Informations générales sur le personnage :
| Nom et Prénom: | Rin « Kage no kama » | |
| Age: | 17 ans | |
| Sexe: | Féminin | |
| Race: | Humaine (Nipponne) | |
| Carrière: | Voie du prêtre mystique | |
| Lieu/ville de départ: | Le Kurushimi no tera, au Sud d’Haikido, Nippon | |
| Fréquence de jeu: | Pareil que le précédent | |
| MJ: | - |
| Nom de la ligne | FOR | END | HAB | CHA | INT | INI | ATT | PAR | TIR | MAG | NA | PV |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Profil de départ (+4 PC initiaux) | 8 | 8 | 8 | 9 | 10 | 8 | 8 | 8 | 8 | 8 | 1 | 60/60 |
| Profil actuel | 8 | 8 | 8 | 9 | 10 | 8 | 8 | 8 | 8 | 8 | 1 | 60/60 |
| Améliorations restantes à acquérir pour level up (déjà acquis/à acquérir) | - | 0/1 | - | 0/1 | 0/1 | - | - | - | - | 0/2 | - | 0/5 |
| XP disponible: | 0 |
| PC dépensés: | 4 |
Description physique :
L'apparence de la jeune Rin, dépend étrangement du fait qu'elle est muette depuis l'enfance. Même si de base sa tenue et ses accessoires dépendent des codes du temple, elle a aussi mis des accessoires, parlant d'elle, de ce qu'elle croit et de ses souvenirs sur elle. Cela eu le mérite de la transformer, à tous ceux la connaissant un peu, comme un livre ouvert et la rendant très remarquable, à la fois dans le temple, qu'à l'extérieur. Possédant un visage fin un peu en longueur, elle donne toujours l'impression de craindre ou de voir quelque chose qui n'est pas là. Ses yeux sont d'un vert éclatant, toujours attentif. La jeune fille ne parlant plus depuis très longtemps, elle a donc grandement amélioré son sens de l'observation. Ses cheveux noirs, agrémenté de quelques mèches vertes ne sont pas attaché, comme le veut le code au temple, un symbole de plus sur la « mort » social des prêtres pour mieux accomplir leurs missions. Néanmoins, la teinture exceptionnelle de Rin a été faite à sa propre initiative, le vert symbolisant l'âme au temple, mais pour la jeune exorciste, c'est aussi un symbole de vie, voulant simplement dire qu'elle continuera de se battre pour vivre malgré ce qu’elle endure.
Par ailleurs, malgré son physique très désirable, ce n'est… pour autant, pas la première chose qui saute aux yeux en la regardant, mais surtout le fait qu'elle soit couverte de la tête au pied de tatouages verdâtres et noir représentant le Houx, un symbole de douleur au nord du Nippon. Ce tatouage, obligatoire pour tout prêtre exerçant au temple, a pour « but » d'emprisonner la douleur des vivants et des morts dans le corps des prêtres et prêtresses. Le rituel du percement de l'âme, a été appliqué à Rin très récemment, ce qui donne encore un aspect très vivace aux couleurs. Au temple, elle n'est vêtue que d'un Hakama noir, pour que plus de tatouage soit révélé et donc que plus de douleur soit absorbées pendant les longues méditations habituelles. A l'extérieur, il est bien entendu normal d'être présentable, mais là ou certain vont porter des Kimonos Standards aux couleurs du temple, Rin portera elle un veston au bras nue, voulant garder malgré tout le plus de tatouage visible pour continuer d'emprisonner de la douleur en elle. Néanmoins, à côté de tous ces codes habituels sur l'apparence, une autre petite touche dénote à sa cheville, une clochette dorée y est accroché. Il s'agit la simplement d'un souvenir de son premier véritable ami et protecteur au temple de l'époque où elle venait d'être recueillie.
Bien que possédant un Tanto à la ceinture, il est la plus à but dissuasif que par réel efficacité. Non pas que Rin ne sait pas s'en servir, bien au contraire, mais simplement que les Yurei ou parfois Oni affrontés habituellement par le temple n'ont pas vraiment de grande crainte d'une arme faite de métal mortel. Combattant les non mort par des rituels et exorcismes Jinto, Rin garde tout de même avec elle une lanterne en papier, ayant grandement peur du noir avant, elle l'a gardé comme pour se rattacher au peu d'enfance qu'elle a eu, mais aussi surtout pour voir un peu ce qu'elle a devant elle, les lieux demandant son intervention étant rarement très éclairés. Le côté pratique revenant tout de même un peu à la charge. Ses véritables armes étant surtout les O-fuda dans sa veste, les seules armes vraiment efficaces contre quelque chose ne pouvant être touchée ainsi que ses prières.
D'apparence calme bien qu'un peu apeurée par moment, un œil attentif pourra remarquer tout de même une très grande crainte dans son regard la plupart du temps, accentuée par des cernes dû au fait… paradoxale… que malgré qu'elle dorme plus que nécessaire et pour ainsi dire, occupant tous ses temps libre par le fait de dormir, elle semble ne pas arriver à avoir un sommeil reposant. Une respiration forte, de léger tremblement et quelques tics nerveux accentues un peu plus cet aspect contenu, mais effrayée devant quelque chose que d'autre ne voit pas.
Description psychologique :
Au temple de la Douleur, les prêtres et Prêtresse renonce à toute vie dans le monde extérieur pour apaiser la douleur des vivants ayant subis des pertes, des catastrophes, des drames et celle des morts ne trouvant pas le repos. Cette tache demande d'être serein et apaisé pour faire face aux pires horreurs de la mort… pourtant ce n'est pas le cas de Rin. D'extérieur, elle parait calme, attentif, et si vous « discutez » avec elle, elle peut se montrer très jovial. Il y a bien quelques signes de nervosités, de fatigue, de peur, mais les prêtres mettent généralement ça sur le coup du stress d'être devenu une prêtresse elle aussi et de devoir faire ses débuts. Et pour les quelques-uns voulant lui demander ce qu'il ne va pas, elle se contentera simplement de rassurer que tout va bien d'un sourire et d'un signe de main.
Ils n'ont, en vérité, aucune idée de ce qui tourmente à longueur de journée la jeune prêtresse. Si les prêtres traitent avec des esprits vengeurs ou des spectres souvent, elle traite avec les fantômes de son village à longueur de journée. Difficile de savoir pourquoi ils sont toujours là pour tourmenter de leur présence Rin, cette dernière s'est persuadée que c'est parce qu'elle était responsable de leur massacre, de ne pas avoir réussis à les prévenir. Depuis, quand elle médite, ses sous les regards de ses parents ensanglanté, prendre un objet dans un meuble c'est au risque de trouver les têtes décapités de ses voisins, et prendre un bain finis toujours accompagné de morceau de cadavres dans une mare de sang. Devant vivre avec ses apparitions quotidiennement la jeune Rin finit par se réfugier dans son sommeil, seul endroit où les fantômes de son village n'ont… pas trop… de prise. Mais encore faut-il arriver à dormir, ce que les esprits vengeurs de ses proches ne la laisse rarement faire.
Ses tourments quotidiens étant la principale raison du fait qu'elle ait décidé de devenir une prêtresse elle aussi. Ne sachant pas comment apaiser la colère des fantômes de son village, elle espère donc trouver le pardon en apaisant l'esprit de ceux pouvant encore être apaisé. Mais en tant que simple initié, elle n'avait jamais pu mener ses propres rituels et n'avait que put assister une prêtresse plus confirmée qu'elle. Pourtant, cela lui suffisait pour se concentrer suffisamment et ne plus faire attention à ce qu'elle voyait constamment. De ce fait, elle commença aussi à chercher des « occupations » pour rester concentrer sur quelque chose et ainsi ne pas avoir à passer bien une bonne partie de ses journées a simplement dormir.
Pourtant, Rin sait faire preuve d'un grand courage, malgré sa peur des morts et la fuite permanente de son passé, elle est capable d'affronter tout cela pour que quelqu'un d'autre ne subisse pas le même sort qu'elle. Mais elle reste bien incapable de s'aider elle-même, refusant d'expliquer ce qu'elle voit à aucun des prêtres du temple. A la fois par crainte de ne plus être considérée comme une prêtresse viable, mais aussi car, ne voulant pas que ses proches décédés subisse un exorcisme… et qu'elle les perde une deuxième fois violemment. Son seul échappatoire reste donc d'aider les autres et elle y met toute son énergie ce qui peut paraître admirable au regard de ses camarades.
Ses protecteurs, ses supérieurs, ses camarades prêtres, ses amis au temple, il s'agit là l'un de ses rares réconforts autres que son travail. Bien qu'il soit interdit d'avoir la moindre attache et même vie sociale avec le monde extérieur, Rin a toujours été très appréciée depuis qu'elle était une petite fille au temple. Faisant au départ un peu office de mascotte, sa présence a toujours été d'un grand réconfort. Ses efforts pour faire croire que tout va bien eurent le mérite de la rendre très agréable et attentionné avec ses amis. Et par le réconfort qu'elle procure, elle en gagne aussi du soutien des autres, bien plus qu'une quelconque activité pour s'occuper et cela, malgré le fait qu'elle soit muette. Mais ses moments étant peu fréquent, elle en profite le plus possible avant de retourner à ses horreurs.
Quand elle est seule et qu'elle ne peut pas dormir pour se soustraire des fantômes de son passé, elle se concentre sur le dessin, le tatouage et la calligraphie, créant quelque chose de beau de ses mains pour se calmer un peu et aussi découvrir d'autre moyen de communication visuelle. Elle a bien entendu fait des portraits de ceux la tourmentant, espérant que leur offrir une forme de mémorial les calmerait et qu'ils reposeraient en paix.
Ils sont toujours là.
Alignement : Loyal bon
Historique du personnage :
I : Enfance
La jeune fille qui devint Rin naquit dans un village dans le Sud d'Haikido au nord du Nippon. Dès sa naissance, la jeune fille fut marquée des prémices d'un tourment qui la suivrait toute sa vie. Un tourment qui serait aussi un grand avantage. Dans la partie nord du pays, les jumeaux étaient vus comme un même esprit dans deux corps différents. Certain voyaient cela comme une erreur à corriger par un sacrifice rituel qui réunissait les deux esprits, mais la plupart voyaient cela comme une petite bénédiction qui permettait aux deux frères ou sœurs de se surveiller l'un l'autre sans même être proche. La future prêtresse naquit dans le deuxième type de village mais n'eut jamais la chance de veiller sur sa sœur tandis que celle la veillait sur elle. Sa sœur jumelle mourut à la naissance, l'accouchement ayant été relativement difficile et la mère ayant été sauvée de justesse… mais au prix d'une des petites. Cette perte n'affecta que peu la petite fille. Elle aurait certes bien voulus avoir une sœur avec qui jouer mais, n'ayant pas vraiment à subir son manque, son enfance ne fut pas dérangée. Ses parents eux, avait une légère crainte. La connexion des jumelles par une âme dans deux corps étant une croyance très populaire, ils avaient peur que la sœur désormais dans le monde des morts pourrait créer une connexion non désiré avec ce dernier.
Les parents ne c'étaient pas trompé dans leurs intuitions, mais ne le surent jamais vraiment, ils ne purent avoir que des doutes. La petite voyait des choses que des vivants ne pouvaient pas voir, des gens que tout le monde semblaient ignorer, qui se cachait des jours durant dans le même endroit sans jamais sortir ou restaient simplement là à regarder la gamine qui leur parlait sans comprendre ce qu'elle avait vraiment en face d'elle. Pour la majeure partie des habitants du village, il ne voyait qu'en elle une gamine avec une imagination débordante ayant beaucoup d'amis imaginaires. Pour ses parents, c'était des coïncidences troublantes étant donné que leur fille avait suffisamment d'amis pour devoir en inventer. Mais, ils ne parvinrent à rien tirer d'une enfant bien trop jeune pour comprendre la différence entre un fantôme et un vivant. Ils préférèrent attendre qu'elle soit plus âgé pour lui en parler et avoir le cœur net.
Le père étant marchand, une caste assez méprisée dans le Nippon, il désira fournir à sa fille une éducation qui pourrait permettre à sa fille de potentiellement rejoindre la suite d'une noble du clan Shinzei. Un apprentissage raffiné et très poussé que ses contacts pouvaient lui permettre. Il commença donc à lui apprendre à lire et écrire, chose que la petite fille apprécia grandement faire… même si elle avait la fâcheuse tendance à “dessiner” un peu trop ses lettres. Elle tenta même à commencer un petit journal avec un parchemin que son père lui confia pour qu'elle s'exerce. Petit journal presque impossible à lire à cause de l'écriture d'une gamine de quatre ans, mais qui était un effort louable pour son âge.
Au final, rien ne troubla la petite enfance de la fille et la routine du village, majoritairement agricole. Personne ne faisait plus vraiment attention aux amis imaginaires bizarres de l'enfant et même d'autre garçon ou fille se mirent eu aussi à en inventer. A ses cinq ans, le père de la petite commença même à lui apprendre à compter, toujours plus motivé à faire de son enfant unique une dame intelligente pour se sortir de ce village perdu au milieu d'une foret loin de tout. Loin de tout… c'est justement ce détail qui scella le destin du village et termina la petite enfance de la fillette à ses six ans.
Depuis l'invasion des Samouraïs noirs et des Oni d'Haikido il y a de nombreuses années, l'ile n'avait jamais été vraiment un lieu paisible où il faisait bon vivre. Les samouraïs noirs étaient certes dans le nord de l’île, et les force du clan Shinzei faisait leur possible pour les empêcher de semer mort et destruction, il était malheureusement impossible d'être partout à la fois dans une ile montagneuse ou les accès étaient difficiles. Et donc, il n'était pas rare que des hordes sanguinaires prenaient pour cible, des villages isolés… comme celui de la petite fille.
Ce jour-là, elle jouait dans la foret entourant le village avec ses amis, jouant à cache-cache. La petite était le chat, un rôle qu'elle appréciait beaucoup car, elle trouvait souvent de ses “amis imaginaires” qui se cachaient très mal. Elle était donc très forte pour trouver des gens, sauf ses amis qui étaient bien plus doués pour ne pas être vu. Ceci dit, ce jour-là, elle n'arriva à en trouver aucun et pourtant, elle connaissait même les cachette les plus secrètes. Mais pourtant, elle erra trois heures dans la foret sans rien trouver… jusqu'à ce qu'elle entende des bruits de chevaux. Des cavaliers dans les bois. Elle tomba très vite sur un groupe d'une bonne centaine de samouraïs en armure noir, bardé de piques, de runes sanglantes. Ils rirent en voyant la petite, faisant remarquer qu'ils avaient trouvés un nouveau “petit lièvre”. La fillette ne les avait jamais vu avant, ce n'était pas de ses amis imaginaires. Ils lui parlaient mal, se moquaient d'elle et ils faisaient surtout très peur. La petite décida tout de même de prendre son courage à deux mains, c'était peut-être des samouraïs, un samouraï est obligatoirement gentil. Elle demanda s'ils n'avaient pas vu ses amis dans la foret. Les cavaliers éclatèrent de rire et l'un d'entre eux se contenta simplement de sortir d'un sac à son cheval sombre, un objet ovale et ensanglanté qu'il jeta à la gamine. C'était la tête décapité d'un des garçons, atrocement défiguré. Terrifier, la petite laissa tomber la tête sur le sol, les mains pleines de sang. Le cavalier lui demanda si elle voulait voir ses autres amis. Elle ne répondit pas et se contenta de fuir en hurlant. Les samouraïs noirs la laissèrent filer, constatant qu'elle allait alerter son village, ce qui donnerait une chasse bien plus intéressante jusqu'à l'arrivée de l'armée du clan… du moins… si le clan est un jour prévenu.
Parvenant à revenir au village en pleur, elle se jeta vers ses parents pour les prévenir, mais toujours sous le choc de ce qu'elle avait vu, sanglotante et hoquetant violement, elle fut incapable d'expliquer quoi que ce soit de cohérent et sa mère du tenter d'interpréter une explication rationnelle. Elle crut alors simplement que ses amis étaient tombés dans une crevasse et que sa fille à du tenter de les sortir de là mais, c'était fait très mal aux mains, d'où le sang. Son père alla donc rassembler un petit groupe pour aller aider les enfants tandis que la fille alla être soignée par sa mère. Mais le temps que cette dernière constate que sa fille n'avait aucune blessure, que ce sang n'était peut-être pas le sien… et qu'elle avait peut-être juste mal compris ce qui lui avait été dit… il était déjà trop tard. Les cris avaient commencés.
Les Cavaliers étaient arrivés, leurs sabres déjà ensanglanté du petit groupe de la foret et leur tête aux chevaux des samouraïs noirs. La petite vu, tétanisée, une courte partie du carnage à une fenêtre donnant sur l'extérieur avant que sa mère ne la prenne en panique dans ses bras pour la cacher dans un petit placard, lui faisant promettre de ne pas dire un mot, de ne pas faire le moindre bruit et de ne pas sortir d'ici. Elle acquiesça en tremblant avant que sa mère ne l'embrasse sur le front et ne referme le placard, surement pour tenter de trouver une cachette elle aussi. Cela fut inutile, la petite voulut tout de même entrevoir ce qu'il se passait dans sa maison et fit très légèrement coulissé le panneau du placard… pour au final ne voir que sa mère se faire égorger comme un vulgaire cochon dans la pièce, son sang se déversant sur le sol et le regard braquer sur sa fille, la gravant a jamais de ses yeux morts. La fille vint alors se plaquer dans le fond du placard, les mains sur la bouche et les yeux fermés, pensant que si elle ne voyait pas ce qu'il se passait, rien de tout cela ne serrait réel. Ses mains vinrent bien vite se placer sur ses oreilles. Alors qu'elle entendait les hurlements des habitants et les bruits de massacre qui atteignaient la petite.
Les combats s'arrêtèrent longtemps après, la fillette n'avait aucune notion du temps qui c'était déroulé, ne pouvant savoir s'il n'y avait eu que plusieurs minutes… ou plusieurs heures. Elle se contenta simplement de faire ce que sa mère lui avait fait promettre avant de mourir: Ne pas faire de bruit, ne rien dire, ne pas sortir, ne pas faire de bruit, ne rien dire, ne pas sortir, ne rien dire… ne pas sortir… ne pas sortir… ne rien dire… Alors que le temps passait, elle entendait toujours les gémissements, les plaintes, les hurlements, les appels à l'aide… sans savoir que cela faisait plusieurs heures que les samouraïs noirs étaient partis, et qu'elle était la seule survivante du massacre. Pourtant… elle les entendait toujours, ses parents, ses voisins, ses amis, son village. Elle les entendait toujours souffrir. Le temps continua de passer et la petite fille devint de plus en plus fatiguée et affaiblie, elle avait faim, soif, elle avait envie de dormir, mais incapable de bouger à cause de la terreur qui la paralysait. Néanmoins, terrassée par la fatigue, elle finit par tomber dans les pommes… bercée par les plaintes mortes de ses proches.
Un jour après le massacre, une troupe du clan Shinzei arriva sur les lieux, ayant eu vent d'une horde de cavaliers noirs dans la région, mais malheureusement arrivés bien trop tard pour sauver qui que ce soit. Au final, ils n'étaient là que pour confirmer ce qui était arrivé… et hypothétiquement, trouver des pistes sur ou étaient allés les samouraïs noirs en fuyant le village. Ils étaient accompagnés de prêtres, venu du temple de la Souffrance, venu avec la troupe pour purifier du mal l'endroit et tenter d'apaiser la souffrance des morts. Les Soldats finirent par trouver la fillette dans sa cachette, toujours inconsciente et dans un état pitoyable. Elle fut confiée aux prêtres du temple qui étaient avec eux. Étant à la poursuite des cavaliers, les soldats ne pouvaient s'occuper d'elle. Les prêtres accueillir la petite avec espoir, heureux qu'une personne aussi jeune ait pu survivre à l'épouvantable massacre. Et alors que la troupe se dirigea à la poursuite des auteurs de l'attaque, le groupe de prêtre retourna à leur temple pour s'occuper du mieux qu'ils pouvaient de la petite toujours somnolente, mais désormais sauvée.
II : Rin, la petite clochette
Le Kurushimi no tera, ou Temple de la souffrance, porte à la fois bien et mal son nom. Mal, dans le sens où ce n'est pas un lieu de torture où des innocents souffrent pour l'éternité. Bien, dans celui ou c'est en effet un lieu où la douleur y est concentrée, pour en préserver les innocents, vivants ou mort. Ce lieu en bord de récif au sud de l’île, craint mais respecté de nombreux habitants de l'ile… voir des îles pour les plus désespéré, viennent se rendre pour faire une offrande aux prêtres… et en échange, la douleur psychologique de la personne du à un événement malheureux lui sera retiré. Mais cette douleur sera au final transmise dans le tatouage d'un des prêtres à en devenir grâce à une encre spécial et un ancien rituel Jinto dont seul les Tatoueurs sacrés et le père supérieur connaissent le secret. Une fois complètement tatoué des pieds à la tête, celui dont le corps a servi à emprisonner la douleur de plusieurs devient un prêtre à son tour et on lui enseigne des rituels d'exorcisme pour apaiser ceux emprisonné de leur tourment dans la non vie, tout en continuant d'arracher la douleur des autres de façon passive dans ses tatouages. Comme une lanterne attirant des papillons de nuit, brûler vif dans la flamme de la lanterne.
Mais pour l'instant, la petite miraculée était tout sauf destinée à devenir une prêtresse, ni même de simple veilleur, le rôle de serviteur du temple, assistant les prêtres et les tatoueurs. A peine sortie de son coma, la jeune fille recommença lentement à reprendre ses esprits alors que les prêtres qui s'occupaient d'elle faisaient leur possible pour tenter de communiquer avec elle. En effet, la petite resta complètement muette à toutes les questions qu'on lui posait, se contentant d'ouvrir la bouche comme un poisson hors de l'eau… mais en y faisait sortir à peine un gémissement. Bien vite, les prêtres découvrirent que le traumatisme épouvantable vécu par la petite fille lui avait fait perdre l'usage de la parole. La communication ce fit donc surtout par écriture et par l'attribution d'une personne pour veiller sur elle. Au final, ce fut deux tatoueurs qui s'occupèrent de cette petite protégée, cette fonction étant toujours par deux. L'un des tatoueurs, Ryozo, trouva utile d'offrir une petite clochette à la fille pour savoir où elle était quoi qu'il arrive et qu'il puisse veiller toujours sur elle. Cela eu pour mérite de lui donner un surnom… qui devint bien vite son nouveau nom : Rin, « petite clochette ».
Durant les quelques semaines d'adaptation dans son nouvel environnement, tout était fait pour ne pas parler à Rin de la terrible épreuve qu'elle avait vécu. Au final, cela ne faisait que respecter les codes stricts du temple, ou toute vie avant de s'intégrer dans ce lieu devait être laissé au passé et ne plus être reparlé. Ryozo, ainsi que son « frère » de travail, Ito, firent de Rin leur propre veilleuse et la petite fille retrouva vite un semblant de gaité au fil du temps malgré qu'elle ne pouvait plus l'exprimer vocalement. Elle fut d'ailleurs bien vite comme une petite mascotte pour le reste du temple, sortant du lot des autres enfants car, bien plus expressive… et maladroite. Elle eut le mérite de rappeler à tous ce qu'était être un enfant, et pour un temple se sacrifiant constamment, cela fit beaucoup de bien. Et pour Rin, c'était un moyen de retrouver une enfance qui avait été partie pour être coupé net, sans amis imaginaire cette fois.
Du moins, pendant un temps en tout cas, vers ses douze ans, elle commença à revoir d'étrange personne, mais dans des états bien plus morbides, ensanglantés, démembrés et surtout… elle connaissait très bien ces gens, car il s'agissait de ceux morts pendant l'attaque de son village. Au départ les visions étaient très furtives, mais devinrent de plus en plus fréquentes et surtout agressives. Elle crut au départ à un retour de souvenir violent du passé qu'elle n'avait jamais traité et dont elle n'était pas en paix avec. Elle se contenta simplement au départ de les ignorer, pensant que si elle ne faisait pas attention, cela disparaîtrait rapidement. Mais Rin finit par se souvenir de ses amis imaginaires… et instantanément fit le rapprochement entre les deux, réalisant d'un coup ce qu'elle voyait maintenant… et ce qu'elle voyait avant.
Cela l'horrifiât, à la fois de revoir les siens la hanter, mais surtout parce qu'elle n'avait aucune idée de pourquoi il revenait la cibler elle. Était-ce par jalousie de savoir qu'elle vivait toujours alors que d'autre surement bien plus méritant avait subis un sort épouvantable ? Ou cela voulait-il dire qu'elle allait mourir aussi bientôt ? Pourtant les jours passaient sans aucun problème de ce côté-là. Et pourtant, ce n'était pas elle qui les avait tués, alors pourquoi la cibler ? Elle n'était pas responsable ? Cette dernière réflexion fut l'effet d'une vrai bombe dans l'esprit de la jeune fille, car elle se souvint bien vite qu'en voulant prévenir ses parents, elle avait été incapable d'aligner correctement un mot devant l'autre, causant une incompréhension qui avait causé la mort de tout le village là où ils auraient pu se cacher ou fuir avant l'arrivée des samouraïs noirs. Elle se persuada alors que c'était la raison pour laquelle elle recevait ces visites morbides constamment, mais sans trouver de véritables moyens de leur apporter la paix… mais… tout en refusant de les exorciser. Cela était en effet la solution la plus simple pour se débarrasser d'un fantôme voulant du mal au vivant… mais là, il s'agissait de sa famille, de ses amis, de son village natal, uniquement des gens dont elle avait un excellent souvenir de leur vivants… elle ne voulait en aucune façon leur faire de mal… même si c'était la seule solution viable.
Elle chercha un autre moyen alors qu'elle apprenait l'art du tatouage avec Ito, l'un de ses protecteurs. Elle réalisa bien vite qu'il lui serait impossible de venger leur mort, elle-même n'étant pas une combattante et se ferait tuer comme les autres si elle les pourchassait. Elle pensait alors que le meilleur moyen de pouvoir atténuer la colère des siens serait en se rachetant, en préservant les autres de la colère des morts. Et pour cela, elle n'avait qu'une solution. Du jour au lendemain, à ses quinze ans, alors qu'elle montrait d'excellent talent en tant que tatoueuse, elle annonça à ses deux protecteurs le désire de devenir prêtresse, devenant ainsi un nouveau réceptacle de douleur indésirable… et une future exorciste. Ryozo accepta le choix de sa petite clochette, Ito aussi, mais ayant lui-même commencer à former Rin, il eut un peu de mal à accepter que ses efforts ne serviront finalement pas. Il se consola néanmoins en sachant qu'elle serait leur plus belle œuvre de d'art le jour ou débutera le rituel du percement de l'âme.
S'en suivit alors une longue année de méditation et d'enseignement sur ce que signifiait devenir une prêtresse, une martyr pour que le peuple puisse continuer de vivre sans être tourmenté par la douleur d’événements vécus. Ce que signifiait, après le percement de l'âme, parcourir les terres souillées par la mort ou la corruption pour apaiser les victimes de cette souillure, aussi bien vivant que mort. Le jour du percement de l'âme approchant, les enseignements de Rin furent supervisés par le père supérieur. La jeune fille déjà grandement impliqué dans ses leçons, libération de ce qu'elle voyait, redoubla d'implication, voyant le regard du chef du temple sur elle comme un grand gage de confiance et d'espoir en elle. C'était…. Plus ou moins vrai étant donné qu'elle était la seule prêtresse muette du temple, la seule prêtresse à avoir connu personnellement un malheur très grand. De ce fait, il ne doutait pas qu'elle serait très impliquée dans sa fonction. Mais il avait aussi un doute que Rin puisse subir le percement de l'âme jusqu'au bout, un rituel particulièrement éprouvant car, très douloureux et durant souvent une année entière. Mais Rin était prête, le rituel commença… et ses deux protecteurs étaient les tatoueurs.
Le rituel du percement de l'âme dépend d'un autre, reproduit quotidiennement pendant des jours, le rituel de l'emprisonnement. A chaque fois qu'une offrande est faite pour libérer une personne de sa douleur, cette dernière lui est retirée et utiliser pour créer l'encre appliquer alors pour tatouer. Encre composée aussi d'une goutte de sang du donneur… et de la future prêtresse qui sera tatouée, recevant en elle la douleur retirée… dans le cas présent, Rin. Du fait de l'ingrédient spécial de l'encre et des outils utilisés, chaque partie du rituel est extrêmement douloureux, pouvant enchaîner de nombreux emprisonnements à longueur de journées, de semaines, de mois en fonction de la densité des offrandes… ou de la gravité des douleurs à emprisonner. Rin fit de son possible pour tenir malgré tout, déterminé par son objectif, mais devant en même temps que la douleur constante, subir le regard des fantômes qu'ils la hantent, tous les jours, sans jamais pouvoir se libérer de leur regard comme elle le pouvaient avant. Et pourtant elle le faisait pour eux, elle voulait qu'ils sachent qu'elle ferait en sorte que plus personne ne subisse leur sorts… tout comme le sien.
Il n'y a que deux résultats possibles au percement de l'âme. Si la future prêtresse n'arrive pas à tenir jusqu'à la fin, toute partie de sa peau tatouée lui est alors arrachée et exposée dans le sanctuaire du temple, rappelle de l'échec de certain, mais aussi prison pour la douleur malgré tout emprisonnés. Ceux ayant échoués, devenant alors des veilleurs pour le reste de leurs vies. Si par contre, la prêtresse arrive à tenir jusqu'à ce que son corps soit recouvert intégralement du tatouage rituel et qu'il n'y ait plus de place possible sur sa peau, alors le rituel du percement de l'âme est accompli et celle qui était au départ une toile a souffrance, devient officiellement une prêtresse. Le tatouage, d'après la tradition, continuera de recevoir continuellement la souffrance des mortelles et des âmes en peine tant qu'il reste exposé. Cette douleur viendra alors agrandir le tatouage, mais à l'intérieur de la chaire de la prêtresse, jusqu'à l'âme de cette dernière, devenant alors la prison final pour toutes les douleurs accumulés depuis la création du tatouage. Rin parvint à tenir jusqu'à ce que la dernière parcelle de sa peau vierge ne le soit plus et devint une prêtresse pour la fierté des deux tatoueurs c'étant occupés d'elle depuis son plus jeune âge. Elle obtint alors un nom rituel, seul nom qu'elle devrait utiliser pour se présenter à l'extérieur : Kage no kama.
Le rituel ayant commencé à ses seize ans, il se termina un peu après ses dix-sept ans, devenant l'une des plus jeunes prêtresses. Elle fut mis au côté d'une prêtresse plus expérimentée, plus sévère et plus âgée : Yashuu « Kurushimi no te » assistée de quatre petites veilleuses : Amane, toujours prêtes à aider. Minamo, passionné à l'extrême. Shigure, aussi curieuse qu'étrange. Et Hisame, loyal à Yashuu pour tout et jusqu'au bout. Rin n'eut pas l'occasion de sortir souvent et n'eut jamais pu avoir affaire à une vraie affaire d'exorcisme. Pourtant, à chaque sortie dehors, elle était toujours autant motivée à faire de son mieux pour assister celle qui serait sa tutrice encore plusieurs années. Mais elle se lia aussi beaucoup d'amitié avec la petite Amane, les deux étant assez ressemblante dans leur désire d'aider leur prochain. Rin était sûr qu'elle arrivera à apaiser les siens en se dédiant toujours à sa nouvelle fonction, qu'elle arriverait même à leur apporter la paix personnellement sans devoir leur faire de mal avec un rituel d'exorcisme. Du moins, elle le croyait, ce qu'elle espérait… ce qu'elle voulait… car ne voulant simplement pas envisager l'idée que rien ne pouvait être fait et que sa famille la tourmenterait surement jusqu'à ce qu'elle les rejoigne.
Compétences :
• Incantation - Morr (E) : Votre personnage sait utiliser et plier la magie selon sa forme particulière relative au domaine choisit. En terme de règles, il:
- Gagne 7 points dans la caractéristique Magie si il n'en a pas déjà
- Peut effectuer les actions “Incanter” et “Dissiper” sous cette caractéristique Magie
- Peut dépenser des xpM ou des PdC (selon qu'il soit sorcier ou prêtre) pour apprendre des sorts du domaine choisit (et du Domaine Primaire si sa race a accès à ce dernier).
• Sens de la magie (E) : Votre personnage est capable de ressentir certaines altérations faites aux vents de magie dans son environnement immédiat : sans précision aucune, il sait que quelque chose ou quelqu'un concentre ou manie de la magie dans un périmètre proche. Ce “sixième sens” se manifeste de différentes manières selon le type de magie et la race du personnage ; certains la sentent -littéralement-, d'autres la perçoivent dans leur esprit, l'associent à un frisson bizarre ou ont l'intime conviction de sa présence, d'autres encore voient leur comportement s'altérer, en lien avec le vent sollicité. C'est au MJ de décider de la manière dont cette présence magique se révèle au personnage. Pour posséder cette compétence, le PJ doit avoir eu dans son passé des éléments solides qui lui permettent de faire le lien entre ses intuitions et l'usage de la magie proprement dit ; faute de quoi, malgré son ultra-sensibilité, il ne prêtera aucune attention à ce “sixième sens” magique et à ses manifestations. De plus, votre personnage peut dorénavant gagner des “Xpm” selon les différentes méthodes de gain d’expérience magique décrites dans la section Magie des règles.
• Alphabétisation (Nippon)(E) : Votre personnage est capable de lire et d'écrire les langages utilisant l'alphabet du vieux monde (Bretonnien, Tiléen, Estalien, etc.,) si bien entendu il comprend ce langage (pour cela, il devra posséder la compétence «langue étrangère» pour ce langage. A l'inverse, s'il ne possède que la compétence «langue étrangère» il le comprendra, le parlera mais ne sera ni capable de le lire ni de l'écrire). Dans le RP, pour des raisons purement pratiques on considère que l'occidental est le langage partagé par toutes les races, mais dans certaines situations, le MJ pourra tenir compte de ces différences de langage.
• Art (tatouage)(A) : Votre personnage a développé un talent artistique dans un domaine particulier (à préciser par le PJ lors de son acquisition : peinture, dessin, sculpture, etc.). Il est capable, si bien entendu il a le matériel et le temps nécessaire, de produire et de reproduire (cela comprend des copies convaincantes d'oeuvres déjà existantes) toutes sortes d'oeuvres liées à la pratique de son art. Il peut ajouter un bonus de +1 pour les tests permettant d'en déterminer l'aspect final. (Dans le cas d'une reproduction, un échec détermine une pale et grossière imitation. Une réussite, une quasi ressemblance, plus ou moins parfaite selon la marge de réussite du test)
• Identification des Mort-Vivants (E) : Votre personnage peut, chaque fois qu'il se retrouve en leur présence, reconnaître la plupart des mort-vivants ou des créatures éthérées apparaissant sous la forme d'humains. L'identification demande un test réussi. Sur un autre test réussi, s'il s'agit de le première rencontre avec une créature de ce genre, il peut en connaître ses caractéristiques.
• Pantomine (B) : Votre personnage est capable de communiquer une situation ou une histoire uniquement par la gestuelle, sans un son et sans autre artifice. Il peut ajouter un bonus de +2 à appliquer sur des test visant à communiquer des informations plus ou moins simples avec d'autres personnes ne partageant pas le même langage que lui. (Le MJ peut, à son gré, décider de l'efficacité du mime et de la quantité d'information du “message” originel qui est effectivement comprise.)
Inventaires et biens du personnage:
| Bourse: | 6 Couronnes d'or |
| Inventaire | |||
|---|---|---|---|
| | Tanto du temple (Dague sainte) | 1 main / 13+1d6 dégâts / 5 parade / 0.8 couronnes / Rapide. Peut être utilisé comme arme de jet. En manier deux permet de faire deux tentatives de touches, mais sans la compétence Ambidextrie, un malus s'impose sur l'attaque à la mauvaise main. | La dague sainte n'a, contrairement à son nom, rien de très pieux Ce n'est qu'une banale dague, un peu plus longue que d'habitude… |
| | Tenue de prêtresse | ||
| | Sandale | ||
| | Petite clochette | ||
| | Gibecière | ||
| | Tatouages saints de la douleur | ||
| | O-fuda | ||
| Grimoire | |
|---|---|
| Guider une âme (Prêtrise de Morr/prière moyenne) | Portée : Contact. Ingrédient : Une pétale d'une rose de Morr. Effet : Par une imposition réussie, le prêtre s'assure du repos de l'âme dont il a la charge. La cible (nécessairement déjà décédée ou agonisante) est guidée immédiatement grâce à l'appel du prêtre vers les domaines de Morr. Elle (et sa dépouille) sont désormais à jamais immunisés contre toute action visant à la rappeler à la vie. Il est néanmoins toujours possible d'entrer en communication avec elle par la magie, mais plus de la contraindre à une quelconque action. |
| Révélation (Prêtrise de Morr/prière moyenne) | Durée : Immédiate. Ingrédient : Une surface où s'est un jour reflétée la cible. Effet : Songeant à quelqu'un qu'il connaît au moins de vue et priant Morr de lui accorder une vision, le prêtre rêve distinctement, et comme s'il en avait été le spectateur, d'une scène pertinente, précise et ponctuelle de la vie de cette cible. Il s'agira d'une scène passée ou à venir à laquelle la cible se doit d'avoir assisté, et ayant une importance majeure pour le prêtre ou elle ; dans le cas d'un événement à venir, celui-ci devra nécessairement se réaliser tel qu'il aura été visionné, et ce quels que soient les efforts du prêtre pour l'en empêcher. Il appartient au MJ seul de choisir et décrire cette vision avec soin, dont la clarté et la longueur dépendent du degré de réussite. On note qu'il est impossible à un prêtre de savoir si la prière est réussie avant le petit matin. Au cours d'un même cycle lunaire (ascendant ou descendant), chaque tentative supplémentaire sur une même cible apporte un malus cumulatif de 2 au jet d'incantation.. Chaque point de puissance divine supplémentaire offre à la vision du prêtre une nouvelle scène, chaque fois plus courte, et en lien direct et logique avec la première. |
| Repos de l'âme (Prêtrise de Morr/prière mineure) | Portée : Contact. Durée : Le temps du sommeil de la cible. Effet : La cible s'endort d'un sommeil profond, sans rêve ni cauchemar ; elle dormira ainsi jusqu'à se réveiller d'elle-même, ou à être réveillée. La durée du sommeil dépend des besoins de la cible, et est laissée à l'appréciation du MJ. Le sort n'est utilisable que sur une cible consentante, ou trop faible pour s'opposer à la prière (endurance inférieure à la MAG/2 du prêtre, PV inférieurs à 10, inconscience, ou à l'appréciation du MJ). |
| Benedict ion des Kamis (Prêtrise de Morr/prière mineure) | Portée : Contact. Durée : Le temps de la prière. Effet : Bénédiction de la cible, lui conférant 1d5 PdC de Morr. Ne peut être lancé sur soi-même. |
| Serviteur des Kamis (Prêtrise de Morr/prière moyenne) | Ingrédient : Deux osselets faits avec des os d'un corbeau noir. Effet : Le prêtre est habité un instant par la puissance et l’énergie de son Dieu, imposant une vision redoutable à ceux qui ne souillent ses commandements. Les bêtes et les morts-vivants qui ne sont pas sous le contrôle direct d'un nécromant ou d'un vampire doivent fuir immédiatement le prêtre, tandis que les autres morts-vivants et nécromants doivent réussir un test d'intelligence dont on comparera la réussite à celle de l'incantation du prêtre pour ne pas être frappé d'une peur panique (ceci est est une exception à l'immunité des morts-vivants à la peur). Un vampire ou un nécromant qui tente et échoue une dissipation subit autant de malus à ce jet d'intelligence que de degré d’échec + 1 à son jet de dissipation. Le prêtre bénéficie des bonus jugés adéquats par le MJ lorsqu'il interagit ensuite avec quiconque l'ayant vu sous cette forme. Néanmoins user de cette prière pour des desseins répondant à d'autres impératifs que ceux des Commandements du culte réduira nécessairement à zéro les PdC du prêtre. |
Nom + lien + récompenses obtenues
Carrière : Voie du Prêtre mystique
Classe actuelle : Initié
| Dieu | Points de dévotions disponibles | Points de dévotions dépensés |
|---|---|---|
| Jinto | 20 | 0 |
Le personnage est muet, elle a perdu la parole du à un traumatisme.
Deuxième compte de Lucy Trend
(Pas encore d'Avatar, j'y travail)