Informations générales sur le personnage :
| Nom et Prénom: | Joleen Calley | |
| Age: | 19 ans | |
| Sexe: | Féminin | |
| Race: | Humaine | |
| Carrière: | Voie du Mercenariat | |
| Lieu/ville de départ: | Middenheim | |
| Fréquence de jeu: | Plusieurs fois par semaine | |
| MJ: | [MJ] Kriegsherr |
| Nom de la ligne | FOR | END | HAB | CHAR | INT | INI | ATT | PAR | TIR | NA | PV |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Profil de départ (+4 PC initiaux) | 8 | 8 | 8 | 9 | 8 | 9 | 10 | 8 | 8 | 1 | 60/60 |
| Profil actuel | 8 | 8 | 8 | 9 | 8 | 9 | 10 | 8 | 8 | 1 | 60/60 |
| Améliorations restantes à acquérir pour level up (déjà acquis/à acquérir) | 0/0 | 0/0 | 0/1 | 0/0 | 0/0 | 0/0 | 0/1 | 0/1 | 0/1 | 0/0 | 0/5 |
| XP disponible: | 32 |
| PC dépensés: | 4 |
Description physique :
Joleen c'est un chat sauvage enfermé dans le corps d'une jeune femme d'un mètre soixante-dix. Elle n'a pas les jambes interminables de certaines femmes, mais par contre, un magnifique décolleté plongeant. Ce qui séduit et attire, après son opulente poitrine, c'est probablement l'air mutin qui se cache sous cette anarchie capillaire aussi rayonnante qu'un coucher de soleil ; peut-être aussi dans ses yeux, où couve le feu d'une farouche détermination. Elle se maquille peu, privilégiant un rouge à lèvre comme seul artifice, et dégage une fragrance fruitée, mélange de mangue et de rose.
Elle porte le noir à merveille dans certaines tenues que la bienséance réprouverait et cela sans tomber dans le vulgaire, une prouesse. L'indécence est frôlée avec classe, bien que ses courbes soient dévoilées sans aucune pudeur sous la transparence de ses robes. Elle demeure pourtant imperméable à l'attention qu'elle suscite ; les regards semblent glisser sur elle comme la pluie sur les plumes d'un oiseau. Simple mise en scène destinée à distraire l’adversaire ? Peut-être bien. Elle se mordille distraitement les lèvres avant de faire entendre une voix chaude, légèrement cassée, et le charme opère immédiatement. Seul compte à présent le désir d'être au centre de ses attentions l'espace de quelques heures…
Description psychologique :
Jouir de l'instant présent, vivre comme si aujourd'hui était le dernier jour, telle est sa philosophie. Hélas, ce n'est pas une philosophie que l'on peut réellement appliquer, puisqu'il est toujours question de survie. Et Joleen est une demoiselle à qui l'on a amputé l'instinct de survie, elle erre en ce monde comme un fantôme brisé qui aurait gardé une part de naïveté au fond du cœur. Sa vie est une quête perpétuelle, elle cherche quelque chose dont elle ignore tout, un sentiment, une sensation, peut-être la certitude d'avoir brillé un peu avant de s'éteindre.
Elle est aussi charmante que redoutable, capable de tout lorsqu'il s'agit de faire ce qui, selon elle, est juste. Batailler pour des causes perdues d'avance, la liberté, la justice, les choses que défendent les idéalistes, c'est ce qu'elle sait faire de mieux. Elle voit sa vie comme un film dont elle est le premier rôle et endosse la responsabilité de devenir ce qu'elle croit que l'on attend d'elle : une héroïne. Le genre d'héroïne stoïque capable de faire des choix nécessaires, quel qu'en soit le prix. Elle se forgea une carapace à l'image de cet idéal et devint une femme à la force implacable.
De bonne compagnie, que ce soit autour d'un verre ou dans un lit, elle cultive cependant son petit mystère, en détournant habilement la conversation quand celle-ci ne tourne pas à son avantage. Elle se sent très proche des femmes. Son amitié est offerte sans condition, elle ne cherche aucun retour, comme si protéger et prendre soin des personnes qu'elle a en estime était une nécessité absolue.
Alignement : Neutre
Historique du personnage :
« On ne se retrouve pas sur le trottoir par vocation, surtout à l'âge de quinze ans. Ce sont des circonstances plus ou moins dramatiques qui nous y poussent, en cela, mon histoire n'est pas différente des autres. L'histoire des filles que j'y ai rencontré se lisait dans leurs yeux, elles étaient transparentes, elles étaient brisées. J'avais déjà cinq orphelinats shalléens à mon actif, et avec eux le sentiment de ne pas être à ma place. Le cinquième fut le dernier. Les années sur le trottoir n'ont jamais réussi à me briser, même lorsque cette vie devint un enfer.
Malgré notre désir de rester parfaitement indépendantes des réseaux de prostitution, les filles sont tombées sous la coupe d'un souteneur. Il leur avait promis la protection, un luxe que j'aurais été incapable de leur offrir. Les clients ne payaient pas toujours et personne n'était là pour leur forcer la main mais ce n'était pas pour cette seule raison que nous avions besoin de protection. Il y avait un autre mal à Sokh, bien plus important que quelques clients saouls et bien plus insidieux encore. Les ruelles ne s'ouvraient pas sous nos pieds pour nous engloutir, non, mais les disparitions y étaient fréquentes. Les meurtres perpétrés dans cette ville ne semblaient ni motivés par l'argent, ni par un quelconque règlement de compte. Ils étaient aussi violents qu'abjects et les prostituées étaient des cibles bien trop faciles.
Pour une raison que j'ignorais, la présence du souteneur avait suffit à calmer les meurtres dans notre secteur mais il aurait mieux fait de nous protéger aussi de lui-même. Il s'est révélé bien plus violent que certains clients. Je n'ai jamais eu peur de quoi que ce soit ou de qui que ce soit, mais ce n'était pas ce genre de gringalet qui s'improvise mac et qui impose sa loi à coups de menaces et de poing. Il était deux fois plus grand que nous toutes et il n'avait pas besoin de frapper plusieurs fois pour nous mettre à terre. Je me souviendrai toujours de ce revers de main qui me déboîta la mâchoire. C'est la première fois que je me retrouvai à l'hôpital, la première d'une longue liste.
Il se faisait appeler Hrafn, une armoire norse, il n'était pas totalement dénué de classe mais il transpirait la violence. Il n'était pas assez subtil pour manier la manipulation, quand quelque chose le contrariait il frappait comme un dément, sans prévenir. Il se moquait qu'une putai* avec le visage tuméfié perde les trois quart de son chiffre d'affaire. Le plaisir de nous malmener était peut-être plus fort chez lui que l'appât du gain.
Il avait instauré un tel climat de terreur que chacune d'entre nous avait la certitude qu'il signerait notre mort. Nous en avions pris conscience ce soir là, au Temple de Shallya, autour du lit de Katrina. Les prêtresses ont parlé de mort cérébrale. « Mort cérébrale », c'est une sorte d'étape transitoire vers la mort définitive ?
J'étais déterminée à mettre un terme à tout cela et ce soir là je me fis la promesse d'en finir. J'avais acquis une arme à feu quelques semaines auparavant alors que j'ignorais encore quand et comment m'en servir. Je tenais ma vengeance et je suis allée le trouver, j'ai pointé le canon de l'arme sur lui puis j'ai fermé les yeux. J'avais l'impression d'être en dehors de mon corps, comme si je n'avais plus aucune prise sur lui alors que je sentais mon doigt presser la détente. Lorsque j'ouvris les yeux, il était étendu sur le sol. La balle était venue se loger dans sa gorge et je le regardais presser sa carotide alors que son propre sang l'étouffait.
Il finit par mourir, après un temps qui m'avait semblé interminable. La nouvelle fut accueillie par des regards inquiets, voire réprobateurs. Aucune des filles ne souhaitaient être accusées de meurtre et finir en prison. Nous nous sommes dispersées dans Sokh ce soir là, certaines des filles avaient même quitté la ville, j'avais la certitude de ne plus jamais les revoir. Je me retrouvai donc seule une fois de plus et j'ai erré pendant quelque temps dans la ville, privilégiant la sécurité qu’offrent les ombres et les lieux peu fréquentés.
C'est à cette époque que je croisai le chemin de Juziwaka, un nipponais aussi surprenant que dangereux. Il semblait en savoir beaucoup plus sur moi qu'il ne voulait bien l'admettre et finit par me faire une proposition que je ne pouvais pas refuser. Mercenaire ? Oui je venais de tuer une armoire, mais je n’avais jamais tenu une arme dans ma main.
Il devint un maître pour moi. Je ne compris jamais les raisons de son choix, pourquoi il avait jeté son dévolu sur moi, mais quoi qu'il en soit, il fut un professeur aussi providentiel que compétent. Il me montra comment tenir l'épée pour non plus se défendre ou attaquer, mais jouer avec la vie.
Et ce fut ainsi pendant une année entière. Lors de mon dix-neuvième anniversaire, mon maître nipponais m’indiqua que nos chemins allaient se quitter ici et que je devais gagner le cité de Middenheim pour offrir mes services de mercenaire aux plus offrants. C’est ainsi que je fis mon apparition à Middenheim, gagnant la taverne la plus proche pour y trouver un employeur… »
Compétences :
• Coups Puissants - niveau 1 : Description
• Sang-froid - niveau 1 : Description
• Alphabétisation - niveau 1 : Description
• Séduction - niveau 1 : Description
• Réflexes éclairs - niveau 1 : Description
• Ambidextrie - niveau 1 : Description
Inventaires et biens du personnage:
| Bourse: | 6 Couronnes d'or |
| Inventaire | ||||
|---|---|---|---|---|
| | Katana | Rapide | Autres | |
| | Main Gauche | +2 PAR | Autres | |
| | Flasque en métal | |||
| | Gibecière | |||
| | Amulette | |||
| | Boite d'amadou | |||
| | Corde | |||
| Grimoire |
|---|
Parcours
Quêtes accomplies
Nom + lien + récompenses obtenues
Classes acquises
Carrière et classe en cours d'apprentissage
Carrière : Voie du Mercenariat
Classe actuelle : Mercenaire
Dévotion religieuse
| Dieu | Points de dévotions disponibles | Points de dévotions dépensés |
|---|---|---|
| Ulric | 20 | 0 |
