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Table des matières

Informations générales sur le personnage :

Nom et Prénom: Konrad Ziegler
Age: 26 ans
Sexe: Masculin
Race: Humain
Carrière: Voie du meurtre
Lieu/ville de départ: Altdorf
Fréquence de jeu: 1 fois par jour
MJ: Aucun


Nom de la ligne FOR END HAB CHAR INT INI ATT PAR TIR FOI MAG NA PV
Profil de départ (+4 PC initiaux) 8 8 10 8 8 8 10 8 8 / / 1 60/60
Profil actuel 8 8 10 8 8 8 10 8 8 / / 1 60/60
Améliorations restantes à acquérir pour level up (déjà acquis/à acquérir) 0/1 0/0 0/1 0/0 0/0 0/1 0/1 0/1 0/0 / / 0/0 0/5


XP disponible: -3 (perte course de squig)
PC dépensés: 4




Description physique :

Konrad n’est pas ce que l’on peut appeler un bellâtre. Ses cheveux bruns mi-longs sont sales et gras, il porte en permanence des vêtements de cuir sombre qui privilégie le pratique à l’esthétique et enfin son visage est couturé de cicatrices. En dehors de cela, il entretient un corps svelte à la musculature sèche. ce qui lui permet d'être en forme lorsqu'il a besoin de courir, d'escalader ou de faire tout autres exercices.

En termes d’équipements, il porte une épée qu’il fixe dans son dos pour plus de mobilité. Courir et escalader avec une arme à son côté est une vraie plaie. Cette arme n'est pas de qualité exceptionnelle mais c'est ce qu'il a pu se payer de mieux pour le moment. De toute façon les armes de ce calibre ne sont pas sa tasse de thé, il la porte avec lui, car il se doit de faire bonne figure et c'est toujours bien pratique d'avoir une grosse lame de temps à autre. Mais sa préférence va à une arme plus fine et plus raffinée, la dague.

Il dispose d’un arsenal de dagues dissimulées : une dans sa manche gauche, une sous sa chemise dans le dos, au-dessus de ses reins, une autre dans sa botte et une dernière bien visible, la seule, sur son torse. Pour lui c’est l’arme idéale. Petite et discrète, facilement jetable, on n’y fait rarement attention mais pourtant elle peut faire beaucoup de dégât si on sait où frapper. On a souvent tendance à la négliger du fait de sa petite taille !

Description psychologique :

Konrad n’est ni un enfant de chœur ni le dernier des salauds. Pour lui le monde est ce qu’il est, il a juste décidé de faire de son mieux pour y survivre et s’y faire sa place. Méfiant de nature, il n’accorde que rarement sa confiance. Dans ce monde pourri, n’importe qui est prompt à venir planter une dague dans le dos, il en est un bon exemple ?

Malgré son choix de carrière, Konrad ne s’encombre pas de remords. Il part du principe qu’il est un outil et ceux qui décident de tuer sont ses employeurs, s’il refuse un contrat d’autres le feront alors à quoi bon. Pourquoi avoir des scrupules, dans cette moitié d'Altdorf tout le monde serait prêt à tuer du moment qu'on y trouve le bon prix. Konrad a juste fixé son prix depuis bien des années et a décidé que la vie des autres ne se limite qu'à quelques couronnes.

Konrad a essayé de fréquenter des femmes, mais cela à toujours tourner court. Lasser de leur badinage, il préfère passer du temps avec des prostitués de temps à autre, comme pour son travail à lui, il les paye et sans dire un mot fait son affaire et s'en retourne à ses propres occupations, de cette manière il évite tout attachement personnel.

Sa seule famille reste sa sœur Helena Ziegler, qui bosse dans un bordel de Reikerbahn, elle a plus été une mère pour lui dans ses jeunes année. Et même s’il ne se fait pas d’illusion sur ce qu’elle fait, il aimerait réussir à lui trouvé soit une meilleure place soit réussir à l’extirper de cette vie.

Alignement : Du bon côté de la dague

Historique du personnage :

Altdorf, joyau de l’Empire pour bien des raisons. Centre du pouvoir politique puisque c’est ici que siège Karl Franz, l’Empereur. Cœur de la vie religieuse avec la magnifique Cathédrale Sigmarite dans le quartier de la Domplatz et il y a les fameux collèges de magie, aussi impressionnant qu’intimidant. Tout cela en fait une place culminante pour les riches et les puissants du pays.

C’est dans cette cité que je suis né, mais ne vous y trompez pas, Altdorf a aussi son revers. Je suis né dans cette fabuleuse capitale et croyez-moi je ne connais que la crasse et les rues sordides. Comme toutes les villes du vieux monde, il y a les riches et il y a nous. Ce n’est pas du fatalisme, plutôt du réalisme. Plus vite on s’en rend compte et plus vite on peut réagir. J’ai su rapidement tirer parti de ma situation.

Comme je le disais je suis né dans la fange que l’on appelle Sindelfingen. Dans les ruines aux alentours du collège flamboyant. Zone sinistre, odeur d’égout, ambiance macabre et même parfois des sons étranges que l’ont disait être les plaintes des morts passés. L’endroit idéal pour grandir ! Enfin ça aurait pu être pire, juste à côté se trouvait le cloaque des laissés pour compte, le drecksack et là c’était la mort assurer. L’autre avantage, à habiter dans ce trou à rats calciné, était la proximité avec les docks du Reikerbahn, des docks aux mains de la pègre ou les petits boulots y sont florissants si on n’est pas trop regardant sur l’employeur.

Dans mes premières années, ma mère a succombé lors de sa quatrième grossesse. Une maladie infectieuse a dit la prêtresse de Shallia. Mon père, Gustav Ziegler, n’avait pas les moyens de payer des soins, il n'avait donc pas réussi à lui trouvé le traitement qui aurait pu la sauver. Par la suite, ma sœur aîné, Helena, et moi-même étant en âge de se débrouiller. Mon père nous avait gardé avec lui tandis que mes deux frères cadet furent envoyés à l’orphelinat shalléen. Deux bouches de moins à nourrir ce n’était pas négligeable qu'il disait, j’ai à peine honte de l’avouer, mais je me souviens même plus de leurs noms aux gamins.

Mon père bossait en tant que docker sur les bateaux du port, ma sœur en tant que catin et moi je prenais soin de la maison. J’étais encore un gamin et donc personne ne voulait me faire travailler, je me rendais donc utile à ma façon sans couter d’argent à mon père.

Ce n’était pas la vie idéale mais c’était la nôtre et quand on ne connait pas autre chose, on a tendance à s’en contenter. Toutefois, mon père vieillissant, il avait tendance à avoir un penchant pour l’alcool de plus en plus appuyé, ça l’aidait à digérer le quotidien. Au début on ne disait rien ma sœur et moi. Les années avaient passé j’avais maintenant 12 ans et ma sœur 18 ans. Mon père rentrait comme à son habitude après avoir dépensé une partie de sa bourse dans les tavernes du port et il sentait autant la sueur que la vinasse de bas étage. Ce soir il était bien plus éméché que d’habitude, mais semblait en revanche d’humeur joyeuse, du moins au début. L’alcool aidant, ma sœur réussi à lui faire dire ce qui le mettant autant en joie. Cet après-midi alors qu’il déchargeait un nouveau rafiot. Mon père s’est senti poussait des ailes, pendant qu’il vidait sacs après sacs et il avait décidé d’en mettre un de côté. Il en avait planqué un dans un coin et l’avait récupéré à la fin de son service. « Ni vu ni connu » comme il avait dit. Tout fier de lui il nous montrait le sac en question. De la poudre noire entrait clandestinement dans Altdorf.

Lorsqu’elle découvrit cela ma sœur fut horrifiée. Elle travaillait dans le même quartier que mon père. Et si le fait de voler quelques pièces dans la bourse d’un de ces clients lui était indifférent, les hommes, à qui notre père venait de dérober cette poudre, ne tarderaient pas à s’en rendre compte et leurs colères s’abattraient sur nous sans distinction. Lorsqu’Helena lui fit remarquer, le rouge lui montait aux joues rapidement et il s’emportait contre elle. Hurlant de rage et pestiférant qu’il était le chef de famille et que c’était à lui de décider ce qui était bon ou pas, il crachait à moitié ses mots, postillonnant partout et faisant de grands gestes. Ma sœur ne se démontant pas pour autant, elle avait eu affaire à bien des hommes depuis des années et avait pris la décision de lui tenir tête, c’était nos vies que nous risquions s’il s’entêtait à garder son sac de poudre, il devait s’en débarrasser.

Un caractère colérique et l’alcool aidant, mon père atteignit le point de non-retour. Il brisa sa bouteille sur le bord de la table en menaçant ma sœur. Il commençait par l’insulter sur son travail et sa vertu légère, oubliant que c’était lui qui lui avait trouvé cet emploi des années plus tôt et que désormais c’était Helena qui subvenait le plus à nos besoins quotidiens. Toujours en agitant son tesson de bouteille sous le nez. Bien qu’intimidé, son orgueil poussait ma sœur à ne pas reculer d’un seul pas. Finalement, c’est lorsque la voix de mon père se fit plus basse que je sentis que cela devenait dangereux.

Pour l’heure je n’étais pas intervenu, j’étais discrètement en train de préparer le repas, de l’autre côté de la pièce, calmement. Lorsque je remarquais le changement de tonalité dans la voix de mon père, je ne pus m’empêcher de regarder. Il s’approchait du visage de ma sœur avec le tesson, la menaçant de la défigurer pour voir qui voudrait d’une catin au visage ravager. Autant mon père était une grande gueule au fort caractère, mais il était de ce genre d’homme qui parle beaucoup mais n’agisse jamais. Mais ce soir l’alcool allait l’aider à faire ce qu’il venait de promettre. Je ne pris donc pas le temps de réfléchir, j'avais saisi le couteau de cuisine et traversais les trois mètres qui me séparais de son dos pour venir enfoncer la lame dans le gras de son dos. Je sentis la pointe riper contre une côte ainsi que la perforation d’un organe quelconque.

La lame s’enfonça jusqu’au manche et j’appuyai de plus en plus sans retirer mon couteau. Erreur, car lorsque la surprise passa, il se retourna et j’étais encore à porter de son bras. C’est donc mon visage qui fit les frais du coup de bouteille brisée. La douleur m’arracha un gémissement de douleur, mais je remarquais ne pas avoir lâché mon arme en reculant. Malgré le sang qui coulait sur mes yeux, je reprenais mon appui et avancer d’un pas en tendant mon bras et enfoncer la pointe de ma lame dans le menton d’un coup sec. Je sentis la pointe traverser la peau, les muscles et les os. Alors que le sang coulait sur ma main puis le long de mon bras, je fixais les yeux de mon père. Plein de surprise qui devenait vitreux. Le poids de son corps sur mon bras devenait trop lourd et m’obligea à lâcher prise. Le cadavre et la lame s’effondrèrent sur le parquet dans un bruit sourd libérant une flaque de sang de plus en plus importante. Curieusement, mon premier réflexe fut d’éviter que le sang ne vienne salir mes pieds, ensuite de récupérer mon couteau. J’observai le cadavre sur le sol et avec un certain détachement je me rendais compte que je n’éprouvais aucun remord. Ce que j’avais fait était normal, peut-être pas de la bonne manière, mais au moins ce qui me semblait normal. Je n’éprouvais donc aucun regret d’avoir agi ainsi. C’est seulement après que la douleur se rappela à moi et qu’Helena intervint. Je m’attendais à la voir paniquer, ou surprise, mais pas du tout. Elle semblait presque soulagée de le voir dans cet état. Lorsque je posais le couteau sur la table, elle me prit dans ses bras en me disant que j’avais bien agi, mais ça je le savais déjà.

Dans les minutes qui suivirent, elle nettoya les cicatrices sur mon visage. Puis on sortit le corps dehors avant qu’il ne pourrisse et empeste la maison. Sur la table se trouver toujours le sac de poudre qui avait déclenché tout ça. Ma sœur s’interrogeait sur ce qu’il fallait en faire, aussi lui proposais-je la solution qui me semblait la plus logique. Nous allions rendre le sac au propriétaire avec le cadavre de notre vieux.

Le vieux Müller non loin d’ici avait une carriole qu’on lui avait emprunté dans laquelle on avait collé le corps de notre défunt père et le sac de poudre. On se rendit sur les docks la nuit tombée, pas la meilleure idée. Sur le chemin plusieurs personnes nous accostèrent dans le but de nous racketter bien évidemment, mais le simple fait de dire que nous venions voir le propriétaire du sac de poudre faisait fuir les intéressés. Pour seule indication nous avions le nom du bateau et pourtant tous semblaient déjà savoir de qui nous parlions, soit l’homme était puissant soit il avait déjà fait courir le bruit qu’il lui manquait de la marchandise. Nous n’avons pas eu à attendre longtemps avant que plusieurs types nous mènent à un des patrons de la mafia locale de Reikerbahn. Ce soir-là je n’appris ni son nom ni la famille pour laquelle il travaillait, mais on nous accueillit avec une sorte de courtoisie professionnelle.

Malgré l’assurance dont ma sœur avait fait preuve face à mon père, elle semblait bien moins à l’aise face à ces gens. Je décidais de prendre les choses en mains. Le type qui nous parlait avait l’allure décontracter, certainement grâce à la présence de la dizaine de ses larbins, il nous regarder avec un sourire condescendant en nous demandant la raison de notre venu. J’attrapais le sac de poudre et le jetais à ses pieds. Mon geste surpris tout le monde, mais comme il n’y avait rien de menaçant, ils se détendirent. Le chef ne prit même pas la peine de se pencher pour le ramasser, un homme le fit pour lui. Il vérifia le contenu et après un signe de tête lui confirma que c’était bien sa poudre. L’homme sourit. Il nous demandait en revanche comment la poudre était arrivée dans nos mains et ce que nous espérions en tirer comme profit. Je me levais et tirais sur la bâche de la carriole, dévoilant le corps de notre père. Notre interlocuteur si souriant se défit de son sourire l’espace d’un instant. Je lui expliquais donc que son bien était restitué et que le voleur avait été puni, fin de l’histoire. Mon interlocuteur me regardait droit dans les yeux, aucun sourire. Même si je n’avais que 14 ans, les cicatrices fraiches prouvaient un certain sérieux à mon aplomb. Le sourire naquit à nouveau sur son visage et il approuva, l’affaire était close. Nul membre de son gang ne s’en prendrait à nous, il remontrait la façon dont j’avais géré l’affaire à ses supérieurs et si à l’avenir je voulais du boulot, le Reikerbahn serait un bon endroit pour moi.

Une fois de retour chez nous, ma sœur fut soulagée et surtout surprise de voir que j’avais correctement géré la situation. Désormais nous étions blanchis dans cette affaire et j’avais mes entrées dans le quartier des docks. Ce que je ne tarderais pas à exploiter.

Dans les années suivantes, ma sœur continuait son travail au même bordel et moi je faisais des petits boulots variés pour plusieurs groupes au sein du quartier. Que ce soit au début en tant que garçon de course, surveillant ou racketteur, je m’acquittais de mes devoirs correctement. Je travaillais sans distinction pour un employeur ou un autre, ma loyauté étant l’argent. Puis on en vint à me demander de passer telle ou telle cible à tabac. Une sorte de spadassin. En revanche, ma politique était que je préférais faire profil bas, si certain louer leur lame et clamer haut et fort combattre pour l’honneur et la gloire au nom de tel ou tel employeur. Moi je préférais empocher les couronnes et allais saigner ma cible sans le moindre bruit, cela m’assurais paiement et survie. L’honneur c’est bon pour les nobles et les chevaliers, je n’étais ni l’un ni l’autre. Il m’est bien évidemment arrivé de combattre avec des armes plus imposantes que des couteaux depuis mes 14 ans et je me débrouille, mais je préfère largement la dague et me faufiler dans le dos de ma cible. Ou alors provoquer des accidents dans lesquels mon intervention passerait inaperçu. Cela étant j’ai maintenant 26 ans et ma sœur vient d’avoir 32 ans, elle est toujours une jolie femme, mais je ne me fais pas d’illusion, ce sont ces dernières années pour elle en tant que prostitué, le vieux monde ne fait que peu de cadeaux. Même si j’essaye de faire attention à elle, je ne peux rien contre le temps qui passe. Et d’ici 5 peut-être 10 ans, elle devra songer à une reconversion mais d’ici là j’aurais peut-être mis assez de côté pour qu’elle finisse ses vieux jours à l’abri. Quant à moi, je me dois de construire une réputation solide et pas seulement dans le Reikerbahn, mais il faut bien commencer quelque part et ce quartier sordide et mal famé est le meilleur endroit par où commencer pour les sale type comme moi !




Compétences :

Sang Froid : Votre personnage a ce qu'on appelle des «nerfs d'acier». Il sait rester maître de lui-même dans les situations les plus dangereuses. Il bénéficie d'un bonus de +1 sur n'importe laquelle de ses caractéristiques lors de la réalisation d'une action dans un climat de stress et de tension mentale (En d'autres termes, ce bonus sert à réduire un malus généré par une situation stressante. Cette compétence ne peut s'appliquer que dans la mesure où un test est soumis à malus!)

Coup Précis : Votre personnage peut localiser avec précision la partie du corps qu'il désire frapper et se voit attribuer un bonus lors de son attaque précise. Le malus pour viser une partie précise du corps est diminué de 1 si on prend une fois cette compétence. Si on la paye une seconde fois, « coup précis » devient « coup précis (2) » et diminue le malus de 2. Si on la paye une troisième fois, « coup précis (2) » devient « coup précis (3) » et diminue le malus de 4. Dans tous les cas, cette compétence ne permet pas d’augmenter l’ATT du personnage au-delà de celle qu’il aurait été sans viser une partie particulière du corps.

Mort Silencieuse : Votre personnage sait comment s'y prendre pour attaquer une cible de dos, par surprise, sans qu'elle puisse faire quoi que ce soit durant le round où elle est attaquée. Il peut ajouter un bonus de +1 aux tests visant à déterminer s'il réussit une manoeuvre de ce genre.

Esquive : Votre personnage, particulièrement vif et agile, est spécialement entraîné à éviter les coups en combat au corps à corps. Pour faire une esquive, vous devez spécifier, avant la résolution du round, que votre personnage va tenter une esquive. Référez-vous aux règles d’esquive pour connaitre les effets de cette compétence (voir Wiki règles, section Règles concernant le combat au corps à corps).

Camouflage : Votre personnage peut se dissimuler parfaitement dans son environnement. Il se voit donc créditer d'un bonus de +1 sur son test de camouflage lorsqu'il reste immobile. (Bien sûr, il est nécessaire que votre personnage trouve un endroit ou quelque chose où se camoufler et le MJ tiendra compte autant de la qualité du RP que de la topographie du terrain et d'autres circonstances qui peuvent influer sur la réussite ou l'échec du camouflage). Cette compétence peut faire l’objet d’une ou plusieurs spécialisations parmi les suivantes : rural (c'est-à-dire dans la campagne), urbain, forestier (y compris la jungle), désertique (chauds et froids), souterrain, montagnard

Ambidextrie : Votre personnage peut utiliser ses deux mains avec la même habileté et dextérité et ceci sans subir de malus lors des tests. En ce sens, il ne subira aucun désavantage lorsqu'il, pour une raison ou une autre, combattra ou tentera une opération quelconque avec l'une ou l'autre de ses mains. De plus il ne subit pas le malus prévu pour la relance de parade ratée lors d'un combat avec deux armes.




Inventaires et biens du personnage:

Bourse: 6 Couronnes d'or


Inventaire
1 Dague 12+1d6 / 6 en parade Très discret, idéal comme arme à porter sur soi pour se sentir en sécurité ou pour des actions plus mystérieuses
Epée à 1 main 16+1d8 / 12 en parade Une épée, faite en un métal bon marché. Très légère, elle permet une bonne prise en main, ainsi qu'une rapidité de frappe convenable. Parfaite pour une personne n'ayant jamais utilisé une épée
Veste de Cuir Torse Dos et Bras Protection 5 Parfait pour une petite bourse cherchant une protection légère sans toute fois être inutile.
Corde 10 m Corde fine en fibres de chanvre tressées.
Gibeciere Grand sac doté d'une bretelle. Plus petite qu'un sac à dos, elle est aussi moins encombrante. Autres
Bourse Genre de petite sacoche en cuir qui s'accroche à la ceinture ou au ceinturon. Autres


Grimoire


Parcours

Quêtes accomplies

Nom + lien + récompenses obtenues

Classes acquises

Carrière et classe en cours d'apprentissage

Carrière : Voie du meurtre
Classe actuelle : Spadassin

Dévotion religieuse

Dieu Points de dévotions disponibles Points de dévotions dépensés

Autres


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