Informations générales sur le personnage :
| Nom et Prénom: | Emma Anhalt / Le Corbeau | |
| Age: | 21 ans | |
| Sexe: | Féminin | |
| Race: | Humain | |
| Carrière: | Hors-la-loi | |
| Lieu/ville de départ: | Nuln (Empire) | |
| Fréquence de jeu: | Très fréquent | |
| MJ: | RP libre |
| Nom de la ligne | FOR | END | HAB | CHAR | INT | INI | ATT | PAR | TIR | FOI | MAG | NA | PV |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Profil de départ (+4 PC initiaux) | 8 | 8 | 11 | 9 | 8 | 8 | 8 | 8 | 8 | \ | \ | 1 | 60/60 |
| Profil actuel | 8 | 8 | 11 | 9 | 8 | 8 | 8 | 8 | 8 | \ | \ | 1 | 60/60 |
| Améliorations restantes à acquérir pour level up (déjà acquis/à acquérir) | 0/0 | 0/0 | 0/1 | 0/0 | 0/0 | 0/1 | 0/1 | 0/1 | 0/1 | \ | \ | 0/0 | 0/5 |
| XP disponible: | 0 |
| PC dépensés: | 4 |
Description physique :
Emma est grande, beaucoup plus grande que la plupart des femmes, arrivant même à dépasser pas mal d’hommes, elle a hérité de son paternel que peu d’homme ont jamais dépassé en taille. Une ombre, discrète, fine, avec très peu de formes, on n’est pas vraiment sûr que ce soit une femme quand on l’aperçoit tout de suite. Son goût pour l’escalade sauvage de murs et le sport lui ont donné la musculature de ce qu’on appelle un « chat maigre ». De beaux biceps et des cuisses formées, mais avec peu de gras, des seins minuscules, des hanches étroites, couplé avec un long cou de girafe très fin, comme papa. Elle est parfaitement maîtresse de son corps, agile et habile, elle aurait peut-être pu faire de la danse si seulement son père ne lui avait pas vite retiré cette idée idiote de sa tête et encouragée à apprendre quelque chose de vraiment utile. Elle n’est pas belle de visage. Des cheveux noirs épais et gras qu’elle coupe à hauteur d’épaules, des sourcils très broussailleux et arqués au-dessus de ses yeux, un gros nez (Héritage de papa également), des oreilles un peu grandes, comme ses lèvres qui sont souvent gercées. Peut-être qu’elle pourrait être de physionomie agréable si elle se maquillait un minimum, mais ayant été élevé par un père et orpheline de mère, elle est incapable de se mettre du rouge sur les lèvres et de se poudrer sans avoir l’air parfaitement ridicule. Si certains hommes lui trouvent du charme, c’est surtout grâce à ses yeux très bleus, même s’ils sont souvent entourés de vilaines cernes : pour le coup, c’est hérité de sa mère.
Description psychologique :
La vision qu’on a d’Emma dépend entièrement de qui on est. Emma elle-même vit dans des mensonges infligés à sa propre personne, pour mieux camoufler ce qu'elle est réellement. C’est son père qu’elle croise le plus souvent au cour de sa journée. À ses yeux, Emma est un véritable petit trésor d’amour, la prunelle de ses yeux, et une bonne fille avec très peu de défauts, même s’ils commencent à se révéler et se montrer très agaçants. Sa fille sait lire et écrire, contrairement à lui, aussi, c’est elle qui tient la boutique de la forge, qui prend les commandes, fait les comptes, et règle les impôts : l’aide de sa fille lui est indispensable, et même si elle a la sale habitude d’être en retard, elle est toujours très appliquée dans son travail, professionnelle avec les clients, convenable en société quand ils vont tous les deux voir les partenaires de la corporation. Le problème de sa fille est qu’elle est toujours célibataire, qu’il faut la harceler pour qu’elle accepte de rencontrer un jeune homme, toujours le fils d’un de ses confrères, et qu’en plus Emma traîne un peu trop en ville, surtout tard le soir après qu’elle ait terminé les commandes. Cela commence de plus en plus à l’inquiéter. Son grand frère a eu la chance d’intégrer l’École Impériale d’Artillerie. Alors qu’il avait une relation très fusionnelle, un quasi-jumeau avec sa sœur lorsqu’ils étaient enfants, sa vie d’étudiant l’a beaucoup séparé d’elle. Il n’aime pas apprendre qu’elle passe des heures hors du travail sans surveillance, et s’il n’ose le dire à voix haute, de peur d’être roué par sa sœur qui l’a toujours battu dans leurs bagarres de gosses, il pense qu’elle n’aura qu’à s’en prendre à elle-même le jour où elle est volée ou violée. Dans le quartier du Westen, elle est vue comme une fille timide et souriante, toujours gentille avec les boutiquiers qu’elle connaît bien, intéressée à la vie du quartier. Les vieilles commères qui épient ne trouvent pas beaucoup de rumeurs à dire, et elle paraît strictement inintéressante. Au sein de sa bande d’amis, celle avec laquelle elle a grandit, elle est en revanche beaucoup plus libérée. Elle a néanmoins l’habitude de boire, de rire, et de sortir sans un voile dans ses cheveux dans les quartiers où on ne la fréquente pas tous les jours et où son père ne risque pas d’apprendre des ragots sur sa progéniture.
Mais tout ça c’est de la pisse de chat. C’est inintéressant. Ce qui est important, c’est ce que Emma fait la nuit. Depuis maintenant plusieurs mois, elle s’est mise en tête, sûrement trop inspirée par de la mauvaise lecture ou des pièces de théâtre à la noix, de devenir une pseudo-justicière des bas-fonds de Nuln, en tabassant des criminels pour les terrifier, se substituant ainsi aux autorités. Elle se dit à l’intérieur d’elle-même qu’elle le fait par devoir de justice, par intérêt commun, par abnégation. C’est faux : C’est un mensonge pour se convaincre elle-même. Emma, est, en réalité, accroc à l’adrénaline. Bercée toute son enfance par les récits héroïques de son père vétéran de guerre, amusée par ses bêtises d’adolescente, elle n’a aucune envie de devenir une épouse, et de passer le restant de ses jours à l’entrée d’une boutique ou d’une forge à peine rentable à remplir des livres de comptes. Elle adore pouvoir se maîtriser elle-même, son corps, et son environnement : Le sentiment de poursuite et de filature la remplit d’une excitation qu’absolument rien dans la vie ne peut combler.
Alignement : Chaotique bon
Historique du personnage :
Il était une fois un homme qui s’appelait Aloys Anhalt. Gamin des rues de Nuln, fils d’un ouvrier mort en travaillant à l’usine et d’une femme au foyer qui se résigna à se casser le dos et s’écharper les doigts devant des métiers à tisser pour nourrir ses enfants. Aloys avait poussé comme un arbre, il était devenu un grand et fort garçon, plus grand et massif que tous les garçons de son quartier. Très tôt, il alla travailler dans le feu ardent des forges de l’Industrielplätz, et aurait probablement put terminer sa vie dedans, peut-être avec l’espoir de devenir contremaître et se faire une petite place, si seulement sa mère ne tomba pas malade, et que ses frères étaient encore un tout petit peu trop jeunes pour le rejoindre dans les fonderies. Pour la survie de sa fratrie, il décida d’aller dans une institution qui avait toujours besoin de gros costauds : Les bandes militaires du Wissenland.
Soldat professionnel, géant au milieu des lignées de hallebardes, sa bonhomie, son obéissance naïve d’imbécile illettré en même temps que sa force de buffle justifièrent de le faire devenir double-solde, c’est à dire de faire partie des gros imbéciles qui sont en première ligne dans les carrés militaires. Au bout de quinze années de service exemplaire, le jeune homme était devenu un gros barbu couvert de cicatrices, et il eut l’immense honneur de devenir un « joueur d’épée », un joli nom pour désigner une bidasse avec une encore plus grosse armure et une encore plus grosse épée. Une jolie carrière dont il est fortement nostalgique, qui lui a permit d’acquérir le super-pouvoir de déballer dix anecdotes à l’heure et d’être inépuisable dès que vous le lancez sur le sujet, en plus d’avoir la capacité de tous les vieux de radoter et de raconter au final toujours les mêmes histoires. Bien sûr, sa carrière eut une fin logique pour toute la soldatesque impériale : Il fut blessé. Même pas lors d’un gigantesque combat héroïque contre des forces vampiriques ou des hordes d’hommes-bêtes, c’eût été trop beau pour parfaire le roman, quitte à n’avoir absolument personne pour le raconter faute de descendance. Une embuscade de brigands qui croyaient s’attaquer à un convoi de vaguemestres et pas à de l’or de la comtesse, un concours de circonstance, un excès de confiance, un carreau d’arbalète dans le genou, une blessure qui met trop de temps à guérir… C’est enragé et frustré que Aloys fut obligé de quitter, avec les honneurs, l’armée impériale du Wissenland. Une jolie prime à la clé pour avoir tout de même défendu l’or et les couleurs de l’illustre maison von Liebwitz.
Avec l’argent accumulé lors de ses campagnes, le briscard âgé rentra dans sa ville natale et retrouva sa famille. Il décida de tout investir dans une petite forge artisanale dans l’Industrielplätz où il avait passé sa jeunesse ; Loin du feu infernal des forges géantes de Nuln, qui sortent des pièces d’artilleries et de magnifiques arquebuses ouvragées, l’humble forge artisanale du père Anhalt, enregistrée à la corporation de Nuln et payant ses coûteuses cotisations, ne fabrique que des épées sur-mesures, plutôt que de la production standardisée à la chaîne. Un travail honnête, qui paye plus-ou-moins bien selon les années, même si la forge était loin d’avoir la réputation et la clientèle des vieilles familles de Nuln. Avec un bon travail et une situation posée vient une femme, c’est tout naturel. Rencontrée dans une famille de la corporation, c’est naturel aussi. Un beau petit garçon en pleine forme. Une jolie petite fille. Une infection suite à l’accouchement et une mort rapide. Tout naturel. Aloys Anhalt fut frappé par la mort de son épouse, même si ce n’était qu’un mariage de convenance et sans réelle passion. Parent de deux enfants en bas âge, il fit comme il avait fait pour ses frères et sœurs pas encore sortis de l’enfance : Il se rua dans le travail. Il multiplia les commandes, les heures supplémentaires, le travail difficile qui brisa son dos de manière à pouvoir bien nourrir ses enfants. En son absence, ses enfants décidèrent de s’élever tous seuls.
Gerhard et Emma, deux ans de différence. Gamins des rues. Et comme tous les gamins des rues livrés à eux-même quand leurs parents travaillent, ils ont formé une bande. Avec d’autres jeunes hommes et jeunes filles, ils se sont mit à former un petit groupe d’individus, des gosses idiots qui passent leur temps à grimper aux murs, à voler aux étals, à jouer aux abrutis, à faire une éducation du mensonge et de la fraternité, qui s’affine à l’adolescence quand les conneries commencent à devenir vraiment graves et qui se terminent en poursuites avec des veilleurs du guet, et des visites des autorités le soir quand papa rentre fatigué du travail. Une adolescence de beuveries, d’expériences amoureuses, d’éducation au vol et à l’acrobatie. Puis la vie adulte commence à arriver. Et les parents ne veulent plus voir leurs gosses errer dans les rues. Aloys régla le sort de ses enfants : Grâce à son argent durement acquis, le gratifiant de quintes de toux et de douleurs musculaires, il paya cher pour envoyer son fils à l’École Impériale d'Artillerie, pour apprendre au milieu des livres à quitter le prolétariat crasseux de sa famille originelle, ce qui serait une jolie histoire de réussite sociale. Mais Emma, elle, reçut une petite éducation d’un petit maître lettré du quartier, dans une classe minuscule. Son père en avait marre de payer un scribe, et il demanda à sa fille de travailler gratuitement pour lui, de lui servir de comptable et de secrétaire. Son rêve est qu’Emma épouse un jeune homme fort et travailleur, afin de pouvoir léguer la forge à ce nouveau couple ; Emma n’est pas bien jolie, mais quel homme refuserait d’hériter d’une magnifique forge flambant neuve ? Il serait temps pour Emma de se décider. Son père ne peut plus tenir la cadence, il se met à emprunter et s’endetter, les commandes mettent du temps à être honorées. Mais Emma ne se décide toujours pas, ses rendez-vous avec d’autres jeunes hommes de la corporation se finissent toujours mal, elle les sabotes elles-mêmes pour échapper à cette responsabilité.
Les usuriers arrivent. Les anciens amis de la bande d’Emma ont des soucis. Tous n’ont pas eu la chance d’intégrer une école, la plupart bossent douloureusement à l’usine, et quelques-uns ont gardé leurs mauvaises habitudes d’adolescents, et se mettent à fréquenter des truands et à se mêler de mauvais coups. Un jour, un ami d’Emma a des ennuis. On lui casse tout chez lui. On menace de lui casser ses genoux ensuite. Emma est idiote. Emma a passé ses nuits d’enfants à écouter les exploits héroïques de son père, les peaux-vertes qu’il a massacrées, les hommes-bêtes qu’il a fracassé, les brigands qu’il a terrifiés. Elle est agile, elle sait utiliser un poignard, elle maîtrise son corps, même si voudrait le donner à un homme. Elle sait falsifier une commande que son père ne saura pas reconnaître. Son paternel fabrique, sans le vouloir, un magnifique masque de fer ouvragé, derrière lequel elle peut dissimuler son identité. Une nuit elle se recouvre d’une cape et de vêtements noirs. Elle va dans le Taudis de Nuln, et traque les usuriers qui menacent son ami. Elle passe plusieurs nuits, à faire des filatures, à essayer de retrouver ses réflexes d’ado qui servaient à voler des pommes, et elle les appliques à quelque chose de beaucoup plus incroyable. Une nuit, elle infiltre la maison d’un usurier. Elle se retrouve dans une rixe avec un garde qu’elle cloue avec un poignard contre un mur. Elle trouve le cupide ruffian qui tient la vie de gens entre ses mains grâce à des obligations financières. Elle le roue de coups, lui vole son livre de comptes, et avec une voix grave qu’elle imite, elle répond aux plaintes angoissées de l’usurier terrifié qui lui demande qui cette ombre est. [i]Je suis le corbeau.[/i]
Le livre de comptes est jeté à la mer, délivrant plusieurs familles de Nuln. Et Emma, tremblante de cette ivresse aventurière, éclatant de rire en pensant à ce surnom idiot digne de la plus clichée des histoires de théâtre Tiléen, se jure à elle-même : Elle sera le Corbeau.
Compétences :
• COUPS ASSOMANTS (B) : Votre personnage a un bonus de + 1 en ATT lorsqu'il décide de seulement assommer un adversaire sans lui occasionner de blessures.
• BAS FOND (B) : Votre personnage, à force d'évoluer dans des quartiers mal famés, en connait ses règles et ses codes. Il sait aussi où s’adresser pour obtenir des produits illicites, où trouver qui, etc., dans les quartiers pauvres de n'importe quelle ville. Il bénéficie d'un bonus de +1 lors des tests régissant ce genre d'action dans ce genre d'endroit.
• ESCALADE (B) : Votre personnage peut grimper sur quasiment tous les murs ou autres surfaces verticales, à la seule restriction qu'il doit avoir mains et pieds libres. Il ajoute un bonus de +1 sur ses tests d'escalade. (Le MJ doit estimer les modificateurs en fonction des circonstances et du type de surface - lisse ou particulièrement glissante-.) Cette compétence peut faire l’objet d’une ou plusieurs spécialisations parmi les suivantes : urbaine (c’est-à-dire sur toutes les constructions humaines), forestière (c’est-à-dire sur les arbres, lianes, etc…), montagnarde (c’est-a-dire sur les reliefs naturels).
• ESQUIVE (A) : Votre personnage, particulièrement vif et agile, est spécialement entraîné à éviter les coups en combat au corps à corps. Pour faire une esquive, vous devez spécifier, avant la résolution du round, que votre personnage va tenter une esquive. Référez-vous aux règles d’esquive pour connaitre les effets de cette compétence (voir Wiki règles, section Règles concernant le combat au corps à corps).
• ALPHABETISATION (E) : Votre personnage est capable de lire et d'écrire les langages utilisant l'alphabet du vieux monde (Bretonnien, Tiléen, Estalien, etc.,) si bien entendu il comprend ce langage (pour cela, il devra posséder la compétence «langue étrangère» pour ce langage. A l'inverse, s'il ne possède que la compétence «langue étrangère» il le comprendra, le parlera mais ne sera ni capable de le lire ni de l'écrire). Dans le RP, pour des raisons purement pratiques on considère que l'occidental est le langage partagé par toutes les races, mais dans certaines situations, le MJ pourra tenir compte de ces différences de langage.
• CALCUL MENTAL (B) : Votre personnage possède le don de l'arithmétique. Grâce à sa faculté, il peut ajouter un bonus de +1 pour résoudre tout type de problème de calcul (Le MJ peut y appliquer des modificateurs selon le niveau de complexité et de connaissance que requièrent le calcul)
Inventaires et biens du personnage:
| Bourse: | 6 Couronnes d'or |
| Inventaire | |||
|---|---|---|---|
| | Casque | 7 pts de protection (Tête) | Casque fabriqué par Emma, il a la particularité de camoufler le visage grâce à une plaque de métal ouvragée. |
| | Dague/étoile de jet | 12+1d6 dégâts ; Malus de -2 TIR tous les 6 mètres | Très discret, idéal comme arme à porter sur soi pour se sentir en sécurité ou pour des actions plus mystérieuses… |
| | Cuissardes | ||
| | Gants | ||
| | Cape longue | ||
| | Chaperon | ||
| | Grappin | ||
| Grimoire |
|---|
Parcours
Quêtes accomplies
Nom + lien + récompenses obtenues
Classes acquises
Carrière et classe en cours d'apprentissage
Carrière : Hors-la-loi
Classe actuelle : Hors-la-loi
Dévotion religieuse
| Dieu | Points de dévotions disponibles | Points de dévotions dépensés |
|---|---|---|
| Ranald | 10 | 0 |
| Verena | 10 | 0 |
