[Nethil Kenoth] Raid sur les principautés
Posté : 24 déc. 2011, 16:42
Nethil était finalement arrivé en haut de l'éminence rocheuse. Allongé à plat ventre, il jouissait d'une excellente vue sur la plaine en contrebas. Celle-ci s'étalait sur des lieues, encadrées par des massifs peu élevées de collines au nord et à l'ouest, là où se trouvait présentement l'ombre. Le sud et l'est se perdaient dans le lointain. Une rivière coulait paresseusement au pied des collines, en direction de la mer au sud. On pouvait apercevoir quelques bateaux loin en aval, mais sans que le Druchii puisse savoir s'ils étaient marchands, de pêche ou alors de nature plus militaire. De l'autre côté de la rivière, une épaisse forêt touffue se dressait, ses frondaisons menaçantes plongeant leurs racines directement dans l'eau. Le ciel était clair, le soleil encore haut malgré l'heure tardive. L'après-midi était déjà bien avancée, mais l'absence de nuage permettait à l'éclaireur de repérer sans difficulté le terrain.
Ce qui retenait à présent son attention était le petit hameau qui se trouvait juste sous lui. Une ouverture dans le sol lui fit comprendre que c'était sans doute la présence d'un filon qui avait régit l'emplacement de la petite localité. L'elfe noir pouvait compter une dizaine de maisons, certaines à peine plus que des cabanes, en plus de ce qui semblaient être quatre grands entrepôts. Une piste partait droit en direction de la forêt, qu'elle longeait au sud, empruntant un pont de bois. Une colonne de bûcherons l'empruntait justement, revenant d'une dure journée de labeur, deux chariots replis de bois tirés par des mules à leur côté. Ce qui semblait être un moulin à eau se trouvait le long de la rivière, avec deux autres maisons. On voyait peu de gens pour l'instant dans les rues, la plupart devant travailler à la mine, au moulin, ou en intérieur, s'ils n'étaient pas avec les bûcherons.
Un cri puissant le fit brusquement lever les yeux au ciel. Un grand aigle royal planait haut dans les airs. Soudain, il partit en piqué vers un pré à proximité du moulin, où des taches blanches devaient être des moutons. Ceux-ci bêlèrent de terreur et essayèrent de fuir, mais avant même que l'aigle ne touche le sol, une détonation retentit, dont l'écho vint se répercuter dans les collines alentours. L'aigle tomba comme une masse, toute grâce perdue, et vint s'écraser au sol. Un homme brun sortit d'une des maisons, une arquebuse à la main, et vint récupérer l'animal majestueux. Pendant ce temps, trois bergers se mirent à rassembler les moutons qui s'étaient enfuis, aider pour cela de sept gros chiens à l'air hargneux. Tous les hommes portaient des tuniques de cuir et de laine, avec de grandes bottes qui montaient jusqu'aux genoux. La vue perçante de Nethil vit la lumière du soleil se refléter sur des objets à leurs flancs, peut-être des gourdes, mais sans doute des poignards.
Alors que l'ombre reprenait son observation du village, un nuage de poussière sur la route du sud retint son attention. Il semblait qu'une troupe de moyenne importance s'approchait, mais sans qu'il puisse dire qui ou quoi, ni en quelle nombre. Le Dynaste n'allait pas être content s'il ne parvenait pas à savoir quelles étaient exactement les défenses du village, ni quel butin on pouvait attendre.
Ce qui retenait à présent son attention était le petit hameau qui se trouvait juste sous lui. Une ouverture dans le sol lui fit comprendre que c'était sans doute la présence d'un filon qui avait régit l'emplacement de la petite localité. L'elfe noir pouvait compter une dizaine de maisons, certaines à peine plus que des cabanes, en plus de ce qui semblaient être quatre grands entrepôts. Une piste partait droit en direction de la forêt, qu'elle longeait au sud, empruntant un pont de bois. Une colonne de bûcherons l'empruntait justement, revenant d'une dure journée de labeur, deux chariots replis de bois tirés par des mules à leur côté. Ce qui semblait être un moulin à eau se trouvait le long de la rivière, avec deux autres maisons. On voyait peu de gens pour l'instant dans les rues, la plupart devant travailler à la mine, au moulin, ou en intérieur, s'ils n'étaient pas avec les bûcherons.
Un cri puissant le fit brusquement lever les yeux au ciel. Un grand aigle royal planait haut dans les airs. Soudain, il partit en piqué vers un pré à proximité du moulin, où des taches blanches devaient être des moutons. Ceux-ci bêlèrent de terreur et essayèrent de fuir, mais avant même que l'aigle ne touche le sol, une détonation retentit, dont l'écho vint se répercuter dans les collines alentours. L'aigle tomba comme une masse, toute grâce perdue, et vint s'écraser au sol. Un homme brun sortit d'une des maisons, une arquebuse à la main, et vint récupérer l'animal majestueux. Pendant ce temps, trois bergers se mirent à rassembler les moutons qui s'étaient enfuis, aider pour cela de sept gros chiens à l'air hargneux. Tous les hommes portaient des tuniques de cuir et de laine, avec de grandes bottes qui montaient jusqu'aux genoux. La vue perçante de Nethil vit la lumière du soleil se refléter sur des objets à leurs flancs, peut-être des gourdes, mais sans doute des poignards.
Alors que l'ombre reprenait son observation du village, un nuage de poussière sur la route du sud retint son attention. Il semblait qu'une troupe de moyenne importance s'approchait, mais sans qu'il puisse dire qui ou quoi, ni en quelle nombre. Le Dynaste n'allait pas être content s'il ne parvenait pas à savoir quelles étaient exactement les défenses du village, ni quel butin on pouvait attendre.