[Scuzz] Le Suaire de Saint-Hippolyte - Acte III
Posté : 25 août 2015, 00:11
Acte III seconde bataille de Hulmbourg
Scuzz avait mal au ventre, une torpeur lui faisait tourner la tête et lui ôtait toute force. Ses nerfs lui envoyèrent des informations, mais le skaven eu toutes les peines du monde à comprendre qu'il venait de tomber à terre. On l'avait empoisonné, conclut-il avec effroi. Il devait réagir avant d'être paralysé. Lui d'ordinaire si vif, réfléchissait avec une désespérante lenteur, la toxine lui brouillant l'esprit. Les herbes de sa ceinture pourraient l'aider. Une main tremblante fouilla maladroitement les sachets. Il tenait quelque chose entre ses doigts, mais il dut se faire violence pour se souvenir de ce qu'il devait en faire. Sa gueule était remplit de salive, il espéra que ses fluides ne chasseraient pas le remède. Il voulut avaler, mais sa gorge de réagit pas, il essaya encore sans plus de résultat, son cerveau épouvanté concentra ses dernières forces et ses derniers espoirs dans cette si quotidienne et si difficile action. Ses musques se rebellèrent devant une fin si prématurée. Le jeune coureur oublia ce qu'il était en train de faire et qu'il devait à tout prix rester éveillé.
Il vomit. Longtemps. Tourna la tête pour ne pas se noyer et vomit encore. Il était toujours embrouillé, mais ses intestins vidés du poison n'alimentaient plus son malaise. Il se releva difficilement, prit une nouvelle poignée de plante et les fourra dans sa bouche, mâchant longtemps pour que la sève dégouline bien. Il était sauvé.
A l'odeur et au vu que ses compagnons ronflant, Scuzz identifia la poison comme un somnifère. Le jeune skaven secoua le museau pour arracher les dernières traces de fatigue. Les souvenirs lui revenaient : la découverte du suaire, le ricanement de convoitise qui avait parcouru le groupe, la bouteille d'alcool, vestige de leur pillage qui était apparu alors qu'on pavoisait. L'empoisonneur avait bien manœuvré. Une rapide inspection informa l'aspirant assassin que ses frères étaient tous vivants, profondément anesthésiés. Trois-vérités et Suture avaient disparu avec la caisse et le trésor. Leurs traces étaient visibles aux abords de l'étroit vallon boisé où ils se terraient. Ils ne les avaient pas effacées, soit ils étaient négligeant soit ils comptaient revenir…
Scuzz avait mal au ventre, une torpeur lui faisait tourner la tête et lui ôtait toute force. Ses nerfs lui envoyèrent des informations, mais le skaven eu toutes les peines du monde à comprendre qu'il venait de tomber à terre. On l'avait empoisonné, conclut-il avec effroi. Il devait réagir avant d'être paralysé. Lui d'ordinaire si vif, réfléchissait avec une désespérante lenteur, la toxine lui brouillant l'esprit. Les herbes de sa ceinture pourraient l'aider. Une main tremblante fouilla maladroitement les sachets. Il tenait quelque chose entre ses doigts, mais il dut se faire violence pour se souvenir de ce qu'il devait en faire. Sa gueule était remplit de salive, il espéra que ses fluides ne chasseraient pas le remède. Il voulut avaler, mais sa gorge de réagit pas, il essaya encore sans plus de résultat, son cerveau épouvanté concentra ses dernières forces et ses derniers espoirs dans cette si quotidienne et si difficile action. Ses musques se rebellèrent devant une fin si prématurée. Le jeune coureur oublia ce qu'il était en train de faire et qu'il devait à tout prix rester éveillé.
Il vomit. Longtemps. Tourna la tête pour ne pas se noyer et vomit encore. Il était toujours embrouillé, mais ses intestins vidés du poison n'alimentaient plus son malaise. Il se releva difficilement, prit une nouvelle poignée de plante et les fourra dans sa bouche, mâchant longtemps pour que la sève dégouline bien. Il était sauvé.
A l'odeur et au vu que ses compagnons ronflant, Scuzz identifia la poison comme un somnifère. Le jeune skaven secoua le museau pour arracher les dernières traces de fatigue. Les souvenirs lui revenaient : la découverte du suaire, le ricanement de convoitise qui avait parcouru le groupe, la bouteille d'alcool, vestige de leur pillage qui était apparu alors qu'on pavoisait. L'empoisonneur avait bien manœuvré. Une rapide inspection informa l'aspirant assassin que ses frères étaient tous vivants, profondément anesthésiés. Trois-vérités et Suture avaient disparu avec la caisse et le trésor. Leurs traces étaient visibles aux abords de l'étroit vallon boisé où ils se terraient. Ils ne les avaient pas effacées, soit ils étaient négligeant soit ils comptaient revenir…