Informations générales sur le personnage :
| Nom et Prénom: | Thalysandre | |
| Age: | 530 ans | |
| Sexe: | Masculin | |
| Race: | Elfe noir | |
| Carrière: | Maitre d'arme | |
| Lieu/ville de départ: | Tor Anlec au moment de l'assassinat de Bel'Shanaar | |
| Fréquence de jeu: | Libre | |
| MJ: | RP libre |
| Nom de la ligne | FOR | END | HAB | CHA | INT | INI | ATT | PAR | TIR | MAG | NA | PV |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Profil de départ (+4 PC initiaux) | 11 | 7 | 9 | 9 | 8 | 10 | 9 | 9 | 9 | \ | 1 | 50/50 |
| Profil actuel | 11 | 7 | 9 | 9 | 8 | 10 | 9 | 9 | 9 | \ | 1 | 50/50 |
| Améliorations restantes à acquérir pour level up (déjà acquis/à acquérir) | 0/1 | - | - | - | - | 0/1 | 0/1 | 0/1 | 0/1 | \ | - | 0/10 |
| XP disponible: | 18 |
| PC dépensés: | 4 |
Description physique :
La race elfique est naturellement dotée d’une certaine prédisposition à la beauté. L’elfe moyen est élancé et svelte, a un visage lisse aux formes agréables, des cheveux soyeux et luisants, et de grands yeux en amande aux couleurs chatoyantes. Mais chez les elfes comme chez toutes les races, tous les individus ne peuvent pas être de beaux nobles soignés, lavant et traitant régulièrement leur peau, soignant leurs cheveux et entretenant une hygiène irréprochable. Il est rare pour un elfe d’être proprement négligé. C’est pourtant le cas de Thalysandre.
Sa mine est déroutante, déroutante car elle est si quelconque de forme qu’on en oublierait presque qu’elle appartient à un elfe. Tout chez lui laisse transparaitre une grâce et une beauté ternie, comme enterrés par pure négligence sous des hectolitres de poussière. La découpe de son visage, bien qu’elle ait les bons angles et les bons arrondis, semble grenue, irritante, rugueuse, comme du papier qui aurait été déchiré à la main plutôt que d’être finement découpé. Sa peau est sans aucun éclat, pas même la pâleur aristocratique que l’on peut retrouver chez certains elfes, non. Sa peau est terne parce qu’on a l’impression qu’elle n’affiche pas sa vraie couleur, confondue à travers des couches de sueur séchées et de gras auquel aurait adhéré une quantité révulsante de poussière jamais nettoyée. Les peaux mortes, les minuscules cicatrices, les crasses et les croûtes se sont accumulées insidieusement siècle après siècle, sans jamais aller jusqu’à le défigurer, mais en lui donnant un « air » mal entretenu qu’il a tout à fait mérité.
Ses cheveux sont un autre monument à sa paresse. Les elfes ont tous des chevelures si belles et si soyeuses qu’on s’imagine naturellement qu’ils les obtiennent sans efforts à la naissance. Si Thalysandre a bel et bien été pourvu d’une chevelure irréprochable à sa naissance, année après année, siècle après siècle, l’absence totale d’entretien a fait ses effets. Ses cheveux sont coupés à l’arrache, à peu près au niveau des épaules parce que penser à les couper régulièrement est trop fatiguant. Parfois, Thalysandre les coupe bien plus court pour ne pas avoir à y penser pendant un long moment. Ils sont en théorie d’un noir de jais tirant presque sur le violet lorsque les rayons du soleil dansent dedans. En pratique, sa crinière parait noire suie, quelques cheveux secs en dépassent, tout tordus, et ci et là on peut même repérer quelques cheveux blancs qui jurent avec le reste. Thalysandre n’y prend jamais garde, et soigner ses cheveux, que ce soit avec des lotions ou même simplement en les lavant lui semble d’un ennui terrible. Même ainsi, la prédisposition elfique devrait lui assurer d’être présentable, s’il prenait un minimum soin de sa santé.
Thalysandre donne l’impression d’un elfe pas tout à fait fini. En un regard on embrasse toute la grâce et toute la beauté potentielle enterrée dans ce corps de brute. Comme tout elfe, il se tient bien droit, mais ses gestes semblent toujours rater leur occasion d’être élégants. Par instinct, sans y réfléchir, il esquisse un mouvement d’une grâce prestigieuse, puis se ravise et le termine en imitant des manières naines qu’il a apprises par delà les mers.
Seul élément visible dans son corps de cette grandeur et surtout de cette beauté qu’il pourrait atteindre si seulement il le voulait bien : ses yeux, d’un mauve clair et pur. Il n’est pas possible, tant qu’il y a de la vie, de faire ternir des iris, du moins on pourrait le croire, mais Thalysandre étant ce qu’il est, on ne remarque presque plus ses yeux, car entre ses sourcils saillants et froncés, ses lèvres grises de poussière, et sa chevelure charbon, il ne reste plus beaucoup de place pour de beaux yeux dans ce tableau.
Dans tout ce qui constitue la vie normale et quotidienne d’un elfe, Thalysandre est faible, négligent, et malgracieux. Il est si obsédé par la chose martiale qu’il en a oublié tout ce qui pouvait ressembler à des bonnes manières du domaine civil. Il ne salue que les officiers militaires, ne lave que sa livrée militaire, et ne se coupe les cheveux que parce qu’ils pourraient le gêner au combat. Son corps porte les traces d’un rude entrainement, mais pas d’une vie saine comme devrait en mener un véritable athlète. Il a développé une musculature impressionnante pour un elfe, mais sa consommation déraisonnable d’alcool lui a donné un peu de flasque par endroits. Quand il n’est pas mobilisé, il arbore généralement une combinaison en cuir qui recouvre tout son corps, se mêlant à sa robe militaire pour descendre le long de ses jambes. Il apprécie la façon dont cette tenue lui permet de rester à son plein potentiel tout en lui offrant le minimum vital de protection, si bien qu’il ne s’en sépare presque jamais.
Ce que Thalysandre entretient à la perfection, au contraire de son propre corps, c’est son épée. Celle-ci est presque toujours rutilante d’un blanc pâle, et quand l’elfe dégaine, la grâce et l’habileté effrayante avec laquelle il manie son arme compense son allure négligée. Thalysandre ne vit que pour ces moments, et ne recherche de reconnaissance et d’admiration que pour ses prouesses martiales. Son style peut dérouter la plupart des elfes, mais il voit cela comme un avantage. Il a appris avec des maitres impitoyables, et a même eut l’occasion d’apprendre quelques astuces auprès des nains. Au combat il paraît vif et brutal, comme un oiseau de proie qui massacre sa cible à grand coups de bec, impitoyable. Il lui arrive de se comparer lui même à un coq furieux comme si c’était un éloge d’une grande éloquence.
La voix de Thalysandre est quelconque, même si on y ressent quelques vibrations inhabituelles chez un elfe et quelque peu désagréables à l’oreille. Sa gorge abîmée par l’alcoolisme rend sa voix éraillée et légèrement grinçante malgré lui. Cela se remarque d’autant plus lorsqu’il hurle ou éclate de rire, comme il le fait souvent lors des combats. Il laisse alors sa voix prendre des formes et des inflexions qui la font ressembler à tout sauf à une voix d’elfe.
Description psychologique :
Thalysandre est à la fois un digne et un indigne rejeton de Naggarythe. Digne parce que comme ses ancêtres, il suit la voix du guerrier et aiguise ses sens et ses talents comme on aiguise une lame, il révère l’héritage d’Aenarion, respecte au plus haut point la discipline et la structure militaire de son royaume, et rend hommage aux dieux comme il se doit. Indigne, parce que Thalysandre est un soudard décérébré, ayant perdu avec les siècles le sens de tout ce qui existe en dehors de la guerre. La faculté des elfes à ressentir les choses plus intensément que les autres races a poussé certains d’entre eux à adorer le frisson du combat, à rechercher les sensations du champs de bataille comme une drogue, et c’est ce qui est arrivé à Thalysandre. À force d’être élevé dans une culture qui vénérait les guerriers d’autrefois et les prouesses martiales des héros, il a perdu tout sens de ce à quoi la guerre devait servir. Il n’en est pas tout à fait devenu fou, et il garde encore les pieds sur terre, mais à ses yeux la guerre est l’art le plus respectable et le plus honorable. Rien d’autre n’a d’importance.
Et puisque rien d’autre n’a d’importance, quand il ne combat pas, Thalysandre se laisse aller à la déliquescence. Pour chaque heure passée à exercer ses talents de duelliste, il en passe une autre à boire du vin et à jouer. Thalysandre a fini par devenir l’équivalent elfique d’une crapule à force de ne fréquenter que les régiments. Il a adopté tous les travers du monde militaire, et comme tous les soldats il a pris l’habitude de relâcher la pression avec toutes sortes de vices. Certains commettent toute sortes de bêtises, de farces allant de l’innocente à la tragique, ou se laissent aller à essayer des drogues, des jeux violents et parfois même s’imprègnent du culte du plaisir. Thalysandre n’est pas allé jusque là, mais l’influence du culte du plaisir et de Morathi a été indirecte sur lui. Ayant vécu à Naggarythe, il a baigné dans l’épicentre du culte, rencontré de ses membres sans le savoir, et même s’il n’a jamais prononcé de sa bouche le nom de Slaanesh, il lui est arrivé de se laisser aller à des vices qu’un elfe ne devrait pas avoir. Sans doute, ce qui l’a sauvé des griffes du culte, c’est son manque total d’imagination. Trop peu enclin à varier les plaisirs ou à se dédier à autre chose qu’à son épée et son outre de vin, Thalysandre se contente de deux choses tout à fait légales à Tor Anlec et somme toute à la limite de l’acceptable pour un elfe : l’alcool et les jeux.
Thalysandre est ce qui se rapproche le plus d’un alcoolique pour la race elfique. Il ne se sent bien qu’après avoir enfilé plusieurs verres de vin elfique, et se promène souvent avec plusieurs bouteilles, voire des outres entières. Il est même fier de clamer partout qu’il est capable de se battre même en étant complètement ivre. Il ne boit pas seul, mais dans son cercle d’amis et de camarades, il est sans conteste celui qui boit le plus. Une seule circonstance peut lui faire oublier sa vinasse : le devoir militaire. Son éducation d’enfant de Naggarythe induit un si grand respect de l’armée, de la discipline et de ses supérieurs, que si un officier lui donne un ordre, il est capable d’efforts surelfiques pour les accomplir, et préférerait sans doute mourir que décevoir un noble général.
Ensuite, pour ce qui est du jeux, il peut prendre plusieurs formes. Tout ce qui importe, c’est qu’il soit violent. Dans une ville où la corruption du culte a fait des ravages, et où la décadence et le militarisme sont généralisés comme Tor Anlec, les elfes s’occupent avec des jeux cruels. Certains, qui en ont les moyens, s’amusent à voir combattre des animaux féroces. Pour des roturiers de bas étage comme Thalysandre et ses comparses, on s’en tient généralement à quelques coqs elfiques. Des bêtes superbes, aussi fières que des lions, avec un plumage propre et chatoyant, où se mêlent une blancheur immaculée et des pourpres élégants, se retrouvent jetés les uns contre les autres dans des cages sombres, et leurs instincts brutaux de mâles dominants les poussent à s’écharper à coups de becs, teintant leurs plumages de sang et de pourriture quand ils s’extirpent, lacérés, de ces arènes. Thalysandre a pris goût à ces affrontements divertissants, et n’hésite pas à parier sa solde sur l’issue de ces combats. Il est même officiellement devenu propriétaire d’un coq de combat. Le volatile guerrier, baptisé « Lakh’Oriour » est un sujet de blagues récurrent entre Thalysandre et ses amis. Du reste, l’elfe se complait dans toute autre sorte de jeux, plus ou moins innocents, selon qu’il soit simplement ivre ou au contraire ivre à en mourir.
Thalysandre est un elfe dissipé, violent, et décadent. Pourtant, il est discipliné, pas dans le sens où il s’imposerait à lui même une rigueur stricte, au contraire. Il ne fait rien s’il n’en a pas reçu l’ordre, mais il exécutera toujours sur le champs et sans poser de questions n’importe quel ordre quel qu’il soit. Aucune personne possédant l’autorité nécessaire ne lui a jamais donné l’ordre de mener une vie d’ascète, d’arrêter définitivement de boire, ou même de se laver, alors il n’en a jamais ressenti le besoin par lui même. C’est un elfe qui a désespérément besoin d’un guide, d’un être supérieur en tout point qui puisse lui donner des ordres, lui dire ce qui est bien et ce qui est mal, ce qu’il faut faire, ce qu’il ne faut pas faire, et comment le faire. Pour Thalysandre, ce guide n’est autre que Malékith le grand, et tous les officiers de l’armée de Naggarythe parlent en son nom. Personne d’autre n’a d’autorité sur lui, et surtout pas un étranger. Thalysandre voue une confiance aveugle à Malékith, pas parce qu’il pense que Malékith fait le bien, mais parce qu’il pense que Malékith décide de ce qui est bien et de ce qui est mal, de ce fait, Malékith fait toujours le bien même quand il faut faire des acrobaties mentales pour saisir de quelle manière de tels actes peuvent être bénéfiques aux elfes.
Pour Thalysandre, c’est une évidence que la race elfique a besoin de dirigeants forts et inflexibles, et il ne connaît que les militaires pour remplir une telle fonction. À ses yeux, la hiérarchisation de la société est désirable, car les roturiers comme lui ont besoin d’avoir de puissants seigneurs les menant d’une poigne de fer. Thalysandre aime ça, et son arrogance naturelle d’elfe s’exprime surtout par une volonté de toujours obéir aux ordres avec efficacité, de ne pas être le lâche ou le faible qui refusera de commettre un crime de guerre. Pas parce qu’il a peur des conséquences d’un refus, mais parce que pour lui, être un vrai elfe c’est obéir aux ordres quels qu’ils soient. Dans cette optique, il n’a que peu de considérations pour sa propre existence. Il serait le genre de soldat à se mettre sur le trajet d’une flèche pour sauver la vie d’un officier, parce qu’être utile aux grands projets du prince Malékith est si beau et si noble qu’on ne peut refuser aucun sacrifice, même si il préférerait tout de même qu’un autre fasse ces sacrifices à sa place. Toutefois, d’une façon générale et plus encore quand il est ivre, Thalysandre a le comportement d’une tête brulée, ne mesurant presque jamais le danger, surestimant toujours ses propres capacités et trouvant un frisson incomparable chaque fois qu’il se met dans une situation dangereuse. Ce tempérament a poussé son entourage à le comparer au dieu Addaioth, comparaison qu’il apprécie beaucoup.
L’autre obsession de Thalysandre, est celle de l’expérience de bretteur. Il désire plus que tout être reconnu comme une machine à tuer experte, et même si ses efforts considérables à l’entrainement sont immédiatement tirés vers le bas par sa débauche dans l’alcool et les jeux, il garde espoir de devenir un jour un véritable champion de Naggarythe. Après tout, il est possible qu’une guerre impromptue lui donne soudainement l’occasion de se dédier entièrement à l’art de la guerre et de faire ses preuves aux yeux du prince.
Alignement : Loyal Mauvais
Historique du personnage :
Thalysandre est un roturier, du plus bas échelon de la société elfique. Ses deux parents, cela dit, étaient des vétérans de la grande guerre contre les démons, ayant combattu dans les armées sous les ordres d’Aenarion. C’est tout naturellement qu’ils ont élevé leur fils dans la vénération du sauveur Aenarion et de son fils Malékith le grand, son digne héritier qui un jour finirait bien par monter sur le trône comme il se doit. Thalysandre a également toujours connu ses parents tels que la guerre contre le chaos les a laissés : paranoïaques, cyniques, brutaux, et militaristes. Leur principale préoccupation était la crainte que les armées d’Ulthuan ne soient plus à la hauteur de repousser la prochaine invasion, alors l’un comme l’autre ils veillèrent à faire de leur mieux pour assurer aux armées elfiques d’avoir la puissance dont elles avaient besoin. À leur échelle de simple roturiers, cela ne signifiait qu’une seule chose : entrainer leur fils pour qu’il soit le meilleur guerrier possible.
Aussi, il ne fallut pas attendre longtemps après sa venue au monde pour que Thalysandre intègre les bases du combat à l’épée et toutes les règles de la discipline et de la bonne tenue militaire. On lui enseigna tout ce qu’il fallait savoir pour être un bon soldat, et on lui mit une épée en main pour lui enseigner toutes les facettes du combat avec cette arme. Au final, l’enfant elfe intégra toutes ces valeurs et ces principes comme étant les plus naturels au monde. De la même façon que d’autres enfants apprenennt à parler, à marcher, à manger proprement et à dire bonjour merci et au revoir, il apprenait à tenir une épée, à se mettre au garde à vous, et à dire « OUI SERGENT! » « OUI CAPITAINE ! » « OUI MONSEIGNEUR ! ».
Ses parents lui décrivirent avec assez de détails les horreurs abominables que le chaos avait déversé sur le monde à leur époque, espérant qu’après ça rien ne puisse plus effrayer leur fils. Puis, selon un chemin tout naturel, ils l’envoyèrent à l’armée où se fit de nombreux amis et camarades, apprit à parfaire son maniement des armes, et mit en pratique tout ce que ses parents lui avaient enseignés sur la vie de militaire.
Au cours de ses quelques siècles de carrière, Thalysandre eut plusieurs occasions de goûter au sang. Il suivit Malékith vers les colonies par delà les mers et croisa le fer avec moult créatures. Il participa à quelques combats contre des orques, et fit même ami-ami avec des nains. C’est peut-être même en la compagnie de certains de ces petits êtres que Thalysandre a découvert son goût immodéré pour l’alcool. Il perticipa à quelques jeux à boire des nains, et parvint avec peine à gagner le respect de ceux ci quand à sa capacité à ingurgiter de l’alcool sans mourir, même s’il restait loin des prouesses du moindre guerrier nain à cet égard. Il ne fit pas qu’échanger de l’alcool avec ces petites gens par ailleurs, car il gardait une obsession : celle d’améliorer ses talents d’épéiste. Bien que les techniques naines et elfiques soient infiniment différentes, il profita de chaque occasion pour observer le style des nains, les questionner, et, sans aller jusqu’à les imiter, s’en inspirer. Il pratiqua la musculation, s’enivra, s’entraina à l’épée, s’enivra, exerça sa méthode d’esquive, s’enivra encore, mit en pratique ses méthodes contre les peaux vertes, s’enivra de plus belle, etc.
Il revint même en Ulthuan avec un collier orné des dents d’un orque qu’il avait tué lui même. Dès ce moment, on pouvait dire que toute idée d’affirmer une quelconque grâce et élégance elfique l’avait complètement quitté. Dès l’instant qu’il était près de déchiqueter au couteau les gencives d’un cadavre pour en arracher les dents et en faire un trophée, Thalysandre était devenu un autre type d’elfe. Le genre d’elfe raffolant de la violence, y trouvant un plaisir délectable au point de chercher le combat plutôt que de l’éviter, vénérant Khaine pour lui même plutôt que comme un moyen de chercher la force de se défendre. Thalysandre était prêt à servir de bourreau pour des atrocités le dépassant complètement, même s’il ne s’en serait jamais douté.
Et toujours, tout au long de ses siècles d’existence, Thalysandre ne cessait de s’exercer au maniement de l’épée. Son plus grand espoir étant de mériter l’attention pour son adresse martiale, au point de peut-être un jour voir sa lignée être anoblie. En tout cas, il se voit lui même comme étant une lame au service de Malékith, et ceux peu importe la façon dont le seigneur de Naggarythe décide de l’utiliser.
Compétences :
• Acuité visuelle (B) : : Votre personnage est doué d'une vision exceptionnelle. Il peut ajouter un bonus de +1 pour voir des choses à une distance largement supérieure à la normale ou, au contraire, des choses infiniment petites (Selon le libre jugement du MJ). Cela n'affecte pas la compétence «vision nocturne» (S'il ne possède pas cette dernière, il ne pourra pas profiter de son acuité visuelle dans l'obscurité, par contre, cela modifiera ce qu'il est possible de voir avec une source de lumière, etc.)
• Vision nocturne (E): : Votre personnage est doué de cette faculté de voir dans l'obscurité. Cependant cette obscurité ne devra pas être totale, comme celle des profondeurs de la terre ou les des souterrains d'un château etc. (Il doit au moins exister une source de luminosité : Astres lunaires, bougie etc., Votre personnage n'est pas capable de voir dans une obscurité totale.)
• Arme de prédilection - Epée à deux mains (B): : Votre personnage, grâce à la pratique continue d'une même arme (à déterminer à l'acquisition de la compétence), en a acquis une maîtrise technique telle qu'il peut ajouter un bonus de +1 en ATT lorsqu'il l'utilise en combat. (La durée durant laquelle le personnage doit manipuler cette arme avant de pouvoir acquérir cette compétence est laissée à l'appréciation du MJ, mais devrait se compter en années.). Cette compétence reflète le fait que votre personnage possède une arme “préférée” qu'il utilise avant toute autre, si possible. Par contre, lorsqu'il utilise une autre arme que son arme de prédilection, il reçoit un malus de -1 en ATT et en PAR pendant les 1D3 premiers combats qu'il livrera avec cette arme, le temps qu'il s'y adapte.
• Esquive (A): : Votre personnage, particulièrement vif et agile, est spécialement entraîné à éviter les coups en combat au corps à corps. Pour faire une esquive, vous devez spécifier, avant la résolution du round, que votre personnage va tenter une esquive. Référez-vous aux règles d’esquive pour connaitre les effets de cette compétence.
• Coup puissant (B): : Votre personnage développe une puissance hors du commun lors des combats et augmente les dégâts occasionnés à ses adversaires de + 1D3 points de dégâts.
• Acrobatie de combat (A): : Votre personnage, à contrario de la compétence «acrobatie», a appris à maîtriser ses acrobaties dans des situations de combat. Il peut, pour éviter des attaques, ajouter un bonus de +1 quand il tente une « esquive ».
• Anticipation (B): : Votre personnage, lorsqu'il est en situation de combat, arrive à prévoir les réactions d'un ennemi (Autant ses attaques que ses parades). Pour analyser le style de combat de son adversaire direct, il lui faudra 2 rounds entiers. A partir du 3ème round, cette compétence lui permet d'avoir un bonus de +1 en ATT, en PAR et en esquive contre ce seul adversaire. (Pour bénéficier de ce bonus contre un autre adversaire, il lui faudra l'avoir combattu pendant au moins 2 rounds)
Inventaires et biens du personnage:
| Bourse: | 3 couronnes d'or, 13 pistoles d'argent et 6 sous de cuivre |
| Inventaire | |||
|---|---|---|---|
| | Lame noire (2 mains) | 24+1D10 dégâts, 12 pts de parade ; Peut être utilisée à 1 main (voir profil Lame noire à 1 main). | Une lame polyvalente, aisément maniable et facile d'accès financièrement |
| | Arc elfique | 30+1D8 dégâts ; Malus de -2 TIR tous les 36 mètres ; Précise et Perforante (3) | Non seulement cet arc est un peu plus résistant que les arcs ordinaires, mais il est naturellement plus précis. |
| | Combinaison en cuir | 6 pts de protection ; Tout sauf tête | Cette combinaison de cuir est légère, tout en offrant un minimum de protection. |
| | Trophée de fourrure | Récompense d’événement, bonus de 1 point sur tout jet de persuasion/intimidation où le récit de vos exploits dans l’arène peut servir. | Vous n’êtes pas certain de ce que c’est, ni de quel animal cela peut bien venir, mais il y a sans doute une belle histoire derrière. |
| Flèches (x12) | ||
| | Vin (La bouteille) | ||
| | Vin (La bouteille) | ||
| Livrée militaire (Naggarythe) | ||
| | Collier de dents d'orque | ||
| Coq de combat | ||
Parcours
Quêtes accomplies
Nom + lien + récompenses obtenues
Classes acquises
Carrière et classe en cours d'apprentissage
Carrière : Maitre d'arme
Classe actuelle : Bretteur
Dévotion religieuse
| Dieu | Points de dévotions disponibles | Points de dévotions dépensés |
|---|---|---|
| Addaioth | 8 | 0 |
| Khaine | 5 | 0 |
| Asuryan | 5 | 0 |
| Atharti | 2 | 0 |
Autres
Personnage Chronique de Franziska.
