Informations générales sur le personnage :
| Nom et Prénom: | Félicie de Mousille | |
| Age: | 19 ans | |
| Sexe: | Féminin | |
| Race: | Humain | |
| Carrière: | Éxorciste | |
| Lieu/ville de départ: | Bretonnie | |
| Fréquence de jeu: | ||
| MJ: | à compléter |
| Nom de la ligne | FOR | END | HAB | CHAR | INT | INI | ATT | PAR | TIR | NA | PV |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Profil de départ (+4 PC initiaux) | 8 | 9 | 8 | 9 | 11 | 8 | 11 | 9 | 8 | 1 | / |
| Profil actuel | 8 | 9 | 8 | 9 | 11 | 8 | 11 | 9 | 8 | 1 | / |
| Améliorations restantes à acquérir pour level up (déjà acquis/à acquérir) | A remplir par le MJ | ||||||||||
| XP disponible: | 0 |
| PC dépensés: | 4 |
Description physique :
Interrogation de Clovis aubergiste. Région de Quenelle. Oh, c’tune femme que vous cherchez messire? Vindieu je voi bien de qui vou’m parlé. Ça oui. Elle était ici y’a bien une semaine. Mais vous êtes sûr que st’une femme? Quand elle est arrivé ici avec son haubert et sa ceinture j’eu pensé qu’s’était l’un d’nos chevaliers errants. Comme on en a tant dans l’pay. Bon il avait pas d’cheval c’est rare mais ça arrive qu’le canasson y crève, guignon quoi. Il faut aussi avouer que c’était pas un costaud, mais encore une foué, s’il trouvent pas leur pain, les preux… Y dégrossissent aussi, enfin j’imagine qu’la taille ça dépend pas d’l’alimentation. Ouais c’est comme vous dites, un mètre soixante quinze ptêt, enfin j’pense. Mouais, c’est possible votre histoire après tout. Il avait des yeux verts trop jolis pour un guerrier. Un menton fin et un nez pointu… vous savez avec la poussière qui leur recouvre le visage ys ont tous l’air d’ours. Mais elle avait les cheveux court alors vot’fille la. Quand elle a enlevé son chapeau d’maille, les cheveux lui dépassaient pas les oreilles. C’pas commun vous entendez. J’vous sers quec’chose? Mais voyez c’est qu’j’ai jamais, de ma vie, vue une donzelle se comporter comme ça. Ci s’en est une. Elle était ptèt plus rustre encore que les badauds qu’on reçoit d’habitude. Elle s’est assis avec quequs’un des chevaliers qui buvait à la table la bas. Elle en connaissait ptêt un. En tout cas elle riait fort, un joyeux drille. Une voix un peu haute, mais bon yen as qui quitte le nid avant qu’les œufs tombent si vous voyez c’que’jveux dire. Enfin elle voulait savoir des truc sur une clairière avec des rochers bizarres. Comme j’disait, elle était pas commode, des jurons tout les deux mots. Y’a même la marie qui s’plaignait d’ses paluches baladeuses après avoir pris leur commande. Ça pouvait pas être une femme qui me tripotait la marie. Et tout d’un coup paf. Y’en a un qu’y a du dire c’qui fallait pas. Et même si c’était des barbu nos soldats, d’un coup elle est devenu féroce. Elle a mis un pain au sieur Mauldred. Ys ont pas apprécié nos gars. Ils l’ont jeté dehors. On pouvait encore l’entendre déverser sa bile de l’autre côté de la porte. Enfin elle semblait plutôt insulté quelqu'un de son côté. « Drôle, vas-tu jamais me foutre la paix. Va-t’en » qu’elle criait Plus revue depuis. En plus elle a jamais payé sa bière. J’vous la reremplis messire ?[ Huit mois plus tard, interrogation de Marie-Ève blanchisseuse à l’anguille. Oh, une jeune fille admirable oui, une bonne stature. Des hanches suffisantes pour en faire une bonne mère. Un petit visage fin, des yeux pour les poète et des cheveux noir et long qui tombait raide. Son nez était peut-être un peu long, ou trop relevé. Bon ce n’est pas le mieux qu’on ait vu dans la bourgade mais on peut pas toute ressemblé à la fille du compte. Il y a même le petit Pierre qui lui faisait des avances, elle l’a rejeté comme un cheval crache son mord. Elle avait du caractère même si elle était discrète. Par exemple, j’lui posais des questions sur là d’où elle venait, jamais un mots. Par contre elle posait des questions sur tout et tout le monde. Ou est-ce qu’il allait Paul du moulin tout les jeudis soir ? Ou bien le bossu Jean il était bossu depuis longtemps ? Et le choléra pourquoi est-ce que la ville l’avait si souvent ? J’lui disais qu’on n’en savait rien et que ce serait de la médisance d’en parler. Enfin même si elle ne parlait pas beaucoup elle était devenu bien ami avec notre Jeanne, toujours dans la buanderie ensemble. Enfin les filles quand ça ragote vous savez, ça dure des heures. Un jour que les gars d’en fasse lui faisais des misères à notre fille, votre Mélusine (c’est bien celle-là que vous cherchez), elle l’a bien défendu. Cassé le nez du Denis. Enfin mon maris lui est heureux qu’elle soit partit. Ca devait être juste après la mort des meuniers et du bossu dans un champ à l’est. Tué par des adeptes de Nurgle… vous le croyez ca ? Ou c’était peut-être eux… enfin je ne me souviens plus. Mon mari il dit qu’elle avait quelque chose à voir là-dedans. Moi je dis que le choc des meurtres lui a fait peur. Ben oui une fille des campagnes comme ça. Il dit qu’elle était étrange aussi, qu’elle se parlait à elle-même parfois. Il ragote plus que moi celui-là. Enfin j’ai jamais eu à lui reproche quelque chose, assidu au travail. D’un franc parlé mais polis. Mais on parle, on parle. Je vous nettoie ces blouses sir, ou peut-être votre cape. Le voyage qu’est-ce que ça vous salit les vêtements. Extrait du cahier de note de Césaire Élois. Chasseur de tête.
Description psychologique :
Alignement : Neutre
Historique du personnage :
Récente : Bien sur Morsliebe était pleine ce soir. Félicie défit les verrous maintenant les fenêtres close. La fraicheur qui s’engouffrât soudainement lui fit courir un frisson jusqu’au bas du dos. Elle étouffait dans cette salle. Partout des chandelles, le foyer et ses flammes bleuâtres surnaturelle, s’était l’orient que avait souhaité recréer la baronne. Tandis que l’air frais de l’hiver pénétrait dans la salle, évacuant les odeurs moites de sueurs, les fragrances de parfum et les effluves de cette fumée bleue que Félicie connaissait maintenant si bien, elle balaya la salle du regard. Une bassine qu’elle avait monté une heure plus tôt se trouvait près du lit. Contournant les coussins et les draps satinés, elle traversa la salle pour y plonger ses mains. Le sang qui jusque-là les maculait commença à se dissoudre. Elle sourit, la bassine semblait être un miroir de rubis. « Par ma barbe, on reconnaît bien la main des Moussillon. J’aurais pas fait mieux… Bon j’ai jamais débité de donzelle non plus mais toi c’est pas pareille. » Félicie tarda à se retourné pour faire face à son interlocuteur. Pourquoi maintenant, il n’était pas venu depuis si longtemps. Elle commençait à peine à retrouver ses esprits. Le ton rauque et moqueur lui était bien connu, et c’était bien qui elle craignait qui se présentait à elle. Avachit sur une montagne de coussin se trouvait un homme de taille imposante, son armure et la lame qu’il tenait en main dénotait son origine guerrière une étonnante quantité de sang les recouvrait. Derrière les cheveux et la barbe rousse de l’homme paraissait les séquelles de mille combats et un regard vert d’émeraude. Si une autre âme eut vécu dans la salle, elle jurerait que c’était les mêmes yeux que ceux de la fille. Et pour cause un lien de parenté existait bien entre les deux protagonistes. « Bien sur, tu as seulement tué ton roi puis but son sang. Comme tout preux chevalier quoi.» Rétorqua Félicie. L’homme n’était autre que Merovech de Moussillon son ancêtre mort il y a plus de sept-cents ans. Le plus grand affront qu’ai connu la chevalerie se tenait devant elle et aucun signe de stupeur n’apparut sur son visage. Elle était habituée après tout. « Tu prends mal les compliments ma petite. Néanmoins tu reconnaîtras que je ne leur réservais que ma lame à ces fot-au-cul de démons. Comme toi pour cette gouge et ces enfants de sodomes. » Le chevalier faisait référence aux cinq cadavres qui jonchaient le boudoir. Illuminé par le foyer et couché sans vie sur les coussins se trouvait les corps de trois hommes et deux femmes. Tous portait un maquillage rituel et certains portaient encore sur eux la robes arc-en-ciel qu’ils avaient apporté. Casser sur le sol se trouvait aussi les morceaux d’une pipe et une épée ensanglanté. Une grimace traversa le visage de Félicie. Elle réalisait maintenant l’ampleur de ce qui venait de se passer. La baronne l’appelait il y a moins d’une heure pour apporter tout les instruments nécessaire à ses petites réceptions. Après une vingtaine de minutes, les invités plongeaient en transe sous les effets des drogues. Le fruit d’un an de travail. Elle-même semblait avoir perdu contact avec la réalité. Elle ne pouvait se remémoré ou elle avait caché son arme. L’image des visages rieurs qui se moquaient de cette fille armée, la prenant surement pour l’une de leur hallucination, lui revinrent à l’esprit. Aucun d’entre eux n’avait offert de résistance. La satisfaction semblait être le seul sentiment qu’elle ait ressentit après son massacre. Ce ne devait pas être saint. «Chevalier je vous en prie. Est-ce la une façon de s’exprimer devant une dame ? » Une femme d’une grande beauté, trainant derrière elle les pans d’une grand robe, fit son apparition à côté du chevalier. Elle non plus n’était pas inconnus de Félicie, mais il fallait si attendre, si l’un était la… l’autre n’était jamais bien loin. «T’envoie des milliers de p’tit gars se faire éventrer pour tes beaux yeux et tu vas rougir pour les jurons du vieux Merovech ? Mordiable, vous êtes compliqué ma dame. Si notre ptite continue dans cette voix, c’est de tous ces marauds, et vous savez qu’il y en a, qu’elle devrait s’inquiéter. » La dame soupira et se tourna vers Félicie et lui posa la main sur l’épaule. D’une voie sereine elle ajouta : « Tu as fait bel ouvrage. Mais le baron sera de retour d’ici demain. En voyant ce que sa femme lui cachait il comprendra mais n’attend pas de reconnaissance. Il te faut prendre la route avant le chant du coq. » Félicie ferma les yeux. Elle réfléchissait à la marche à suivre, à ce qui lui permettrait de fuir sans s’attirer les foudres de tout le château. Une inspiration profonde, une expiration, et tout devint clair. Relevant ses paupières elle découvrit que les deux personnages avaient disparu. C’était toujours comme ça. Elle regarda par la fenêtre, la lune avait entamé son déclin et d’ici quelques heures le soleil apparaitrait à l’horizon. Le temps semblait toujours manquer. Elle éteint le feu en y lançant le contenu de la bassine, souffla les bougies et quitta discrètement la salle. Un château ne dormait jamais vraiment, mieux valait éviter de se faire remarquer. Elle ne fit aucun effort pour déguiser son crime. Les preuves d’adultère, les drogues et les symboles de Slaneesh omniprésent dans tout le boudoir était sa seule défense si jamais elle était jugée. Mais elle n’y comptait pas. Il y à un peu plus d’un an, durant une apparition telle que celle-ci, la Dame du Lac avait confié une mission à Félicie. Selon elle c’était afin de prouver sa foi et dévotion afin de servir contre les ennemis de Bretonnie. Ayant fait de même quelques fois auparavant, Félicie accepta. Il fallait aussi dire que la Dame savait se montré terrible quand la jeune-femme agissait contre sa volonté. Durant cette apparition il lui fut expliqué que le démon c’était infiltré en Aquilanie. Près du Castle Gransette la femme du Baron Jacquets s’adonnait au rituel de Slaneesh. Répandant la perversion et le gout du chaos durant de grandes orgies, stimulées par les drogues les plus malsaines. La catin aurait fait un pacte avec son dieu, en échange de tout les plaisir mortel qu’il lui accorderait, elle empoisonnerait chacune des progénitures mâles que lui accorderait son mari. Si l’on peut faire à ses hallucinations, c’est chose à prendre au sérieux. Laissant ainsi et à jamais le baron sans descendance. Le chaos pervertissait les lignées Bretonnienne et la Dame du lac ne l’accepterait pas. Se présentant au Castle après un mois de voyage, Félicie entra au service de la baronne sous un faux nom. S’occupant de tâches ingrates tout d’abord, vidé les pots de chambre et nettoyage générale. Elle eut vent durant cette période du drame que vivait la baronnie. Malgré la naissance de trois fils durant les cinq dernières années, aucun n’avait pu passer leur premier hiver. Cette nouvelle ne surpris pas la jeune-femme mais raviva sa conviction en l’origine divine de ses visions. Le baron quant à lui semblait constamment partit guerroyer. Mais la femme de chambre de dame Jacquets disparus soudainement, elle n’avait pas du survivre aux petites réunions de sa maitresse. Félicie étant plutôt jolie, elle se fit remarquée de la baronne qui la prit comme femme de chambre. Deux mois plus tard elle assistait à la première « soirée » de la baronne. Heureusement pour elle, la baronne refusait que l’on porte attention à une autre qu’elle sinon à ses amies proches. La femme de chambre ne fut donc jamais pousser à prendre part. Elle en profita pour apprendre pendant des mois les noms de ceux qui se présentaient en ces soirs de pleine lune. Aristocrates, riche marchand, artistes patronné par la dame du château. Tout ce qui n’était pas paysans semblait y passer. Cette liste, Félicie l’avait posé sur papier. Papier qu’elle glissait maintenant sous l’oreiller du baron. Elle avait nettoyé la chambre durant la journée, personne ne la trouverait avant son destinataire. Elle avait choisi cette date pour mettre fin au agissement de la maitresse de maison car des nouvelles du mari annonçaient son retour imminent. Son épée à la taille, son sac remplit de quelque babiole toujours utile, Félicie avait repris la route. Derrières elle le Castel Gransette disparaissait derrière une colline. Elle avait gagné la confiance de la plupart des habitants du château et personne ne la suspecteraient jusqu’à ce que, recherchant la baronne, les serviteurs s’aventurent dans le boudoir. Quitté le château ne lui avait donc posé aucun problème, une foi son vieux haubert lui recouvrant le chef elle ressemblait à n’importe quel chevalier errant. Les premières lueurs de l’aube jaunissaient le ciel et la jeune femme marcherait surement toute la journée. Elle ne savait pas où aller et avait accomplie sa tâche. Si ses fantômes ne lui distribuaient pas de nouvelles taches, elle rentrerait surement chez elle. Il fallait tout de même être prudent, il parait qu’un chasseur de tête parcourait la campagne en cherchant une femme qui portait les armes d’un homme. Selon la même rumeur un meurtrier traverserait le pays, tuant des membres de différent culte et laissant toujours derrière lui une liste de nom, une prime aurait été offerte à qui ramènerait l’explication. Alors que cette pensée lui traversait l’esprit elle entendit un bruissement. De la forêt avoisinant la route, elle put voir surgir un grand cavalier. Ses armes semblaient porter le verts sous toutes ses formes et il arborait même sur son heaume des vignes verdoyantes. L’homme prit place au côté de la jeune femme et la salua du haut de son destrier. Bien qu’elle n’aperçut pas le visage de son interlocuteur elle le reconnut aussitôt. Des trois protagonistes la visitant, c’était celui qu’elle préférait. Il ne démontrait jamais de colère et ne lui avait encore donné aucun ordre d’assassiner qui que ce soit. C’était un compagnon de voyage, qui passait le temps en racontant des histoires d’ancien héros. « Bonjour, sieur » « Salutation… Et vers où marchons-nous en cette matinée ? » « Aucune idée. En Bastonne peut-être où le Bordeleaux » « Je vois. De longue heure de route en perspective. Et bien connaissez-vous l’histoire de Mérigaud Le Cordonnier ? Dans un village de Quenelle, vécu il y a des siècles un march…. » Il ne servait à rien de l’interrompre et rien ne le chasserait. Elle avait mainte fois essayée mais peu importe la trêve, peu importe que ce fut une semaine où une année entière, ils revenaient toujours. Survol : Il est une histoire Bretonnienne que plus personne ne s’étonne d’entendre alentour du feu. C’est l’histoire de Merovech Mousillon et de ses exploits. Dans sa folie le duc tua son roi et but son sang dans une coupe. Nul besoin de préciser que l’homme fut châtier par le duché voisin et mourut aux champs de bataille. Depuis son duché n’a cessé de sombrer dans la pestilence et la corruption. Il n’y réside aucun duc, par décret royal. Changeant son titre de Mousillon pour De Mousille, Albert l’un des fils de Merovech s’exila de Mousillon et fut accueillis en Bastogne par des parents membre du duché. Si l’on creusait assez profondément, tout le monde était cousin. Sept-cents ans après la mort de Merovech le Fou, aux premières heures d’Hexennacht, naquit la petite Félicie. Après tout ce temps les De Mousille avaient perdu tout statut d’aristocrate si ce n’est le droit d’offrir les services de ses fils comme chevalier. Ils n’étaient plus que de vague cousin du Duché pour lequel nul ne délierait sa bourse. Félicie était la neuvième fille d’une génération qui en compterait quatorze. Avant elle seul des garçons avait vu le jour et c’est étonné que sa mère entreprit de l’élever. La mère De Mousille n’était pas seulement surprise du genre de sa fille, mais aussi par son comportement. L’enfant appris rapidement à parler, mais parfois balbutiait seul et plus tard on la surprit à converser pendant des heures avec un mur ou une chaise. Après que sa mère l’ait sévèrement réprimandé pour avoir posé des questions concernant un chevalier barbu qui se serait introduit dans la maison, Félicie garda pour elle ses rencontres. Elle était peut-être folle mais pas stupide. Grandissant entouré de frère elle n’eut pas le choix d’apprendre comment tenir une maison ni de s’endurcir. Et si elle chuta dans la boue plus d’une fois suite à ce qui était apparemment des calembours, elle aimait profondément chacun de ses frères et les cousins avec lesquels elle jouait souvent. C’est peut-être d’ailleurs ce qui permit à sa démence de s’accroitre. Car tentant de redorer le blason de leur maison ou simplement par tradition, tous les hommes de sa famille prirent un jour les armes espérant plonger leur lèvres dans le calice de la Dame du Lac. Chaque fois que l’un d’entre eux revenait sur son bouclier elle se retranchait un peu plus dans sa solitude. Le destin s’acharnait tant à les éloigner d’elle que Jobert son frère de cinq ans plus jeune, fut emmené par la Fae Enchanteresse sans même une explication. L’enfant dont elle s’occupait depuis huit ans fut pleuré comme mort. Tout le monde savait qu’il ne serait jamais revu. C’était le prix à payer quand l’on démontrait des aptitudes peu communes en Bretonnie. Le vieux barbu vulgaire était celui qui l’avait encouragé depuis toujours à se jouer auprès de ses frères, leur faisant parfois office d’écuyer alors qu’ils sillonnaient la région à la recherche de gloire aisément acquise. Elle en tira un enseignement tout autre que celui des lettres que la forçait apprendre sa mère, avec quelques une des filles d’un compte voisin. C’est en voyant une tapisserie, vestige des temps anciens, que la fille de quinze ans reconnut le soldat qui venait la visité. Sur l’image un guerrier roux tranchait à grand coups la tête d’hommes rats, dans une scène qui ne laissait douter une glorieuse victoire. L’apparition ne dénia pas être son ancêtre ni les histoires qui courraient à son sujet. Félicie eu d’ailleurs du mal à déterminer au milieu d’un flot de jurons, si le chevalier en était fier ou non. Elle prit alors conscience que quelque chose n’allait vraisemblablement pas chez elle. Seul son cousin Baudouin le Sourd (la guerre lui aillant pris une oreille) parvenait à la tirée du silence dans lequel elle se terrait. Il devait d’ailleurs être l’un des derniers à revenir constamment de ses expéditions. De ses huit ainées, six était morts et les deux restants guerroyaient de ci de là. Aucune nouvelle d’eux depuis des mois. C’est après une blessure grave de son cousin, l’infection l’alitant ensuite, que la dame du lac apparut à Félicie. Ne sachant prêter cette apparition à sa démence qui au fond ne l’était pas pour elle, Félicie marchanda la guérison de son cousin contre sa loyauté. Elle prit de sa un haubert de ses ancêtres qui n’avait suffi à protéger son frère Hubert, et attacha à sa ceinture une épée que ses parents réservaient au jeune Gaultier. Elle avait alors dix-neuf ans et depuis traverse le pays chassant le démon là où ses visions la dirigent. Leur fiabilité dans le domaine est d’ailleurs surprenante ou ce ne sont que des coïncidences. Elle ne se pose même plus la question, convaincu de châtier le chaos source de tant de mort autour d’elle. Elle cherchera à atteindre son but peu en importe le prix.
Compétences :
• Coup précis - niveau 1 : Votre personnage peut localiser avec précision la partie du corps qu'il désire frapper et se voit attribuer un bonus de +1 en ATT lors de ses combats.
• Fabrication d’objets magique - niveau 1 : Votre personnage maitrise la fabrication et l'utilisation des objets magiques (Cf. les règles de la magie)
• Sensibilité à la magie - niveau 1 : Votre personnage, en tant qu'enchanteur, sait reconnaître, au toucher, si un objet émet de la magie ou s'il a été affecté par elle. La fonction ou les types de magie ne sont pas révélés mais il détermine avec certitude que la magie est présente. Un sorcier est capable de sentir qu'un autre personnage à des facultés magiques simplement en lui serrant la main.
• Alphabétisation - niveau 1 : Votre personnage est capable de lire et d'écrire les langages utilisant l'alphabet du vieux monde (Bretonnien, Tiléen, Estalien, etc.,) si bien entendu il comprend ce langage (pour cela, il devra posséder la compétence «langue étrangère» pour ce langage. A l'inverse, s'il ne possède que la compétence «langue étrangère» il le comprendra, le parlera mais ne sera ni capable de le lire ni de l'écrire). Dans le RP, pour des raisons purement pratiques on considère que l'occidental est le langage partagé par toutes les races, mais dans certaines situations, le MJ pourra tenir compte de ces différences de langage.
• Sang froid -niveau 1 : Votre personnage a ce qu'on appelle des «nerfs d'acier». Il sait rester maître de lui-même dans les situations les plus dangereuses. Il bénéficie d'un bonus de +1 sur n'importe laquelle de ses caractéristiques lors de la réalisation d'une action dans un climat de stress et de tension mentale (En d'autres termes, ce bonus sert à réduire un malus généré par une situation stressante. Cette compétence ne peut s'appliquer que dans la mesure où un test est soumis à malus!)
• Mémoire -niveau 1 : Votre personnage, grâce à l'utilisation de techniques mnémotechniques à su développer une mémoire bien supérieure à la moyenne et peut se souvenir d'infimes détails d'une situation, événement dont il a personnellement été témoin. Il ajoute un bonus de +1 aux tests visant à déterminer s'il parvient à se remémorer ces détails. (Le degré de précision est laissé à la discrétion du MJ selon si la réussite du test est importante ou pas.)
Inventaires et biens du personnage:
| Bourse: | 6 Couronnes d'or |
| Inventaire | |||
|---|---|---|---|
| | Haubert | protection: 11 | -2 HAB, ATT et PAR |
| | Épée à une main | 16+1d8 dégâts | 12 parade |
| | corde: deux mêtre | ||
| | couverture | ||
| | carte de Bretonnie | ||
| | besace | ||
| Grimoire |
|---|
Parcours
Quêtes accomplies
Nom + lien + récompenses obtenues
Classes acquises
Carrière et classe en cours d'apprentissage
Carrière : Éxorciste
Classe actuelle : Initié
Dévotion religieuse
| Dieu | Points de dévotions disponibles | Points de dévotions dépensés |
|---|---|---|
| Dame du Lac | 20 | 0 |
