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Les portes de la Cité (passage obligatoire)

Posté : 30 août 2015, 10:15
par [MJ] The Puppet Master
Ce sont quatre grandes portes en bois, encadrées par deux tours de pierre. Les tours mesurent 12 mètres de haut et les murs de la Cité pas moins de 7,50 mètres. Il y a toujours un minimum de 20 membres de la garnison de la Cité à chaque porte.
L'accès au porte n'est possible que par les quatre grands viaducs qui élèvent les routes au-dessus de la forêt. Ces édifices incroyables sont le fruit d'une collaboration entre les connaissances technologiques des ingénieurs nains et la magie des Humains. Ils démarrent assez loin du Fauschlag, de sorte que l'inclinaison n'est pas trop forte même pour les chariots agricoles les plus lourdement chargés.

Il y a un péage au début de chaque viaduc, mais les fermiers locaux et les équipages aux armoiries de la Cité ne sont pas arrêtés, pas plus que les Clercs de Ulric, les Chevaliers Panthère, ou les Templiers du Loup Blanc. Toute autre personne paie
Garde du péage a écrit :5 pistoles par jambe
Un sergent d'armes bourru vous arrête et demande :

Noms ! Motif de la visite ! Dépêchez-vous, je n'ai pas toute la journée ! Où pensez-vous aller ?

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Une autre alternative est offerte aux piétons qui peuvent payer le prix : les chaises ascensionnelles !

Il y a des constructions en bois et pierre à l'endroit où est installé le dispositif du télésiège et, c'est, également, là que le prix du voyage est perçu.
Garde du péage a écrit :2 pistoles par personne sans charge
+ 2 à 8 pistoles par sac (selon le poids)
10 à 15 pistoles par coffre
15 à 25 pistoles par caisse

Il y a 20 gardes à chaque terminus et l'accueil est le même ici qu'aux portes.

Les chaises ascensionnelles sont susceptibles de couper le souffle à tous ceux qui les empruntent (spécialement ceux sujets au vertige). Les chaises elles-mêmes ne sont rien de plus que des planchettes de bois suspendues à une grosse chaîne. Les passagers y sont attachés puis transportés à une allure assez lente. Ce qui permet de jouir pleinement du paysage, de se balancer dans les bourrasques de vent et de contempler le vide à s'en étourdir l'esprit !