Helena jeta négligemment la pistole trouvée à Darla, en disant :
« Tiens, garde là, puisqu’elle est à toi. Bien, ceci dit, tu m’en vois navrée, mais il va absolument falloir couper tes cheveux si tu veux avoir la moindre chance de ressembler de près ou de loin à un être humain. Et encore plus si tu veux ressembler à une suivante digne de ce nom. »
Elle n’était elle-même pas une spécialiste éprouvée de la coiffure, mais, lors de son long séjour dans la maison close dont elle provenait, il lui était arrivé à de nombreuses reprises de devoir s’occuper de la coiffure et de la toilette des autres filles. Qui lui avaient, bien entendu, rendu la pareille lorsqu’elle en avait eu besoin.
Ainsi, même si ce n’était guère son domaine d’exercice favori, était-elle convaincue qu’elle devrait arriver à un résultat tout à fait acceptable. Elle passa ensuite à ce qu’elle avait trouvé sur la petite. L’os, elle le jeta également. Pas la peine de s’encombrer de tels déchets. Elle passa plus de temps sur le pendentif. Celui-ci lui inspirait bien des réflexions.
Très visiblement, il semblait indiquer que la gamine n’avait pas toujours été destinée à errer dans les rues. Mais qu’avait-il bien pu se passer alors pour que celle-ci finisse ainsi ? C’était un mystère, sans le moindre doute. Néanmoins, cela ne signifiait pas grand-chose pour Helena. Il était peu probable que la famille de la gamine débarque tout à coup. Et dans le cas contraire, Helena pourrait de toute façon plaider son ignorance et sa bonne foi très aisément. D’autant plus que sa venue avait fortement amélioré la vie de la fillette, même si c’était plus par volonté de s’attacher l’amour et la fidélité de Darla que par désir de faire le bien. Mais qui s’en rendrait compte ?
Néanmoins, il allait falloir qu’elle rende le médaillon à Darla. Si elle le possédait encore actuellement, sans le moindre doute, c’est qu’elle l’avait dissimulé très précautionneusement aux yeux de son ancien maitre. Celui-ci, en effet, n’aurait probablement pas hésité à troquer le médaillon contre quelques pichets de mauvais vin. Et donc, qu’elle attachait de l’importance au médaillon. En le gardant pour elle-même, Helena ne ferait que s’attirer méfiance et peut-être même de la colère et de la haine. Il était donc risqué de le garder pour elle-même si elle désirait s’attirer les bonnes grâces de Darla. Il était par contre très intéressant de noter que celle-ci était parvenue à dissimuler son bien à son poivrot de maitre. Cela voulait dire que la fille était tout à la fois intelligente et secrète.
Secrète, cela s’expliquait aisément pour quelqu’un ayant vécu dans la rue, mais cela voulait dire qu’Helena devrait la surveiller attentivement et discrètement, afin d’être sure que Darla ne lui dissimulait rien. Enfin, avec le temps, cela lui passerait peut-être. Intelligente, en revanche, était à la fois un bien et un mal. Un bien, car ainsi elle disposerait de quelqu’un d’efficace et d’utile, sur qui elle pourrait compter pour plus que simplement la servir. Un mal, car cela voulait dire que des explications simplistes et des manipulations enfantines seraient probablement aisément éventées. Cela signifiait, surtout, qu’il faudrait qu’elle soit très prudente autour de la fillette, pour ne pas trahir sa véritable nature, et pour que ses manigances et manipulations ne soient pas percées à jour.
Helena eut un sourire intérieur. Le défi serait intéressant, et suffisamment amusant que pour pimenter un peu les heures creuses. Et puis, elle ne craignait pas réellement une fille à peine sortie de l’enfance.
Mais il était désormais temps de lancer une nouvelle offensive dans la guerre qu’elle menait à Darla, sans que cette dernière n’en ait même conscience. A chaque nouvel assaut, les défenses de celle-ci s’effondraient un peu plus, et bientôt elle triompherait totalement, sans même avoir dû livrer combat. Les meilleures batailles étaient celles gagnées sans que l’adversaire ait réalisé qu’elles avaient été livrées. Et dans ce domaine, elle avait toujours excellé.
S’adressant à Darla, elle dit alors :
« J’ai jeté ton… os. Si tu veux une arme, au moins, utilises en une vraie, quelque chose de véritablement efficace. » Tout en parlant, elle sortit sa dague de sa botte, et la lança à la fillette qui venait de sortir de son bain.
« Utilise plutôt ceci, si tu y tiens absolument. Mais je ne te la donne que à deux conditions. Premièrement, tu la porteras toujours dissimulée sur toi. Hors de question pour moi d’avoir une suivante qui se balade ouvertement armée. Et deuxièmement, je veux que tu ne l’utilises que en dernier recours. Pas question désormais de suriner à tout va tout ceux qui ont une parole déplacée ou une attitude équivoque. D’ailleurs, rajouta-t-elle avec un demi-sourire, cela te forcerait sans doute à tuer la moitié de l’Empire, et je dois bien reconnaitre que cela ne fait aucunement partie de mes plans pour l’avenir. »
Helena avait savamment calculé ses paroles et actions. En donnant sa dague à Darla, non seulement elle lui faisait comprendre qu’elle ne la craignait pas, mais elle lui montrait à plusieurs reprises qu’elle lui faisait confiance. Elle lui faisait confiance pour ne pas l’attaquer dans le dos dès qu’elle aurait son attention ailleurs, mais également, elle lui faisait confiance pour ne pas la décevoir sur chacune des conditions dictées. Et en ayant agi avant que Darla ne puisse donner sa parole de respecter ces deux conditions, par un effet curieux que bien peu soupçonnaient, elle renforçait encore leur valeur : le contrat devenait implicite, mais encore plus fort, du fait qu’elle lui témoignait suffisamment de confiance que pour ne pas lui demander sa parole, Darla se sentirait encore plus obligée de s’y conformée, sans toutefois s’y sentir obligée par Helena. Une manœuvre adroite, mais qui marchait souvent.
Evidemment, il se pouvait aussi que la gamine, justement, ne se sente pas du tout liée par ce genre de contrainte. Mais, dans ce cas, promesse ou pas, elle n’aurait probablement jamais tenu parole. Pire encore, en la rendant ouvertement parjure par la promesse d’un serment qu’elle ne tiendrait pas, Helena enfoncerait un coin douloureux entre elles. Cette solution était donc, et de loin, la meilleure.
Et maintenant, elle s’apprêtait à porter le coup de grâce. Brandissant le médaillon, elle prit un ton sérieux :
« Quant à ceci, tu peux t’estimer heureuse que j’ai été consciencieuse en inspectant tes frusques, malgré leur crasse. Sans moi, tu aurais perdu ce bien à tout jamais. Désormais, prends en grand soin, car je soupçonne qu’il a une grande valeur. Mais je ne t’autorise à le porter qu’à la seule condition que, lui aussi, il soit dissimulé à l’abri des regards. Un tel bijou n’est jamais en possession d’une servante, et l’on t’accuserait bien vite de l’avoir volé. Je n’ai aucun désir de rentrer dans de longues et laborieuses explications sur l’origine incertaine de ce médaillon, aussi je te serais fortement reconnaissante de continuer à le cacher. Mais en prendre soin relève de toi et de toi seule. Tu es suffisamment grande maintenant que pour savoir prendre soin de toi et de tes affaires. »
Helena se leva et reprit :
« Bien, maintenant, habille toi en vitesse, nous nous en allons quérir un logement pour la nuit. »
Vérifiant que ses instructions étaient suivies, et que Darla ne s’habillait pas à l’as de pique, Helena resta attentive, puis, une fois que la fillette fut prête, elle ouvrit la porte de la pièce et se mit en route…
***
Helena avait rapidement délaissé les quartiers marchands pour se diriger vers des lieux situés dans un voisinage aisé. Indispensable à sa couverture, cela avait en plus de multiples avantages. Si quelqu’un la recherchait, ce serait un des derniers endroits qu’il irait investiguer. Et quand il s’y rendrait, ce serait avec la plus extrême prudence, et en questionnant plus légèrement qu’ailleurs. L’Eglise et l’Empire avaient beau prétendre traiter tout le monde sur le même pied, ils marchaient néanmoins sur des œufs lorsque riches, nobles et puissants étaient dans les environs. Sans parler de la sécurité générale. Si enquêteurs et autres fanatiques religieux trainaient beaucoup moins dans les beaux quartiers, les patrouilles de la garde y étaient, elles, en revanche, bien plus présentes. Sans compter que, bien souvent, elles étaient épaulées par la milice privée de tel ou tel potentat, ou de quelques bourgeois s’étant cotisés pour assurer leur protection. Et il fallait encore y ajouter les gardes du corps, les concierges et gardiens qui se trouvaient absolument partout. Se faire attaquer ici relevait de la plus grande des malchances, si pas du désir profond et affiché de se faire agresser. Et cela n’entrait absolument pas dans ses intentions…
Après avoir exploré quelques rues, elles finirent par repérer une auberge présentant bien, sans toutefois avoir l’air trop prétentieux qui annonçait des prix impériaux en échange de quelques courbettes serviles et de beaucoup de clinquant sans saveur. Déjà assurée d’avoir un bon service pour un prix correct, Helena y entra, entrainant Darla à sa suite.
Et en effet, l’accueil étant charmant, et les prix plus que corrects, à tel point qu’Helena paya une semaine d’avance, tout en sachant très bien qu’elle ne ferait pas aussi long feu dans l’établissement, et en le faisant savoir à la tenancière, lui annonçant que, le cas échéant, le surplus d’argent serait à son compte. Helena aimait bien l’argent, mais c’était pour ce qu’il permettait d’offrir, pas pour l’argent en soi, comme un de ces idiots avares qui amassaient or et argent en se privant de tout, et finissait par mourir sur un trésor dont ils n’avaient jamais profité. Et ici, un peu de générosité lui garantissait un service impeccable, et une protection jalouse de la part de la propriétaire. Sans compter que, une fois de plus, cela asseyait son statut de noble. Et Helena ne manquait jamais une occasion de couvrir ses traces et renforcer son bluff, même si la bêtise générale qui l’environnait ne rendait pas cela nécessaire. La médiocrité des autres ne devait pas l’empêcher elle de viser et d’atteindre la perfection.
Prétextant une migraine qui, de plus, commençait à être bien réelle, elle se retira dans sa chambre, accompagnée par Darla. Elle se demandait si la fillette parviendrait à trouver le courage de lui réclamer les cinq pistoles promises. Voilà qui serait une leçon intéressante quant au caractère de Darla.
Après avoir laissé un temps suffisant pour voir si Darla lui demanderait effectivement l’argent, bien déterminée à le lui donner le cas échéant, elle appela à elle la fillette :
« Darla, je suppose que tu es affamée ? Bien, dans ce genre de cas, il existe un remède aisé : manger. Je vais donc te donner ta première tâche en tant que ma domestique : tu vas descendre et aller demander deux repas, un pour toi, et un pour moi. Une fois que tu les auras demandé, demandes aussi combien de temps il faudra attendre avant qu’ils ne soient près. Lorsque tu sauras cela, remontes ici pour me dire quand ils seront prêts. Et après cela, tu descendras et attendra que le cuisinier et fini de les préparer, et tu pourras alors les monter ici pour que nous mangions ensemble ; Est-ce compris ? Et demande-lui également de faire monter le nécessaire pour que je puisse moi aussi me laver. La poussière de la route s’est accumulée sur moi ces derniers jours, et je n’ai malheureusement pas pu m’en débarrasser comme je le souhaitais. Il est donc absolument vital que je puisse me laver ce soir. Une fois que nous aurons mangé, tu m’aideras alors à me dévêtir pour que je puisse prendre mon bain, et ensuite nous nous préparerons pour la nuit. Tu as tout retenu ? Bien, alors file. »
Helena se retint au dernier moment de jurer en parlant de se déshabiller pour la nuit, elle réalisa seulement à ce moment-là qu’elle avait oublié quelque chose de crucial, d’essentiel. Elle faillit s’en mordre les lèvres de frustrations, et décida de compenser cela au plus tôt. En passant à la boutique « Plaisirs Coupables », elle aurait aussi dû s’acheter une ou deux robes de nuit. Elle n’avait rien pour dormir cette nuit, malédiction.
Certes, ce ne serait pas la première fois qu’elle dormait nue entre les draps, même si généralement, à ses côtés, se trouvait alors un homme – ou, plus rarement, une femme. Mais tout de même, voilà qui était gênant.
C’était décidé ! Demain, dès son lever, avant même d’aller voir pour une robe, elle retournerait avec Darla aux « Plaisir Coupables », et y achèterait une robe de nuit. Ou plutôt deux, d’ailleurs. Une première tout à fait sage et respectueuse, sans pour autant être ennuyeuse, ne laissant poindre en réalité qu’une ombre de promesse voluptueuse. Et une seconde bien plus … aguicheuse, jouant sur les tissus et les dentelles, dévoilant sans jamais montrer, cachant sans jamais dissimuler, laissant deviner, dessinant ses courbes et ses formes, les couvrant d’un voile léger de soie ou de gaze.
Tout à ses réflexions, Helena en profita pour voir ce qu’elle avait bien pu oublier d’autre. Et, rapidement, la liste s’allongea follement devant elle. Probablement qu’un ou deux autres ensembles de sous-vêtements seraient également souhaitables, dont certains moins affriolant que ce qu’elle avait acheté aujourd’hui. Il lui fallait quelque chose de plus conventionnel et acceptable socialement. Ne serait-ce que pour assurer sa couverture, en plus d’y voir là une question d’hygiène primordiale.
Et ce n’était malheureusement pas tout. Elle avait promis à Darla de l’éduquer, et elle était bien décidée à tenir parole. Il fallait que, face à la fillette, son attitude soit sans reproche si elle voulait s’attirer sa fidélité et sa dévotion. En outre, avoir une suivante capable de lire, ne serait-ce que maladroitement, lui serait très certainement utile. Mais pour cela, elle devrait se procurer une plume, de l’encre et quelques bouts de parchemins, ainsi que de quoi les gratter pour pouvoir les réutiliser. Mais cela vaudrait surement le coup. En de nombreux cas, elle pourrait lui envoyer des messages et des instructions par écrits, ou encore, elle pourrait lui faire confiance en l’envoyant chez un herboriste ou un fournisseur de fards et autres produits divers.
Ce qui lui arracha un gémissement supplémentaire. Elle n’avait plus sa trousse de maquillage, laissée derrière dans sa fuite. Et, sans fard à paupière, sans mouche, ni fond de teint ni mascara. Le cauchemar total. Et il était déjà heureux qu’elle soit parvenue à sauver une bouteille de parfum de ce désastre. Aucun doute possible, il allait lui falloir absolument une nouvelle trousse de maquillage. Et cela impliquait, bien entendu, d’acheter un miroir. Hors de question de se maquiller à l’aveuglette si elle pouvait l’éviter, cela pouvait conduire à un résultat très improbable et surement peu attirant. À éviter autant que possible. Et pas question de demander une aide quelconque à Darla. Du moins, pas dans les premiers temps. Elle n’avait probablement même jamais entendu parler du concept, et, autant en se maquillant sans miroir courrait-elle quelques risques de fausses manœuvres, autant avec Darla elle irait droit à la catastrophe de façon tout à fait assurée et garantie.
En faisant le bilan de ses besoins, Helena se rendit compte que la liste était tout simplement faramineuse. Tout d’abord, elle devait absolument s’acheter deux robes de nuits. Ainsi que des sous-vêtements supplémentaires. Et une trousse de maquillage, avec un petit miroir aisément transportable. Et également – du moins, s’il lui restait quelque argent après cette gabegie, de quoi commencer à enseigner l’écriture et la lecture à Darla, même si cela pouvait éventuellement attendre un peu plus longtemps. Mais cela aussi nécessiterait quelques fournitures pour lesquelles elle devrait payer. Sans compter cette robe de soirée qu’il lui fallait absolument acquérir dès que possible.
Et il ne fallait pas non plus qu’elle délaisse le Sire de Roquevault. Toute la journée, elle s’était demandé comment se dépatouiller avec lui. Le plus simple, finit-elle par conclure, était qu’elle se rende demain aux environs de midi à son auberge, accompagnée de Darla. La présence d’une suivante lui garantissait que le nobliau bretonnien n’oserait point faire d’avances trop osées, mais Helena savait que, malgré cette frustration – et, en réalité, grâce à elle, il lui serait possible d’enserrer le bretonnien un peu plus dans ses filets. La voir papillonner juste en dehors de sa portée rendrait le chevalier fou de désir et de concupiscence, et, en choisissant soigneusement ses mots et ses propositions, elle parviendrait surement à le ferrer un peu plus encore. Elle en profiterait alors pour arranger les détails de leur voyage en commun, puisque, si elle avait bien compris les propos du chevalier, celui-ci quittait la ville le surlendemain déjà. Si elle parvenait à se faire escorter, ce serait déjà une solide protection assurée pour le prix de quelques sourires avenants, amis, si, en plus, le transport lui était offert à elle et à Darla, l’affaire devenait directement très intéressante, et offrait des avantages non négligeables.
C’était décidé, elle irait le voir dès demain midi. En se levant tôt, d’ailleurs, elle aurait probablement le temps d’effectuer une partie de ses commissions avant que l’heure ne soit venue pour elle de se rendre à l’auberge de Roquevault. Et elle en profiterait pour se renseigner discrètement sur les von Stafferg qui résidait en ville. Une idée lui était venue pour que, soit ils ne se rendent pas au rendez-vous fixé avec le chevalier, soit ils renforcent son histoire. Mais, pour cela, il allait falloir qu’elle sache où ils résidaient. Elle repassa son plan en tête. Oui, cela pourrait bien fonctionner, et la sortir ainsi de ce guêpier dans lequel elle s’était retrouvée piégée et qui pouvait bien se retourner contre elle, bien qu’elle ait déjà pris des précautions en ce sens afin d’éviter tout retournement de situation aussi malencontreux. Mais savait-on jamais avec les dés capricieux du Destin ? Mais ce n’était pas bien grave, elle avait trouvé une solution de plus pour parer au problème, et elle plaignait d’avance les malheureux von Stafferg qui se retrouveraient par malheur sur son chemin. Ou Roquevault lui-même, si elle se rendait compte que son plan était inapplicable avec les von Stafferg. Son plan était suffisamment souple et adaptable pour qu’elle puisse passer de l’un à l’autre sans la moindre difficulté, et, pour le réaliser, elle aurait juste besoin d'une petite fiole et d'un peu de parfum, simple comme bonjour, et modifiable à souhait. C’était, bien entendu, le propre des plans brillants…
voili voilà donc. Tu peux déjà, si tu le veux, jouer la matinée en plus du restant de la soirée, dans ce cas, j'utilise toutes les comp adéquates (commerce, séduction,...) pour améliorer tant mes réductions de prix que mes recherches d'info sur les stafferg
