[Bastogne] La dette du noble.
Modérateur : Equipe MJ
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Yorick le Tempérant
Re: [Bastogne] La dette du noble.
Après avoir saluer chaleureusement le sergent de la garde, on fit annoncer Yorick à la salle de repas. Ce dernier et son compagnon (lui même escorté de 2 gardes bien bâti) entrèrent dans la grand'salle où nombreux nobles, baron, duc et marchands déjeunaient.
Un Hérault annonca le jeune escuyer :
"- Oyez ! Oyez ! Yorick le Tempérant, écuyer de sir Gibaud d'Armagnac de retour de sa mission dans le comté du Wissenland. "
Ce dernier fit une petite révérence afin de saluer ses hôtes.
Yorick vit autour de la table premièrement le Duc Béhémond de Bastogne, exemple de courage et d'intelligence, modèle de nombreux bretonnien. A sa droite, se tenait son fils Louis de Bastogne, à l'inverse de son père, le fils préférait un vie facile, les femmes et les festins ; tout comme le maître du Tempérant.
Enfin le Duc prit la parole et tous se turent.
"- Tant de moi après, voici le retour de Yorrick le Temperant ! " Fit d'une voix chaleureuse le Duc.
"- Allons , conte nous ta quête en cette assemblée , et confit moi la réponse du Gouverneur de Kell du Wissenland. "
Yorick s'avança et remis la missive du Gouverneur de Kell à son maître. Puis il retourna au milieu de la table dans l'espace entre les deux branches du U et commença à conter sa quête.
Il y a quelques mois déjà, comme vous me l'aviez ordonné, je suis partit en direction de l'empire pour relettre votre missive au Gouverneur de Kell dans le Wissenland. Sur le chemin je n'ai pas rencontré trop de problèmes. Préférant les grands axes de communications au petits chemins terreux et sinueux, je ne suis évidemment tombé dans aucune embuscade.
En partant de Bastogne j'ai remonté la route jusqu'à Gisoreux. de là j'ai pris vers l'Est pour rejoindre Marienburg. Pendant le voyage, je dois vous avouer que je n'étais pas très tranquille à cause de la peste qui sévit dans ces régions côtières, heureusement pour moi, il n'y eut aucun problèmes somatiques. Arrivé aux frontières de l'Empire, très forestier, je n'ai eut d'autres choix que de couper par les bois afin de me rendre au plus vite à Kell...
C'est en entrant dans la région du Wissenland - alors que je croyais mon voyage terminé, il ne me restait guère plus d'une demie-journée avant d'arriver à ma destination - que je suis tombé sur un groupe de Cultiste du chaos dans une clairière. Tous étaient en train d'incanter des sortilèges dans une langue inconnue, et au fur et à mesure que leur rituel progressait, la terre au milieu du cercle satanique se flétrissait.
En deux temps trois mouvement je pris alors la décision d'essayer d'arrêter ce rituel pour protéger la nature de la Dame. N'écoutant que mon courage, je chargeai les 4 gardes - qui je le cite avaient l'air d'être des mort-vivants, à leur regard vide et froid et leur absence d'émotions - protégeant les sorciers. Pendant le combat, je ne sais d'où il était sortit, mais une sorte de loup-garou était entré dans la mêlée. Cela faisait un adversaire de plus à tuer, mais je me sentait imprégner par la Dame et tandis que mon premier adversaire trépassait, une deuxième charge de mon fidèle Pégase vînt culbulter l'homme-bête ainsi que le garde qu'il combattait. Si j'avais pu j'aurais abréger ses souffrances... Mais trois gardes étaient encore présent !
C'est à ce moment que je découvrir n'être pas tout seul confronter à cet affreux destin : Un assassin et un homme qui semblait être un répurgateur s'étaient joins à moi pour arriver à bout de ce culte. Contre mauvaise fortune, bon coeur, si en temps normal je n'aurais certainement pas acceuilli ce genre de personnes en amis, les circonstances du moment l'exigeaient, car je savais que je ne puisse arriver à vaincre sans aide extérieure. A trois contre dix, nous nous battâmes tel des enragés. au cours de ce combat, ma lame ensanglantée à occît plus d'un ennemi de la Dame et j'ai même du affronter les flétrissures chaotiques pour interrompre le rituel !
Au final, mes deux nouveaux compagnons d'armes et moi avions dissoud un petit groupe du Chaos et capturé un cultiste pour qu'il soit intérrogé dans la bourgade la plus proche.
Yorick fit une pause pour bien laissé le temps aux convives de digérer ses paroles et également pour reprendre un peu son souffle, s'humecter les lèvres ...
Arrivé à la Bourgade la plus proche, je pris quelques jours de repos afin de me remettre d'une taillade au torse, première blessure de bataille d'un preux chevalier, j'imagine...
Le chevalier se mît à sourire, et certains convives (qui avaient déjà vécu cela sur le champ de bataille) dont le Duc de Bastogne l'imitèrent. Son maître ainsi que Louis de Bastogne restèrent neutre, et le bretonnien ne manqua pas de le remarquer ...
Je délaissais alors mes compagnons de fortune, remarquant que la composition de groupe que nous formions n'étant pas adapté à mon tempérament chevaleresque. Les différents caractères au sein du groupe étaient trop différents pour pouvoir s'entendre sur la durée...
Je repris alors mon chemin vers Kell où j'arrivais quelques heures plus tard. Je remis ainsi la missive au Gouverneur, et le lendemain, celui-ci me chargea de vous transmettre sa réponse Messire.
Sur le chemin du retour, arrivé déjà en Bretonnie, je me fis bêtement prendre dans une embuscade hier soir. Trois bandits de grands chemins m'eurent par surprise alors que j'étais distrait par la musique de mon Luth. Alors que j'avais mordu la poussière après que les mercenaires m'eurent désarçonné, je pensais ma dernière heure venu...
C'est alors que yorick se tourna vers Leak et le présenta à la cour.
Lorsque, Messeigneurs, cet homme est venu à mon secours. Par chance, il est versé dans l'art de combattre et réussit à tuer un bandits et faire fuir les autres. Messires, je vous présente Leak, mon compagnon qui à partager mon retour vers notre cité bien aimée jusqu'à ce que je me retrouve devant vous !
Yorick alors attendit patiemment la réactions des convives par rapport à son récit détaillés des derniers événements de sa quête, aussi petite et futile soit-elle.
Un Hérault annonca le jeune escuyer :
"- Oyez ! Oyez ! Yorick le Tempérant, écuyer de sir Gibaud d'Armagnac de retour de sa mission dans le comté du Wissenland. "
Ce dernier fit une petite révérence afin de saluer ses hôtes.
Yorick vit autour de la table premièrement le Duc Béhémond de Bastogne, exemple de courage et d'intelligence, modèle de nombreux bretonnien. A sa droite, se tenait son fils Louis de Bastogne, à l'inverse de son père, le fils préférait un vie facile, les femmes et les festins ; tout comme le maître du Tempérant.
Enfin le Duc prit la parole et tous se turent.
"- Tant de moi après, voici le retour de Yorrick le Temperant ! " Fit d'une voix chaleureuse le Duc.
"- Allons , conte nous ta quête en cette assemblée , et confit moi la réponse du Gouverneur de Kell du Wissenland. "
Yorick s'avança et remis la missive du Gouverneur de Kell à son maître. Puis il retourna au milieu de la table dans l'espace entre les deux branches du U et commença à conter sa quête.
Il y a quelques mois déjà, comme vous me l'aviez ordonné, je suis partit en direction de l'empire pour relettre votre missive au Gouverneur de Kell dans le Wissenland. Sur le chemin je n'ai pas rencontré trop de problèmes. Préférant les grands axes de communications au petits chemins terreux et sinueux, je ne suis évidemment tombé dans aucune embuscade.
En partant de Bastogne j'ai remonté la route jusqu'à Gisoreux. de là j'ai pris vers l'Est pour rejoindre Marienburg. Pendant le voyage, je dois vous avouer que je n'étais pas très tranquille à cause de la peste qui sévit dans ces régions côtières, heureusement pour moi, il n'y eut aucun problèmes somatiques. Arrivé aux frontières de l'Empire, très forestier, je n'ai eut d'autres choix que de couper par les bois afin de me rendre au plus vite à Kell...
C'est en entrant dans la région du Wissenland - alors que je croyais mon voyage terminé, il ne me restait guère plus d'une demie-journée avant d'arriver à ma destination - que je suis tombé sur un groupe de Cultiste du chaos dans une clairière. Tous étaient en train d'incanter des sortilèges dans une langue inconnue, et au fur et à mesure que leur rituel progressait, la terre au milieu du cercle satanique se flétrissait.
En deux temps trois mouvement je pris alors la décision d'essayer d'arrêter ce rituel pour protéger la nature de la Dame. N'écoutant que mon courage, je chargeai les 4 gardes - qui je le cite avaient l'air d'être des mort-vivants, à leur regard vide et froid et leur absence d'émotions - protégeant les sorciers. Pendant le combat, je ne sais d'où il était sortit, mais une sorte de loup-garou était entré dans la mêlée. Cela faisait un adversaire de plus à tuer, mais je me sentait imprégner par la Dame et tandis que mon premier adversaire trépassait, une deuxième charge de mon fidèle Pégase vînt culbulter l'homme-bête ainsi que le garde qu'il combattait. Si j'avais pu j'aurais abréger ses souffrances... Mais trois gardes étaient encore présent !
C'est à ce moment que je découvrir n'être pas tout seul confronter à cet affreux destin : Un assassin et un homme qui semblait être un répurgateur s'étaient joins à moi pour arriver à bout de ce culte. Contre mauvaise fortune, bon coeur, si en temps normal je n'aurais certainement pas acceuilli ce genre de personnes en amis, les circonstances du moment l'exigeaient, car je savais que je ne puisse arriver à vaincre sans aide extérieure. A trois contre dix, nous nous battâmes tel des enragés. au cours de ce combat, ma lame ensanglantée à occît plus d'un ennemi de la Dame et j'ai même du affronter les flétrissures chaotiques pour interrompre le rituel !
Au final, mes deux nouveaux compagnons d'armes et moi avions dissoud un petit groupe du Chaos et capturé un cultiste pour qu'il soit intérrogé dans la bourgade la plus proche.
Yorick fit une pause pour bien laissé le temps aux convives de digérer ses paroles et également pour reprendre un peu son souffle, s'humecter les lèvres ...
Arrivé à la Bourgade la plus proche, je pris quelques jours de repos afin de me remettre d'une taillade au torse, première blessure de bataille d'un preux chevalier, j'imagine...
Le chevalier se mît à sourire, et certains convives (qui avaient déjà vécu cela sur le champ de bataille) dont le Duc de Bastogne l'imitèrent. Son maître ainsi que Louis de Bastogne restèrent neutre, et le bretonnien ne manqua pas de le remarquer ...
Je délaissais alors mes compagnons de fortune, remarquant que la composition de groupe que nous formions n'étant pas adapté à mon tempérament chevaleresque. Les différents caractères au sein du groupe étaient trop différents pour pouvoir s'entendre sur la durée...
Je repris alors mon chemin vers Kell où j'arrivais quelques heures plus tard. Je remis ainsi la missive au Gouverneur, et le lendemain, celui-ci me chargea de vous transmettre sa réponse Messire.
Sur le chemin du retour, arrivé déjà en Bretonnie, je me fis bêtement prendre dans une embuscade hier soir. Trois bandits de grands chemins m'eurent par surprise alors que j'étais distrait par la musique de mon Luth. Alors que j'avais mordu la poussière après que les mercenaires m'eurent désarçonné, je pensais ma dernière heure venu...
C'est alors que yorick se tourna vers Leak et le présenta à la cour.
Lorsque, Messeigneurs, cet homme est venu à mon secours. Par chance, il est versé dans l'art de combattre et réussit à tuer un bandits et faire fuir les autres. Messires, je vous présente Leak, mon compagnon qui à partager mon retour vers notre cité bien aimée jusqu'à ce que je me retrouve devant vous !
Yorick alors attendit patiemment la réactions des convives par rapport à son récit détaillés des derniers événements de sa quête, aussi petite et futile soit-elle.
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[MJ] Longrange
Re: [Bastogne] La dette du noble.
Leak chercha bien du regard, son noble Dietrich de Milkavana, selon ses souvenirs. Il n'était pas, où alors cacher sous une table.
Et ainsi le récit commença, les bardes aidant, l'attention semblait se maintenir, bien que des commentaires se firent régulier, ponctué , de "Hoo" et de "Haa" lorsque qu'il fit mention de ses combats contre les cultistes du chaos. Sa dérive dans l'aspect mythique fut en revanche perçut comme une exagération prêtant à sourire pour la plupart des membres de la cour, seul le duc continuait à écouter attentivement d'un silence respectueux. La suite concernant Leak lui attira quelques regards indiscrets en direction "du fameux nordique" .
Enfin lorsque le récit fut terminer Sir Louis de Bohémond s'empressa de commenter.
"- Ma foi, entendez vous cela Sir Gibaud ? Les forets de l'empire n'ont rien à envier aux nôtres. Des cultistes , des loups garou avec un peu de magie noir pour la forme. Une aventure pittoresque n'est pas ? "
"- Silence" Ordonna le Duc Béhémond " - Nul honnête homme n'oserait mentir à la table d'un Duc. De plus voyant sa tunique je peut voir sans peine qu'il fut blessé,et ainsi, il se battit en brave c'est un fait. "
La porte s'ouvrit à ce moment.
Le Hérault du château fut remplacé par un autre faisant également office de barde.
Richement habillé, d'une tenue chatoyante de velours rouge, certainement de Tilée. Il annonça d'une voix mélodieux accompagnant quelques traits de harpe.
"- Oyez, Noble gente, voici venir Sir Dietrich de Milkavana ,Bienfaiteur de notre bon duché de Bastogne, défenseur de la vertu, des lettres et de l'étiquette. "
Devant le tapis, une servante stratégiquement placer jeta quelques fleurs multicolores en l'air.
Le noble, dans toute sa splendeur conserva un air hautain, et ne fit qu'une rapide flexion suivit d'un signe de tète devant le Duc président l'assemblée.
"- Mes hommages, mon Duc. " respectant à la lettre l'étiquette.
"- Heureux de nous retrouver une bonne compagnie. Mes amis ! Comprenez , sortit pour affaire, et des malandrins ont ralentis quelques peu ma garde personnelle, je vous propose de les pendre en distraction de l'après midi." Annonça il il en s'adressant à l'assemblée.
Deux hommes d'armes portant sa livrée criarde, le surveillait de prés. Bien loin des anciens clichés d'hommes d'armes bretonniens , ceux ci portait, une armure stylisé allant de paire avec des hauts de corps dans le nouveau style lancée de Tilée
"- Ah ... le protégé,de Sir Gibaud. Un brave dit on. Qu'il vienne. " signala le grand noble.
Lorsque les chaises arrivèrent et que les couverts furent mis,le Duc fit un geste et la musique reprit. Avec elle, les discussions et les festivités.
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Yorick le Tempérant
Re: [Bastogne] La dette du noble.
Alors que le Duc de Bastogne intimait le silence à son fils lorsque celui-ci se moquait de l'apprenti chevalier. Yorick remercia le bon Duc.
Merci énormément Majesté de ne point permettre à vos gens de douter et de défier l'honnêteté d'un chevalier de Bretonnie.
sur ce, il s'inclina légèrement. C'est alors qu'arriva un troisième invité, Sir Dietrich de Milkavana, un noble venu de l'Empire pour faire du commerce avec la Bastogne. yorick se souvînt que c'était le noble que cherchait Leak. Le jeune chevalier espérait alors que son compagnon de route ne ferait pas de scandale en ces lieux de fête, venant ainsi gâcher l'ambiance du jour, même peut être une amitié naissante.
Le noble proposa alors qu'on pende dans l'après-midi quelques manants qui l'avait retarder au repas. Certes ces marauds devaient être punis comme il se doit mais qu'on en fasse un spectacle à la douleur, Yorick ne pouvait le supporter. On ne tue pas les gens pour son propre plaisir, ni pour se distraire, le chevalier n'était pas étonné de cette proposition venant d'un noble de l'Empire, mais l'acquiessement de Sir Louis n'était pas digne d'un Bretonnien. Malgré cela, il fît profil bas, respectant sa hiérarchie ; il aurait tellement voulu être plus intime avec le Duc pour lui faire part de ses pensées, le Tempérant savait que le Duc l'aurait compris en tant que véritable chevalier du Graal de Bretonnie.
Avant d'aller s'attablé et d'emboîter de le pas au noble, Yorick prît la peine d'aller glisser un mot à Leak...
Mon ami, je pense que tu devrais aller faire un tour au mess, pendant que je prends part aux festivités. Je doute que ce soit un endroit très approprié pour toi. Le mess sera certainement plus à ton goût. D'autant plus que si tu n'as pas d'ascendance noble cela te sera très difficile d'intégrer un repas de noble Bretonnien.
Ou préfères-tu que je questoie au Duc s'il puissoie encore rajouter une chaise pour toi ?
Ha encore une chose ... j'ai reconnu le nom de l'homme que tu cherches, maintenant tu sais où il se trouve, alors s'il te plaît ne fais rien que tu puisses regrestter par la suite je t'en conjures.
Yorick attendit la réponse de Leak tout en se retournant faisant mine d'aller s'assoir. il restait néanmoins à l'écoute du nordique pour entendre sa réponse.
Merci énormément Majesté de ne point permettre à vos gens de douter et de défier l'honnêteté d'un chevalier de Bretonnie.
sur ce, il s'inclina légèrement. C'est alors qu'arriva un troisième invité, Sir Dietrich de Milkavana, un noble venu de l'Empire pour faire du commerce avec la Bastogne. yorick se souvînt que c'était le noble que cherchait Leak. Le jeune chevalier espérait alors que son compagnon de route ne ferait pas de scandale en ces lieux de fête, venant ainsi gâcher l'ambiance du jour, même peut être une amitié naissante.
Le noble proposa alors qu'on pende dans l'après-midi quelques manants qui l'avait retarder au repas. Certes ces marauds devaient être punis comme il se doit mais qu'on en fasse un spectacle à la douleur, Yorick ne pouvait le supporter. On ne tue pas les gens pour son propre plaisir, ni pour se distraire, le chevalier n'était pas étonné de cette proposition venant d'un noble de l'Empire, mais l'acquiessement de Sir Louis n'était pas digne d'un Bretonnien. Malgré cela, il fît profil bas, respectant sa hiérarchie ; il aurait tellement voulu être plus intime avec le Duc pour lui faire part de ses pensées, le Tempérant savait que le Duc l'aurait compris en tant que véritable chevalier du Graal de Bretonnie.
Avant d'aller s'attablé et d'emboîter de le pas au noble, Yorick prît la peine d'aller glisser un mot à Leak...
Mon ami, je pense que tu devrais aller faire un tour au mess, pendant que je prends part aux festivités. Je doute que ce soit un endroit très approprié pour toi. Le mess sera certainement plus à ton goût. D'autant plus que si tu n'as pas d'ascendance noble cela te sera très difficile d'intégrer un repas de noble Bretonnien.
Ou préfères-tu que je questoie au Duc s'il puissoie encore rajouter une chaise pour toi ?
Ha encore une chose ... j'ai reconnu le nom de l'homme que tu cherches, maintenant tu sais où il se trouve, alors s'il te plaît ne fais rien que tu puisses regrestter par la suite je t'en conjures.
Yorick attendit la réponse de Leak tout en se retournant faisant mine d'aller s'assoir. il restait néanmoins à l'écoute du nordique pour entendre sa réponse.
- Leak
- PJ
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Re: [Bastogne] La dette du noble.
- Oyez, Noble gente, voici venir Sir Dietrich de Milkavana ,Bienfaiteur de notre bon duché de Bastogne, défenseur de la vertu, des lettres et de l'étiquette.
Leak fut surpris par cette annonce. Certe, il savait que Dietrich était la mais il ne s'attendait pas à se qu'il apparaisse dans son dos. Une fois cette surprise pasée,il dut se retenir de sauter sur le nouvel arrivant et prefera le suivre du regard.
- Mon ami, je pense que tu devrais aller faire un tour au mess, pendant que je prends part aux festivités. Je doute que ce soit un endroit très approprié pour toi. Le mess sera certainement plus à ton goût. D'autant plus que si tu n'as pas d'ascendance noble cela te sera très difficile d'intégrer un repas de noble Bretonnien. Ou préfères-tu que je questoie au Duc s'il puissoie encore rajouter une chaise pour toi ?
Le combattant ne répondit pas, préferant un silence froid pendant q'il réflechissait à se qu'il allait à cet homme aprés l'avoir questionner :le frapper ou le tuer, tout dépendra de la façon dont il répondra.
Son compagnon comprit certainement ses sentiments puisqu'il le mit en garde et il avait raison, ce n'était pas le moment de foncer tête baissée comme d'habitude. En cas de combat, il était désarmé et aurais affaire à des chevaliers et des hommes entrainés possédant tous une expérience variable du combat.
- Hum ... Je vais au mess. Si tu peux, tu pourras dire à sir Dietrich qu'un ancien ami de Milkavana voudrait lui parler quand il sera disponible.
Suite à ses mots il fit demi-tour et demanda si ses gardes du corps pourrait le conduire au messes.
Leak fut surpris par cette annonce. Certe, il savait que Dietrich était la mais il ne s'attendait pas à se qu'il apparaisse dans son dos. Une fois cette surprise pasée,il dut se retenir de sauter sur le nouvel arrivant et prefera le suivre du regard.
- Mon ami, je pense que tu devrais aller faire un tour au mess, pendant que je prends part aux festivités. Je doute que ce soit un endroit très approprié pour toi. Le mess sera certainement plus à ton goût. D'autant plus que si tu n'as pas d'ascendance noble cela te sera très difficile d'intégrer un repas de noble Bretonnien. Ou préfères-tu que je questoie au Duc s'il puissoie encore rajouter une chaise pour toi ?
Le combattant ne répondit pas, préferant un silence froid pendant q'il réflechissait à se qu'il allait à cet homme aprés l'avoir questionner :le frapper ou le tuer, tout dépendra de la façon dont il répondra.
Son compagnon comprit certainement ses sentiments puisqu'il le mit en garde et il avait raison, ce n'était pas le moment de foncer tête baissée comme d'habitude. En cas de combat, il était désarmé et aurais affaire à des chevaliers et des hommes entrainés possédant tous une expérience variable du combat.
- Hum ... Je vais au mess. Si tu peux, tu pourras dire à sir Dietrich qu'un ancien ami de Milkavana voudrait lui parler quand il sera disponible.
Suite à ses mots il fit demi-tour et demanda si ses gardes du corps pourrait le conduire au messes.
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Yorick le Tempérant
Re: [Bastogne] La dette du noble.
Ayant entendu Leak demander aux gardes de l'emmener au mess, le jeune chevalier alla s'assoir à la table juste à côté du dénomme Dietrich de Miklavana. Profitant du repas et des festivités, il en profita pour se tenir au courant des dernières nouvelles de la province et du royaume de Bretonnie. De ci de là, on parlait des différentes joutes organisées dans la province pour désigner quelques valeureux chevalier à un rang hiérarchique supérieur. L'écuyer apprit aussi que la peste présente dans tout l'Empire 'avait pas épargner la Bretonnie et que même si elle n'affectait pas les noble directement, les roturiers qui était très touchés par cette bosse noire n'arrivaient plus à honorer leur devoir du Paysan. Les chevaliers subissaient ainsi indirectement l'épidémie, car ils recevaient moins de victuailles pour les banquets et autres réjouissances communes à tous les bretonniens. Il apprit également que le Roy Louen Coeur de Lion avait envoyé un détachement de chevalier en direction d'Altdorf pour aider la ville assiégée. Le Tempérant se dit alors qu'il serait certainement convenable d'aller faire à tour du côté de la capitale Impériale pour se joindre aux preux chevalier. Cette action pourrait en effet faire une preuve supplémentaire de sa dévotion à La Dame et envers le Roy, le rapprochant ainsi de sa promotion au rang de chevalier...
Profitant d'un moment que le noble marchand de Milkavana de discourait pas avec Messire Louis de Bastogne, Yorick entama la discussion avec ce dernier.
Et bien mon cher Dietrich, à ce que j'ai compris vous êtes ici en notre bon royaume pour affaires. Mais quel genre de commerce faistes-vous donc au juste ? Cela m'intrigue de connaître les demandes de Bretonnie et de Bastogne venant de Milkavana...
Au fait un des mes compagnon de route me fait vous dire qu'un de vos anciens amis de votre contrée natale aimerait vraiment se concerter avec vous dès que vous serez disponible.
Changeant de sujet aussi vite, passant du coq à l'âne, Le Tempérant demanda,
Et ces brigand qui vous ont attaqués durant votre arrivée, j'espère vraiment qu'il ne vous ont pas trop donné de fil à retors, Vous les avez tous capturé ?
Profitant d'un moment que le noble marchand de Milkavana de discourait pas avec Messire Louis de Bastogne, Yorick entama la discussion avec ce dernier.
Et bien mon cher Dietrich, à ce que j'ai compris vous êtes ici en notre bon royaume pour affaires. Mais quel genre de commerce faistes-vous donc au juste ? Cela m'intrigue de connaître les demandes de Bretonnie et de Bastogne venant de Milkavana...
Au fait un des mes compagnon de route me fait vous dire qu'un de vos anciens amis de votre contrée natale aimerait vraiment se concerter avec vous dès que vous serez disponible.
Changeant de sujet aussi vite, passant du coq à l'âne, Le Tempérant demanda,
Et ces brigand qui vous ont attaqués durant votre arrivée, j'espère vraiment qu'il ne vous ont pas trop donné de fil à retors, Vous les avez tous capturé ?
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[MJ] Longrange
Re: [Bastogne] La dette du noble.
Leak fut effectivement emmené sans plus de douceur, vers le messe, accompagné de ses deux gardes qui le surveillait de prés. Visiblement ses possibles relations d'amitié avec un noble aussi petit soit il les obligèrent à faire preuve d'un minimum de courtoisie.
"- Par ici ... Monsieur, le messe est au premier étage. " Et ils disparurent dans l'ombre d'un escalier décoré de deux tissus des deux cotés.
Yorrick fit sa place à l'attablée. Par un grand hasard il fut placé non loin de Sir Dietrich que de Sir Louis.
L'écuyer s'entretint de quelques sujets avec le noble de l'empire, principalement concernant son commerce.
"- Allons, nous ne parlons pas de simple commerce ici. En toute modestie, j'ai permis aux guildes locaux de mieux s'organiser, permettant au passage de renflouer les caisses du Duché en difficulté à cause de la peste. "
Enfin l'anecdote concernant son "ami" lui valut un sourire fin.
"- Sir Yorrick, je mettrais ceci sur le compte de votre jeunesse la méconnaissance des uses et coutumes nobles. Mais quand bien même cette "personne" ait pu vous aider contre quelques brigands, vous auriez du lui donner la pièce et la laisser à sa place. Il convient pour des personnes de notre rang de ne pas nous mêlée aux simples gens. Enfin sachez que je suis un homme très occupé, ceux qui veulent me voir prennent rendez vous auprès de mon intendance joignable dans tout les guildes de Bastogne. "
Puis aborder le cas de ses agresseurs semblaient autrement plus l'amuser.
"- Ces brigands comme vous dites, mérite à peine leur nom. Ma garde personnelle a lancer une chasse à l'homme après que ces manants ont compris qu'ils s'attaquaient à plus fort qu'eux. Enfin, je parlerait au Duc. Il est intolérable de laisser cette vermine ce propager dans un pays comme le notre. Tout ces misérables seront de toute façon pendus. C'est bien le seul sort qu'ils méritent. "
Les discussions reprirent ,et Yorrick put remarquer que c'est bien le Duc qui s'évertuer à les mener. Malgré la peste et le trouble à Altorf. Il souhaitait perpétuer la vertu chevaleresque.
L'écuyer put donc apprendre qu'un tournoi ducal se tiendrait dans moins d'une semaine et que les préparatifs allaient commencer.
"- ... Une excellente initiative, Mon Duc. A la foi pour propager les symboles de la chevalerie que pour offrir au peuple quelques distractions. " Indiqua Sir Gibaud.
Auxquelles il s'empressa de rajouter.
"- J'y aurait certainement participer en temps normal. Mais cette année je souhaite laissez la place à la jeunesse. Sir Yorrick pourra participer à ma place. "
"- Sir Gibaud, vous avez une grande confiance en votre apprenti ... Il n'a pas prêter encore les serments. De plus il me semble qu'il n'a pas assez d'équipement. "
"- Pourtant ... " Commenta Sir Dietrich. " - Il me semble que les chevaliers, mettent à plus haute estime la bravoure que le simple ordre hiérarchique, si ce n'est que ca. J'équiperais Sir Yorrick convenablement si il accepte de se battre sous mes couleurs."
Plus tard, les problèmes de sécurité dans le duché revirent sur la table, et le débat entre le Duc et Sir Dietrich semblait mener à la même conclusion.
"- Duc Béhémond, il semble que nous sommes d'accord sur le fait que de tel actes ne peuvent être raisonnablement admis en votre terre. Si nous laissons la vermine prospérer c'est la porte ouverte à toute rébellion et donc à nos profits respectifs. "
"- Vous avez raison sur ce point Sir Dietrich. Mais la majeur partie de mes forces armées à été en renfort sur ordre du Roy à nos alliés de l'empire. Faire autre choses que maintenir l'ordre dans les grands bourgs et les villes nécessiteraient plus d'hommes que ce dont je dispose actuellement. Et quand bien même j'en recrutait, je ne pourrait les armée convenablement. "
"- Mon Duc, faites moi l'honneur de laisser vous aidez en ce cas. Je me chargerait de trouver les recrues, ainsi que l'équipement. Je requière simplement une annonce à la chambre des guildes de commerce pour rassurer mes collaborateurs ainsi que des chevaliers prés à mener les soldats. "
"- De grâce. Sir Dietrich , nous en rediscuterons plus amplement à notre prochain rendez-vous. Laissons donc aux affaires quelques instants de répits en ce jour. "
"- En effet " Fit le noble. " A la votre. "
Fit il en trinquant du bon vin de Quenelles avec lui.
Le nordique escorté atteint enfin le messe, salle de mobilier simple, peu peuplé mise à part quelques gardes en pause et autres servants venus souffler un moment.
Une marmite bien fourni sous un feu ainsi qu'une table sur laquelle étaient à disposition quelques pains, le repas s'annonçait simple.
Leak se sentit quelques peu moins oppressé lorsque les gardes décidèrent de casser la croute eux aussi. Laissant au nordique le loisir de prendre un bol de ragout d'avoine aux grumeaux de viande.
Leak reconnu non loin des membres de la garde personnelles de Sir Dietrich , à en déduire de leur livrée criardes tournant dans le jaune-or.
"- ... Je te jure, j'ai rarement vue des bandits aussi mal équipés, ils auraient été repousser par n'importe quelles caravanes. "
"- Pareil Keiner, ca m'a presque fait pitié. Enfin , ils seront pendu, et moi j'ai toucher ma prime pour pas les avoir tuer directement. Tu pense qu'ils ont des bonnes tavernes dans le coin ? "
"- Normalement non , mais le sergent m'a dit que "le sou d'argent" venait d'ouvrir on ira faire un tour ce soir. "
Sous les bruits incessants des mâchoires et des cuillères. Ce ragout n'était pas mauvais du tout.
"- Par ici ... Monsieur, le messe est au premier étage. " Et ils disparurent dans l'ombre d'un escalier décoré de deux tissus des deux cotés.
Yorrick fit sa place à l'attablée. Par un grand hasard il fut placé non loin de Sir Dietrich que de Sir Louis.
L'écuyer s'entretint de quelques sujets avec le noble de l'empire, principalement concernant son commerce.
"- Allons, nous ne parlons pas de simple commerce ici. En toute modestie, j'ai permis aux guildes locaux de mieux s'organiser, permettant au passage de renflouer les caisses du Duché en difficulté à cause de la peste. "
Enfin l'anecdote concernant son "ami" lui valut un sourire fin.
"- Sir Yorrick, je mettrais ceci sur le compte de votre jeunesse la méconnaissance des uses et coutumes nobles. Mais quand bien même cette "personne" ait pu vous aider contre quelques brigands, vous auriez du lui donner la pièce et la laisser à sa place. Il convient pour des personnes de notre rang de ne pas nous mêlée aux simples gens. Enfin sachez que je suis un homme très occupé, ceux qui veulent me voir prennent rendez vous auprès de mon intendance joignable dans tout les guildes de Bastogne. "
Puis aborder le cas de ses agresseurs semblaient autrement plus l'amuser.
"- Ces brigands comme vous dites, mérite à peine leur nom. Ma garde personnelle a lancer une chasse à l'homme après que ces manants ont compris qu'ils s'attaquaient à plus fort qu'eux. Enfin, je parlerait au Duc. Il est intolérable de laisser cette vermine ce propager dans un pays comme le notre. Tout ces misérables seront de toute façon pendus. C'est bien le seul sort qu'ils méritent. "
Les discussions reprirent ,et Yorrick put remarquer que c'est bien le Duc qui s'évertuer à les mener. Malgré la peste et le trouble à Altorf. Il souhaitait perpétuer la vertu chevaleresque.
L'écuyer put donc apprendre qu'un tournoi ducal se tiendrait dans moins d'une semaine et que les préparatifs allaient commencer.
"- ... Une excellente initiative, Mon Duc. A la foi pour propager les symboles de la chevalerie que pour offrir au peuple quelques distractions. " Indiqua Sir Gibaud.
Auxquelles il s'empressa de rajouter.
"- J'y aurait certainement participer en temps normal. Mais cette année je souhaite laissez la place à la jeunesse. Sir Yorrick pourra participer à ma place. "
"- Sir Gibaud, vous avez une grande confiance en votre apprenti ... Il n'a pas prêter encore les serments. De plus il me semble qu'il n'a pas assez d'équipement. "
"- Pourtant ... " Commenta Sir Dietrich. " - Il me semble que les chevaliers, mettent à plus haute estime la bravoure que le simple ordre hiérarchique, si ce n'est que ca. J'équiperais Sir Yorrick convenablement si il accepte de se battre sous mes couleurs."
Plus tard, les problèmes de sécurité dans le duché revirent sur la table, et le débat entre le Duc et Sir Dietrich semblait mener à la même conclusion.
"- Duc Béhémond, il semble que nous sommes d'accord sur le fait que de tel actes ne peuvent être raisonnablement admis en votre terre. Si nous laissons la vermine prospérer c'est la porte ouverte à toute rébellion et donc à nos profits respectifs. "
"- Vous avez raison sur ce point Sir Dietrich. Mais la majeur partie de mes forces armées à été en renfort sur ordre du Roy à nos alliés de l'empire. Faire autre choses que maintenir l'ordre dans les grands bourgs et les villes nécessiteraient plus d'hommes que ce dont je dispose actuellement. Et quand bien même j'en recrutait, je ne pourrait les armée convenablement. "
"- Mon Duc, faites moi l'honneur de laisser vous aidez en ce cas. Je me chargerait de trouver les recrues, ainsi que l'équipement. Je requière simplement une annonce à la chambre des guildes de commerce pour rassurer mes collaborateurs ainsi que des chevaliers prés à mener les soldats. "
"- De grâce. Sir Dietrich , nous en rediscuterons plus amplement à notre prochain rendez-vous. Laissons donc aux affaires quelques instants de répits en ce jour. "
"- En effet " Fit le noble. " A la votre. "
Fit il en trinquant du bon vin de Quenelles avec lui.
Le nordique escorté atteint enfin le messe, salle de mobilier simple, peu peuplé mise à part quelques gardes en pause et autres servants venus souffler un moment.
Une marmite bien fourni sous un feu ainsi qu'une table sur laquelle étaient à disposition quelques pains, le repas s'annonçait simple.
Leak se sentit quelques peu moins oppressé lorsque les gardes décidèrent de casser la croute eux aussi. Laissant au nordique le loisir de prendre un bol de ragout d'avoine aux grumeaux de viande.
Leak reconnu non loin des membres de la garde personnelles de Sir Dietrich , à en déduire de leur livrée criardes tournant dans le jaune-or.
"- ... Je te jure, j'ai rarement vue des bandits aussi mal équipés, ils auraient été repousser par n'importe quelles caravanes. "
"- Pareil Keiner, ca m'a presque fait pitié. Enfin , ils seront pendu, et moi j'ai toucher ma prime pour pas les avoir tuer directement. Tu pense qu'ils ont des bonnes tavernes dans le coin ? "
"- Normalement non , mais le sergent m'a dit que "le sou d'argent" venait d'ouvrir on ira faire un tour ce soir. "
Sous les bruits incessants des mâchoires et des cuillères. Ce ragout n'était pas mauvais du tout.
- Leak
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Re: [Bastogne] La dette du noble.
Lorsque Leak entra dans le messe, ces gardes du corps décidèrent qu'il était également tant pour eux de casser la croute, se qui n'était pas pour lui déplaire. La bonne odeur qui se dégager de la marmite lui rappela que cela faisait plusieurs jours qu'il n'avait pas eu de repas convenables et il se dirigea sans hésitait pour prendre une bonne ration de ragout.
Une fois servit, il chercha une place libre, se qui ne devrait pas être très difficile puisque la salle était presque vide. Il remarqua que deux personnes faisant vraisemblablement partie de la garde de Sir Dietrich. Il décida donc de s'installer à la table voisine pour écouter leur discussion et ainsi obtenir quelques petits renseignement sur le noble.
- ... Je te jure, j'ai rarement vue des bandits aussi mal équipés, ils auraient été repousser par n'importe quelles caravanes.
- Pareil Keiner, ca m'a presque fait pitié. Enfin , ils seront pendu, et moi j'ai toucher ma prime pour pas les avoir tuer directement. Tu pense qu'ils ont des bonnes tavernes dans le coin ? "
- Normalement non , mais le sergent m'a dit que "le sou d'argent" venait d'ouvrir on ira faire un tour ce soir.
* Ainsi, Dietrich a été attaqué également. On dirait que l'attaque de noble est une activité à la mode en ce moment.*
Le mercenaire se retourna vers les deux soldats.
- Ainsi vous avez également été attaqué par des bandits. Sur la route, j'ai également croisé un écuyer qui à été pris dans une embuscade et ses hommes ne semblaient pas être équipé. C'est plutôt étrange. Des personnes équipé que de dagues s'attaquant à un écuyer et pratiquement au même moments, des brigands vous attaque alors que vu vos tenus, on voit directement que vous n'êtes pas n'importe qui. On aurait plutôt dit des paysans qui aurait pris un peu tous se qui leur tomber sous la main pour se faire du noble, non?
Une fois servit, il chercha une place libre, se qui ne devrait pas être très difficile puisque la salle était presque vide. Il remarqua que deux personnes faisant vraisemblablement partie de la garde de Sir Dietrich. Il décida donc de s'installer à la table voisine pour écouter leur discussion et ainsi obtenir quelques petits renseignement sur le noble.
- ... Je te jure, j'ai rarement vue des bandits aussi mal équipés, ils auraient été repousser par n'importe quelles caravanes.
- Pareil Keiner, ca m'a presque fait pitié. Enfin , ils seront pendu, et moi j'ai toucher ma prime pour pas les avoir tuer directement. Tu pense qu'ils ont des bonnes tavernes dans le coin ? "
- Normalement non , mais le sergent m'a dit que "le sou d'argent" venait d'ouvrir on ira faire un tour ce soir.
* Ainsi, Dietrich a été attaqué également. On dirait que l'attaque de noble est une activité à la mode en ce moment.*
Le mercenaire se retourna vers les deux soldats.
- Ainsi vous avez également été attaqué par des bandits. Sur la route, j'ai également croisé un écuyer qui à été pris dans une embuscade et ses hommes ne semblaient pas être équipé. C'est plutôt étrange. Des personnes équipé que de dagues s'attaquant à un écuyer et pratiquement au même moments, des brigands vous attaque alors que vu vos tenus, on voit directement que vous n'êtes pas n'importe qui. On aurait plutôt dit des paysans qui aurait pris un peu tous se qui leur tomber sous la main pour se faire du noble, non?
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Yorick le Tempérant
Re: [Bastogne] La dette du noble.
Lorsque le noble impérial répondit à l'écuyer à son anecdote sur son soi-disant ami, Yorick eut un petit rictus en imaginant la manière de penser du noble de Milkavana.
Sir Dietrich, sans vouloir vous offusquez, ce n'est en rien mon jeune âge et mon manque d'expérience qui sont mis en cause dans ma vision des choses, mais je pense que vous oubliez de faire distinction entre Noble & Noble bretonnien. Vous les nobles de l'Empire vivez pour le commerce, la richesse, le confort et le profit. nous Bretonniens n'avont ma la même conception de la vie, nos coutumes et nos moeurs nous obligent - sans que nous le fassions de mauvaise grâce pour autant - à protéger le roturier sans demander quoique que ce soit en retour que le fruit de son labeur pour nous nourrir. C'est un échange qui s'effectue entre chacune des classes sociales : Nous leur fournissons la protection qu'ils ont besoins contre d'éventuels agresseurs, et ils nous fournissent notre pain et notre vin.
De plus, lorsqu'un homme sauve un bretonnien, ce dernier se doit - de par le code de vertue de Bretonnie d'honorer sa dette. encore une fois sans vouloir vous offenser Messire Dietrich, une simple somme d'or ne suffit pas à payer cette dette. D'autant plus que nous bretonnien ne roulont pas sur l'or - Bien qu'il soit indispensable à notre développement, et je le regrette - Nous ne monnaiyons pas nos actes, nous agissons pour les bonnes grâce de La Dame du Lac.
Arrivé au sujet des brigands de grand'chemin, Sir Dietrich prit un air beaucoup plus enjoué, ce qui avait le don d'exaspérer un tant soit peu l'écuyer.
Je suis amplement d'accords avec vous Messire, il ne faut pas laisser libre cour à ses bandits. si nous n'agissons pas très vite, ils pululeront bientôt en grand nombre dans le royaume. Néanmoins, il ne faut pas que leur exécution se transforme en spectacle de foire, il ne faudrait pas tuer par plaisir, mais par nécessité. Là encore, nous les bretonniens sommes différents de la pluparts des gens du vieux monde car nous ne tiront aucune satisfaction à tuer autre que celle d'avoir débarasser le monde de quelques marauds de plus.
L'inimitié de Yorick envers son maître se vu confirmé lorsque celui-ci se désengagea habilement de la responsabilité de participer au tournoi ducal, pour soi-disant laisser place à la jeunesse. En voulant faire participer son écuyer au tournoi, il oublia totalement que Yorick n'était même pas encore un chevalier, et de ce fait n'était pas autorisé à y participer. Lorsque Sir dietrich se proposa d'équiper Yorick sous ses couleurs afin qu'il puisse participer au tournoi, l'écuyer jeta un petit regard interrogateur au Duc...
Vous me fâtes trop d'honneur Messire, je ne puis jamais accepter votre offre, d'autant plus que comme la si bien souligné notre bon Duc, je n'ai pas encore prêter mes serments du chevalier, et de la sorte je ne puis participer au tournoi Ducal. Bien sûr que la bravoure prime en Bretonnie, mais il ne faudrait pas brûler les étapes et il existe tout de même certains codes qu'il est nécessaire d'appliquer.
Ne souhaitant pas vraiment combattre sous les couleurs d'un noble qui ne partageait pas les mêmes idées que lui, et d'autant plus un noble non bretonnien, Yorick hésita à continuer dans sa lancée, mais il ne voulait pas non plus offensez le noble invité du Duc. ainsi faisant bonne figure et respectant les règles d'éthiques, il répondit :
Mais si mon bon Duc me le permet, je serais ravi de me vêtir selon votre héraldique le temps du championnat, afin d'amuser la foule et de donner quelques amusantes distractions à notre Duc.
Au fil de la discussion, les chevaliers et marchands parlaient politique et commerce, des sujets qui n'intéressaient pas vraiment le jeune écuyer. il ne prit alors pas la peine de s'engager réellement dans la conversation, sans pour autant en perdre le fil. L'étiquette exigeait tout de même d'écouter les convives puisqu'ils se donnaient la peine de parler. Yorick remarqua ainsi que Sir Dietrich était un commerçant éternellement impatient, il voulait régler immédiatement les affaires qui le concernaient, et qui étaient susceptibles de lui rapporter quelques pistoles. Mais le duc de Bastogne ne jugea pas le moment opportun pour parler des problèmes du duché lors d'un repas de fête. Le Tempérant l'en remercie intérieurement. Il se demandait comment s'en était sortit Leak avec ses gardes du corps, et s'il pouvait se sustenter à saciété.
Lorsque le repas fût fini et que tous furent repus, la finde l'après-midi approchait, et quelques rayons du soleil couchant traversait déjà les meurtrières de la forteresse. Yorick se proposa alors de jouer un air qu'il connaissait avec sa luth, pour aider à la digestion de chacun...
Sir Dietrich, sans vouloir vous offusquez, ce n'est en rien mon jeune âge et mon manque d'expérience qui sont mis en cause dans ma vision des choses, mais je pense que vous oubliez de faire distinction entre Noble & Noble bretonnien. Vous les nobles de l'Empire vivez pour le commerce, la richesse, le confort et le profit. nous Bretonniens n'avont ma la même conception de la vie, nos coutumes et nos moeurs nous obligent - sans que nous le fassions de mauvaise grâce pour autant - à protéger le roturier sans demander quoique que ce soit en retour que le fruit de son labeur pour nous nourrir. C'est un échange qui s'effectue entre chacune des classes sociales : Nous leur fournissons la protection qu'ils ont besoins contre d'éventuels agresseurs, et ils nous fournissent notre pain et notre vin.
De plus, lorsqu'un homme sauve un bretonnien, ce dernier se doit - de par le code de vertue de Bretonnie d'honorer sa dette. encore une fois sans vouloir vous offenser Messire Dietrich, une simple somme d'or ne suffit pas à payer cette dette. D'autant plus que nous bretonnien ne roulont pas sur l'or - Bien qu'il soit indispensable à notre développement, et je le regrette - Nous ne monnaiyons pas nos actes, nous agissons pour les bonnes grâce de La Dame du Lac.
Arrivé au sujet des brigands de grand'chemin, Sir Dietrich prit un air beaucoup plus enjoué, ce qui avait le don d'exaspérer un tant soit peu l'écuyer.
Je suis amplement d'accords avec vous Messire, il ne faut pas laisser libre cour à ses bandits. si nous n'agissons pas très vite, ils pululeront bientôt en grand nombre dans le royaume. Néanmoins, il ne faut pas que leur exécution se transforme en spectacle de foire, il ne faudrait pas tuer par plaisir, mais par nécessité. Là encore, nous les bretonniens sommes différents de la pluparts des gens du vieux monde car nous ne tiront aucune satisfaction à tuer autre que celle d'avoir débarasser le monde de quelques marauds de plus.
L'inimitié de Yorick envers son maître se vu confirmé lorsque celui-ci se désengagea habilement de la responsabilité de participer au tournoi ducal, pour soi-disant laisser place à la jeunesse. En voulant faire participer son écuyer au tournoi, il oublia totalement que Yorick n'était même pas encore un chevalier, et de ce fait n'était pas autorisé à y participer. Lorsque Sir dietrich se proposa d'équiper Yorick sous ses couleurs afin qu'il puisse participer au tournoi, l'écuyer jeta un petit regard interrogateur au Duc...
Vous me fâtes trop d'honneur Messire, je ne puis jamais accepter votre offre, d'autant plus que comme la si bien souligné notre bon Duc, je n'ai pas encore prêter mes serments du chevalier, et de la sorte je ne puis participer au tournoi Ducal. Bien sûr que la bravoure prime en Bretonnie, mais il ne faudrait pas brûler les étapes et il existe tout de même certains codes qu'il est nécessaire d'appliquer.
Ne souhaitant pas vraiment combattre sous les couleurs d'un noble qui ne partageait pas les mêmes idées que lui, et d'autant plus un noble non bretonnien, Yorick hésita à continuer dans sa lancée, mais il ne voulait pas non plus offensez le noble invité du Duc. ainsi faisant bonne figure et respectant les règles d'éthiques, il répondit :
Mais si mon bon Duc me le permet, je serais ravi de me vêtir selon votre héraldique le temps du championnat, afin d'amuser la foule et de donner quelques amusantes distractions à notre Duc.
Au fil de la discussion, les chevaliers et marchands parlaient politique et commerce, des sujets qui n'intéressaient pas vraiment le jeune écuyer. il ne prit alors pas la peine de s'engager réellement dans la conversation, sans pour autant en perdre le fil. L'étiquette exigeait tout de même d'écouter les convives puisqu'ils se donnaient la peine de parler. Yorick remarqua ainsi que Sir Dietrich était un commerçant éternellement impatient, il voulait régler immédiatement les affaires qui le concernaient, et qui étaient susceptibles de lui rapporter quelques pistoles. Mais le duc de Bastogne ne jugea pas le moment opportun pour parler des problèmes du duché lors d'un repas de fête. Le Tempérant l'en remercie intérieurement. Il se demandait comment s'en était sortit Leak avec ses gardes du corps, et s'il pouvait se sustenter à saciété.
Lorsque le repas fût fini et que tous furent repus, la finde l'après-midi approchait, et quelques rayons du soleil couchant traversait déjà les meurtrières de la forteresse. Yorick se proposa alors de jouer un air qu'il connaissait avec sa luth, pour aider à la digestion de chacun...
-
[MJ] Longrange
Re: [Bastogne] La dette du noble.
Leak aviva l'attention des deux gardes.
"- Tu veut parler d'une rébellion en fait ? Hum ... "
Son collègue répondit aussi de son avis éclairer.
"- C'est pas impossible, ils avaient l'air de protester. Enfin, ils avaient bloquer l'avancée des chevaux, Sir Dietrich nous avait demander d'ouvrir le chemin et c'est ce qu'on a fait. tant pis pour eux. "
"- Tu peut parler aussi,à ce que j'ai entendu dire , t'as pas fait de quartiers toi non plus le nordique ? " Commenta le premier.
Pendant ce temps, ses deux gardes du corps l'avaient délaisser de vue au profit d'un bol de bouillon, ils restaient cependant à une distance respectable.
Yorrick de son coté finissait le repas qui en était deja aux petits fruits et aux gâteaux. Afin de favoriser la digestion, il s'avançait vers la scène et sortit son Luth.
La musique coula de façon fluide, les troubadours lui ayant bien entendu laisser l'honneur d'un soliste.
Sir Dietrich fut le premier a applaudir suivit rapidement du Duc lui même et avec lui du reste de la cour.
L'applaudissement était sobre mais honnête. Nul moqueries ici, il avait fait bonne impression.
"- Ce brave aussi musicien, Mon Duc m'autorise il a lui offrir l'occasion de se distinguer au tournoi ?" questionna mielleusement Sir Dietrich.
"- Le choix lui appartient. C'est un homme libre. " Expliqua le Duc.
Se souvenant des paroles de l'Écuyer. Sir Dietrich leva haut son verre en ce début de repas. Et tous se levèrent à l'unisson.
"- Mon Duc. Nobles amis. Trinquons pour Sir Yorrick qui participera au tournoi sous mes couleurs. "
Et les verres trinquèrent. Le bon vin de Quenelles fut fort usé ce jour.
Les tables furent débarrassées. Et comme le Duc se leva, l'attablée aussi d'un même mouvement.
A la cour de Bastogne, il était de coutume de retourner aux obligations sitôt le repas terminé, du moins dans le souvenir de Yorrick. Le duc était repartie dans ses quartiers à l'étage, mais de nombreux courtisans
continuèrent à flâner , à boire, à grignoter dans le hall et dans la cour extérieur alors que les troubadours s'évertuaient à trouver de nouvelles balades.
Sir Gibaud vint voir son écuyer l'air paternelle.
"- Bien jouer mon garçon ! On pourra dire que tu sera un des rares écuyer à participer à un tournoi de cette importance. Si tu réussit, si tu finis à une bonne place ,tous se battrons pour te faire passer les serments. "
Le félicita il.
"- Tu veut parler d'une rébellion en fait ? Hum ... "
Son collègue répondit aussi de son avis éclairer.
"- C'est pas impossible, ils avaient l'air de protester. Enfin, ils avaient bloquer l'avancée des chevaux, Sir Dietrich nous avait demander d'ouvrir le chemin et c'est ce qu'on a fait. tant pis pour eux. "
"- Tu peut parler aussi,à ce que j'ai entendu dire , t'as pas fait de quartiers toi non plus le nordique ? " Commenta le premier.
Pendant ce temps, ses deux gardes du corps l'avaient délaisser de vue au profit d'un bol de bouillon, ils restaient cependant à une distance respectable.
Yorrick de son coté finissait le repas qui en était deja aux petits fruits et aux gâteaux. Afin de favoriser la digestion, il s'avançait vers la scène et sortit son Luth.
La musique coula de façon fluide, les troubadours lui ayant bien entendu laisser l'honneur d'un soliste.
Sir Dietrich fut le premier a applaudir suivit rapidement du Duc lui même et avec lui du reste de la cour.
L'applaudissement était sobre mais honnête. Nul moqueries ici, il avait fait bonne impression.
"- Ce brave aussi musicien, Mon Duc m'autorise il a lui offrir l'occasion de se distinguer au tournoi ?" questionna mielleusement Sir Dietrich.
"- Le choix lui appartient. C'est un homme libre. " Expliqua le Duc.
Se souvenant des paroles de l'Écuyer. Sir Dietrich leva haut son verre en ce début de repas. Et tous se levèrent à l'unisson.
"- Mon Duc. Nobles amis. Trinquons pour Sir Yorrick qui participera au tournoi sous mes couleurs. "
Et les verres trinquèrent. Le bon vin de Quenelles fut fort usé ce jour.
Les tables furent débarrassées. Et comme le Duc se leva, l'attablée aussi d'un même mouvement.
A la cour de Bastogne, il était de coutume de retourner aux obligations sitôt le repas terminé, du moins dans le souvenir de Yorrick. Le duc était repartie dans ses quartiers à l'étage, mais de nombreux courtisans
continuèrent à flâner , à boire, à grignoter dans le hall et dans la cour extérieur alors que les troubadours s'évertuaient à trouver de nouvelles balades.
Sir Gibaud vint voir son écuyer l'air paternelle.
"- Bien jouer mon garçon ! On pourra dire que tu sera un des rares écuyer à participer à un tournoi de cette importance. Si tu réussit, si tu finis à une bonne place ,tous se battrons pour te faire passer les serments. "
Le félicita il.
- Leak
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Re: [Bastogne] La dette du noble.
Une révolte ? Ce serait fort possible mais je suis un étranger qui ne connait pas la sitution dans se duché alors je n'affirmerait rien. Et effectivement j'ai combattu deux d'entres eux, s'ils faisaient partis du même groupe. Mais il y a tout même une grosse différence entre s'attaquer à un cavalier isolé et à un noble possédant une bonne escorte.
Leak pris un air pensif, le peuple ne se rebellait généralement que pour deux raisons lorsqu'il est affamé ou pris dans les paroles d'un démagogue leur faisant miroiter monts et merveilles mais vu la situation, cela tournera au massacre. Yorrick avait l'air sympathique pour un noble et prenait son role de protecteur du peuple beaucoup aux sérieux, surement parce qu'il était un jeune écuyer qui n'avait pas encore trempé dans les eaux troubles de la politique. Il lui parlerait de se qu'il avait apprit en même temps que le mercennaire lui demanderais la réponse du noble impériale.
Il jeta un oeil sur ses gardes du corps puis constatant qu'ils avaient fini de manger, il se dirigea vers eux, tout en saluant ses deux compagnons de table. Une fois arrivé devant eux, il leurs demanda de le raccompagné vers le hall ou se déroulait la fête.
Leak pris un air pensif, le peuple ne se rebellait généralement que pour deux raisons lorsqu'il est affamé ou pris dans les paroles d'un démagogue leur faisant miroiter monts et merveilles mais vu la situation, cela tournera au massacre. Yorrick avait l'air sympathique pour un noble et prenait son role de protecteur du peuple beaucoup aux sérieux, surement parce qu'il était un jeune écuyer qui n'avait pas encore trempé dans les eaux troubles de la politique. Il lui parlerait de se qu'il avait apprit en même temps que le mercennaire lui demanderais la réponse du noble impériale.
Il jeta un oeil sur ses gardes du corps puis constatant qu'ils avaient fini de manger, il se dirigea vers eux, tout en saluant ses deux compagnons de table. Une fois arrivé devant eux, il leurs demanda de le raccompagné vers le hall ou se déroulait la fête.



