[Johannes la flèche] Une frontière peu frequentable
Posté : 16 avr. 2020, 19:39
Cela aurait pu mal finir… très mal. Rejoindre la foret d'Arden avec une bande de mercenaire pour du travail « facile » avait sur le papier, tout de simplement faire du grand banditisme et de finir sous les sabots des chevaliers d'Artois. Les « feux follets » qu'ils s'appelaient, une bande de nombreux soldats venu de divers horizon. Certain des aventuriers sans foi ni loi, d'autre des déserteurs et d'autre bandit cherchant quelque chose de plus intéressant. Pour Johannes, cela paraissait juste comme le meilleur moyen de se faire de l'argent facile et partir d'un moment à un autre. Mais ce qui était en apparence comme une simple bande de mercenaire hétéroclite était en vérité un groupe solide, bien organisé ou les plaisantins ne restait jamais trop longtemps. Sois car, mort au combat… ou sois fichu dehors car, pas assez sérieux. Nombre de bandit aurait foutue le camp sans demander leur reste mais… la paye était très bonne… sans parler du butin.
Du moins, c'était les dires qu'avait entendu l'archer, cela faisait peu de temps qu'il avait rejoint le groupe, à peine une centaine d'hommes et de femmes. Les contrats et combats n'étaient pas si fréquents que cela. La plupart du temps c'était de l'entrainement, de l'exercice et de la chasse. Des patrouilles à droite à gauche pour chasser les bêtes. Le tout en attendant l'arrivée d'un employeur… qui était très souvent le Duc d'Artois… enfin… plutôt des représentants. Pour Johannes à son petit niveau, cela ne changeait pas grand-chose, il n'avait pas encore fait ses preuves dans le groupe.
Cela avait le mérite d'être… polie connaissant l'interlocuteur. Johannes avaient eu l'avantage d'être un archer, un tireur ce qui le rendait utile comme chasseur et donc avait bénéficié de plus de confort que les autres « recrus ». Cela se traduisant simplement par le fait de beneficié d'une tente pour ne pas dormir à la belle Etoile sur un simple drap. Mais qui dit privilège, dit aussi devoir. Les tireurs sont aussi et surtout les chasseurs, devant aller chasser pour nourrir cette grande troupe.
Les chasseurs étaient toujours par deux, allant dans des directions différentes pour couvrir le plus de terrain sans se piétiner, devant chercher au minimum une proie par duo… mais pour recevoir des primes, il fallait ramener bien plus. Et ça, le partenaire de Johannes en était un vrai maniaque.
Une dégaine bourrue, une barbe et une coupe de cheveux faisant penser à un norse, une tenue impériale. Cet homme n'avait rien de tout cela. A la base bandit de grand chemin Tileen, de son nom complet : Bobliano Etrigo Varsomolio Etrice de Migri de Carosso. Cependant, tout le monde l'appelle simplement Bob.
D'un caractère la plupart du temps désagréable avec tout le monde, il s'agit surtout la de sa façon de « sociabiliser » car il est du genre à ne pas parler si la personne lui plait pas… ça ou cogner. Du fait qu'il n'a jamais cogné ou ignoré Johannes auparavant, cela veut surement dire qu'il l'apprécie un peu.
Sortant de la tente, Johannes put voir, malgré le peu d'espace entre l'épais feuillage de la foret qui laissait paraitre le ciel, qu'il faisait encore nuit, surement peu de temps avant l'aube. Le campement avait été placé profondément dans la foret, accessible par des sentiers caché connu uniquement de quelques personnes. Apparemment une ancienne route elfe d'après le « patron » Une route qui permettait de rejoindre vite les convois de marchand pour faire un peu de banditisme quand cela n'avait pas d'incidence avec les employeurs… voir clairement autorisé. C'était une espace de crevasse, le campement était profondément dans celle-ci, allant des fois dans des grottes, rendant sa découverte déjà difficile…. Presque impossible. Tout le monde devait déjà être en train de dormir… du moins… ils avaient l'habitude des cris de Bob. Ce dernier, certes un tireur, préférait l'arbalète. Apparemment, il trouvait la mécanique bien plus satisfaisante qu'une « connerie de bâton et de ficelle ».
Malgré son total absent d'accent Tilleen, mieux valait ne jamais se tromper sur son origine. Car Bobliano est un vrai Tileen, un pur, un tatoué et comme tout Tileen qui se respecte… les estalien, sont la pire espèce pouvant exister sur ce monde. Johannes avait entendu dire que le dernier partenaire de chasse de Bob était ce fameux Sergio. Il revenait tout le temps couvert de bleu… pour le plus grand amusement de tout le monde.
Du moins, c'était les dires qu'avait entendu l'archer, cela faisait peu de temps qu'il avait rejoint le groupe, à peine une centaine d'hommes et de femmes. Les contrats et combats n'étaient pas si fréquents que cela. La plupart du temps c'était de l'entrainement, de l'exercice et de la chasse. Des patrouilles à droite à gauche pour chasser les bêtes. Le tout en attendant l'arrivée d'un employeur… qui était très souvent le Duc d'Artois… enfin… plutôt des représentants. Pour Johannes à son petit niveau, cela ne changeait pas grand-chose, il n'avait pas encore fait ses preuves dans le groupe.
![]() | -Johannes, bouge-toi ramène ta fraise ! |
Cela avait le mérite d'être… polie connaissant l'interlocuteur. Johannes avaient eu l'avantage d'être un archer, un tireur ce qui le rendait utile comme chasseur et donc avait bénéficié de plus de confort que les autres « recrus ». Cela se traduisant simplement par le fait de beneficié d'une tente pour ne pas dormir à la belle Etoile sur un simple drap. Mais qui dit privilège, dit aussi devoir. Les tireurs sont aussi et surtout les chasseurs, devant aller chasser pour nourrir cette grande troupe.
Les chasseurs étaient toujours par deux, allant dans des directions différentes pour couvrir le plus de terrain sans se piétiner, devant chercher au minimum une proie par duo… mais pour recevoir des primes, il fallait ramener bien plus. Et ça, le partenaire de Johannes en était un vrai maniaque.
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Une dégaine bourrue, une barbe et une coupe de cheveux faisant penser à un norse, une tenue impériale. Cet homme n'avait rien de tout cela. A la base bandit de grand chemin Tileen, de son nom complet : Bobliano Etrigo Varsomolio Etrice de Migri de Carosso. Cependant, tout le monde l'appelle simplement Bob.
D'un caractère la plupart du temps désagréable avec tout le monde, il s'agit surtout la de sa façon de « sociabiliser » car il est du genre à ne pas parler si la personne lui plait pas… ça ou cogner. Du fait qu'il n'a jamais cogné ou ignoré Johannes auparavant, cela veut surement dire qu'il l'apprécie un peu.
Sortant de la tente, Johannes put voir, malgré le peu d'espace entre l'épais feuillage de la foret qui laissait paraitre le ciel, qu'il faisait encore nuit, surement peu de temps avant l'aube. Le campement avait été placé profondément dans la foret, accessible par des sentiers caché connu uniquement de quelques personnes. Apparemment une ancienne route elfe d'après le « patron » Une route qui permettait de rejoindre vite les convois de marchand pour faire un peu de banditisme quand cela n'avait pas d'incidence avec les employeurs… voir clairement autorisé. C'était une espace de crevasse, le campement était profondément dans celle-ci, allant des fois dans des grottes, rendant sa découverte déjà difficile…. Presque impossible. Tout le monde devait déjà être en train de dormir… du moins… ils avaient l'habitude des cris de Bob. Ce dernier, certes un tireur, préférait l'arbalète. Apparemment, il trouvait la mécanique bien plus satisfaisante qu'une « connerie de bâton et de ficelle ».
![]() | -Cette petite merde de Sergio est persuadé que sa pétoire de merde Estalienne peut faire plus de gibier que moi, hors de question que je perde la face contre un suceur de chèvre Estalien ! |
Malgré son total absent d'accent Tilleen, mieux valait ne jamais se tromper sur son origine. Car Bobliano est un vrai Tileen, un pur, un tatoué et comme tout Tileen qui se respecte… les estalien, sont la pire espèce pouvant exister sur ce monde. Johannes avait entendu dire que le dernier partenaire de chasse de Bob était ce fameux Sergio. Il revenait tout le temps couvert de bleu… pour le plus grand amusement de tout le monde.
![]() | -Allez viens, j'ai trouvé un bon coin de chasse. |

