Vieux Monde, le Westerland dispose d’une vraie administration fiscale avec des fonctionnaires compétents appartenant à l’État et se chargeant directement de percevoir l’impôt — ainsi qu’une cour des comptes qui surveille leur travail. Marienburg peut facilement obtenir et extraire des impôts d’où elle souhaite, quand elle souhaite… Si seulement les parlementaires arrivaient à se mettre d’accord sur les moyens d’action.
— VERS LA LUUUNE : La Bourse a été triomphalement rouverte durant la Marche sur Marienburg — certains diront que les Phalangistes ne sont ainsi que les simples sbires du capital, mais il faut admettre que c'est une immense bouffée d'oxygène. Un immense enthousiasme positif vient de naître dans les consciences des traders qui se ruent vers leurs porte-feuilles d'actions. S'agit-il simplement d'une bulle spéculative folle après des mois entiers de baisse drastique et constante, ou un véritable renouveau ? Nous verrons.
— Dette souveraine : Le Westerland a la chance d’avoir mis en place une grande banque centrale qui permet à l’État de se refinancer facilement auprès des grands acteurs économiques du pays — la dette détenue par des financiers étrangers est limitée au tiers.
— Production stagnante : Marienburg n’est pas juste un grand super-marché géant — c’est un centre productif qui dispose de manufactures et d’entreprises de qualité. Marienburg est une capitale du drap, un grand fabricant de papier, on y trouve des productions de pointe et de luxe (Comme du verre) tout comme des produits manufacturés plus simple (Comme des meubles) très demandés — c’est aussi un centre de pêche et un grand vendeur de sel. Ce sont ces forces qui font que Marienburg n’a pas encore sombré ; mais depuis maintenant cinquante ans, la province est en récession économique, et aucun politique n’a trouvé la formule magique pour redémarrer la croissance, qui est positive mais lente.
— Infrastructures vieillissantes : Marienburg a hérité d’antiques constructions Elfes et Naines — et n’a jamais cessé d’investir dans sa patrie. Le Suiddock est rempli d’entrepôts et de grues qui rendent le débardage rapide, les marais ont été élagués et le débit du Reik contrôlé par des écluses un peu partout, les routes sont entretenues et passent au-dessus de ponts et viaducs en tout genre… Mais la crise économique qui touche le Westerland depuis maintenant une demi-décennie a vu les investissements être les premiers touchés par les coupes budgétaires. Si la situation n’est pas encore dramatique, de plus en plus d’équipements ont des défauts et commencent à avoir sérieusement besoin d’entretien.
— Grève générale, bis : Le travail est à nouveau stoppé dans le pays. Les guildes et les syndicats, plus remontés que jamais, ont débuté partout des occupations d'usines. Les employeurs ne trouvent presque plus personne pour travailler et les "jaunes" qui tentent d'aller trouver un emploi dans les fabriques et les ateliers font l'objet de bastonnades et de remontrances de la part des Marsouins Rouges.
— Climat économique exécrable : Le climat actuel n’aide vraiment pas les investissements et la production. Les épidémies et ses quarantaines peuvent bloquer des entreprises des semaines durant, les grèves empêchent lune production efficace, et les tensions politiques dans la province font des sueurs froides aux investisseurs, à la fois de la nation et d’au-delà…
— Perte de confiance des investisseurs : La nationalisation sauvage des fabriques de Leydenhoven a provoqué une grave terreur dans les milieux financiers de Marienburg. L'investissement interne et externe était déjà en berne, cela vient d'empirer.
— Déficit commercial : Horreur depuis l’année dernière — pour la première fois depuis un siècle, Marienburg importe plus de biens qu’elle n’en vend. La guerre et les tensions internationales ont fait contracter la demande extérieure, tandis que les mauvaises récoltes forcent la province à constamment importer de la nourriture et des biens de première nécessité.
— Piraterie : Récemment, des navires-pirates venus de Brionne (En Bretonnie) ou l’île-pirate de Sartosa (En Tilée) s’attaquent aux vaisseaux flottant le pavillon de Marienburg. Les commerçants tentent de répondre à ces menaces de plus en plus insolentes en se mutualisant et en organisation des convois, mais c’est une piètre réponse face à une menace grave sur la sécurité commerciale…
— Chômage élevé : Les problèmes de production font que les manufactures sont souvent obligées de réduire les effectifs, et elles engagent de plus en plus souvent des journaliers intérimaires plutôt que des compagnons corporatisés. Plus de 10 % de la population active ne travaille pas, et 15 % a un travail précaire et temporaire. En outre, ces chômeurs et travailleurs pauvres deviennent un poids pour le système social, qui doit bien les soigner et les loger.
— Inflation : Alors même que l’activité économique est faible, l’inflation semble inarrêtable — elle est globalement de 10 % par an, avec des écarts assez importants (Le cacao, venu de Lustrie, a augmenté de 5000 % ces dix dernières années…) — ce sont surtout les biens et services de première nécessité (Nourriture, savons, habits, loyers…) qui inquiètent et enflamment la population.
— Crise climatique et mauvaises récoltes : Comme si tout cela ne suffisait pas, les polders du Westerland sont soumis par des aléas climatiques constant : L’année 1978 a été marquée par une intense sécheresse, tandis que celle de 1976 a été marquée par une crue inattendue du Reik encouragée par des orages et des grelons. Alors qu’autrefois, le Westerland était un miracle agricole, les terres sont progressivement ruinées, et avec eux les propriétaires (Majoritairement nobles ou rentiers) et les populations rurales qui émigrent vers la ville — ce qui rajoute des problèmes sur des problèmes…
— Rétorsions Bretonniennes : Le Royaume de Bretonnie a commencé à augmenter ses taxes de douanes sur les importations du Westerland, en rétorsion pour celles du Westerland. Nous approchons doucement d'une guerre commerciale.
— Les campagnes brûlent : Les coopératives paysannes s'en prennent au pays. Les travaux agricoles d'hiver cessent et pas sûr que les labours de printemps débutent rapidement. Les paysans propriétaires, blâmés et harcelés par les rouges, sont terrifiés. On parle de destructions et d'incapacité de travail. L'année 1980 va être dure pour le secteur agricole...
— Leydenhoven se meurt : Le travail s'est arrêté à Leydenhoven. Les fabriques sont occupées, mais ne produisent plus rien. La cité, déjà à la santé fragile, est maintenant au bord de la destruction absolue.
— Prolétariat aux abois : Cela fait des semaines que la grève générale a été ordonnée dans le pays, et les usines occupées n'ont plus rien pour produire de toute manière. Plus rien n'est transporté, plus rien ne se déplace. Avec l'inflation qui se rajoute à de cruels manques à gagner, le déclassement social est complet, les loyers ne sont plus payés, il n'y a plus aucune consommation des particuliers... Nous sommes au bord de l'effondrement.
— Petits porteurs aux abois : La fermeture de la Bourse d'Import-Export masque l'horreur : Les petits-bourgeois sont en train de tout perdre. Les tenanciers et les locataires ne payent plus les loyers, les actions s'effritent, les assurances-vies sont vides, la crise est totale. Dorénavant, les bourgeois ne pourront plus rembourser leurs emprunts. La crise va devenir un désastre financier absolu si une solution n'est pas immédiatement trouvée.
Situation sociale :
Politiques
Situations— Principes de Shallya-Providence : Encouragé par le culte de Shallya et sa doctrine, l’État du Westerland s’est doté de nombreux organes de contrôle réglementaires, économiques et sociales pour bénéficier à un maximum de sujets de la nation — du contrôle de la sûreté alimentaire jusqu’à la réhabilitation des détenus, la Loi et l’État, qui sont certes d’inspiration de laissez-faire économique et d’entreprise privée, cherchent aussi à forcer l’amélioration des conditions de tous.
— Instruction publique et protection de l’enfance : L’État considère que les jeunes enfants ne sont pas des individus comme les autres, et qu’il est nécessaire de les protéger et de les éduquer. De 5 à 13 ans, le travail des enfants est interdit, et des petites écoles de la cité ou des paroisses sont mis en place pour offrir aux enfants des rudiments d’apprentissage selon la doctrine du colonel de Baen. Beaucoup de parents critiquent ce système qui leur retire des bras qui seraient bien utiles pour travailler…
— Éducation libre : Les curriculums des grandes écoles, des séminaires, et du collège Baron Henryk ne sont pas contrôlés par l’État — le Directeur de l’Instruction Publique ne peut se charger que des petites écoles pour les enfants. Ce système a des vertus positifs : le collège Baron Henryk, c’est-à-dire l’université de Marienburg, est universellement reconnue comme un des hauts-lieux du savoir de l’Humanité ; en revanche, le séminaire Sigmarite de Kalkaat est considéré comme un berceau de l’obscurantisme religieux…
— Allocations familiales : Les familles avec enfants gagnent maintenant de l'argent de l'État. Si les effets sur la natalité ne sont pas certains, il est sûr que cela va soulager beaucoup de familles nombreuses et de mères isolées.
— Shallya seule sauve Leydenhoven : La cité de Leydenhoven est absolument au bord du gouffre. La capitale-rouge de la nation est en plein chaos social, institutionnel, politique. Partout, on appelle à la haine et à la mort. La seule raison pour laquelle la cité n'a pas flambé : le culte de Shallya continue diligemment à utiliser son argent et ses fonds pour maintenir la ville à flots. C'est une ère de saints, mais probablement aussi de martyrs, qui semble commencer à s'ouvrir.
— Institutions sociales urbaines de haute qualité : À Marienburg, malgré la crise économique, les investissements et le tissu social et médical fonctionnent bon an mal an… Même si on peut évidemment toujours faire mieux, la mortalité infantile, l’espérance de vie ou la qualité de vie impressionnent par leurs bons chiffres ; il existe à Marienburg une école pour les sourds, une léproserie-générale, une maison de rééducation pour les handicapés qui souhaitent apprendre un art ou un métier, et même un asile psychiatrique moderne… Les soins et les aides sont disponibles au plus grand nombre de Marienbourgeois, et c’est une fierté du Westerland.
— Rationalisme : La raison et la science dirigent l’action publique. Des expériences et des études sont réalisées pour avoir des bilans chiffrés des diverses actions réalisées à travers le pays, et la superstition n’a pas sa place dans les organisations gouvernementales — au grand dam de certaines factions religieuses, et notamment du culte de Sigmar.
— Situation sanitaire stable et ordonnée : S’il y a une chose avec laquelle le Westerland ne plaisante pas, c’est le risque épidémique — tous les navires suspectés d’être infectés de la peste ou la variole sont mis en quarantaine, des villages entiers peuvent être barrés, des contrôles vétérinaires sont très fréquents sur le bétail… Ces mesures draconiennes, gérées par le Directeur de l’Intérieur, ont permis d’éviter un désastre épidémique.
— Instruction publique Baenite : Le « Colonel » Dirck de Baen a été pendant sept ans Directeur de l’Instruction Publique — c’est lui qui a obligé le placement à l’école de tous les petits enfants du Westerland, au sein d’institutions modernes et locales, jusque dans les villages les plus reculés. Les résultats sont mitigés ; d’un côté, cette instruction publique a permis à toute une nouvelle génération de savoir lire, écrire, et compter, et d’avoir un vrai espoir d’amélioration de sa condition… De l’autre, le programme éducatif du colonel de Baen est traditionaliste, ultra-patriote, rappelant la nécessité du sacrifice pour le pays, de respect pour les Dieux, et d’une vie moralement pure en fondant un foyer. Beaucoup de gens dénoncent cette éducation Baenite comme du bourrage de crânes pur et simple.
— Le Grand Bourrage de Crânes : La Libre-Conscience est une chose du passé. Dorénavant, le Westerland est à l'ère de la propagande, des slogans, des cris à la victoire, et des autodafés. Le monde intellectuel, même chez les jeunes universitaires, se radicalise et se nationalise. La Phalange n'est plus qu'un vide pour des désespérés, mais il est porteur d'une idée d'un monde nouveau et d'un millénaire renaissant. La situation est terrible, car à l'intérieur même des familles, on se déchire sur la politique. Heil Leider, Heil de Baen.
— Lutte timide contre l'alcoolisme et le narcotrafic : L’alcool et les drogues sont légaux dans le Westerland. Pour des raisons diverses, variées, et encore mal comprises, les mécanismes d’addiction touchent toute la société, à travers toutes les villes du pays — de nombreux rapports de police font état, à Leydenhoven par exemple, de masses de gens marginalisés qui « zonent » dans des espaces publics, ivres d’alcool ou de lotus noir du Cathay. L'État a commencé à prendre des mesures pour contrôler la qualité et limiter le nombre de dealers, notamment grâce à une politique de taxe et de délivrances de licences - mais il y a de très nombreuses exceptions un peu partout, par exemple, pour les fumeries d'opium qui étonnamment sont exemptées. C'est un début, mais la lutte contre l'usage de stupéfiants est timide.
— Éducation universitaire excellente mais inégalitaire : Les grandes écoles et les universitaires de Marienburg sont globalement d’excellente qualité au niveau de l’apprentissage — même si les curriculums ne sont pas contrôlés et les savoirs dispensés pas toujours bien contrôlés. Cette éducation est néanmoins réservée à ceux qui peuvent payer les frais d’entrées — malgré des tentatives d’augmenter les bourses, l’éducation est encore l’apanage d’une classe supérieure.
— Institutions provinciales médiocres : La province et les bourgs du Westerland manquent énormément de moyens. Dans les meilleurs des cas, les grands malades et les handicapés peuvent être envoyés à Marienburg, mais on voit de véritables masses de pauvres et de sans-abris même dans des cités très peuplées comme Leydenhoven ou Aandorp.
— Inégalités sociales : Il y a une différence de revenus et de richesses tout simplement incroyable à Marienburg. En prenant une barque d’une île à l’autre, on peut passer de palais de marbres où l’on boit du cacao dans des verres en cristal jusqu’à des canaux habités ignobles et remplis de rats. Ces inégalités sociales provoquent tensions, colères, et aggravent la criminalité…
— Printemps pourri : Après un hiver terrible, les températures ont commencé à remonter - mais à la place se déchaînent les pluies et les grèles. Le Rijk est en immense crue à cause de la fonte des neiges. Les polders risquent d'être noyés. Peut-être n'y aura-t-il aucune récoltes cette saison.
— Crise du logement : Marienburg est surpeuplée, et est encore mise sous la pression constante d’immigrés de la campagne ou d’autres nations. Autrefois, les constructions suivaient le rythme des arrivées, mais la crise a mis plusieurs promoteurs sur la paille. Beaucoup d’étudiants ou d’ouvriers journaliers vivent dans des conditions épouvantables, dans des logements insalubres et en colocations à plusieurs. Cela dégrade fortement leur santé et leur qualité de vie.
— Système de soins surchargé : L’insécurité alimentaire entraîne des maladies. Les afflux de la population augmentent les risques de contagion. De plus en plus d’asiles Shalléens et d’hôpitaux publics sont remplis de patients, et les opérations constamment repoussées. Il y a un besoin urgent de soutenir des soignants surchargés de travail.
— Système social surchargé : Le nombre de personnes demandant des allocations pour subvenir aux besoins de leurs familles a augmenté depuis les deux dernières années. Alors qu’autrefois, seuls les pires des indigents et des aliénés réclamaient l’assistance publique, de plus en plus de travailleurs pauvres ont besoin de compléments face à l’inflation. Pour l’heure, l’État s’est montré généreux — mais le système est de plus en plus coûteux et étouffant.
Situation de l’ordre public :
Politiques
Situations— Les Coiffes Noires : « L’Honorable Compagnie des Gardes et Lampistes », surnommés les « Coiffes Noires » à cause de leurs chapeaux éponymes, constitue la police de Marienburg. C’est une police locale et communautaire, disposant de postes de gardes sur chaque île constituant la ville et recrutant des locaux — elle s’occupe en fait surtout de régler des conflits de voisinage et des délits mineurs, même si un commissariat central regroupe des unités spécialisées mieux formées (Pour les enquêtes, les recherches de personnes disparues, la mission anti-émeute…). Les Coiffes Noires sont très populaires à Marienburg, notamment parce que les policiers sont des gens à l’écoute et calmes qui cherchent à résoudre les problèmes par le dialogue plutôt que par l’intervention policière — ce qui est dénoncé par plusieurs politiciens qui aimeraient plus de répression.
— La Maréchaussée Générale : Les « archers » de la Maréchaussée sont une force de police sous les ordres directs de la Grande-baronne, qui a une autorité absolue sur tous les territoires hors des juridictions établies — ils servent ainsi de patrouilleurs dans la ruralité, et sur les routes, mais à Marienburg, ils sont surtout importants car ils sont chargés de la douane et de la police fluviale. À la différence des Coiffes Noires, les archers de la Maréchaussée sont recrutés parmi d’anciens militaires, et ont une réputation assez sordide de brutalité qui est rarement punie — même quand les tribunaux de Marienburg les convoquent, ils refusent de se présenter, arguant qu’ils dépendent du for direct de la baronne…
— Les « Marcheurs de Brumes » : Le Bureau de Sécurité Intérieure et Extérieure de Marienburg est connu surtout par son surnom ; Les « Marcheurs de Brume » disposent d’un budget secret voté par le Parlement et obéissent uniquement à la Grande-baronne. Quasiment rien n’est connu de leurs opérations, ce qui fait naître mille rumeurs et inquiétudes à leur sujet. On dit qu’ils espionneraient entre autres personnes les députés et les sénateurs du Staatsraad.
— Brigades de Police Mobile : Le Directoire à l'Intérieur dispose d'une nouvelle arme en cours de formation : les Brigades de Police Mobile. Des agents des forces de l'ordre dévoués exclusivement aux enquêtes et aux filatures, afin de monter des dossiers épais et complets avant de s'en prendre aux criminels.
— Licences pour la vente de stupéfiants : L'importation et la vente aux particuliers des drogues et alcools est maintenant soumise à l'obtention et l'achat de licences, afin de contrôler la qualité des officines et des tavernes qui les livrent. De nombreuses exceptions ont été mises en place, pour des restaurants ou des "brasseurs historiques", ce qui limite l'efficacité de la mesure, mais c'est un début.
— Système carcéral moderne : Depuis bien longtemps, Marienburg ne condamne plus les criminels aux peines de galères ou à l’exil — la majorité des condamnés sont déportés sur la prison de Rijker. L’idée de l’enfermement est qu’il permet la réhabilitation de l’individu, en le « retransformant » en citoyen obéissant aux normes civiques.
— Peine de mort inappliquée : La peine de mort existe toujours officiellement dans la loi du Westerland, mais Julian III avait pris l’habitude de systématiquement commuer les peines des personnes ainsi condamnées — la peine de mort dans le Westerland est donc devenue pratiquement inexistante, une situation unique dans le Vieux Monde.
— Maréchaussée et BSIE aux ordres du Leider : La Maréchaussée Générale, ainsi que les Marcheurs de Brumes de la police secrète, sont des entités efficaces, modernes, et puissantes. Malgré tous les scandales qui entourent leurs missions, leurs abus de pouvoir, leur brutalité policière, force est de constater qu'ils savent maintenir l'ordre dans l'État et combattre les ennemis intérieurs. Le Leider Helena van Volendam peut compter sur eux pour ses objectifs.
— Auxiliaires de police Phalangistes : Les brigades de police mobiles étaient pensées comme une nouvelle police scientifique, d'enquête et de filature. À présent, elle sert à donner des pouvoirs importants de maintien de l'ordre aux Sarissophores, la section paramilitaire de la Phalange. Les auxiliaires de police sont efficaces pour mener des actions coup-de-poing et renforcent à bas coût les forces de police... Mais leur apparence est terrifiante et contribue à aggraver la défiance contre la police.
— Maréchaussée renforcée mais défiante : La Maréchaussée Générale a obtenu une franche augmentation de son budget, qui va lui permettre de recruter de nouveaux agents, des équipements, et mieux s'armer pour protéger la province. La criminalité devrait donc a priori baisser dans le pays. Néanmoins, une forte défiance commence à émaner de la population envers la Maréchaussée, et le début d'une grande enquête parlementaire contre cette institution a commencé à faire naître de grandes tensions entre la Maréchaussée, le Parlement, et le ministère de l'Intérieur.
— Lois d’immigration permissives : Immigrer vers le Westerland est permis par des procédures simplifiées — simplement se présenter à un poste de police ou auprès d’un beffroi permet d’obtenir un permis de résidence pour six mois, ce qui sert à travailler, se loger, et même bénéficier des prestations sociales. Ces lois simplifiées ont permis à Marienburg de s’enrichir de générations entières d’immigrés d’à travers le Vieux Monde et de l’au-delà — mais c’est aujourd’hui un système qui suscite des critiques et des crispations, et nourrit l’inquiétude, la rancœur ou la méfiance de beaucoup de Westerlander.
— Tensions politiques, ethniques, religieuses : Les partis politiques, les agitateurs de tous les bords, les communautés locales et les religions particulières sont toutes l’objet de revendications, de conflits et de violences rapportées dans la presse — les faits divers forment les opinions des citoyens. Pour l’heure, le système d’inspiration républicaine de Marienburg et la confiance dans les institutions empêche un débordement de violence, mais une étincelle suffirait probablement à faire sauter la poudrière…
— Justice réhabilitatrice : Les juges du Westerland sont formés pour surtout chercher la réparation des torts et la réhabilitation des criminels. Si ce système laisse entrouvrir l’espoir de voir des criminels redevenir des sujets pleins et entiers du Westerland, c’est un système qui suscite mille critiques de la part de plusieurs partis, qui préféreraient que la justice cherche à réprimer et terrifier les criminels.
— Politique de défense sanitaire : La sécurité intérieure se charge d’appliquer les mesures de quarantaine, les contrôles vétérinaires, et la salubrité publique — ce sont des missions de police confiées aux maires et capitaines de postes de gardes. Si on peut louer l’efficacité de ces mesures sur le plan sanitaire, elles sont aussi très coûteuses, à la fois pour les salaires et les coûts liés à ces ordres tout comme le ralentissement économique qu’elles entraînent.
— Corruption : La corruption est devenue un mal endémique et à tous les niveaux de la société du Westerland, de l’archer de la Maréchaussée qui ignore une cargaison de contrebande contre quelques pièces jusqu’au Directeur qui attribue des chantiers publics en échange d’un gros chèque dans un compte en banque à Verezzo — personne ne sait clairement à quel point la corruption touche vraiment le Westerland, mais elle réduit l’efficacité publique et ébranle la confiance dans les institutions.
— Guerre des Gangs : Le Cercle Huydermann, faite de cavaliers du pays Jutones, et la Famille Valantina, grande organisation d'immigrés Tiléens, sont deux immenses cartels criminels qui sont riches de contrebande, d’extorsion, de trafic d’être humain, de contrefaçon, cercles de jeux illégaux, et même de participation à des chantiers publics — certains journalistes parlent « d’écomafia » en découvrant par exemple que des criminels du Cercle Huydermann se sont fait payés avec de l’argent public pour s’occuper de la collecte de déchets, qu’ils se contentent en fait de balancer dans le Doodkanal. Depuis peu, les deux mafias ont commencé à tirer l'épée et même des arquebuses à répétition, et maintenant, n'hésitent plus à s'entre-tuer dans des assassinats massifs et en pleine rue, sans aucune considération morale ou peur des dégâts collatéraux. Les gens ont peur et sont en colère, et recherchent activement des responsables.
— La Fièvre : La militarisation de la société, la crise économique, la perte de confiance dans les institutions, les tensions civiques… Tout cela détruit le tissu social et pousse les gens aux pires extrémités. Les délits de tous genres sont en train d’exploser — des gens « ordinaires » se muent facilement en pickpockets et resquilleurs. Mais ce sont les crimes de sang qui terrifient encore plus : les vols avec violence, viols et meurtres sont en augmentation constante, à la fois dans les villes et dans la ruralité, souvent le fait de militaires des Troupes d’États sans soldes ou de journaliers ayant récemment perdu leur emploi.
La mobilisation générale vient de déchaîner des passions dans tous les sens. On agresse des Reiklanders, on assassine des prêtres-politiciens, on hurle partout contre le pacifisme. De l'extrême-gauche à l'extrême droite, la guerre est le seul mot d'ordre, et les pacifistes semblent étouffés. La guerre est devenue la seule réalité qui soit.
— Milices politiques sanglantes : La violence est un état de fait qui touche maintenant même la politique. Les Jeunes Jutones et les Marsouins Rouges augmentent petit à petit leurs effectifs, et il semble acquis pour les partis qu'ils peuvent avoir recours à ces bandes armées pour obtenir des avancées au Parlement.
— Haine de la police : Les récentes opérations de maintien de l'ordre ont conduit à la mort de manifestants désarmés, y comprit des jeunes filles et des personnes âgées. Les agents en uniforme du pays, qu'il s'agisse de la Maréchaussée ou des Coiffes Noires, sont maintenant constamment harcelés et subissent une lourde défiance de la part de la population.
— La Guerre des Sorciers : Partout dans le Vieux Monde, des mages semblent gagner en puissance, des sorcières et des nécromanciens apparaissent dans les barres d'immeubles et les quartiers, et l'on commence à déchaîner de terribles maléfices qui peuvent faire des dizaines de victimes en un claquement de doigts. La peur et la haine grandissent, et les habitants cherchent maintenant partout où se cachent les faiseurs de mal vivant au sein de leurs communautés.
— SLAG : Le Solidariteit Lidmaatschap Actie Gerechtigheid, ou "SLAG", est un groupe terroriste qui vient d'apparaître dans le Westerland. Organisé autour d'un petit groupe jusqu'au-boutiste et violent d'anarchistes et de communistes réfugiés à Altdorf et financés par le prince von Neurath, ils arrivent à agir dans le Westerland par des attentats, des agressions, des assassinats, et encouragent la population à la violence et la désobéissance grâce à des affiches qui semblent aparaître de nulle part. Loin d'être un réseau bien organisé, le SLAG est une multitude de minuscules cellules indépendantes qui se copient et cherchent toutes à faire le plus de violences possibles - ils n'ont donc pas beaucoup de moyens d'action pour l'instant, mais sont insaisissables même pour le très-puissant BSIE.
Situation diplomatique :
Politiques
Situations— Jeux Tylosi : Le Westerland souhaite offrir au monde entier une immense compétition sportive afin de faire briller la lutte et le dépassement de soi dans la paix et l'harmonie.
— Neutralité : Le Westerland tente le plus possible de ne pas s’immiscer dans les conflits extérieurs, et se donne une image de nation pacifique, ancrée à ses frontières, qui souhaite simplement échanger avec les autres. Le Westerland n’a aucun embargo, ni aucune alliance avec d’autres provinces ou nations.
— Colonies et comptoirs : Le Westerland est présent sur tous les continents par des établissements lointains gérés par la République. Les colonies actuellement gérées par le Westerland sont les suivantes :
- Neu-Marienburg : Établissement de 2000 habitants, en Lustrie — c’est la grande source d’or qui est frappé à Marienburg.
- Sudenberg : Établissement de 2500 habitants, en Arabie — c’est de là que sont exploités du café et importées des denrées d’Arabie.
- Le Kaap : Établissement de 3500 habitants, sur la corne des Terres du Sud, tout au sud d’Alkebulan — il attire de nombreux immigrés pauvres à qui on promet des fermes, avec des esclaves pris localement, pour y faire pousser des fruits et vivres achetés à prix fixe par la Compagnie des Indes.
- Specerijenstaat : Comptoir commercial en Inja de 1800 habitants, il permet d’accéder à la Route des Épices ainsi que la Route de l’Ivoire.
- Dejima : Comptoir commercial de 1200 habitants, il est l’unique établissement de « blancs » du Vieux Monde autorisé à exister au Nippon.
- Formose : Colonie de 4500 habitants, situé sur une petite île accordée par l’Empereur-Dragon du Cathay — c’est la colonie-joyau, qui permet au Westerland d’importer toutes les denrées magnifiques et riches de l’extrême-orient : encens, thé, porcelaine, soie, et opium…
— Traités d’échanges autorisés : Quelques nations lointaines ont réussi à négocier avec Marienburg des traités protégeant les marchands battant le pavillon de leur nation — souvent avec des restrictions sur certains biens ou une fiscalité particulière et très complexe. Les personnes ayant un traité d’échange officiel sont :
- l’Empereur-Dragon du Cathay
- le Shogun du Nippon
- le Sultan d’Arabie
- la ville de Verezzo
- la ville de Magritta
- la ville d’Erengrad
- le royaume norse d’Olricstaad.
- la grande-baronnie du Nordland
— Amitié avec Laurelorn : Les Elfes Eonirs ont accepté de laisser les Jutones exploiter une petite partie de Laurelorn, et des échanges culturels et économiques timides commencent avec la grande forêt. Cette trêve est garantie par un culte intégriste et difficile du clergé d'Halétha, mais au moins, le Westerland dispose d'un nouveau partenaire étrange et ésotérique.
— Le « Marché du Monde » : Marienburg a une politique de libre-échange absolu. Le Westerland n’a que peu de traités commerciaux officiels, mais peut librement accéder à de grandes interfaces commerçantes sur l’échelle du globe. Parvenir à ouvrir de nouveaux marchés, ou renforcer ceux déjà existants est un grand enjeu pour permettre à Marienburg de survivre.
— Puissance commerciale influente : Les marchands de Marienburg sont reconnus dans le monde entier, et la variété des biens transportés dans leurs cales fascine toutes les nations. Jusqu’ici, les traités de commerce de Marienburg ont tout le temps été gagnant-gagnant ; mais un petit peu plus gagnants pour Marienburg quand même…
— Pression commerciale : Les tensions à l’étranger font que la demande pour les biens venant du Westerland s’est réduite, alors qu’à l’inverse, les riches Westerlander sont obsédés par les denrées de luxe venant de l’étranger. La conséquence est une fuite monétaire, mais aussi, de plus grandes difficultés quand il faut établir des relations à l’international… Pour l’heure, le système tient en place, surtout grâce aux colonies et aux comptoirs à l’étranger. Mais combien de temps cela durera-t-il ?
— Expansionnisme Bretonnien : Le Royaume de Bretonnie est une immense nation de dix-huit millions de sujets tous soumis à un seul roi. Louis XIV ne cache pas son intention de récupérer des villes du Westerland, notamment celles ayant autrefois appartenu aux Endales qui sont culturellement proches des Bretonni — et pourquoi pas Marienburg même, si possible ? Outre son agressivité militaire, Louis XIV a fait voter des augmentations de douanes sur toutes les denrées sortant ou entrant du Westerland, peu importe le coût que cela a pu représenter pour les riches Bretonniens friands de denrées venant des marchés de Marienburg. La Bretonnie étant un immense grenier à blé et marché de denrées agricoles, la crise de Marienburg s’en est aussi trouvée empirée…
— Humiliation électorale : L’échec de Magritta de s’emparer de Ghal Maraz et de la couronne Impériale a eu de lourdes conséquences — le prestige international de la Grande-baronne a été écorné, et le Grand Théogoniste du culte de Sigmar paraît maintenant être un ennemi du Westerland.
— Recul militaire grave : Le Westerland, qui avait mené une campagne-éclair dans le Reikland, s'est retrouvée à perdre fortement son avancée et est maintenant coincée à un morceau mal-gardé du Reikland. Aux yeux du monde, le Westerland est un pays au bord de la guerre civile, incapable de projeter la moindre frayeur, même avec ses soi-disant "armes miracles" qui cherchent à présent à être copiées.
— Guerre ouverte avec le Reikland, bis :« l’Empereur d'Altdorf » a profité de la désertion massive des soldats du Westerland pour reprendre les opérations militaires, niant ainsi la trêve imposée par le Grand Théogoniste. Le prince Siegfried von Neurath peut compter sur des feudataires qui ont une nouvelle bouffée de courage, et il sera maintenant bien difficile de le contraindre au moindre traité.
— Guerre ouverte avec Middenheim : « l’Empereur-Loup » de Middenheim, qui se sent maintenant en guerre contre le Westerland depuis la candidature échouée de Magritta, a barré ses routes aux véhicules et convois provenant du Westerland. En réponse, le Westerland a décidé d'attaquer la province de la Drakwald, officiellement pourtant en sécession face à Middenheim - les opérations militaires sont sanglantes et touchent des civils.
— Manque d’alliés et partenaires : Marienburg a beaucoup de marchés lointains, et peut aller faire ses courses pour des denrées exotiques — mais elle n’a pas à proprement parler d’alliés ou partenaires commerciaux. Pour survivre dans le nouveau siècle, c’est un chantier immensément urgent.
— Défiance de l'Ankor : Le Karaz Ankor a beau être loin, les royaumes Nains sont riches, puissants, respectés, et autrefois alliés et amis avec le Westerland. Les événements récents provoquent la défiance des peuples Nains, qui risquent d'imposer des sanctions et des rétorsions contre les Jutones - et c'est sans même évoquer leurs terribles rancunes...
— Perfidie : Alors qu'elle était sous blocus du Reikland, le Westerland a décidé de lancer une campagne militaire-éclair contre ses ennemis, qui comprennent également les villes pourtant réputées neutres du Reik et du Middenland. Attaquant à tout-va et soumettant de force des cités qui ne sont pas en mesure de se défendre, le Westerland est de plus allié à la famille von Trott de Tahme, qui a mit à sac toute une province et fait massacrer des villages entiers. Autrefois connue comme neutre et pacifique, le Westerland paraît soudain être un ignoble mastodonte guerrier.

























