[Korgor] La conscience collective
Posté : 28 juin 2023, 18:28
Korgor, le corps marqué de cicatrices et le souffle haletant suite à l'attaque de cavaliers sur sa harde, avait couru à tout rompre à travers les arbres d'une forêt dense proche de la bataille. Son instinct primaire lui dictait de trouver un abri temporaire pour échapper aux chevaux de ses ennemis. Son esprit bestial était en alerte, prêt à riposter à tout moment.
I ne fut pas le seul à avoir cette idée. Plusieurs autres hommes-bêtes se fondirent dans les ombres de la forêt, déterminés à retrouver les autres membres de la harde dispersée. Leur férocité et leur instinct de survie les guidaient, tandis que les bruits de la bataille continuaient à résonner à travers les arbres. Il fallut attendre la nuit pour que la situation se calme...
Quelques heures plus tard
Dans l'obscurité profonde de cette forêt du Pays Perdu, le murmure des feuilles s'entremêlait avec le crépitement du feu de camp devant lequel Korgor réfléchissait. ses congénères arrivaient au compte-goutte, émergeant des ombres, d'abord silhouettes indistinctes devant multitude de formes massives, mi-hommes mi-bêtes.
Une harde se rassemblait. Leurs cornes crochues perçaient la nuit, scintillant faiblement à la lueur des étoiles filantes. Chaque membre de la harde portait les marques de la sauvagerie et de la férocité. Leurs muscles puissants témoignaient de leur nature bestiale, tandis que leurs yeux flamboyaient d'une lueur animale.
Au centre du cercle qui se formait près du feu, se tenait un individu particulièrement imposant. Sa stature dépassait celle de ses congénères, et une aura de dominance émanait de lui. Son pelage sombre était tacheté de motifs tribaux, et ses crocs pointus brillaient à la lueur de la lune. Loin d'être affilié au Prince, celui-ci semblait plutôt servir les Puissances de la Ruine de façon indistincte.
Son regard perçant scrutait les membres de la harde démise, en quête d'un chef pour la guide. Dans ce processus animal pourtant complexe, cet individu semblait prendre l'ascendant naturel. Lorsque suffisamment d'entre eux furent rassemblés autour de lui, l'imposant individu beugla. Le silence se fit, et il s'adresse à eux en ces mots :
Je suis Gorakh le Briseur ! Vecnaz et Varthaak sont morts ! Écoutez-moi désormais. Que sentez-vous dans l'air cette nuit ? Mes cornes frémissent d'une énergie sombre, et mes griffes grondent d'impatience. Que les faibles tremblent devant notre puissance. Leurs os craqueront sous nos crocs, leur sang nourrira la terre. Les peaux molles de leurs corps sans défense ne sont que des présents offerts à notre férocité et aux Dieux Sombres !
La harde rugit, beugla, dans une cacophonie animale qui eut raison des derniers oiseaux nocturnes encore présents dans les arbres alentours.
Nous sommes les véritables prédateurs, les chasseurs suprêmes. Ce qui s'est passé aujourd'hui sera vengé. Nul ne peut échapper à notre frénésie meurtrière, pas même les prétendus seigneurs des autres races. Ces seigneurs n'ont que des os fragiles et des peaux tendres. Nous irons au combat et nous laisserons notre empreinte dans la chair de nos ennemis. Leurs cris d'agonie se mêleront à nos rugissements triomphants. Aucun obstacle ne pourra nous arrêter, car nous sommes les héritiers de la sauvagerie primordiale.
Nouveau tonnerre ...
I ne fut pas le seul à avoir cette idée. Plusieurs autres hommes-bêtes se fondirent dans les ombres de la forêt, déterminés à retrouver les autres membres de la harde dispersée. Leur férocité et leur instinct de survie les guidaient, tandis que les bruits de la bataille continuaient à résonner à travers les arbres. Il fallut attendre la nuit pour que la situation se calme...
Quelques heures plus tard
Dans l'obscurité profonde de cette forêt du Pays Perdu, le murmure des feuilles s'entremêlait avec le crépitement du feu de camp devant lequel Korgor réfléchissait. ses congénères arrivaient au compte-goutte, émergeant des ombres, d'abord silhouettes indistinctes devant multitude de formes massives, mi-hommes mi-bêtes.
Une harde se rassemblait. Leurs cornes crochues perçaient la nuit, scintillant faiblement à la lueur des étoiles filantes. Chaque membre de la harde portait les marques de la sauvagerie et de la férocité. Leurs muscles puissants témoignaient de leur nature bestiale, tandis que leurs yeux flamboyaient d'une lueur animale.
Au centre du cercle qui se formait près du feu, se tenait un individu particulièrement imposant. Sa stature dépassait celle de ses congénères, et une aura de dominance émanait de lui. Son pelage sombre était tacheté de motifs tribaux, et ses crocs pointus brillaient à la lueur de la lune. Loin d'être affilié au Prince, celui-ci semblait plutôt servir les Puissances de la Ruine de façon indistincte.
Son regard perçant scrutait les membres de la harde démise, en quête d'un chef pour la guide. Dans ce processus animal pourtant complexe, cet individu semblait prendre l'ascendant naturel. Lorsque suffisamment d'entre eux furent rassemblés autour de lui, l'imposant individu beugla. Le silence se fit, et il s'adresse à eux en ces mots :
Je suis Gorakh le Briseur ! Vecnaz et Varthaak sont morts ! Écoutez-moi désormais. Que sentez-vous dans l'air cette nuit ? Mes cornes frémissent d'une énergie sombre, et mes griffes grondent d'impatience. Que les faibles tremblent devant notre puissance. Leurs os craqueront sous nos crocs, leur sang nourrira la terre. Les peaux molles de leurs corps sans défense ne sont que des présents offerts à notre férocité et aux Dieux Sombres !
La harde rugit, beugla, dans une cacophonie animale qui eut raison des derniers oiseaux nocturnes encore présents dans les arbres alentours.
Nous sommes les véritables prédateurs, les chasseurs suprêmes. Ce qui s'est passé aujourd'hui sera vengé. Nul ne peut échapper à notre frénésie meurtrière, pas même les prétendus seigneurs des autres races. Ces seigneurs n'ont que des os fragiles et des peaux tendres. Nous irons au combat et nous laisserons notre empreinte dans la chair de nos ennemis. Leurs cris d'agonie se mêleront à nos rugissements triomphants. Aucun obstacle ne pourra nous arrêter, car nous sommes les héritiers de la sauvagerie primordiale.
Nouveau tonnerre ...