Re: [Vasiliev Von Reinhard] L'Ordre de l'Ours noir
Posté : 01 nov. 2021, 00:44
par Vasiliev von Reinhard
Alors que pour certains, ce jour, en ce mois de Erntezeit pouvait être aussi simple que d'habitude, pour d'autres, cela ne l'était point.
Par exemple, dans le bourg d'Harstein, qui n'en n'ai qu'un parmi tant d'autres, pour Les Von Reinhard, la famille dirigeante du lieux, cela fut un jour important, car l'un d'entre eux allait partir, pour essayer de rejoindre la chevalerie Impérial.
Cette "élue" où plutôt, "prétendant", au titre de chevalier, n'était qu'autre que Vasiliev Von Reinhard, quatrième enfant de cette famille.
Ainsi ils attendirent l'arriver du représentant de l'Ordre, ayant accepté le cadet de la famille, et se représentant se présenta comme étant : Hildemar Von Herdrich, chevalier de l'Ordre de l'Ours Noir.
Fort bien bâtis, le confrère de sang bleu, mesurait peut-être bien deux mètres de haut, et avec un physique fort plus remarquable que celui de l'Ostermarker qui allait devenir son écuyer.
Futur écuyer qui en fut intérieurement amusé, car lui qui était généralement considéré comme grand comparer à ses confrères d'Ostermark, voilà quelqu'un qui le "ridiculisait" d'une certaine manière.
Bien qu'il ne laissa pas son amusement transparaître sur son attitude physique, préférant garder son sérieux, en cet important moment.
Ainsi il put faire, c'est au revoir à sa mère et ses deux frères aînés, mais pas seulement eux, il y avait aussi entre-autres, le maître d'armes Viktor Wenzel, ainsi que d'autres connaissances de Vasiliev.
Sire Hidélmar lui, ne semblait pas porter beaucoup de considération à cela, peut-être que chez les Von Herdrich les liens familiaux ne sont pas aussi important, quoi qu’il en soit, il semblait, en revanche, porter son attention sur les servantes du domaine des Von Reinhard.
Cela fit réellement, légèrement s’inquiéter le nouvel écuyer, qui se méfiait des réactions possibles à l’encontre du chevalier, car bien qu’il ne soit pas un de ces dandys de Reiklanders, il risquait tout de même de finir dans le Veldt si il se faisait remarquer.
Heureusement pour la fierté de ce dernier, tous se passèrent bien.
Et alors qu’ils passaient la muraille extérieure, le voyage vers le sud débuta. Enfin… c’est ce que Vasiliev trouva d’étrange, car il remarqua qu’ils prenaient la route du nord et de… Nagenhof ?!
*Mais... pourquoi donc ? Ne devrions nous pas nous diriger vers l’Averland ?*
T’elle fut la question que passa dans la tête du jeune noble, mais voyant l’air… embrouillé ? De son aînée il ne préféra ne rien dire, déjà qu’il ne semblait pas très bavard.
À la place il observa l’équipement militaire, et la monture de son supérieur : Une armure de cuirs et un cheval aux allures de coursier qui semblait asse fougueux.
*Préférence intéressante, une armure protégeant moins pour compter sur les performances naturelle, qui ne sont pas restreintes par l’armure.
J’espère juste qu’ils acceptent aussi le port d’armure en métal, pour une stratégie plus défensive, dans l’ordre.* *Hé hé hé, je risque d’être la masse de métal aux milieux des combattant plus agile, si jamais je survis bien sûr.*
*Et cette belle monture, vu son ardeur, il doit plus probablement s’agir d’un étalon que d’une jument, bien qu’elles puissent aussi se montrer fougueuses, elles le sont généralement moins. La encore nos préférences s’oppose, mais soit, après tout cela permet à chacun de s’adapter à des situations différentes.* Pensa joyeusement le piéton, à côté du cavalier, tous en observant les forts jolis colories que donnait les feuilles mortes en cette saison.
Puis, alors qu’ils devaient s’être bien rapprocher de Nagenhof, Hidélmar prit la parole, alors que Vasiliev pour s’occuper chantonnait dans sa tête : *Deux kilomètres à pieds, ça use les souliers. trois kilomètres à pieds...* Avant de directement porter toute son attention sur son tuteur.
Une fois que ce dernier finit de dire ce qu’il avait à dire, Vasiliev put répondre, après une courte réflexion, d’une voix ayant soudainement perdu à peu de sa joie :
-Hé bien, pourr mon choix d’êtrre à pieds c’est pour plusieurrs rraisons, déjà lorrs de… ...La tempête, (Dit-il avec peine.) quelques jourrs avant de nous fairre assiéger par nos détestables ennemis (Dit-il plein de fureur.) un grrand nombre de nos chevaux furrent tuez, et cela fut un acte qui n’éparrgna que nos chevaux de trraits. Cerrtainement des cultistes qui, au courrant de l’arrivé de la pulk ennemis, voulait s’assurrer que nous ne puissions pas cherrcher de l’aide, afin qu’ils nous fauchent comme du blés mûrrs, t’elle la morrt avec les âmes.
-Ainsi ces chevaux que vous aviez pu voirr, ont coûté leurrs prrix à ma famille, je prréfère donc les laisser pour l’élevage, et aussi carr je pense qu’il peut êtrre bien d’êtrre entrraînée à se battrre au sol, même si nous sommes chevaliers. Carr, si nous somme douée sur nos monturres, mais que l’on nous désarrçonne, il ne faut pas perrdre de notre capacité au combat.
-Mais bon, peut-êtrre que je n’ai qu’une idée digne d’un bachórr, hé hé, nous verront bien par la suite. Rremarque, je crois que nous pouvons déjà dirre que c’était des idée dignes d’un bachórr, car il s’agit là d’une excellente rremarque quant à si j’ai prris de quoi pieuter. Hé hé hé hé ! C’est clairr comme la grrande crroix, je n’ai pas us les meilleurres idées possibles. Au moins, bonne nouvelle pour moi, il me rreste de l’arrgent.
*Mais pourquoi se sourire ? Est ce que les établissements qu’il connaît propose quelque "distractions" un peu "douteuse" ? Où est-ce dû à la cassette contenant la donation à l’ordre ? Ou pour une autre raison encore ? Bah ! Je le saurais bien, ou pas.* T’elle fut la question qui lui traversa l’esprit.
Et bien que sa voix avait repris de la gaîté, cette dernière n’était plus aussi présente qu’avant. Et alors qu’il trouvait que les feuilles ressemblaient soudainement plus à des traces de sang, de douloureux souvenirs, lui revenaient en tête, émergeant d’une "blessure" gangrener, laissant son œil droit un peu s’humidifier, bien qu’il n’était que peu probable que Hidélmar ne le remarque, Vasiliev étant posté sur son flanc droit.
Puis la route continua, croisant des patrouilles de soldats au service de l’Ostermark, Vasiliev les saluait d’un respectueux mouvement de tête, et alors qu’il se sentait s’essouffler de plus en plus, son œil avait repris un "aspect" normal.
Puis il put voir la belle, la grande, et l’unique Bechafen ! Capital de sa belle province Impérial ! Commençant à être visible entre les feuilles des arbres du bois du griffon, percher sur sa fameuse colline ! Bien qu’il se demandait toujours : *Pourquois passe par le Nord, pour aller vers le sud ?*
Et alors que Vasiliev chantonnait ce coup si : *Il était un petit pistolier, Il était un petit pistolier, Qui n'avait ja ja jamais marcher, Qui n'avait ja ja jamais march…* Son tuteur interrompi la marche, permettant au petit pistolier, qui n’avait jamais marcher, de respirer un bon coup.
Et à la question du chevalier bien préparé, il répondit : -Sa va, (Souffle.) sa va, je fatigue, mais Drragomas doit m’aider à tenir le coup (Souffle.) merrci de vous inquiéter (Souffle.) et merrci pour le rressourrcement.
Dit-il en prenant respectueusement ceux que lui tendait Hidélmar, avant de continuer de souffler puis de commencer à se ressourcer.
Puis après, alors qu’il prit deux gorgées d’une gourde que lui tandis son tuteur, outre qui devrait l’aider à aller mieux, car elle contenait du vin, le chevalier posa une question, qui fit réfléchir Vasiliev, pendant, peut-être une minute, avant de répondre.
-Hé bien… Je ne sais pas trrop… Car selon la situation tous peut changer, déjà si j’étais chevalier, je pense que j’aurrais une monturre, ce qui m’aiderrait à me déplacer, puis aprrès… Cela peut dépendrre de beaucoup de choses, je pense. Parr exemple : si je suis un chevalier de l’Orrdrre de l’Ourrs Noirr ou non, si oui, pour quelles rraisons je ne saurrais pas en Averrland, et si je voyage seul ou non.
-Et si je devais fairre parrtie d’un autrre orrdrre, qu’elle serrait les rraisons qui me ferraient aller verrs le sud ? Serrait-ce la guerre ? Ou une autrre obligation ? Serrait-ce pourr essayer d’aider ma famille si j’en ais la possibilité ? Serrai-ce parrce que j’aurrais été banni de mon orrdrre pour je ne sait quelle rraison ou celui si serrait-il détrruit ?
-Et si mon cheval était souffrrant ? Ou pirre, morrt ! Comment je ferrais, prendrrai-je une calèche ? Où ferrai-je le trrajet à pied ? Serrais-je rrecherché et/ou pourrchasser ? Et si oui, parr qui ? Et pourrquoi ? En toute sincérrité, je ne pense pas que je puisse rréussir à rrépondre à cette question, tant les situations possibles ont nombrreuses.
Et alors que Sire Hidélmar laissa le temps à son écuyer de se reposer un peu, tandis que la clarté de l’aimée de Mannan ne devrait point tarder à apparaître, ils purent faire de plus ample connaissance, le chevalier laissant cette autorisation à l’écuyer. Ce dernier qui, durant la conversation dit à un moment :
-Quant à l’écurrie de mes vieux, il s’agit plus prrécisément de celles de mon frrère aîné, (Sa voix devenant de plus en plus triste.) carr peut-êtrre que vous l’aviez rremarqué, mais mon pèrre (Sa tête se baissant légèrement.)... N’était point prrésent aujourrd’hui lorsque, j’ai dit au rrevoir à ma famille, (Ses yeux se voilent de peine.) carr… Il est parrti… ...Verrs le couchant, (Les mots commençant tous juste à devenirs plus dure à prononcer.) en... ...2523, (Il ferma les yeux.) d’une morrt… ...que si la dame l’avait vu… ...Son cœurr en aurrait été vide…
Puis, après quelques instants, il reprit son comportement habituel, pour reprendre la conversation, sous les rayons de l’aimée du dieu, que, de feus, son père respectait le plus.
Et alors qu’ils avaient repris leurs chemins vers Bechafen, Vasiliev demanda :
-Et si j’ai l’autorrisation de le savoirr, puis-je vous demander pourrquoi nous passons par Bechafen pour aller en Averrland ? Car je n’arrive pas à en comprrendre la rraison. Est-ce dû à mon choix de me passer de monturre ? Ou pour une autrre rraison encorre ? Une concerrnant l'orrdrre peut-êtrre ?