La Bretonnie, c'est aussi les villes de Parravon et Gisoreux, les cités portuaires de Bordeleaux et Brionne, Quenelles et ses nombreuses chapelles à la gloire de la Dame du Lac, mais aussi le Défilé de la Hache, le lieu de passage principal à travers les montagnes qui sépare l'Empire de la Bretonnie, les forêts de Chalons et d'Arden et, pour finir, les duchés de L'Anguille, la Lyonnesse, l'Artenois, la Bastogne, l'Aquilanie et la Gasconnie.
Le garçon d'écurie arrêta immédiatement de crier, et regarda anxieusement l'épée de Koravar, puis son arme improvisé. Le constat qu'il avait fait n'avait pas du être positif, car lâchant sa fourche il détala bientôt par la double porte de l'écurie, restée entrouverte.
Ses cris reprirent dès qu'il fut sorti.
"- L'assassin est dans l'écurie, il a essayé de me tuer. Vite, venez, venez."
Les chevaux hennissaient devant toute cette agitation. Mais Koravar n'avait maintenant plus aucun obstacle entre lui et sa liberté, et un faible rayon de lune entrant dans l'écurie semblait l'inviter à emprunter ce chemin presque inespéré dans sa situation. C'était d'ailleurs la seule option de sortie, car il n'y avait aucune fenêtre dans cette écurie où la seule lumière était dispensée par des lanternes répandant une lueur presque menaçante sur le foin facilement inflammable.
Par contre les villageois étaient tout proche. Ils seraient sur lui dans la minute. Il devait agir, et vite.
Le garçon d'écurie arrêta immédiatement de crier, et regarda anxieusement l'épée de Koravar, puis son arme improvisé. Le constat qu'il avait fait n'avait pas du être positif, car lâchant sa fourche il détala bientôt par la double porte de l'écurie, restée entrouverte.
Ses cris reprirent dès qu'il fut sorti.
"- L'assassin est dans l'écurie, il a essayé de me tuer. Vite, venez, venez."
-"Si j'avais voulut te tuer je t'aurais pas dit de t'écarter imbécile"se dit koravar.
Les clients étaient tout proche. Ils seraient sur lui dans la minute. Il devait agir, et vite.
Pendant un instant il envisagea de mettre le feu à la grange mais se dit qu'il avait suffisement d'ennui sans que l'on lui mette un insendit sur le dos,voler un cheval?
Déjà qu'il ne savait pas monter d'ordinaire les chevaux si ceux-ci étaient affolé il risquait surtout de se fouler l'autre bras ou une jambe,ce qui dans sa situation n'était pas conseillé.Il decida donc de courir aussi vite et loin que ses jambes lui permettrait,et dans un village comme le sien ou les autres gosses essayaient constamment de vous faire la peau on l'apprenait plutôt vite.
Modifié en dernier par Koravar le 17 oct. 2010, 11:56, modifié 1 fois.
Le demi-elfe ne courait pas bien vite avec sa cheville blessé, et derrière lui une rumeur constante d'une dizaine de paysans en colère se faisait entendre. Si le demi-elfe avait jeté un coup d'œil en arrière, il aurait vu des torches illuminer la nuit, ainsi que des fourches brandit vers le ciel, tel une accusation aux étoiles. Il put faire quelque centaines de mètres Mais maintenant sans peine la distance. A ce moment là, il était dans une prairie, et à quelque dizaine de mètres, si proche mais pourtant si loin, se trouvait la lisière rassurante d'une forêt.
La foule n'osait pas encore s'approcher, mais elle ne tarderait surement pas à passer à l'action. le demi-elfe pouvait entendre venant derriere lui.
"- Saleté d'assassin. ! "
"- On va te pendre haut et cours. ! "
"- Tu vas bruler au bûcher. ! "
"- On t'écartèlera. ! "
"- Et on te découpera en MORCEAUX. !"
Les fourches se tendaient, menaçantes, la peur les tenait, mais pour combien de temps.
Ils étaient encore à moins d'une centaine de mètre, et mais, ils ne le rattraperaient pas. Il s'enfuirait dans la foret sans mal. Mais oseraient ils poursuivre la traque par ces lieux baignées d'obscurité.
Mais abandonneront ils un assassin ?
Une fôret,les paysans n'oseraient sûrement pas le poursuivre si il s'y engouffrait assé loin.
Il entendait derrière lui les cris des paysans.
"- Saleté d'assassin. ! "
"- On va te pendre haut et cours. ! "
"- Tu vas bruler au bûcher. ! "
"- On t'écartèlera. ! "
"- Et on te découpera en MORCEAUX. !"
C'était toujours pareille quoi,qu'il fasse où qu'il aillent on le pourchassait.Il lui semblait que toute sa vie était une succéssion de fuite,fasse au petite brutes quand il était enfant,au parents qui voulaient lui faire payer la raclée qu'il avait mit à leur sale morveux pour se défendre,au répurgateur qui voulaient le mettre sur un bûcherpar ce qu'il croyait à tord qu'il était un muttant.
Et qu'est-ce qu'il gagnait au juste.Survivre?
Ok,il sauvait sa misérable petite peau et après...
Chacque fois qu'il essayait de faire une bonne action il ne récoltait que pierres et insultes,comme dans le cas présent.
Il entra dans la fôret et continua d'y courir jusqu'il n'entende plus les paysans.
(Euh,il faudrait peut-être remplacer "sa cheville blessé" par son bras blessé",non)
Modifié en dernier par Koravar le 17 oct. 2010, 11:58, modifié 1 fois.
La rumeur s'éloigna bientôt, avant de disparaître totalement dans le lointain. Les paysans avaient abandonné semble t-il, ce qui donna l'occasion au demi elfe de souffler un moment. Il faut dire qu'il était passé par beaucoup en très peu de temps. Le destin s'était acharné sur lui, mais en avait-il fini ? Il est sûr que l'on est tenté de dire assez, et qu'il faudrait vraiment être, cruel, sans cœur et sans pitié pour que l'on veuille encore en infliger à notre pauvre héros, mais ça seul l'avenir le dirait.
Koravar s'était enfoncé dans les bois, il était entouré d'arbres et de buissons partout où son regard portait. Le silence régnait, peut-être un peu trop trop d'ailleurs.
Ce fut à ce moment là que des lumières semblèrent soudain émerger tout autour de lui, l'encerclant totalement.
Il fut un instant aveuglé par cette soudaine luminosité, mais il ne tarda pas à distinguer leur porteur. Il pouvait voir une dizaine d'hommes pauvrement vêtus et pas très bien armés, mais qui n'avaient pas l'air tendre. Ils avaient réussi à l'approcher sans qu'il les remarque et en réussissant à cacher la lumière de leurs lanternes, ce qui était déjà un exploit, il ne fallait pas les prendre à la légère.
Un homme se détacha du groupe, s'avançant légèrement. Il était grand, avec les cheveux blond, et ce que l'on pouvait appeler une gueule d'ange, mais ses yeux verts semblaient plus froid que la glace, ne trahissant aucune expression. Une armure de cuir lui couvrait le torse, et ses habits, s'ils n'étaient pas de premières qualités semblaient des plus fonctionnelles. A sa ceinture, il y avait une épée et un poignard.
Lorsqu'il parla, ce fut d'une voix pleine d'autorité qui l'établissait clairement comme le chef du groupe.
Un suicidaire qui vient se jeter droit sur notre camp, on ne me l'avait encore jamais faites celle-là. Mais bon, je ne suis pas de ceux qui crachent sur les petits bonus que la vie nous apporte.
Alors, je vais te donner un choix très simple, la bourse ou la vie ?
Koravar s'était enfoncé dans les bois, il était entouré d'arbres et de buissons partout où son regard portait. Le silence régnait, peut-être un peu trop trop à son goût d'ailleurs.Où étaient passé les hibous et autres animaux nocturne.
Ce fut à ce moment là que des lumières semblèrent soudain émerger tout autour de lui, l'encerclant totalement.
Il fut un instant aveuglé par cette soudaine luminosité, mais il ne tarda pas à distinguer leur porteur. Il pouvait voir une dizaine d'hommes pauvrement vêtus et pas très bien armés, mais qui n'avaient pas l'air tendre.Des brigants et expérimenté qui plus ai ils avaient réussi à l'approcher sans qu'il les remarque et en réussissant à cacher la lumière de leurs lanternes.Koravar étai sûr d'une chose il n'arriverait pas à les effrayer comme le gamin de tout à l'heure.
-"Oh,c'est pas vrai j'ai échappé à des paysans furieux pour tombé sur des bandits calme.Qu'elle bonne blague,Ranald a le sens de l'humour ce soir."
Se dit Koravar.
Un homme se détacha du groupe, s'avançant légèrement. Il était grand, avec les cheveux blond, et ce que l'on pouvait appeler une gueule d'ange, mais ses yeux verts semblaient plus froid que la glace, ne trahissant aucune expression. Une armure de cuir lui couvrait le torse, et ses habits, s'ils n'étaient pas de premières qualités semblaient des plus fonctionnelles.A sa ceinture, il y avait une épée et un poignard.
Lorsqu'il parla, ce fut d'une voix pleine d'autorité qui l'établissait clairement comme le chef du groupe.
-Un suicidaire qui vient se jeter droit sur notre camp, on ne me l'avait encore jamais faites celle-là. Mais bon, je ne suis pas de ceux qui crachent sur les petits bonus que la vie nous apporte.
Alors, je vais te donner un choix très simple, la bourse ou la vie ? Ce n'était pas bon,de,un parceque même si il leurs donnaient sa bourse il n'y avait aucune garantie qu'il le laisse survivre.
De deux,il était blessé et même si il avait été en pleine forme il y aurait eu très peut de chance qu'il s'en sorte.
De trois,ces gars n'avaient pas l'aire de vouloir plaisanter et n'avaient pas l'aire non plus d'être des débutants au combat.
Plus il y réfléchissait plus il se disait que ce n'était pas possible.Il avait du être maudit des qu'il était né,ce n'était pas possible d'avoir une poisse pareille.
Il pouvait toujours défier le chef mais avec un bras en moins c'était risqué.
-A votre place les gars je déguerpirai,il y a des hommes bêtes dans cette fôret et il me poursuivent.J'ai réussi à leurs échapper pour l'instant mais ce n'est qu'un question de temps avant qu'il ne me rattrape...
Et donc vous aussi.Donc à votre place je courais avant que cela arrive.
Il espérait que cette tentative de bluff marcherai,si il avait efféctivement l'aire d'avoir été poursuivit car il était essouflé et son bras était lui foulé le chef n'avait lui pas l'aire d'être un neuneu.
Modifié en dernier par Koravar le 17 oct. 2010, 12:00, modifié 1 fois.
Test de charisme : jet caché, sinon c'est pas drôle.
Lorsque les dernières paroles de Koravar s'éteignirent dans la nuit, il y eut un moment de silence lourd où plus un bruit ne fit entendre.
Puis le chef éclata de rire, bientôt suivit par le reste de la bande dans un parfait concert. Après quelque seconde, le chef leva une main et les rire s'éteignirent.
Des Hommes-Bêtes, dans cette forêt ? Au moins tu as de l'humour, tu me plais mon bonhomme
L'homme blond fit mine de réfléchir avant de rajouter.
Finalement, je pense que ce petit plaisantin fera un bon test. Rodric, il est pour toi.
Un jeune homme s'avança dans le cercle, il paraissait jeune, surement pas plus de quinze ans, mais il avait un air déterminé et tenait son épée du poigne ferme. Ses vêtements n'étaient pas de toute première jeunesses et trop grands. Il ne paraissait pas être une bien grande menace, mais la lueur dans ses yeux prouvait le contraire, il était prêt à tuer. Des murmures commencèrent à s'échanger, mais le chef les fit taire d'un seul regard. Il continua de parler.
Étranger, il est juste de savoir pourquoi tu vas combattre. Pour devenir un homme, Rodric doit tuer quelqu'un en combat singulier, et tu seras cette personne.
Que tu gagnes où que tu perdes, personne n'interviendra, ce duel est entre les mains des dieux.
Il eut un sourire.
Tu ne sembles pas en très bon état, mais cela compensera le manque d'expérience de Rodric. Vous serez donc à égalité, si l'on peut dire.
Attention, si l'un de vous frapper avant que j'ai donné le signal, il sera immédiatement abattu par les archers, pareil si vous essayez de fuir, bien entendu.
Il n'y avait apparemment aucun archer dans les environs, mais si l'on regardait attentivement en l'air, on pouvait voir des ombres sombres s'agiter de temps en temps. Après cette phrase, il y eu un instant de silence, puis les brigands en cercle commencèrent à psalmodier une étrange mélopée dont la rumeur monta progressivement, puis ils se mirent à taper des pieds en rythme sur le sol. Le chef leva une main.
Des Hommes-Bêtes, dans cette forêt ? Au moins tu as de l'humour, tu me plais mon bonhomme
Aïe,son coup de bluff n'avait pas marché mais il fallait admettre que c'était quand même un peut gros.
L'homme blond fit mine de réfléchir avant de rajouter.
Finalement, je pense que ce petit plaisantin fera un bon test. Rodric, il est pour toi.
Un jeune homme s'avança dans le cercle, il paraissait jeune, surement pas plus de quinze ans, mais il avait un air déterminé.Ses vêtements n'étaient pas de toute première jeunesses et trop grands. Il ne paraissait pas être une bien grande menace.
Étranger, il est juste de savoir pourquoi tu vas combattre. Pour devenir un homme, Rodric doit tuer quelqu'un en combat singulier, et tu seras cette personne.
Que tu gagnes où que tu perdes, personne n'interviendra, ce duel est entre les mains des dieux.
Il eut un sourire. Tu ne sembles pas en très bon état, mais cela compensera le manque d'expérience de Rodric. Vous serez donc à égalité, si l'on peut dire.
Attention, si l'un de vous frapper avant que j'ai donné le signal, il sera immédiatement abattu par les archers, pareil si vous essayez de fuir, bien entendu.
Koravar ne voyait aucun archer mais sa vision nocturne lui permit de voire des ombres sombres s'agiter de temps en temps.Puis les brigands en cercle commencèrent à psalmodier une étrange mélopée dont la rumeur monta progressivement, puis ils se mirent à taper des pieds en rythme sur le sol.C'est types n'agissaient décidemment pas comme des brigands ordinaires,puis il vit la lueur dans les yeux de son jeune adversaire, une lueur qui signifiait qu'il était prêt à tuer.
Que le combat commence
Il dégaina son épée et se mit en position et décida rétablire l'équilibre du combat le plus vite possible et pour cela il décida d'attaquer le bras droit de son adversaire.
(J'utilise ma compétence coup précis et je vise le bras du gosse.
Sinon,merci de me répondre aussi vite. )
Modifié en dernier par Koravar le 17 oct. 2010, 12:02, modifié 1 fois.
Jet ini: Koravar 2 réussi 2 actions
Jeune homme 7 réussi 2 action.
Koravar attaque en premier, jet: 19 raté
Riposte: 1 critique ouch
Par 4: réussie
Localisation 9: jambe gauche.
Riposte dégât : 8+15+2=25*2(critique=50)
Par: 9+15+1=25
50-25=25 dégats à la jambe gauche.
Test d'end: 18 loupé, profonde coupure, -3 hab et ini.
Deuxième attaque Koravar: 1 ouch, bras droit visé.
Par: 2 réussi
Dégâts: 9+15+8=32*2 64
Absorption: 8+15+10=33
64-33=31 dégâts
Test end jeune 11: loupé Fracture grave au bras.
Tu peux décrire le combat toi aussi, je reste vague volontairement.
Le combat s'engagea, lors du première échange de coup, le jeune homme prit l'avantage. Après avoir évité aisément l'épée de son adversaire, il porta un coup formidable que Koravar eut grand peine à détourner, et qui lui creusa une profonde entaille à la jambe. La mélopée des soldats se fit plus forte, elle ressemblait maintenant plus à des cris sauvages qu'à de la musique.
Le jeune homme se permit un sourire, mais malgré sa blessure, Koravar porta une deuxième attaque en y mettant une puissance insoupçonnée.
Prévoyant la trajectoire de la lame le jeune homme para négligemment. On entendit un clang, puis un bruit d'acier brisé, le sang gicla, quelqu'un cria.
Alors que son liquide vermeil arrosait le sol, le jeune homme tomba à genou, continuant de hurler comme un porc qu'on égorge.
Son os ressortit d'un bras encore vivant. Il avait été brisé sous un choc formidable. Son épée tomba au sol. Il était sans défense en train de se vider de son sang.
Un silence de mort s'abattit chez les brigands, plus personne ne pipait mot.
Si Le demi-elfe prenait la peine de regarder, il remarquerait le regard du chef c'était soudain fait beaucoup plus intense et que ses lèvres s'étaient légèrement entrouvertes. Il semblait attendre avec impatience ce que le demi-elfe allait faire, comme tout les autres d'ailleurs.
Des le premier échange de coup Koravar fut obliger de reculer sous les puissants assauts du gamin,il tenta une attaque mais son coup manquait de force et de précision et son attaque fut facilement détourné et une répliqua avec plus de force que précédement.Si Koravar parvint à parer l'attaque son bras en moins l'empéchait de bien immobiliser la lame il choisit donc de la détourner,si il réussi il ne réussi pas empécher la lame de lui infliger une profonde coupure.
Il vit le gosse sourire et comprit qu'il prenait trop confiance en lui,c'était le le moment de frapper.
il concentra sa force dans son bras et frappa de toute ses forces,le garçon ne comprit pas le danger,il mit nonchalement son épée entravers la trajectoire...
Et hurla quand son os ressortit de son bras,il lâcha son épée et se rendit compte qu'il était sans défense.
Le semi-elfe remarqua lesilence de mort qui s'était abattu chez les brigands
il remarqua que le regard du chef c'était soudain fait beaucoup plus intense et que ses lèvres s'étaient légèrement entrouvertes.
Il soupira regarda son adversaire et dit:
-Cela suffit gamin,tu n'ai plus en état de te battre,j'ai gagné inutile de continuer.
Il ajouta au chef.
-Tu vois toi aussi qu'il ne peut plus se battre inutile de continuer.