[RP libre] Retour à la civilisation
Posté : 11 sept. 2010, 21:39
Je quittais la petite fille pour partir à une activité plus importante. La chasse. Je m'enfonçais dans la bois, lame en main. Je marchais délicatement sur les branchages, m'efforçant de faire le moins possible. Enfin, je vis un bestiau, un petit lapin. Ses deux oreilles étaient le seul indicateur de sa présence. Doucement, je fis un pas en avant. La bête se tourna vers moi, suspicieuse. Je fis un deuxième pas. J'étais presque à portée, mais le lapin détala aussitôt. Dégouté, je ressayais, mais à chaque fois c'était le même schéma.
Je retournais à la petite fille, me fiant uniquement à l'odorat. Je la vis roulée en boule, suçant mon pouce en attendant mon retour. Je la pris par la main, et me mis en route. Elle était extrêmement lente, tant et si bien que je craignais de voir l'un de mes congénères à chaque pas que je faisais. Enfin, avec un soupir, je la mis sur mes épaules. Ma bonne partie s'extasiait de me voir agir ainsi, mais l'autre l'était moins. Je pus avancer un peu plus vite à ce rythme là, mais je devais esquiver les branches et autres obstacles.
Enfin, le soleil se coucha. La journée avait été peu propice à la marche. La pluie avait redoublé d'intensité, ainsi que le vent. J'avais extrêmement froid, mais je continuais. Ce vent devait être l'œuvre de Von Landa. Cela faisait deux jours que j'avais quitté son domaine désormais. Vers minuit, quand Morrslieb fut haute, je la posais sur le sol, pour qu'elle puisse dormir plus confortablement. Je m'adossais au tronc, et passais la soirée à réfléchir. Je me fis tomber dans une sorte de faux sommeil. Mes yeux étaient fermés, et je ne pensais à rien, mais j'étais totalement conscient.
Quand le premier rayon du soleil perça à travers le feuillage épais de la forêt, je réveillais la fille pour la faire boire davantage que la dernière fois. Nous marchâmes main dans la main dans la forêt, une scène tout à fait touchante, malgré le fait que j'avais l'air d'être tout sauf humain. Je me demandais d'ailleurs pourquoi elle n'avait pas fui. Quand je pensais que le soleil était haut, je lui dit de ne pas bouger et partis. Je me retournais, et la vis debout, regarder dans ma direction. Je chassais cette fois en posant mon arme dans un coin. C'était imprudent mais mieux ainsi. J'aillais utiliser mes crocs, parce que cette maudite petite fille avait faim. Elle essayait de ne pas se plaindre, mais je le sentais, ce qui faisait que j'étais forcé de chasser.
Malgré cela, je ne trouvais rien.
Je retournais à la petite fille, me fiant uniquement à l'odorat. Je la vis roulée en boule, suçant mon pouce en attendant mon retour. Je la pris par la main, et me mis en route. Elle était extrêmement lente, tant et si bien que je craignais de voir l'un de mes congénères à chaque pas que je faisais. Enfin, avec un soupir, je la mis sur mes épaules. Ma bonne partie s'extasiait de me voir agir ainsi, mais l'autre l'était moins. Je pus avancer un peu plus vite à ce rythme là, mais je devais esquiver les branches et autres obstacles.
Enfin, le soleil se coucha. La journée avait été peu propice à la marche. La pluie avait redoublé d'intensité, ainsi que le vent. J'avais extrêmement froid, mais je continuais. Ce vent devait être l'œuvre de Von Landa. Cela faisait deux jours que j'avais quitté son domaine désormais. Vers minuit, quand Morrslieb fut haute, je la posais sur le sol, pour qu'elle puisse dormir plus confortablement. Je m'adossais au tronc, et passais la soirée à réfléchir. Je me fis tomber dans une sorte de faux sommeil. Mes yeux étaient fermés, et je ne pensais à rien, mais j'étais totalement conscient.
Quand le premier rayon du soleil perça à travers le feuillage épais de la forêt, je réveillais la fille pour la faire boire davantage que la dernière fois. Nous marchâmes main dans la main dans la forêt, une scène tout à fait touchante, malgré le fait que j'avais l'air d'être tout sauf humain. Je me demandais d'ailleurs pourquoi elle n'avait pas fui. Quand je pensais que le soleil était haut, je lui dit de ne pas bouger et partis. Je me retournais, et la vis debout, regarder dans ma direction. Je chassais cette fois en posant mon arme dans un coin. C'était imprudent mais mieux ainsi. J'aillais utiliser mes crocs, parce que cette maudite petite fille avait faim. Elle essayait de ne pas se plaindre, mais je le sentais, ce qui faisait que j'étais forcé de chasser.
Malgré cela, je ne trouvais rien.
/hrp, La suite ne convient au RP. Elle est cependant laissé pour le plaisir du récit. Il s'agit d'une version alternative en RP libre
La suite reprend ici :
http://warforum-jdr.com/phpBB3/viewtopi ... 0&start=20
Signé : [MJ] longrange.