Informations générales sur le personnage :
| Nom et Prénom: | Adelbrand Von Kresinger | |
| Age: | 30 ans | |
| Sexe: | Masculin | |
| Race: | Humain | |
| Carrière: | Voie de la foi guerrière | |
| Lieu/ville de départ: | Altdorf (à voir avec le MJ) | |
| Fréquence de jeu: | Au moins une connexion quotidienne et une participation hebdomadaire | |
| MJ: | [MJ] Le Grand Duc |
| Nom de la ligne | FOR | END | HAB | CHAR | INT | INI | ATT | PAR | TIR | FOI | NA | PV |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Profil de départ (+4 PC initiaux) | 8 | 8 | 9 | 8 | 8 | 8 | 9 | 9 | 8 | 8 | 1 | 60/60 |
| Profil actuel | 8 | 8 | 9 | 8 | 8 | 8 | 9 | 9 | 8 | 8 | 1 | 60/60 |
| Améliorations restantes à acquérir pour level up (déjà acquis/à acquérir) | - | - | - | 0/1 | 0/1 | 0/1 | 0/1 | 0/1 | - | 0/1 | - | 0/5 |
| XP disponible: | 0 |
Description physique :
D’aucun assureront, et le plus souvent avec ironie, que les prêtres-guerriers de l’Ordre du Marteau d’Argent se ressemblent tous, arborant continuellement un visage sévère, scrutant le monde de leurs yeux sombres, presque tous chauves ou rasés, et engoncés dans leurs lourdes armures, prêt à défendre leur foi et leurs ouailles à tout instant. Malgré les moqueries de certains citoyens à ce sujet, il est difficile de nier la vérité de ce constat. Les clercs vouant leur vie à servir et défendre le Culte n’ont guère de temps pour les préciosités physiques. Du reste, Adelbrand n’est pas tellement différent des autres.
Son visage, qui le fait paraitre plus vieux qu’il n’est réellement, et son regard noir, à moitié masqué par un cache-œil de cuir, semblent supporter à eux seuls toute la gravité du monde. La peau marquée, burinée par le soleil du Sud, porte les traces d’un entraînement harassant et d’une vie ayant déjà suffisamment connue la violence du Vieux Monde. La mâchoire est large, le front haut et consacré d’une couronne déjà grisonnante plaquée en arrière à l’aide de graisse animale. Chose d’ailleurs assez rare pour être soulignée, puisque, traditionnellement, les membres de l’Ordre se rasent entièrement, ou très court, afin d’inscrire dans le reste de leur chevelure symboles et litanies sacrées. Respectueux des traditions, Adelbrand ne reste pas moins sceptique face à ce qu’il considère comme une perte de temps inutile. Toute extravagance est à bannir, y compris celles se réclamant de la dévotion.
S’il porte la discipline et la rigueur caractéristique de son ordre avec fierté sur son faciès, sa stature lui permet de se différencier de ses pairs. Rare en effet sont les hommes d’une telle carrure. Très grand, doté d’une musculature lui venant de ses années de travail dans le Sudenland, ainsi que de sa récente formation prodiguée par le Marteau, et entretenue par une discipline de vie stricte, il est rare qu’il passe inaperçues. Malgré cette apparence si peu encline à la légèreté, le prêtre-guerrier se révèle relativement rapide et maître de ses mouvements, même alourdi par ses armes et armures. S’il est loin des canons de beauté et ne peut par conséquent pas être véritablement qualifié de « bel homme », il est conscient de ce physique rare, le voyant comme une arme à la fois de dissuasion et de fascination. Car couplé à sa voix grave et puissante, il lui permet d’haranguer citoyens et soldats au cours d’ardents sermons entendus à des distance que bien des rhéteurs d’Altdorf ne peuvent que rêver d’atteindre. Bien évidemment, s’il peut unifier les fidèles de Sigmar, il peut tout aussi bien jouer de cet avantage naturel pour disperser Ses ennemis. En cas contraire, l’avantage lui servira au cœur de la bataille. Finalement, il n’est rien d’autre qu’un parangon de son ordre alliant la force d’écraser ses ennemis et de protéger les siens, la discipline intransigeante qu’exige son dieu et une aura de fascination habitée par la flamme du Fondateur.
Description psychologique :
Si les combattants du Marteau d’Argent se distinguent tous par leur indéfectible loyauté envers Sigmar et l’Empire, l’ordre guerrier n’est pas épargné par les divergences théologiques divisant le Culte. C’est un état de fait reconnu et accepté, dans une certaine mesure, par tous. Cependant, certaines positions nécessitent d’être cachées pour tout clerc un tant soit peu ambitieux. Adelbrand est de ceux dont les idées suscitent une certaine méfiance de la part des instances dirigeantes de l’Église, y compris auprès du Grand Théogoniste. En effet, l’ancien aristocrate, fort de son éducation religieuse et de sa foi inébranlable, appartient à ce qui est parfois considéré comme une des grandes sectes de l’Empire : le mouvement des Unificateurs. Pour ces sigmarites, Ulric couronna Sigmar non comme dieu, mais comme Empereur des Dieux. De fait, le Culte du Fondateur doit, au nom du grand ordre divin, régner sans partage sur le pays, les autres dieux et leurs ordres devant s’incliner devant la toute-puissance qui lui revient de droit. Si certains membres radicaux de ce mouvement prêchent la persécution des autres cultes, majeurs ou mineurs, la vision du prêtre-guerrier est à la fois plus douce et plus retord. Servant Sigmar l’Unificateur, il est de son devoir de veiller à l’unité de l’Empire, par la force de sa foi et la colère de son bras. C’est un des dogmes du Culte, et jamais il ne s’opposera aux premiers enseignements de l’Église. En revanche, puisque l’unité est un but, les autres Dieux sont un obstacle à cette dernière. Il travaille donc, insidieusement diront certains, à faire reconnaître la primauté de Sigmar. Car puisqu’Il est l’Empereur-Divin, ceux-ci lui obéissent, et continueront à offrir leur aide aux mortels si telle est la volonté de leur Maître. Et pour qu’ils se montrent dociles, Sigmar doit être érigé seul dieu de l’Empire, un dieu unique protégeant ses fidèles avec l’aide de Ses serviteurs divins.
Ce parti pris influe naturellement sur son comportement d’Adelbrand et sa relation aux autres. S’il est d’une fidélité sans faille et un homme de parole, c’est uniquement auprès de ses ouailles ou de ceux qu’il gratifie de la qualité d’ami. Évidemment, son rapport aux autres cultes est difficile, même si son intelligence et sa sagesse le pousse à masquer ses visions théologiques et à, dans la limite du raisonnable, faire preuve de patience et de tolérance. Il en est de même pour les clercs sigmarites n’adoptant pas ses points de vue, avec une rancœur particulière pour ceux prêchant le respect et l’entraide entre les grandes religions impériales. Inutile de préciser sa méfiance presque paranoïaque envers la magie et les sorciers. Mais si son fanatisme le pousse à, parfois, se dresser contre ceux qui pourraient être ses alliés, ses principaux ennemis restent les puissances du chaos et toutes leurs ramifications, les seigneurs de la non-vie et les hordes de peaux-vertes.
Du reste, s’il déploie sa colère contre les ennemis du Culte et de l’Empereur, leurs amitiés divergent plus souvent. L’Empire, en tant que plus grande nation des Hommes, manque parfois de discernement. Non content d’être arrogants, les pourceaux d’Estalie et de Tilée ne se cachent pas de mépriser le Culte de l’Empire et d’importer celui de Myrmidia. De toutes les divinités occidentales, cette dernière est sans doute la plus méprisée et haïe par Adelbrand car usurpant de plus en plus les prérogatives guerrières de Sigmar. Les Bretonniens, s’ils se révèlent de précieux alliés, pourraient, une fois toutes les menaces du Nord et Sud écartées, se montrer des rivaux bien trop ambitieux. Les Hauts Elfes ayant apporté les Collèges de Magie, l’on ne peut se fier totalement à eux, même si leur aide est souvent des plus appréciables. Les Nains, en revanche, sont révérés en qualité d’amis du Fondateur. Il connaît leur langue, leurs coutumes, leur histoire et se battra autant pour l’Ancien Peuple que pour les siens.
Des siens il reste proche, malgré un caractère parfois bourru et une propension un peu trop grande à juger toute sujet impérial à l’aulne des enseignements du Culte, ne comprenant pas qu’un paysan puisse être d’avantage préoccupé par la bonne marche de son exploitation que par sa dévotion envers Sigmar. Issu de noble lignage, son éducation aristocratique lui donne une assurance réelle, peu importe l’auditoire, et sa culture fait de lui un grand orateur et un tacticien compétant. Ce lignage et son expérience conséquente dans les campagnes du Sud lui ont offert une solide connaissance de la structure sociale de l’Empire, le rendant capable de comprendre chaque fidèle, du paysan le plus misérable au noble le plus fortuné. Cette connaissance, il la met au service de son ordre, mais aussi de son ambition personnelle. Conscient de ses capacités, de la solidité de sa foi et de la justesse de ses idées, imposer ces dernières ne sera possible qu’en gravissant les marches, non seulement de son ordre, mais du de l’Église toute entière. Et prudent doivent être ceux cherchant à freiner une telle marche vers le pouvoir.
Alignement : Loyal neutre
Historique du personnage :
Adelbrand Von Kresinger, héritier d’une longue lignée de marchands ayant fait fortune dans le commerce du drap ayant accédée à la consécration de l’anoblissement sous le règne de son grand-père, connût une enfance loin des inquiétudes de ce monde. Couvé par sa mère, une femme pieuse qui ne porta qu’un enfant à son terme, gâté et encouragé par un père qui voyait plus en lui un héritier et un moyen de perpétuer le sang qu’un fils à aimer, le jeune Nulner grandit entre l’amour et le sens du devoir, la tendresse et le souci intéressé. Ce qui ne l’empêchât nullement d’être heureux et de vivre ses premières années dans l’insouciance des âmes bien nées.
Mais très vite, les influences contraires de ses parents mirent fin à sa quiétude. Recevant les meilleurs précepteurs, il fut vite initié aux disciplines exigées par son rang, et révéla très tôt une disposition particulière pour les langues, la philosophie et l’histoire. Craignant que ces disciplines « mineures » ne nuisent aux affaires familiales à sa disparition, son père l’incita à porter son attention sur les sciences économiques qui avaient menées leur famille jusque-là. Cette vulgarité de l’esprit, si elle rebutait Adelbrand, lui fut au final bénéfique. Car c’est en cherchant à fuir les volontés de son père qu’il trouva refuge dans les enseignements de sa mère. Puisqu’il connaissait le classique, elle commença par lui faire lire de courts passages de la Bible de Sigmar, avant de lui transmettre ses larges connaissances sur la doctrine du culte. Son père, bien évidemment désapprouvait, mais ne pouvait réellement s’y opposer, sous peine de scandale. Car que dirait la noblesse d’Altdorf de ce petit nobliau, sans doute arriviste, si elle apprenait qu’il prive son fils et héritier des enseignements de Sigmar ? Le jeune garçon continua donc son apprentissage, partageant ses interprétations avec sa mère qui, si elle n’était pas toujours d’accord, prenait l’intérêt de son fils pour la foi avec bonheur.
Avec le temps, Adelbrand se détacha de plus en plus de son père, refusant d’approfondir les sciences que ce dernier voulait lui enseigner, méprisant les affaires financières et politiques, portant tout son intérêt vers les choses de l’esprit. Ne pouvant nier son talent, le chef de famille y trouva une sorte de consolation. Par l’inévitable succès que son fils rencontrerait au sein des cours impériales il prouverait qu’un petit-fils de commerçant peut se hisser au niveau des plus anciennes familles de la noblesse impériale. Mais tout cela importait peu aux yeux du jeune homme. Seul comptait le respect et la fierté de sa mère. Mais peu à peu, cet amour filial fut remplacé par une véritable soif de connaissance et une dévotion surprenant même les religieux. A peine l’adolescence eut-elle commencée qu’il connaissait chaque étape de la glorieuse histoire de Sigmar, savait parfaitement toutes les litanies, avait lu chaque page de la Bible sigmarite, et aurait pût diriger l’office tant le dogme et le culte n’avait plus de secret pour lui. Chaque jour d’étude ne faisait que renforcer sa foi, faisant passer le reste pour de quelconques distractions.
C’est ainsi qu’à l’aube de ses seize ans, le jeune héritier des Von Kresinger prit une décision dont l’annonce sonnera le glas de ses jours heureux à Altdorf. Le matin de son anniversaire, il alla trouver ses parents, alors plongés dans les derniers préparatifs de la réception donnée en son honneur et destinée à lui trouver une fiancée. Sa décision de rejoindre le clergé de Sigmar déclencha l’ire de son père et si elle était secrètement fière de voir son fils vouloir se dédier pleinement à l’Unificateur, jamais sa mère ne s’opposa à son mari suite à cette journée. Ce dernier refusa tout simplement d’accorder le moindre crédit à la décision d’Adelbrand, rétorquant cette phrase convenue : « Un Von Kresinger se dévoue entièrement à sa famille ! ». Et puisque seul héritier, le jeune homme ne pouvait rejoindre la Torche sans condamner à mort sa lignée. La réception eu lieu. Un an plus tard, le mariage fut célébré.
Le souvenir de la dispute, ainsi que de sa cause, disparut bien vite, remplacé par la joie d’un mariage avec une fille d’une vieille et honorable maison. Toute la haute société faisait l’éloge de ce couple si parfait, si heureux. Ils étaient faits l’un pour l’autre après tout. Et quelques mois après leur union, chacun pût se réjouir de l’heureuse nouvelle : la jeune mariée attendait un enfant. Le père d’Adelbrand exultait, tout comme sa mère. Et, comble du bonheur, la grossesse se déroula sans encombre, alors que les futurs parents semblaient couler des jours heureux. Et à la satisfaction de chacun, ainsi qu’à la joie extrême des grands-parents, le cinquième jour d’Erntezeit vit venir au monde deux jumeaux, un garçon et une fille. Le lendemain matin, Adelbrand avait disparu, n’emportant avec lui que quelques livres et une tenue de voyage. Jamais il ne revint.
Son « devoir familial » accomplit, plus rien ne l’empêchait d’intégrer l’Ordre de la Torche. Se dirigeant vers le Nord, il se rendit à Altdorf, où il gagna le Grand Temple de Sigmar. Il intégra les initiés de la Torche, complétant ses connaissances déjà solides par les enseignements et la sagesse de ses nouveaux maîtres. Se distinguant par sa ferveur et ses capacités, il fut envoyé, à l’issue de la première partie de sa formation, dans le Sudenland.
Chargé d’assister le prêtre vieillissant d’un petit village à l’Est de la Sol, il découvrit une vie alors inconnue. Tous étaient pauvres en ce lieux, et pourtant chacun semblait se contenter de ce que la vie leur offrait, vivant dans cette bonne humeur naïve des gens de peu. Bien que totalement étranger à ce monde, Adelbrand s’y habitua très vite, et finit même par l’aimer. Le jour, il aidait les villageois comme il le pouvait, ou bien se consacrait à servir le prêtre qu’on lui avait assigné. La nuit, il priait et étudiait jusqu’à ce que le sommeil finisse par triompher de sa volonté d’apprendre.
Avec le temps, il finit par faire partie du village. Tout le monde le connaissait et, étant bien plus jeune et plus disponible que le prêtre attitré du temple local, son conseil était souvent sollicité. Les années passèrent tandis qu’il poursuivait sa formation. Jusqu’au jour où un nouveau prêtre, Lothar Heldt, fut envoyé pour assister le mentor d’Adelbrand et, à terme, le remplacer. S’ils se ressemblaient beaucoup, le jeune prêtre dégageait quelque chose que n’avait jamais ressenti l’initié. Une aura étrange, écrasante, comme capable de faire plier n’importe qui. Du reste, il ne semblait guère porter dans son cœur les disciples de Taal, dont une nouvelle communauté s’était formée à quelques kilomètres à l’Ouest. Croyant d’abord y voir une forme particulièrement virulente de rivalité confessionnelle, l’initié n’y consacra pas une attention particulière.
C’est au fil du temps, se rapprochant de plus en plus de son camarade, qu’il découvrit une vérité qui changea à jamais sa vision de Sigmar, ainsi que sa vie. Lothar était un des prêtres des Unificateurs. Ce nom était connu des instances du Culte, mais ses membres se faisaient discrets, si bien qu’Adelbrand ne connaissait que très peu ce mouvement. Son ami se chargea de lui enseigner la vision de ce que certains voient comme la plus grande secte de l’Empire et, bien qu’essayant de rester fidèle à la position officielle de l’Église, l’initié ne put s’empêcher d’être séduit par cette nouvelle théologie. Jurant de garder le secret, la vie continue comme elle avait toujours été, à ceci près que les deux jeunes clercs tâchaient, insidieusement, de détourner le plus de villageois possible des autres cultes.
Alors que la formation d’Adelbrand touchait à sa fin, un incident secoue la vie paisible du village. Un homme sinistre se présenta au temple, réclamant un entretien séance tenante avec le prêtre. Après des heures de discussion avec le vieillard, l’étranger se posta à l’entrée du sanctuaire. Se présentant comme un inquisiteur au service de l’Église, il se mit à haranguer la foule. Ses affaires l’avaient conduit dans la région, où il pensait trouver un culte démoniaque qui lui échappait depuis plusieurs mois. Son enquête, grâce à l’aide de la population locale, avait rendue possible la localisation des serviteurs des Puissances de la Ruine et l’ignoble supercherie qu’ils avaient montées pour se cacher des yeux du monde : un faux culte de Taal.
Encouragé par la détermination de l’étranger, un groupe d’une trentaine de villageois s’arma de fourches, de piques et de haches et le suivirent jusqu’au repaire infernal. Deux jours plus tard, cinq hommes revinrent blessés, dont l’inquisiteur. Il avait vu juste. Ceux qui prétendaient servir Taal servait en réalité le Chaos, et ils ne se laissèrent pas arrêter facilement. Les survivants qui réussirent à raconter l’expédition parlèrent d’êtres défigurés par les Puissances Obscures et soutenus par une créature de cauchemar, un homme à tête de bouc, grands comme deux hommes et aussi forts qu’un bœuf. A lui seul il envoya une dizaine de combattants à la tombe. L’inquisiteur seul semblait connaître cet ennemi, qu’il abattit d’une balle. Les rares mutants encore en vie prirent la fuite suite à la mort de leur gardien. Ils furent pourchassés par la colère vengeresse des paysans. Aucun ne survécut.
Si la destruction d’un culte du Chaos réjouissait tout le monde, Adelbrand ne pouvait ignorer la mort de près d’une trentaine de ses amis. Le village était trop pauvre pour entretenir une milice attirer la protection des seigneurs voisins. Il constituait une proie facile pour les ennemis de l’Empire, et personne, en dehors de ses habitants, ne pleurerait ses morts.
Sa décision fut rapidement prise. Les répurgateurs ne s’embarrassant de toute évidence pas de considération sur la conséquence de leurs actes et étant plus absorbés par la destruction des Puissances de la Ruine que de l’intégrité de l’Empire, c’était au clergé de veiller à la destruction des ennemis de l’Unificateur. Prenant congé de ses compagnons, Adelbrand retourna au Grand Temple de Sigmar d’Altdorf, là où il avait juré de servir l’Unificateur. Renonçant à ses engagements au sein de la Torche, il alla trouver les prêtres-guerriers du Marteau d’Argent.
Acceptant de payer sa dette envers l’ordre qu’il avait quitté en recommençant entièrement sa formation, il retourna à une vie d’étude, se consacrant pleinement aux exigences de ses maîtres. Les nombreux jours passés dans les champs du Sudenland avaient transformés son corps, le vieillissant un peu et le rendant plus athlétique. Loin de regretter le profil gracieux de sa jeunesse, il se plongea avec bonheur dans l’entraînement martial donné par le Marteau, devenant encore plus fort. Si la formation était plus difficile que celle de la Torche - il perdit son œil gauche lors d’une passe d’armes un peu trop intense face au maître d’armes – il sentait qu’il se réalisait enfin pleinement.
Après un an de labeur, d’entraînement et d’apprentissage, il parvint à la seconde étape de sa formation, là où, alors membre de la Torche, il avait quitté son ordre pour devenir ce qu’il est à présent ; un véritable prêtre de Sigmar, serviteur indéfectible de l’Unificateur et protecteur de Ses fidèles, destiné à porter et à défendre la parole de l’Empereur Divin aux confins de l’Empire.
Compétences :
• Incantation divine (Prêtrise de Sigmar) : Coût supplémentaire d'acquisition: 10 PdCs de la divinité à laquelle se réfère le domaine. Condition d'apprentissage: Un seul domaine peut être appris à la fois et le personnage doit être un membre consacré de l'ordre dédié à la divinité. Votre personnage reçoit de la part de sa divinité le pouvoir de réaliser des miracles en son nom. En terme de règles, il: - gagne 7 points dans la caractéristique Foi si il n'en a pas déjà - peut effectuer les actions “incanter” et “dissiper” sous cette caractéristique Foi (voir les règles de dissipation dans la magie divine pour l'action “dissiper”) - peut dépenser des points de croyance spécifiques à sa divinité pour apprendre des sorts de son domaine.
• Doctrine du Culte (Sigmar) : Votre personnage, en tant qu'initié, prêtre ou cultiste, connait les croyances de base, les détails des cérémonies religieuses, les costumes appropriés, les jours saints, les comportements honorables et interdits, les symboles de son culte/religion, les cérémonies. Il sait également expliquer la signification des jours saints célébrés par le culte/religion, décrire les dispositions traditionnelles de lieux saints de son culte/religion, être capable d'apprendre ces détails aux pratiquants et demandeurs intéressés, etc.
• Alphabétisation : Votre personnage est capable de lire et d'écrire les langages utilisant l'alphabet du vieux monde (Bretonnien, Tiléen, Estalien, etc.,) si bien entendu il comprend ce langage (pour cela, il devra posséder la compétence «langue étrangère» pour ce langage. A l'inverse, s'il ne possède que la compétence «langue étrangère» il le comprendra, le parlera mais ne sera ni capable de le lire ni de l'écrire). Dans le RP, pour des raisons purement pratiques on considère que l'occidental est le langage partagé par toutes les races, mais dans certaines situations, le MJ pourra tenir compte de ces différences de langage.
• Arme de prédilection (Marteau à deux mains) : Votre personnage, grâce à la pratique continue d'une même arme (à déterminer à l'acquisition de la compétence), en a acquis une maitrise technique telle qu'il peut ajouter un bonus de +1 en ATT lorsqu'il l'utilise en combat. (La durée durant laquelle le personnage doit manipuler cette arme avant de pouvoir acquérir cette compétence est laissée à l'appréciation du MJ, mais devrait se compter en années.). Cette compétence reflète le fait que votre personnage possède une arme “préférée” qu'il utilise avant toute autre, si possible. Par contre, lorsqu'il utilise une autre arme que son arme de prédilection, il reçoit un malus de -1 en ATT et en PAR pendant les 1D3 premiers combats qu'il livrera avec cette arme, le temps qu'il s'y adapte. (Cette compétence doit être acquise à nouveau si le personnage décide de changer d'arme de prédilection. La précédente compétence est en ce cas perdue.)
• Sang-froid : Votre personnage a ce qu'on appelle des «nerfs d'acier». Il sait rester maître de lui-même dans les situations les plus dangereuses. Il bénéficie d'un bonus de +1 sur n'importe laquelle de ses caractéristiques lors de la réalisation d'une action dans un climat de stress et de tension mentale (En d'autres termes, ce bonus sert à réduire un malus généré par une situation stressante. Cette compétence ne peut s'appliquer que dans la mesure où un test est soumis à malus!)
• Eloquence : Votre personnage a cette faculté de savoir manipuler des assemblées ou des foules entières de personnes uniquement par la persuasion verbale. Contrairement à la compétence «baratin» le nombre de personnes affectées en est bien supérieur. Il peut ajouter un bonus de +1 sur ses tests pour arriver à ses fins (Le MJ doit tenir compte de la pertinence du RP, de l'humeur de la foule, de leur crédulité etc. Le degré de réussite du test peut servir à fixer le nombre de personnes subjuguées ou conquises par le discours et déterminer le degré de réaction de l'auditoire. Une réussite importante du test peut déclencher une adhésion totale et un enthousiasme général. Cependant la persuasion a ses limites et il sera très difficile, voire impossible, de manipuler des personnes dont les idées sont antagonistes à celles proposées par votre personnage et cela, quel que soit la qualité et la véracité de son discours.)
Inventaires et biens du personnage:
| Bourse: | 6 Couronnes d'or |
| Inventaire | |||
|---|---|---|---|
| | Chemise de mailles | 9 pts de protection | Torses, dos et bras ; -1 HAB, ATT et PAR |
| | Marteau à deux mains | 20+1d10 dégâts ; 10 parade | Assommante, lente et percutante |
| | Robe de l’Ordre du Marteau d’Argent | ||
| | Amulette de l’Ordre du Marteau d’Argent | ||
| | Tenue de voyage (composée d’un long surcot rouge, d’une chemise de laine blanche, de braies de laine brune, de bottes basses de cuir noir, de brassards et d’un haut gorgerin de cuir brun) | ||
| | Chapelet | ||
| | Pipe de bois | ||
| | Tabatière | ||
| XXXXX | XXXXX | XXXXX | XXXXX |
| Grimoire |
|---|
Parcours
Quêtes accomplies
-
Classes acquises
Carrière et classe en cours d'apprentissage
Carrière : Voie de la foi guerrière
Classe actuelle : Initié
Dévotion religieuse
| Dieu | Points de dévotions disponibles | Points de dévotions dépensés |
|---|---|---|
| Sigmar | 15 | 0 |
