La Bretonnie, c'est aussi les villes de Parravon et Gisoreux, les cités portuaires de Bordeleaux et Brionne, Quenelles et ses nombreuses chapelles à la gloire de la Dame du Lac, mais aussi le Défilé de la Hache, le lieu de passage principal à travers les montagnes qui sépare l'Empire de la Bretonnie, les forêts de Chalons et d'Arden et, pour finir, les duchés de L'Anguille, la Lyonnesse, l'Artenois, la Bastogne, l'Aquilanie et la Gasconnie.
Il se redresse petit à petit jusqu'à regarder Dunois les yeux dans les yeux. Le pauvre homme empeste le sang séché, l'urine et la sueur. Ses cheveux sont collés sur son front, sa bouche toujours auréolée du sang de Dunois et ses yeux inquiétants de vide.
Aaaaaaaaaaaah !Il recule soudain, apeuré, et tombe en arrière. Déééémon ! Tu te fais passer pour mon seigneur mais je ne suis pas dupe...
Il se relève et part en courant dans la forêt. Son hurlement retentit partout alentour alors qu'il disparait à la vue de Dunois.
Tu ne m'auras jaaaamaaaaaaaaaaaais !!!
Les Péjis sont là comme des marionnettes qui, dans l'atmosphère brûlante de leur Erpé,
oublient qu'elles n'ont que l'illusion de la liberté...
Dunois se retrouve avec le destrier de Cyril ainsi que le cheval que Clodomir lui a laisée. Il déide de monter sur le destrier de Cyril plus jeune et plus agile que la monture de Clodomir. Avant de reprendre la route Dunois regarde s'il y a quoique ce soit d'autre qui pourrait s'avérer utile dans d'éventuel sacoche qui serait sur les flancs du destrier
. Une fois ces vérifications faites, Dunois reprend la route à travers la Forêt D'Arden tout en appelant Cyril de Montmaur afin de lui venir en aide dans le cas ou l en aurait besoin.
Question: ça me fait combien de point de vie? 4 ou bien Dunois à récupérer à Saint Martin?
The Puppet Master a écrit :Tu as récupéré la totalité de tes points de vie en te faisant soigner à Saint Martin Lys. Du coup, la morsure ne t'ayant fait perdre qu'un point de vie, tu es à 9 PV
En fouillant dans les sacoches du cheval du Sire de Montmaur, Dunois d'Amboise trouve une paire de gantelets de maille et une chemise de belle étoffe.
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Dunois chevauche sans encombre, parmi les chênes de la forêt d'Arden, jusqu'à ce que l'obscurité rende impossible une progression sûre. Il se trouve, alors, forcé de mettre pied à terre et de camper.
Il n'a trouvé aucun signe de la présence de Cyril de Montmaur, ou de son écuyer dément, ni même de quelque animal que ce soit... ce qui n'est pas banal dans une forêt de cette taille.
Autour de lui, les ombres de la forêt ne permettent pas de voir plus loin que quelques mètres à la ronde. Les chevaux sont calmes et l'épais feuillage des arbres permet d'avoir une température plus douce qu'à découvert. Il n'y a pas le moindre bruit en dehors de ceux que peut faire Dunois en préparant son campement.
Pour info, The Puppet Master a écrit :Gantelets de maille E+3 (uniquement pour les mains) HA-1
Les Péjis sont là comme des marionnettes qui, dans l'atmosphère brûlante de leur Erpé,
oublient qu'elles n'ont que l'illusion de la liberté...
Dunois se prépareà camper; il prépare des feux au bas d'un arbre et passe les affaires du destrier au cheval de somme. Apres un repas frugal Dunois Se prépare à dormir. Dunois passe la nuit en selle l'épée prête à être dégainer le bouclier à porter de main, gardant son armure (mes gantelets ne sont pas enfilés).
Si rien ne vient le réveilller pedant la nuit Dunois il reprend la route le lendemain passant les gantelets pour mieux tenir les brides de la main droite le bouclier toujours au bras gauche, l'épée prête à rtancher le mondre énnemi, appelant toujours Cyril de Montmaur, dans l'éspoir infime que celui-ci soit encore en vie.
Dunois dort mal mais la nuit se passe sans aucun problème. Le matin venu, le jeune noble reprend son chemin dans la forêt. Il s'enfonce de plus en plus profondément entre les arbres de plus en plus serrés.
Après plusieurs heures, Dunois perçoit, très clairement, le son d'un court d'eau. Enfin un bruit naturel dans cette forêt si oppressante.
Pour les provisions de Dunois, The Puppet Master a écrit :Des vivres pour 5 jours.
Les Péjis sont là comme des marionnettes qui, dans l'atmosphère brûlante de leur Erpé,
oublient qu'elles n'ont que l'illusion de la liberté...
Attiré par la soif et la possibilité de néttoyer sa plaie, Dunois se laisse attiré vers ce cour d'eau. Il garde néamoins à l'ésprit qu'l peut à tout moment être la victime d'une quelconque agréssion. Mais l'eau est l'éléent de la Dame et pour Dunois elle ne peut être que bénéfique. Il s'avance don certe avec prudence mais il accélere le pas pour être rapidement au plus prêt de ce son si doux qu'est le cours d'une riviere.
Arrivé à proximité il regarde alentour pour voir si personne ne le guete, puis il s'aproche de l'eau et la regarde à son tour, si rien ne lui parait suspect, il range son épée dans son fourreau, pose le bouclier sur le destrier, s'agenouille pour faire une priere à la dame, avant de s'aprocher du bord de l'eau et de préndre dans ses mains en coupe suffisament 'eau pour néttoyer la plaie de la veille.
L'eau est claire et coule paisiblement entre les chênes dans un doux murmure. Les chevaux s'abreuvent pendant que Dunois prie la Dame du Lac. Puis, ce dernier se désarme et s'approche du ruisseau pour y plonger les mains. L'eau est fraîche, mais pas froide, il se nettoie le cou au niveau de la morsure infligée, la veille, par Sernin.
Quelque chose brille, entre les rochers, à moins d'une dizaine de mètres en amont. Il semblerait que ce soit métallique mais Dunois ne parvient pas à distinguer ce dont il s'agit vraiment. En effet, il y a, dans cette direction, nombre de broussailles et de rochers.
Les Péjis sont là comme des marionnettes qui, dans l'atmosphère brûlante de leur Erpé,
oublient qu'elles n'ont que l'illusion de la liberté...
Intrigué Dunois reprend armes et bouclier avant de se diriger vers le scintillement en amont, il laisse les cheveaux s'abrevoir tranquilement. Tandisqu'il traverse les buissons qui le gene pour voir ce qui scintillent ainsi dans l'eau.
Dunois D'Amboise a écrit :[HRP] Dunois n'a pas remis les gants[/HRP]
En réponse, The Puppet Master a écrit :Je ne suis pas d'accord, cette information aurait très bien pu figurer dans une petite description RP de ce que fait Dunois avant d'aller voir ce qui brille ! Fainéant !
En s'approchant de la lueur qui l'intrigue, Dunois D'Amboise a une curieuse impression, comme si ce qu'il allait découvrir l'inquiétait.
Il traverse doucement les broussailles et grimpe quelques rochers pour mieux distinguer ce qu'il cherche mais il l'a perdu de vue. Le jeune noble continue à s'approcher avec précaution et voit enfin ce qui brillait dans l'eau. Il s'agit d'une pierre montée sur un anneau. Lequel anneau est autour du doigt d'un cadavre à demi-dévoré qui baigne dans l'eau du ruisseau coincé entre les rochers. Le corps est immergé sur le ventre ce qui fait que Dunois ne peut voir son visage mais il peut remarquer que ses vêtements sont de qualité : une tunique de cuir cloutée recouvre une chemise blanche de belle étoffe, on peut voir dépasser une cotte de maille et les bottes semblent faites d'un cuir solide.
Alentour, tout semble calme...
Les Péjis sont là comme des marionnettes qui, dans l'atmosphère brûlante de leur Erpé,
oublient qu'elles n'ont que l'illusion de la liberté...