Table des matières

Informations générales sur le personnage :

Nom et Prénom: Rosario Lacruz
Age: 33 ans
Sexe: Masculin
Race: Humain
Carrière: Voie du meurtre
Lieu/ville de départ: Mer du Sud
Fréquence de jeu: Régulier
MJ: ~


Nom de la ligne FOR END HAB CHAR INT INI ATT PAR TIR FOI MAG NA PV
Profil de départ (+4 PC initiaux) 9 8 9 8 8 9 9 8 8 \ \ 1 60/60
Profil actuel 9 8 9 8 8 9 9 8 8 \ \ 1 60/60
Améliorations restantes à acquérir pour level up (déjà acquis/à acquérir) 0/1 - 0/1 - - 0/1 0/1 0/1 - \ \ - 0/5


XP disponible: 0
PC dépensés: 4




Description physique :

Pourvu d'une allure féline accompagnée d'une sveltesse de fleuret, et d'un visage rude et tanné par de longues journées passées sous le soleil de plomb de San Luis, Rosario ressemble à ce dont on peut s'attendre d'un pur Estalien. Cet homme de 33 ans à la figure sévère et aux yeux noirs petillants de vivacité et de ruse ,arbore des cheveux mi-longs plaqués en arrière et une légère barbe, tout deux de couleur noire a peine émaillés de blanc, ainsi que deux cicatrices, l'une sur le front, et l'autre sur le coin droit de sa bouche, symboles d'une vie de luttes incessantes aux milles dangers.

Non d'une grande beauté mais détenteur d'un charme solide, il possède des pomettes saillantes, des joues un peu creusées et de légères cernes témoignant d'une vie nocturne fort active, qui donnent à son faciès un âge un peu plus avancé qu'il prétend réellement avoir, mais qui ne manquent pas d'un certain charisme méridional et, de concert avec une attitude un peu nonchalante, plaît souvent aux courtisanes, aux paysannes et aux filles de taverne. Outre ce visage typiquement méridional, Rosario est généralement vêtu d'un pourpoint noir à crevés blancs sur ses longues manches légèrement bouffantes, d'un corselet de cuir fin de même couleur lacé à l'encolure, ainsi que de chausses également noires à rayures verticales blanches. Et pour finir, le clou de son spectacle vestimentaire est assuré par de fines manchettes aux poignets, assorties à de hautes bottes, le tout de cuir fin et sombre.

En fait, en voyant ce trentenaire Estalien, on pourrait le prendre pour un dandy désargenté ou un flagorneur de bas-étage… Si on faisait fi du poignard présent dans un étroit fourreau plaqué sur le côté de sa cuisse droite, un poignard à la lame longue et fine tel un stylet parfaitement équilibré, à la garde argentée et brillante au dessus d'une poignée croisée de stries noires et blanches. Mais également de la rapière au fil large et brillant surmonté d'un panier doré étincelant renfermant une poignée crantée mêlée d'or et de bleu marine qui pend au baudrier présent sur sa hanche gauche.

Description psychologique :

Rosario possède une bonne opinion de lui-même. Etant né au sein d'une famille noble de guerre, diestros de pères en fils depuis des décennies et forts de connaissances en escrime et en arts divers a pu apprendre a lire, écrire et développer une solide culture et une certaine connaissance des arts en général, ainsi qu'une arrogance aussi finement ciselée que son éloquence. Il a egalement eu la possibilité, dans l'intervalle, d'acquérir une formation a l'escrime Estalienne typique des diestros. C'etait aussi dans son adolescence -et c'est toujours- un charmeur un peu coureur de jupons, une grâce qu'il tient, comme il aime a le vanter, de sa mère qui lui a octroyé sa “belle gueule”. Mais, comme on ne le sait que trop bien, les hommes naissent et se forgent ensuite, et les aléas de la vie dans le Vieux Monde font que les choix et les directions empruntés peuvent être très différents de la vie que l'on se prédit au départ.

Menteur, rusé, déloyal et un tantinet lâche, l'assassin Estalien ne recule devant aucun stratagème, aucune vilenie, pour parvenir à ses fins. Il n'hésite pas a manipuler et a planter dans le dos, au sens propre comme figuré, avant de s'éclipser et se couvrir en vitesse, synonymes de longues années passées a arpenter les rues de San Luis a côtoyer, administrer et échapper à la mort… Mais, à son propre étonnement, il peut parfois faire preuve d'une vraie bravoure de coeur et d'esprit qui contraste avec son côté lâche et déloyal. Aussi, il possède un certain sens de l'humour, de la bouffonnerie et du sarcasme, ainsi qu'une tendance à la provocation éffrontée. Le coupe-jarret est aussi un avare invétéré aimant l'or, les pierres précieuses et les joyaux brillants, qui, tels les reflets du soleil sur l'eau de la grande Mer du Sud, sont pour lui tant d'ėvocateurs de nombreuses possibilités et fiertés.

Néanmoins, en fin traditionaliste hérité du caractère paternel, il met un point d'honneur à respecter et accomplir le contrat qui l'engage, car telle est sa vocation de lame à vendre, et ainsi que le lui a enseigné la guilde d'assassins dans laquelle il a grandi, et été formé au métier qu'il exerce aujourd'hui.

Alignement : Loyal Mauvais

Historique du personnage :

Journal de R.L Mer du Sud, au large de l'Estalie

Voilà un mois que je navigue à bord de “l'Aguilar” un brick de pirates Estaliens pas bien grand, après avoir fui San Luís en vitesse, la mort aux trousses. Voilà un interminable maldito mes que je suis au large de l'Estalie à aborder des schooners pleins de spiritueux et des frégates marchandes sur la Mer du Sud, à me languir de revoir un jour la terre ferme, même si actuellement cela fait deux bonnes semaines qu'on fait chou blanc et qu'on s'emmerde ferme. Alors, j'ai pris la décision de commencer à écrire quelque chose, histoire de passer le temps et dans une moindre mesure, de me couvrir un minimum des événements survenus il y a une trentaine de jour dans la Cité portuaire de San Luís. Que s'est il passé dans la cité ensoleillée ? Eh bien, compañeros de periodicós, Votre Serviteur s'en va vous le raconter, ce foutu merdier !

Je m'appelle Rosario Lacruz, de San Luìs, et je suis un asesino, un coupe-jarret, et plutôt doué en réalité. Croyez-le ou non, je suis né de bonne famille, une vieille petite noblesse de rapière si je puis dire, diestros de pères en fils ! Si vous étiez à mes côtés, vous me demanderiez pourquoi je n'ai pas suivi la tradition familiale ? Que je ne suis pas un diestro comme feu mon père et mon grand père avant lui ? Et bien, déjà, quand j’étais un jeune homme ça me bottait pas franchement à vrai dire. Je préférais traîner les rues avec mes amigos, à escalader les monuments de la cité ensoleillée, ainsi qu'à courir la citadine au grand dam de mon paternel qui me tirait une expression comme s'il mordait dans un citron à chaque fois que la garde me ramenait à l'hôtel particulier de la famille.

“C'est toujours pareil avec toi Rosario, tu peux pas faire honneur à ton nom un minimum et te tenir tranquille ?”

Mon paternel me servait ce couplet ou quelque chose dans le genre à chaque fois, et à chaque fois c'était retour à l'étude pour les interminables cours d'arts suivi des cours d'escrime ou le vieux me répétait sans cesse les vertus de l'honneur et du duel en m’assommant d'interminables paroles pendant l'échange - même si, je dois l'avouer, l'exercice de l'escrime me plaisait bien- ! Enfin comme je le disais, même si j'avais voulu suivre le chemin tout tracé, je n'aurais pas pu. Figurez-vous qu'a l'aube de mes 19 étés, mes parents ont chopé une peste dont seuls les dieux connaissent la provenance, et, en quelque jours ils avaient déjà rejoins les ancêtres. S'ensuivit une révolution de Palais ou la valetaille se fit la guerre pour se disputer les restes, après bien sûr m'avoir dépouillé et jeté dans le caniveau.

Pendant dos malditos años j'ai erré dans les venelles et sur les places de la cité, à mendier, à voler pour pas crever de faim, et à tuer pour pas être tué. Et j'ai survécu ! Faut dire que mon agilité naturelle et mon éducation à l'escrime m'a beaucoup servi à cette époque. Si bien que la guilde des “Torturadores” - des assassins notoires dont la noblesse et l'inquisition faisaient régulièrement appel - m'a repéré et m'a fait une offre que je ne pouvais pas refuser. C'était en gros “t'es doué, rejoins-nous ou on t'expédie au cimetière”, car quand vous les rencontrez, il est déjà trop tard pour vous, et valait mieux pas leur dire non s'ils vous épargnaient. Comme je ne voulais pas rejoindre mes géniteurs si vite, j'ai accepté, et les bougres m'ont pris sous leur aile. Et m'ont emmené dans les bas-fonds plus bas que les fonds que j'avais pu toucher jusqu'à présent.

Il s'avérait que la grande battisse sombre et décrépie dans laquelle ils m'ont emmené était le temple de Ranald du coin, et leur chef se faisait appeler La Carroña, un homme d'une cinquantaine d'années encore en forme pour cet âge. Pendant cinq longues années ils m'ont formé à la la furtivité, la course libre, les diverses techniques d'assassinat, la corruption, encore de l'escrime mais dans un style assez particulier - plus létal et moins spectaculaire que celle des diestros s'entend - ainsi qu'au crochetage des serrures. J'ai aussi appris que la guilde trucidait à peu près n'importe qui sauf la très haute noblesse tels que les patrices, ou la Sainte Inquisition, car déjà qu'ils étaient tellement puissants que les liquider nous apporterait plus de problèmes qu'autre chose, c’était aussi nos meilleurs clients. Néanmoins, un statut quo entre les deux grands pouvoir devait être maintenu et il fallait maintenir une égalité des deux entités afin d'assurer nos revenus les plus lucratifs, car s'il y a monopole, à quoi allait-on servir ? Je me suis fait quelques amis parmi les autres initiés même si j'ai toujours été un peu solitaire, et La Carroña sous ses airs de véritable charogne - je n'ai jamais vu quelqu'un d'autre porter aussi bien son nom -, et ainsi que pourrait le faire penser sa fonction était un chef très correct, il allait même effectuer en personne certains contrat avec les autres membres. C'était pas un bureaucrate, je l'aimais bien, mais je trouvais que le reste de la guilde s'articulait trop autour de lui.

Une fois la formation finie, j'ai reçu un joli stylet strié ainsi qu'une rapière au fil large et au panier doré en guise de cadeau d'admission. Et ensuite, j'ai bossé pour eux.

J'ai fait mon boulot pour la guilde pendant ocho años. Au début les missions était simples, expédier tel marchand qui payait pas assez vite ses dettes, tel petit nobliau qui gênait tel autre petit nobliau, tel ancêtre qui empêchait à l'obtention d'un quelconque héritage… Ça payait bien, et puis aimez votre travail et vous n'aurez jamais à travailler un seul jour comme on dit. Puis vinrent de plus grosses missions, pour de plus gros poissons et ainsi de suite. Je bossais bien et je m'étais fais un petit nom dans le milieu. Je suis même retourné à l'hôtel particulier des Lacruz, après tout, ça m'appartenait de droit. Un couple d'anciens valets possédaient l'endroit et en avaient fait un triste sort, aucun entretient, ils se contentaient de s'y laisser vivre comme des pouilleux. Il ne m'ont pas reconnu et, étant vieux et me prenant pour un messager, ils me laissèrent entrer et je pu leur régler leur compte puis reprendre possession des lieux. Retour au bercail, une nouvelle fois ! Et la vie continua.

Mais un jour, il y a donc à peu près un mois pendant que je traînait dans une taverne du port, un messager à la bonne mise vint m'interpeller discrètement en me remettant un message. Sur le parchemin il était écrit je cite :

“Señor Lacruz ? J'ai une mission a vous confier, à vous personnellement, très lucrative, voici la somme proposée après exécution. Si cela vous intéresse, rejoignez moi a mon palacío et demandez moi, je saurais que c'est vous.

Signé, Marco Acevedo, Patrice de San Luìs”

La somme était exorbitante, et j'ai du la fixer plusieurs fois pour y croire. Qui avait fait autant de tort à Acevedo pour vouloir payer une telle somme ? Après quoi, vous imaginez, Votre Serviteur y est allé. Le palacío, quoique fort simple, était grand et richement décoré et comprenait trois étages. Acevedo me reçu personnellement dans son bureau au premier avant de m'exposer sa demande. Je n'en cru pas mes oreilles, ce qu'il voulait était difficilement acceptable, et le délai était limite, mais la somme me fit fort réfléchir, et j'avais une ouverture facilement accessible sur la cible. Finalement j'ai accepté, et je lui dis :

“Vous savez qu'il va me falloir une garantie de survie après ça, ils vont me traquer sans relâche.” -Naturellement, vous revenez ici immédiatement après l'exécution et on se chargera de votre protection et transfert vers Magritta. J'ai de nombreuses connaissances dans la Grande Cité qui vous garantiront travail et protection.

Et sur ce il me congédia.

Le lendemain, j'avais rendez-vous au temple de la guilde pour un petit contrat qu'on devait accomplir, il s'agissait d'éliminer plusieurs marchands pendant le grand marché afin de mettre un coup de mou à la concurrence locale, un job de routine pour des spadassins dans notre genre. J'étais assigné au contrat avec La Carroña, et nous étions accompagné de Ruìz, Alicìa, Ramirez et Roca, qui étaient des membres avec lesquels je m'était un tantinet lié d'amitié. Et sur ce, nous y sommes allés.

La place était bondée et le vacarme de la musique, des cris, des travaux urbains tout proches couvraient presque tout autre son et, la foule s'agglutinait en tout sens. Le groupe de marchand fût facile à trouver, assis à une longue table à l'extérieur de la taverne, ils braillaient sans cesse, complètement alcoolisés. Nous nous préparâmes donc à passer à l'action rapidement et discrètement, sous couvert de la pagaille ambiante. Conformément au plan, moi et La Carroña sommes restés en retrait, je devais agir en dernier pour faciliter notre fuite, et j'était posté à deux pas derrière l'Ancien, laissant les autres s'avancer en premier quand soudain, étant positionné derrière lui je me mis à crier à l'attention de mon vieux maître :

“Attention, maître !”

Et, sur ces deux derniers mots, j'agrippais le coude droit de la Charogne afin de lui administrer un supplément d'acier sous le bras. Il ne hurla pas et se contenta juste de me regarder avec un regard ahuri. Il tomba à genou au moment où j'appliquais une torsion sur la lame, jusqu'à ce que ses yeux devinrent vitreux et que je pu enfin retirer mon stylet.

“Traître !”

Entre temps plusieurs assassins m'avaient vu expédier le vieux et se jetèrent sur moi la rage dans les yeux, il fallait donc que je sorte ma belle gueule de là. Avec un dernier sourire adressé à mes anciens compañeros asesinos, je pu profiter du mouvement de foule créé par l'exécution du vieux pour disparaître aux yeux de mes poursuivants, et de là, me diriger vers le palacío d'Acevedo pour un paiement et une extraction salutaires. La course libre fût compliquée avec toute cette foule, mais je réussi à m'en sortir avec quelques sauts de chats, franchissement et escalades. Si bien qu'après être brièvement monté sur un toit, je pu enfin accéder à une artère moins encombrée afin de pouvoir rejoindre le palace plus vite. À mon arrivée, Acevedo m'attendait dans son bureau et me fît signe de m'asseoir, mais déclinant son offre préférant rester debout afin de reprendre mon souffle, et, entre deux longues inspirations je lui dis :

“C'est fait, le maître n'est plus, la guilde est complètement désorganisée, et il sera facile pour vous d'étendre votre influence désormais. J'attends le paiement et l'extraction promis.” -Mes hommes arrivent en ce moment même avec votre récompense, ils seront là d'une minute à l'autre.

Quelque chose clochait, j'étais perplexe, je pensait que c'était dû à la tension de la fuite qui redescendait mais je réagis immédiatement quand j'entendis derrière la porte un bruit de fourreau et des incantations. Je couru vers la fenêtre pour me projeter à travers la vitre, qui se brisa à l'impact. La chute fût rude mais je pu l'amortir avec une roulade bien placée parmi les débris de verre qui pleuvaient.

“Attrapez l'asesino, là !”

Je ne savais plus où aller, j’étais traqué de partout, et l'idée de me faire rôtir l'épiderme par un sorcier me déplaisait assez je dois l'avouer. Je détalais de toute mes forces dans les venelles et les ruelles en me maudissant de m'être bêtement fait avoir par l'appât du gain, quand une idée me vint en tête, et, du tac-au-tac, je pris la direction du port. En arrivant, il y avait une foule impressionnante de marins et de marchands qui déchargeaient et j'eus du mal à trouver un navire accueillant des voyageurs, mais je devais trouver un rafiot, n'importe lequel en partance vers une autre cité de la péninsule où même l'Empire. Et grâce a Ranald ou Myrmidia, j'ai pu trouver ma place sur un brick nommé “l'Aguilar” et immédiatement après, nous levions l'encre vers Los Cabos.

Vous imaginez bien ma surprise quand je me rendis compte que c'était un navire de pirates qui n'allait pas vers la cité du sud. Les forbans, après avoir dépouillé les autres voyageurs dont pas mal de petit nobliaux fortunés, et après les avoir jetés par dessus bord en plein milieu de la Mer du Sud, s'arrêtèrent sur ma mise. Et en voyant mon équipement, leur capitaine me dis :

“À la vue de tout votre attirail, vous devez certainement pas être un de ces aristos, ni un simple citadin. Je connais les gens comme vous, et à la vérité vous pourriez nous être utile sur l'Aguilar, et j'aimerais vous faire une proposition.” -J'vous écoute… -Soit vous signez à mon bord, soit c'est la planche ! Ha ha ha !

Pourquoi les dilemmes sont-ils toujours si faciles à prendre, dans ce maldito mundo ?




Compétences :

Sang Froid (B) : Votre personnage a ce qu'on appelle des «nerfs d'acier». Il sait rester maître de lui-même dans les situations les plus dangereuses. Il bénéficie d'un bonus de +1 sur n'importe laquelle de ses caractéristiques lors de la réalisation d'une action dans un climat de stress et de tension mentale

Coup Précis (B)(1) : Votre personnage peut localiser avec précision la partie du corps qu'il désire frapper et se voit attribuer un bonus lors de son attaque précise. Le malus pour viser une partie précise du corps est diminué de 1 si on prend une fois cette compétence

Acrobatie (B) : Votre personnage est capable d'exécuter des chutes, roulades, bonds, rebonds, sauts, réceptions, équilibres, etc., en ajoutant un bonus de +1 sur ses tests d’acrobatie. Il peut aussi retrancher -1D6 dégâts à tous les dommages dus aux chutes et aux sauts ratés

Mort Silencieuse (B) : Votre personnage sait comment s'y prendre pour attaquer une cible de dos, par surprise, sans qu'elle puisse faire quoi que ce soit durant le round où elle est attaquée. Il peut ajouter un bonus de +1 aux tests visant à déterminer s'il réussit une manoeuvre de ce genre.

Esquive (A) : Votre personnage, particulièrement vif et agile, est spécialement entraîné à éviter les coups en combat au corps à corps. Pour faire une esquive, vous devez spécifier, avant la résolution du round, que votre personnage va tenter une esquive

Crochetage des serrures (E) : Votre personnage, s'il possède les outils adéquats, sur un test réussi, peut crocheter tous types de serrures, de cadenas, etc.,




Inventaires et biens du personnage:

Bourse: 6 Couronnes d'or


Inventaire
Rapière
1 main ; 10+1D6 dégâts ; 6 parade ; Précise, Rapide et Perforant (1).
Le fleuret est une arme d’estoc dont la lame est à base carrée. Elle est utilisée en escrime, et sert davantage d'outil“ d'apprentissage que d'arme à proprement parler.
Poignard
1 main ; 12+1D6 dégâts ; 6 parade ; Rapide. Peut être utilisé comme arme de jet.
Très discret, idéal comme arme à porter sur soi pour se sentir en sécurité ou pour des actions plus mystérieuses…
Outils de Crochetage
Ceinture à poches en cuir
Pierre à aiguiser
Assortiment de limes
Ficelle (rouleau)



Parcours

Quêtes accomplies

Nom + lien + récompenses obtenues

Classes acquises

Carrière et classe en cours d'apprentissage

Carrière : Voie du meurtre
Classe actuelle : Spadassin

Dévotion religieuse

Dieu Points de dévotions disponibles Points de dévotions dépensés
Ranald 10 0
Myrmidia 10 0

Autres

Cicatrices sur le visage (Front et Bouche)


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