Informations générales sur le personnage :
| Nom et Prénom: | Florin d'Artaud | |
| Age: | 17 ans | |
| Sexe: | Masculin | |
| Race: | Humain - Bretonnien | |
| Carrière: | Voie des chevaliers du Royaume de Bretonnie | |
| Lieu/ville de départ: | Bordeleaux | |
| Fréquence de jeu: | 1 fois tous les deux jours | |
| MJ: | Destinée |
| PROFIL | FOR | END | HAB | CHAR | INT | INI | ATT | PAR | TIR | NA | PV |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Profil de Base | 9 | 8 | 8 | 8 | 8 | 9 | 10 | 8 | 8 | 1 | 60/60 |
| Écuyer | +1 | - | +1 | - | - | +1 | +1 | +1 | - | - | +5 |
| Profil Actuel | 9 | 8 | 8 | 8 | 8 | 9 | 10 | 8 | 8 | 1 | 57/60 |
| XP disponible: | 0 |
| PC dépensés: | 4 |
| PC disponibles: | 0 |
Description physique :
Florin est un homme comme beaucoup d'autres, plutôt grand - presque un mètre quatre-vingt - et de constitution solide. Son visage transpire la puissance et le courage, ses yeux sont marrons, presque noirs amplifiant le sentiment de sagacité qu'évoque le visage de Florin. Ses cheveux bruns sont coupés courts. S'il fallait lui trouver un signe distinctif, ce serait cette petite cicatrice en forme de lys orienté vers le haut qu'il porte sur son épaule droite, signe que sa véritable mère lui aurait peut-être transmis. Quand il s'équipe pour le combat Florin porte une longue côte de maille recouvrant son corps, ses bras ainsi que ses jambes. Il porte aussi quelques bijoux offerts par ses parents adoptifs. Son objet préféré reste tout de même l’épée de belle facture que lui a offert son père avant son départ du château. De son côté, sa mère lui a fait le don d’une magnifique jument à la robe brune.
Description psychologique :
Florin est un homme calme observateur et assez sauvage. Il n'aime guère les nobles de la cours, mais s'accommode de leur présence, sachant pertinemment qu‘il est encore en vie grâce à un de ces nobles. Il préfère largement la compagnie de la noblesse guerrière et des aventuriers, qu'il considère comme moins hypocrites dans leurs agissements et dans leurs paroles. Depuis son plus jeune âge, Florin a suivit l’éducation de la cours: il sait donc lire et écrire. Bien sûr, il honore aussi le code des chevaliers, et donc sa dévotion va à la Dame du Lac. Florin est un jeune homme fougueux et prompt à l’action.
Alignement : Neutre
Historique du personnage :
Les cheveux grisonnants du baron d’Annecy dansaient avec le vent. Son dos courbé afin de mieux suivre le chemin, il sentait chaque pulsion de son cœur, qui s’accordait merveilleusement avec les mouvements des puissants muscles de son cheval. Le chemin défilait. Ici, un coude. Là, un gros rocher. Le sentier sableux était bordé par les arbres, au beau milieu de la forêt d’Andrésy. Ses chevaliers le suivaient. Point d’armes, et pas mieux de chiens. Nul n’était là pour chasser. Le baron d’Annecy affectionnait les tranquilles promenades, perdu entre les broussailles, à l’abri du soleil sous la douce ombre flottante des myriades de feuilles de chêne. Il apercevait, de temps à autre, un parterre de fleurs ou de champignons, un pommier, un ruisseau clapotant, ou encore une petite clairière ensoleillée. Un cri retentit. Le paysage s’assombrit tout d’un coup. Le soleil tapait trop fort. L’eau qui dégoulinait de son pantalon était glaciale, et lui mordait les chevilles. Son vêtement lui collait au torse. Il transpirait de partout. Quelqu’un avait crié. Par la Dame ! Un enfant, si l’on en croyait le son de la voix. Le cri se fit entendre de nouveau. Par là, cavaliers, par là ! Et hâtez-vous, la vie d’un enfant est peut-être en jeu ! Le cheval ralentit peu à peu. Ses sabots écrasèrent quelques champignons. Le baron mit pied à terre, et s’approcha d’un bébé étendu, nu, sur un parterre de mousse et de lichen. Chut… Il ne lui voulait aucun mal… Il prit l’enfant dans ses bras, et l’emmaillota dans un pli de sa tunique. Que penserait sa femme ?
Elle pensait ce que n’importe quelle femme aurait pensé à sa place. Que c’était merveilleux, que le petit était si mignon, qu’enfin il y aurait un héritier d’Annecy, qu’il était incroyablement chou, qu’il fallait lui préparer un peu de lait parce qu’il devait avoir grand faim, qu’il était mignon, qu’il avait une bouille d’ange, que ce jour était le plus beau de sa vie et où se trouvait le fermier, grands dieux ! Comment voulez-vous préparer du lait sans un fermier pour traire la vache ?
« Non. »
La femme s’arrêta dans son élan. Un lourd silence s’installa.
« Comment cela, non ? » « Non, nous ne garderons pas l’enfant. » La baronne ne répondit rien, trop émue, sur l’instant. Elle jeta un regard sur le bébé, qui riait par hoquets, en postillonnant un peu. Il battait l’air de ses petites mains potelées, et de délicieuses petites fossettes marquaient le rire sur ses grosses joues rouges. « Vous auriez le cœur à remettre cet enfant dans le bois, Raoul d’Annecy ? » « Non pas, madame. Nous le remettrons à l’une de nos gens. L’enfant sera élevé dans les meilleures conditions qui soient. » « Et notre héritier. L’oublieriez-vous ? » L’homme attendit quelques secondes avant de répondre, à mi-voix, et en se penchant pour se faire entendre. « Nous en concevrons un, ce soir… »
Le bébé, qui s’affairait à tirer la moustache du baron qui avait commis l’erreur de pencher la tête, partit dans un petit rire entrecoupé de toussotements. La baronne, une femme mûre, qui avait l’expérience des années, mais qui, pourtant, gardait un charme trouble et une curieuse beauté, s’en trouva attendrie. « D’accord, mais nous le donnerons seulement à quelqu’un qui l’accepte, autrement, les gens ne s’en préoccupent guère. Et puis, j’irai le voir tous les jours ! » « Tous les jours, je vous le promets, ma douce… »
La femme en retrouva toute sa gaieté. Elle s’activait, criait, riait, courait et sautait. « Alors allons-y. Nous demanderons d’abord à Fanchette, elle est jeune, et saura sûrement bien s’en occuper. Puis, nous lui donnerons du lait… Non, d’abord, donnons-lui du lait. A la cuisine. Holà, serviteur ! Va me quérir le fermier. Comment, tu ne le trouves pas ? Dame, quand je te demande de le trouver, tu le trouves, ne suis-je pas assez claire ? Oh, puisque c’est ainsi, j’irai le chercher moi-même. Ce n’est pas un fermier qui va me gâcher une journée, quand même. Surtout qu’il s’agit de l’enfant de Fanchette … Fanchette, tant qu’on en parle ! Où est-elle, celle-là ? Fanchette ! Pas dans ses appartements… si ! … Comment cela, tu ne veux pas de cet enfant ? Oh, baste, nous demanderons à Camille. Au fait, tu n’aurais pas vu le fermier ? Peste ! Où peut-il bien être… »
Le baron, lui, restait de marbre. Il caressait l’enfant. Il était mignon, quand même, ce marmot… Bon, il paraît que Fanchette avait refusé. La comtesse était partie demander à Camille, mais cette brave femme avait déjà trois enfants sur les bras. Elle refuserait, ou alors c’était folie pure. Lui avait une autre idée en tête… Il se dirigea fermement vers l’entrée du jardin. Là s’étendaient de vaste potagers gorgés de soleil. Des tomates et des concombres, d’abord, puis de choux, des citrouilles et des potirons. Un peu plus loin, les écuries, et les remises. D’Annecy se dirigea vers ces derniers. La tiédeur de l’ombre était reposante, à l’abri sous ses toits de planches qui se côtoyaient de manière hasardeuse. Ici, des vaches, là, des mulets et des chevaux de traits ; un peu plus loin, l’enclos des poules. Il n’y avait pas âme qui vive. Le baron s’en retourna alors vers le potager, et entreprit d’inspecter les rayons de potirons, derrières lesquels il était aisé de se cacher. Il faisait une chaleur étouffante, entre ces énormes boules oranges. La terre du potager était poussiéreuse, et se soulevait en nuages à chaque pas de l’homme. Il butait sur quelques graviers, ou sur de rares racines qui dépassaient du sol, présentant leur face noueuse au soleil, dont les rayons avaient flétri et sali la couleur habituellement verte. Le baron marcha longuement au milieu de tous ces pulpeux légumes, en longueur comme en largeur. Sa tunique était brunie de poussière, il suait à grosses gouttes, l’enfant s’était remis à crier, et il ne voyait personne. Mais où se trouvait donc ce diable de fermier ?
« Camille ? » « Oui, madame ? » « Vous plairait-il de garder cet enfant, que le comte a trouvé abandonné dans les bois ? » « C'est-à-dire, madame… sauf votre respect… j’ai déjà trois bouches à nourrir, et je crains qu’une bouche de plus ne me permette pas de subvenir à mes propres besoins… » « C’est bon, Camille, j’ai compris… je vous remercie de vos services, mais force est d’admettre que vous me décevez beaucoup, à cette heure… » « Comprenez, madame, que… » Madame referma violemment la porte, ne laissant pas le temps à sa pauvre servante de terminer sa réponse. Elle se remit à marcher dans les couloirs. Michel, le valet de chambre, pourrait peut-être faire l’affaire… Elle doutait de plus en plus que quelqu’un accepte ce garçon. Mais qu’importe, après tout ! Si personne ne le voulait, elle l’élèverait elle-même, en compagnie du baron ! « Michel ! »
Bon, il fallait renoncer à chercher le fermier. Camille, Fanchette… personne ne voulait de ce bébé. Restait Isabelle, la prêtresse du fief. D’Annecy emprunta un petit chemin bordé de poiriers, qui menait vers l’Est du château. Comme le bébé pleurait, il cueillit un fruit, en arracha un petit morceau juteux et le lui mit dans la bouche. L’enfant se tut et mâchonna la nourriture avec curiosité. C’était assez bon, bien sucré, frais… Quel délice… Le chemin s’achevait au pied d’un escalier, qui lui-même menait dans une chapelle dont les murs étaient recouverts de vitraux représentant les étapes de la vie de Gilles le Breton. La chapelle était très simple. Quelques bancs parsemés sur le sol de pierres étaient face à un autel, dans le fond, surmonté d’une statuette de la Dame et de deux chandeliers à trois branches. « Ma sœur… »
La comtesse se pencha à sa fenêtre. De là, on pouvait voir s’étendre toute la forêt d’Andrésy, et même au-delà, les quelques bourgs avoisinants, et jusqu’à la limite du domaine d’Annecy. Il faisait beau, il faisait chaud, on entendait chanter les oiseaux; même en hiver, les neiges ne recouvraient pas longtemps les terres de cette région. La forêt était verdoyante, et elle enviait son mari de s’y promener chaque jour. Elle avait bien trop peur de monter à cheval. En penchant un peu la tête, on pouvait apercevoir le pont-levis, devant lequel quelques gardes devisaient avec animation. Tous portaient la livrée d’Annecy, un tabard d’argent et de gueules, à lisière d’azur. La porte en chêne ciré s’ouvrit derrière elle. Le baron entra, l’enfant dans ses bras. « Isabelle refuse de s’en occuper » « Michel aussi… Nous allons le garder, n’est-ce pas ? » Elle regarda son mari avec des yeux chargés d’espoir. En tentant de détourner son regard, le baron laissa ses yeux glisser jusqu’au lit conjugal. Il esquissa un sourire.
La nuit était tombée, et une myriade d’étoiles recouvrait le ciel, le faisant briller de milles feux. Quelques hululements de loups retentissaient au loin. Un enfant criait, criait à en perdre haleine. Il hurlait, toute la forêt tremblait. Puis il se tut, subitement. Les loups reprirent leur plainte, quelques minutes plus tard. Sans guère se soucier de tout ceci, dans la tiédeur des draps, le comte et la comtesse d’Annecy dormaient, ils avaient oublié leur idée de concevoir un héritier, car ils venaient d’en adopter un.
Des rires. Des rires et des pleurs. Quand Florin pense à son enfance, ce sont les deux premières sensations qui lui reviennent. Deux sensations contrastées, deux émotions contraires et pourtant si ressemblantes. Des cris nous échappent, nous sommes touts rouges. Seul le sentiment diffère. Ses premières années s’écoulèrent paisiblement. Sa mère lui donnait à manger un bouillon préparé par Camille, qu’il acceptait d’avaler sans broncher. Il y prêtait tellement peu d’attention qu’il était incapable de dire s’il avait aimé ou non. C’était une soupe de légumes, parfois accompagné d’un petit bout de viande. L’après-midi, il jouait avec son père. Le vieil homme était empli de tendresse, et acceptait volontiers de faire une partie de saute-mouton, imitant parfois le bêlement de l’animal. Les murs délabrés du château d’Annecy se souviennent encore des rires qui hantèrent les grands couloirs à cette époque. De temps en temps, le baron faisait des cadeaux à son fils, comme de petits pantins de bois, représentant des chevaliers, que l’on devait faire combattre en levant ou baissant le bras. Le père se prêtait avec plaisir à ces jeux enfantins, et, à genoux, au beau milieu d’un couloir éclairé par des torches et quelques vitraux, il riait autant que son fils.
Et les années s’écoulaient ainsi, de plus en plus longues, avec un rythme qui s’essoufflait un peu plus à chaque fois. Le père jouait de moins en moins avec son enfant. L’été passait, chaud et terne. Tout le monde restait cloîtré dans le château, à l’abri du soleil. Florin passait ses journées à courir seul dans les couloirs, et à feuilleter des parchemins, rédigés de la main de son père. Parfois, celui-ci lui rendait visite dans sa chambre, et tout deux jouaient avec les pantins de chevaliers. La tête de l’un d’eux s’était cassée. Puis venait l’automne. Les fenêtres étaient fermées, il faisait froid. Le garçon partait chercher du bois, parfois, à la lisière de la forêt, afin d’être loin des loups. Au beau milieu d’un tapis de feuilles à la couleur de feu et de fruits écrasés, il était là, sa hache à la main .Elle était lourde, ses bras étaient frêles. Chaque coup porté assaillait les muscles et tiraillait la chair, arrachant parfois quelques larmes fugitives aux paupières lourdes. Il fallait parfois une dizaine de coups pour venir à bout d’une bûche, et une fois qu’il y avait suffisamment de fagots, il fallait encore rentrer à la maison, avec un énorme poids sur le dos. Il fallait souvent s’arrêter, le dos en feu, puis reprendre le long et douloureux chemin jusqu’à la demeure familiale. L’hiver mordait toujours, et, une fois encore, personne ne quittait le château. Malgré les toiles huilées qui recouvraient les meurtrières, un froid tiraillait les entrailles, et se déplacer, transi, à travers les couloirs était épuisant. Les jours s’écoulaient, mornes, froids, sans couleur. Les servantes apportaient le repas, les gardes faisaient des rondes de garde, Florin apprenait à parler et à écrire impérial, la vie s’arrêtait là. Parfois, une toile sue brisait, un courant entrait. Il fallait recouvrir le trou avec un tapis en attendant que les gardes ne viennent réparer les dégâts. Le printemps enfin venait. On courait, on riait, on jouait. On cueillait des fleurs pour les offrir aux filles, ces jolies enfants des villages voisins, dont les nattes dorées semblaient brodées sur les petites robes bleues, de ces filles qui respirent à pleins poumons de petites pâquerettes, de ces amoureuses timides et indécises qui sont prêtes vous aimer juste parce que vous le leur dites ; on partait se rafraîchir dans la grande fontaine en granit, au milieu du potager, qui représentait la Dame du lac, tenant entre ses mains une coupe d’où une eau claire et fraîche jaillissait.
Depuis quelques mois déjà, des rumeurs courent sur le fait que les barons se trouvant proche des terres d’Annecy s’intéressent de plus en plus à ces terres sans héritiers de sang. Le baron Raoul est bientôt arrivé à la fin de sa vie et il n‘a pas d‘héritier direct. Florin pense même que les attaques des paysans sur les fermes reculés des terres d’Annecy seraient un coup monté par les barons. Mais malheureusement, la seule noblesse qui existe est celle du sang… et Florin n’est pas le véritable fils du baron. C’est pour cela qu’il doit réaliser une grande prouesse afin que son père adoptif lui lègue ses terres.
Compétences :
• Coups puissants - niveau 1 : Votre personnage développe une puissance hors du commun lors des combats et augmente les dégâts occasionnés à ses adversaires de + 1D3 points de dégâts.
• Étiquette - niveau 1 : Votre personnage connait les conventions sociales et la façon adéquate de se comporter et de s'exprimer convenablement dans la plupart des situations que l'on peut rencontrer dans le «beau monde». Il a donc un bonus de + 1/niveau sur tous les tests en rapport avec des personnes appartenant à la haute société.
• Monte - niveau 1 : Votre personnage a appris à monter un animal. Il maitrise les techniques de déplacement et de monte, et n'a pas à craindre de chute lors d'un monté normal. Dans le cas d'une poursuite périlleuse ou d'un combat monté etc., il peut garder le contrôle de son équilibre et de sa monture sous un test de monte réussi (Des modificateurs peuvent être appliqués selon les circonstances). Cette Compétence s'applique principalement aux chevaux et autres équidés mais peut également être appliquée à d'autres animaux susceptibles d'être montées: loups, rhinox, etc.
• Alphabétisation - niveau 1 : Votre personnage est capable de lire et d'écrire les langages utilisant l'alphabet du vieux monde (Bretonnien, Tiléen, Estalien, etc.,) si bien entendu il comprend ce langage (pour cela, il devra posséder la compétence «langue étrangère» pour ce langage. A l'inverse, s'il ne possède que la compétence «langue étrangère» il le comprendra, le parlera mais ne sera ni capable de le lire ni de l'écrire). Dans le RP, pour des raisons purement pratiques on considère que l'occidental est le langage partagé par toutes les races, mais dans certaines situations, le MJ pourra tenir compte de ces différences de langage.
• Réflexes éclairs - niveau 1 : Votre personnage a des réflexes exceptionnellement rapides. Il peut ajouter un bonus de +1/niveau à toutes les actions faisant intervenir la caractéristique INI.
• Arme de prédilection (épée) - niveau 1 : Votre personnage, grâce à la pratique continue d'une même arme (à déterminer à l'acquisition de la compétence), en a acquis une maitrise technique telle qu'il peut ajouter un bonus de +1 en ATT lorsqu'il l'utilise en combat. (La durée durant laquelle le personnage doit manipuler cette arme avant de pouvoir acquérir cette compétence est laissée à l'appréciation du MJ, mais devrait se compter en années. Le bonus ne peut être supérieur à +1 ; autrement dit, cette compétence ne peut excéder le niveau 1). Cette compétence reflète le fait que votre personnage possède une arme “préférée” qu'il utilise avant toute autre, si possible. Par contre, lorsqu'il utilise une autre arme que son arme de prédilection, il reçoit un malus de -1 en ATT eten PAR pendant les 1D3 premiers combats qu'il livrera avec cette arme, le temps qu'il s'y adapte. (Cette compétence doit être acquise à nouveau si le personnage décide de changer d'arme de prédilection. La précédente compétence est en ce cas perdue.)
Inventaires et biens du personnage:
| Bourse: | 50 Pistoles |
| Inventaire (Encombrement: 5 ) | |||
|---|---|---|---|
| Épée Sainte | Une arme à peu prêt similaire à une épée banale, sauf que celle-ci a été bénie par un membre du clergé, lui prodiguant la bénédiction des Dieux. | Arme à une main = dégâts 9 |
| | Cotte de mailles | Une cotte de mailles est un vêtement constitué de mailles reliées entre elles afin de former une protection individuelle corporelle. Sa particularité vient du fait que les mailles sont reliées entre elles et non pas fixées à un vêtement servant de support, et qu’elle conserve un minimum de souplesse. | Torse, dos, bras et jambes = 9 |
| Ecu d'Annecy | Un écu à la licorne d'or sur argent et de gueule à lizière d'azur | Protection : 10 |
| | Cheval de Selle | ||
| Anneau en or | ||
| Amulette | ||
| Corde | ||
| Couverture | ||
| Grimoire | |
|---|---|
| Effets du sort | |
Parcours
Quêtes accomplies
Nom + lien + récompenses obtenues
Classes acquises
Carrière et classe en cours d'apprentissage
Carrière : Voie des chevaliers du Royaume de Bretonnie
Classe actuelle : Ecuyer
Dévotion religieuse
| Dieu | Points de dévotions disponibles | Points de dévotions dépensés |
|---|---|---|
| La Dame | 20 | 0 |
