Informations générales sur le personnage :
| Nom et Prénom: | De Rochecourt Tristan | |
| Age: | 19 ans | |
| Sexe: | Masculin | |
| Race: | Humain Bretonnie | |
| Carrière: | Chevalier du Royaume de Bretonnie | |
| Lieu/ville de départ: | Poussent (Duché de Montfort) | |
| Fréquence de jeu: | Minimum une fois pas semaine | |
| MJ: | MJ Kriegsherr |
| Nom de la ligne | FOR | END | HAB | CHAR | INT | INI | ATT | PAR | TIR | NA | PV |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Profil de départ (+4 PC initiaux) | 9 | 9 | 8 | 8 | 8 | 8 | 9 | 9 | 8 | 1 | 60/60 |
| Profil actuel | 9 | 9 | 8 | 8 | 8 | 8 | 9 | 9 | 8 | 1 | 60/60 |
| Améliorations restantes à acquérir pour level up (déjà acquis/à acquérir) | 0/1 | - | 0/1 | - | - | 0/1 | 0/1 | 0/1 | - | - | 0/5 |
| XP disponible: | 12 |
| PC dépensés: | 4 |
Description physique :
Tristan mesure 1m75 pour 70kg. Si ses frères ont hérité de la force et de l’endurance, Tristan lui est le plus rapide et le plus agile. Sa silhouette svelte non sans grâce lui valu de les surprendre plus d’une fois à la lutte par sa célérité. Il à le teint pâle, des cheveux mi-longs noir et ondulés ainsi qu’une paire de yeux bleus tirant vers le gris. Son expression est assez sérieuse mais discrète. Son regard est en général fuyant mais quand on arrive à le saisir, on ressent quelque chose de très pur et solennel.
Description psychologique :
D’un naturel discret, Tristan fait de l’humilité la règle première de son comportement. Il déteste attirer l’attention des gens sans un juste motif. Son éducation à fait de lui un jeune homme courtois et vertueux. Il sait se faire apprécier des gens qui l’entourent par sa culture et son franc parlé. Cependant, on discerne chez lui un manque de confiance en sois. C’est vrai que son adolescence à été quelque peu difficile et remplie de questions. Il s’est longtemps senti inférieur à ses frères et cela la beaucoup affecté. Bien qu’il fût entouré, il ne parvenait pas à se défaire de cette idée. C’est pourquoi il s’imposait à lui-même beaucoup de travail et d’entrainement. Il se disait : « Si je ne suis pas meilleur, alors je ne suis rien du tout ! » C’est de là que vient sa persévérance et son abnégation. Il est capable d’endurer tout ce que son corps peut supporter, du moment que cela le mènera à son but. Celui-ci étant de devenir un jour Chevalier du Royaume et ni la mort, ni la douleur ou quoi que ce soit d’autre ne le détoureront de son objectif. C’est peut-être par esprit de compétition qu’il fait autant de zèle. Tristan vit aussi une véritable et profonde foi en la Dame du Lac. Il la considère comme participante à tout les succès qu’il a pu rencontrer. Quand il fait quelque chose en son nm, il trouve la force de dépasser ses limites encore et encore.
Alignement : Neutre
Historique du personnage :
Je suis né du mariage de Sir Léon et Dame Eléonore de Rochecourt. Mon père est seigneur de Poussenc et vassal du Duc Folcard de Montfort. Ma famille tient ce fief depuis plus de six générations, il est divisé en trois parties : la première comprend le château de Poussenc ainsi que son agglomération. La seconde s’étend jusqu’à la Gismerie, on y trouve un manoir d’où sont gérées les exploitations agricoles. Enfin il y a le donjon fortifié sur les contreforts des Montagnes Grises. C’est depuis là que les travaux de la seule mine de fer du fief sont supervisés. Les terres ne sont que moyennement fertiles mais la montagne est généreuse. Le fer que l’on arrive à en extraire permet de couvrir les dépenses nécessaires au bon fonctionnement du domaine tout entier. Cependant, la région montagneuse est souvent en proie aux attaques de peaux vertes. Il n’est pas rare qu’une bande d’orques ou de gobelins s’en prenne aux infrastructures de la région haute, mais la milice veille au grain et les procédés de défenses sont au point.
J’ai partagé mon enfance avec trois frères. Nous ne sommes que des garçons dans la famille. Moi je suis le plus jeune, mes parents ont prié la Dame pour que leur cadet soit une fille mais c’est moi qui suis venu au monde. J’ai bénéficié du même amour et de la même éducation que mes ainés. Nous avons appris l’art des lettres, celui de la guerre ainsi que comment entretenir une foi inébranlable envers la Dame et nos tradition. Je peux dire que j’ai eu une enfance heureuse. Bien entendu il y a eu des périodes sombres de vaches maigres ou d’insécurité, mais dans l’ensemble je n’ai pas trop à me plaindre de mon sort.
Quand je suis entré en adolescence, j’ai commencé à comprendre pourquoi mes parents voulaient une fille pour leur quatrième enfant. Pour l’expliquer rapidement, mes trois frères sont destinés à assurer la relève seigneuriale du domaine. Gustave, l’ainé, est actuellement le premier intendant de Poussenc et il reprendra le commandement du château une fois que la Dame aura rappelé mon père dans l’autre monde. Frédéric est déjà en âge d’occuper le manoir et il tient les fermiers en bon ordre avec une grande assurance. Le donjon de la mine lui, reviendra à Jefroi dès qu’il sera revenu de son errance avec pour preuve de sa bravoure, un titre de chevalier. Et moi ? Eh bien pour moi voyez-vous, il n’y a plus rien. C’est ainsi que sont faites nos lois, les plus âgés héritent en premier ! Après avoir finalement compris cela, il s’en suivit une grave crise d’identité. J’ai commencé par me rebeller et me détourner de mes obligations. Bien que je me sois montré très désagréable avec mon père, vous devez comprendre que nos traditions nous enseignent le respect des ainés. De ce fait, nos relations, bien que froides, sont restées plus ou moins normales. De plus, n’exerçant aucune fonction décisive dans le fief de Poussenc, il ne m’était que très peu donné de le voir. Je voulais partir, mais j’étais retenu par l’amour de ma mère qui ne cessait de me répéter que la Dame avait un plan pour moi et que je devais me montrer patient jusqu’au jour où je serais un homme et où moi aussi j’entrerais en errance. Je me suis donc résigné et sur son conseil je me suis tourné vers la prière. J’ai bien suivit mes leçons et un jour je suis devenu un homme.
Arrivé en âge de porter une véritable épée à la ceinture, celle-ci m’a été remise de par les mains de mon père qui la fit forger au château de Poussenc. Il avait organisé un banquet en mon honneur où tous les nobles de la région étaient conviés. Il parla de moi en des termes très élogieux en vantant ma vivacité d’esprit et ma ferveur. Mais ce n’est pas l’épisode du banquet qui est le plus intéressant. C’est la discussion que nous avons, par la suite, eut en privé. Il me fit venir dans ses appartements où nous nous sommes assis dans un petit salon richement décorer. Il alluma un feu dans la cheminée et nous avons parlé longtemps. Il m’expliqua que parfois le fils ne trouve rien pour lui dans le domaine de son père. Cela ne veut pas dire pour autant que celui-ci doit mener une vie dans l’ombre sans aucune occasion de s’élever. Il m’expliqua que l’errance est un bon moyen de faire ses preuves, mais c’est aussi un bon moyen de se faire des amis. Certains chevaliers errants ne rentrent pas au pays après leur aventure, mais intègrent une cour ailleurs et peut-être se voient confié un domaine. De ce fait, la famille est représentée même hors des frontières de ses terres et c’est ainsi que depuis très longtemps les réputations se font et se défont. Que des amitiés naissent entre familles et que des alliances se concluent. Aujourd’hui, nous sommes tous liés sous l’autorité de notre Roi, béni soit-il ! Mais cette coutume a persisté et notre famille, comme bien d’autres, la pratique encore. Mon père m’expliqua encore que je représentais une opportunité pour nous tous. Mon destin est de porter fièrement notre nom au travers du vaste royaume, et de faire croitre son honneur en dehors de notre maison.
Eh me voilà ! Prêt au départ pour une aventure qui je ne sais où elle me mènera. Dans un premier temps je pense me diriger vers Gisoreux. En général les chevaliers errants de mon espèce finissent dans la cour du Duc, leur suzerain, mais j’ai décidé de me faire une réputation ailleurs. Assez des montagnes et des rochers ! Je veux voir du pays et probablement ne jamais revenir m’installer ici. Que la très Sainte Dame guide mes pas vers le chemin de la gloire et de la vertu !
Compétences :
• Alphabétisation - niveau 1 : Lit et écrit la langue occidentale
• Coup puissant - niveau 1 : + 1D3 dégats corps à corps
• Equitation - niveau 1 : Sait monter à cheval normalement
• Esquive - niveau 1 :
• Réflexes éclairs - niveau 1 : + 1 INI
• Sang-frois - niveau 1 : +1 niveau lors d'un test en situation de stress (annulation du malus de stress)
Vertus :
• Vertu du chevalier : Vous pouvez faire appel à la Dame du Lac et à ses grâces, telles qu’elles sont détaillées à la rubrique Les Dons de la Dame (voir ci-dessous).
Seuls les personnages dotés d’au moins une compétence de Vertu chevaleresque sont dignes des Dons de la Dame. Avant de partir au combat, le chevalier consacre quelques minutes (au moins l’équivalent de 12 rounds de combat) pour adresser une prière à la Dame, implorant une grâce. Il arrive que la Dame accorde une faveur différente, qui peut s’avérer plus profitable au chevalier. Ainsi, quand la Dame sait qu’un chevalier doit affronter des adversaires dénués de pouvoirs magiques, mais munis d’armes empoissonnées, elle pourra lui conférer une protection contre le poison, même si le chevalier prie pour être protégé contre la magie. Tout chevalier ne peut bénéficier que d’un Don à la fois. Les effets persistent jusqu’à la fin du combat, à moins que le chevalier s’enfuie avant. Quand un chevalier se défile devant l’adversaire, retrouve son courage et se rend de nouveau sur le champ de bataille, les effets du Don ne réapparaissent pas pour autant ; il a porté l’opprobre sur son rang et doit payer le prix.
La prière coûte au chevalier 10 Points de croyances.
Coeur vaillant
Le chevalier bénéficie d’un bonus de +4 aux tests visant à résister à la peur, qu’elle soit magique ou non.
Égide de lumière
Le chevalier semble légèrement plus lumineux que son environnement et bénéficie d’un bonus de +2 aux tests visant à résister à la magie susceptible de lui porter préjudice.
Gorgée du Graal
Le chevalier bénéficie d’un bonus de +4 aux tests visant à résister au poison.
Pèlerine de la Dame
Le chevalier bénéficie de 5 point d’Armure supplémentaire, applicable sur toutes les zones du corps. Ce bonus s’ajoute à toute armure portée, jusqu’à un maximum de 20 PA par zone.
Pureté souveraine
Lorsqu’il inflige des dégâts, le chevalier lance deux fois le(s) dé(s) de dégâts de son arme et garde le meilleur résultat.
Inventaires et biens du personnage:
| Bourse: | 1970 sous |
| Inventaire | |||
|---|---|---|---|
| | Chemise de mailles | 9 protection, torse, dos et bras | -1 HAB, ATT, PAR |
| | Jambières de mailles | 9 protection, jambes | -1 HAB, ATT, PAR |
| | Épée sainte | 16+1D8 D/ 12 Parade | +4 dégâts si combat contre une créature du mal - chaotique, mort-vivant, etc.. |
| | Anneau familial en Bronze | ||
| | Bourse | ||
| | Sacoche de voyage (cheval) | ||
| | Chapelet de la Dame | ||
| | Cheval de selle | ||
| | Corde de chanvre (5 m) | ||
| | Outre (4 L) | ||
| | Rations (7 J) | ||
Parcours
Quêtes accomplies
Nom + lien + récompenses obtenues
Classes acquises
Carrière et classe en cours d'apprentissage
Carrière : Chevalier du Royaume de Bretonnie
Classe actuelle : Chevalier Errant
Dévotion religieuse
| Dieu | Points de dévotions disponibles | Points de dévotions dépensés |
|---|---|---|
| Dame du Lac | 23 PdC | 0 |
