Informations générales sur le personnage :
| Nom et Prénom: | Gillian Gedächtnis | |
| Age: | Environ 35 ans | |
| Sexe: | Masculin | |
| Race: | Humain | |
| Carrière: | Capitaine Mercenaire | |
| Lieu/ville de départ: | Bordeleaux | |
| Fréquence de jeu: | Actuellement lente, une fois par semaine au mieux | |
| MJ: | [MJ] Wargut |
| FOR | END | HAB | CHAR | INT | INI | ATT | PAR | PV |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 11 | 9 | 9 | 8 | 9 | 9 | 13 | 8 | 45/45 |
| XP disponible: | 67 |
| PC dépensés: | 5 |
| PC disponibles: | 0 |
Description physique :
Une rivière. Pourquoi était-il devant une rivière? L'homme se leva, et se massa les tempes. Que s'était-il passé? Il n'en savait rien, mais il savait que c'était bien plus qu'une cuite. Il avait du mal à se souvenir de son nom. Gu… Gi… Il l'avait oublié, et quand il essayait de le formuler il ne tirait qu'une seule lettre : G. Sans plus d'indication, il aurait du mal à s'en souvenir. Il s'approcha à petits pas de la rivière. Il voulait se voir, se souvenir…
Il se pencha au-dessus de l'eau, et fut accueilli par un visage peu familier ; un nez long et pointu, un menton bosselé, des traits durs, une barbe de trois jours, des yeux maussades, quelques rides d'inquiétudes, des cheveux bruns coupés court… Il avait l'air d'un survivant - ceux qui sont toujours en vie après avoir vu leurs proches mourir dans leurs bras, et qui ne se le pardonnent pas - mais ses traits étaient un peu moins dévastés, comme s'il avait vécu tout ça sans pleurer ou regarder en arrière, ou en se raccrochant à quelque chose, quelqu'un. Son teint était légèrement bronzé, bronzage accentué par une couche de crasse importante qu'il élimina d'un coup d'eau. Il remarqua, alors qu'il se débarbouillait, un tatouage en forme de comète sur son poignet droit. Il enleva l'armure qu'il portait, ainsi que sa tunique pour trouver d'autres informations sur lui-même. Sur le haut de son épaule gauche trônait un somptueux tatouage de deux lions tenant une banderole qu'un aigle, au-dessus des deux lions tenait du bout de ses serres. Il y avait une inscription dans la banderole : « Pour l'Empereur et Sigmar! ». Qui était l'Empereur auquel il avait voué allégeance? Et Sigmar? Il n'en savait fichtre rien. Il se rendit compte qu'il se massait les tempes du bout de ses doigts - une sorte de tic chez lui, apparemment -. Il arrêta et remit sa tunique. Elle était sale, crottée de sang - son sang? le sang de qui? - et de boue. Il aurait pu la laver, mais il n'avait pas le temps de le faire. Ce n'était pas son sang, donc le sang de quelqu'un d'autre - un ennemi potentiel, dont il devait s'éloigner. Son armure était légère, mais conséquente. C'était un simple gilet de cuir, étrangement plus propre que sa tunique. A sa ceinture pendait une rapière. Il la dégaina. Elle était vieille, mais pas ébréchée, visiblement une rapière de seconde main. Il haussa les épaules : tant qu'elle tranchait… A présent, il se toisa dans l'eau. Il se trouvait grand, costaud… Mais vieillissant. Il devait avoir dans la quarantaine, et des cheveux grisonnaient, et la graisse recouvrait désormais une part de ses muscles. Oh, pas trop de graisse mais il devenait dur de s'en débarrasser. Il fronça les sourcils ; comment savait-il cela? C'était clairement un souvenir de quelque chose qu'on lui avait dit, ou qu'il avait pensé. Pendant un instant, il crut qu'il l'avait. Il crut, mais il avait tort. Le souvenir repartit aussi vite qu'il était venu.
Description psychologique :
Perdre la mémoire était quelque chose de terrible. Pour lui, pour n'importe qui… Il ne savait pas - enfin, plus - qui il était, ce qu'il faisait de sa vie, le pourquoi du comment. Il était perdu. Géographiquement et mentalement. Il avait la brève idée qu'il était un soldat - après tout, il était impérialiste et pro-Sigmar ( s'il devait l'avoir tatoué c'était que ce n'était pas illégal, et donc normal ) et il avait une arme et une armure - mais il n'en avait pas le sentiment. Était-il capable de tuer d'un simple revers quelqu'un qui ne lui avait pas fait de tort direct? Il espérait que non, mais il pensait que oui. Cependant l'épisode avec les bandits prouverait le contraire. Ils l'avaient menacé, il s'était défendu, mais avait eu du mal à tuer le dernier, impuissant. Il était clair qu'il était un tacticien, certes pas expert, mais les fondements de cet art étaient là. Les premiers fondements de sa personnalité étaient fondés. Loyal et tueur. Il servait son pays, son maître avec assiduité, et même si ce désir n'était plus présent, avait-il le choix? On le retrouverait, et on l'enrôlerait, ou pire, on le tuerait. Les déserteurs n'étaient pas admis. Il ne savait pas beaucoup sur lui, mais le peu qu'il savait il ne l'aimait pas. Alors pourquoi sentait-il cet irrésistible besoin d'en savoir plus? Pourquoi voulait-il savoir ce qu'il ne voulait pas savoir? Il ne le saurait sans doute jamais.
Alignement : Bon
Historique du personnage :
Gillian* était un homme de confiance. Fils de boulanger et d'une estalienne, il fut élevé comme un bon fils d'artisan impérial ayant réussi sa vie pour devenir un bourge. Petit, il se baladait bâton en main et pourfendait des légions d'ennemis invisibles. Coup d'estoc, parade, tout s'enchainait face aux monstres qui le menaçaient de tout les côtés. Il n'avait que trois sœurs, pas de frères, alors il se battait seul pendant que son père faisait du pain. Son père adorait mettre la main à la pâte, même s'il avait des employés désormais. De temps en temps, celui-ci sortait de son atelier pour venir le voir et se battait avec lui. Gillian finissait toujours par gagner et mettait son père à terre, le menaçant du bout de son bâton sec en riant, et en disant que c'était la faute de ses mains farineuses. Après chacune de ses séances, son père lui montrait comment pétrir le pain, mais l'esprit du garçon était ailleurs. Se battre ainsi, de nombreux garçons le faisaient, en rêvant de la guerre et de la gloire, mais Gillian en fit son métier. Le pain ne l'avait jamais intéressé hors d'une assiette, même s'il savait mieux en faire que se battre. Son père accepta son choix, sa mère fut fière de voir son petit soldat rejoindre un service de chevalerie.
Sa carrière fut longue et prospère. Il commença donc en tant qu'écuyer. Brosser les chevaux, les nourrir fut son quotidien, mais même en tant qu'écuyer il avait une bonne place chez les Chevaliers Griffons. Il avait alors dix-sept ans. Il était doué à l'arme blanche, et savait déjà bien monter, alors, vers alors qu'il avait vingt-et-un ans, il fut adoubé, et devint chevalier. Sa nouvelle routine comportait de nombreuses manœuvres complexes, et suivit un entrainement strict, qu'il réussit sans trop de problèmes. A vingt-huit, il entra après neuf ans de loyaux services, de batailles modestes mais sanglantes dans le Cercle Intérieur de son ordre, le dernier échelon possible pour lui. Il était brillant, mais pas assez pour devenir Capitaine, bien qu'il soit assez proche de celui-ci ( ils étaient frères d'armes, tout de même ). Il soufflait un peu entre les batailles, bavardait, discutaillait dans tous les sens, aussi bien avec ses camarades qu'avec des inconnus… Il tomba fort malencontreusement sur un noble corrompu par Slaanesh. Il lui raconta, ivre, ses prouesses et son amitié avec le capitaine. Très doué avec les potions, le noble concocta un poison qu'il devait remettre à son prestigieux supérieur sous forme de vin. Gillian le remit, fier de sa trouvaille, mais son capitaine mourut empoisonné devant ses yeux dès le premier verre. Il fut tellement dévasté par son rôle dans l'affaire qu'il se laissa conduire sans débattre en prison. Il devait être exécuté une semaine après, par écartèlement sur la place publique, après une série de tortures pour lui faire avouer ce qu'il s'était passé. Le noble prit peur ; et si Gillian se souvenait de quelque chose? L'ex-chevalier avait été utile, il serait en plus divertissant se dit-il. Il parvint grâce à son bras long à mettre une potion d'oubli dans son eau, avant d'organiser son évasion rocambolesque. Il était drogué, toujours en train de délirer à cause de la potion et deux hommes de mains le portèrent hors de la prison. Ils étaient une vingtaines de mercenaires, et tuèrent tous les gardes se dressant sur leur chemin, avant de déposer via une calèche le chevalier a à peine quelques lieues de Nuln.
Au loin résonnait le bruit de sabots martelant le sol, annonçant des cavaliers. L'amnésique était sur la route vers ce qu'il pensait être le Nord depuis une heure maintenant. Sa marche avait été monotone. Le paysage lui était familier sans qu'il puisse le doigt sur où il était, et la route était sinueuse et déserte. Les sabots étaient le premier signe d'une présence humaine depuis son réveil. Les cavaliers apparurent sur la route, fonçant vers lui. L'amnésique n'osait pas bouger pour une raison quelconque, alors que son sens de survie lui dictait de s'écarter de la route. Maintenant. Les cavaliers accélèrent, et lui se mit enfin sur le bord de la route. Il avait un mauvais pressentiment… Qui fut confirmé par un coup de feu qui détonna, s'enfonçant dans le sol à côté de lui. Gillian se mit à courir en zigzaguant, car il savait qu'il serait moins facile de le toucher ainsi. Un deuxième coup de feu retentit, filant à quelques centimètres de son épaule droite. Il craignait désormais pour sa vie. Il n'entendait plus le bruit du galop des chevaux, mais il entendit un hennissement, puis un bruit familier : le bruissement de l'herbe. Il jeta un bref regard au-dessus de son épaule. Ils se rapprochaient. Par chance, non loin de sa rivière et de la route se situait une forêt d'aspect tout à fait convenable.
Oui, le paysage… Une longue route chaotique aussi loin qu'il puisse le voir, avec, pour seule indication un panneau décharné qu'il avait entrevu l'espace d'une seconde sans distinguer ce qui était écrit dessus. Quelques arbres éparses à quelques mètres de la rivière qui s'intensifiaient pour former la forêt vers laquelle il courrait. De l'autre côté de la profonde rivière, d'autres arbres, une forêt plus grande sans aucune route cette fois. Étais-ce une rivière? Elle était bien trop grande, non, c'était un fleuve. Un fleuve donc, qui s'étirait aussi loin qu'il ait pu le voir, continuant encore plus loin que la route qu'il avait arpenté.
Il courait vite, vite vers la forêt. Il jeta un coup derrière son épaule, encore une fois. Rien. Par ailleurs, les coups de feu avaient cessé depuis peu. Mais il voyait leurs deux silhouettes, tenant leurs chevaux par leur bride au loin, lui tourner le dos en faisant des signaux. Ce serait une chasse à l'homme donc. Mais pourquoi lui?
*
Quelque part dans l'Empire, un noble croisait ces jambes, entremêlait ses doigts et regardait, en penchant subtilement sa tête vers le bas, par-dessus ses lunettes. Claquement de langue contre son palais, jambes toujours croisées mais bras allongés sur les accoudoirs du somptueux fauteuil dans lequel il était assis, sa tête penchée en arrière.
« J'en conclus que mes affaires se portent bien. Mais dites-moi, mon très cher intendant… Qu'en est-il de mon bouffon? »
« Ah, votre… bouffon. Il se porte bien sire. Il s'est réveillé auprès de nôtre ville et se dirige vers Mattersheim. J'ai fait faire une carte sire, mais veuillez excusez leur écriture : ce ne sont guère plus que des soldats. »
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Le doigt de l'intendant vint appuyer ses propos en écrasant le point où Gillian se situait, puis le retira et tendit la carte à son seigneur. Celui-ci y jeta à peine un coup d'œil, et restait silencieux. C'était le signe qu'il voulait en savoir plus. L'intendant, sans laisser transparaître quoi que ce soit continua son exposé.
« Il a reçu ses armes comme vous l'avez demandé et est tombé dans le piège. Vos soldats ont tiré de façon à le rater quoi qu'il arrive, et il a fui jusque dans la forêt. Ils devront parvenir à l'acculer dans Mattersheim, sire, où il pourra être reconnu par les autorités locales. Mais… Je dois avouer que quelque chose me préoccupe. Vous savez, sire, que c'est un bretteur accompli, et que lui donner une arme est une pure folie… Alors pourquoi? Il risque de massacrer vos hommes et voler vos pistoles qui, je le rappellent, coutent une centaine de pistoles chacun… »
« Pourquoi devrais-je me justifier, intendant? »
Les yeux du noble étincelèrent de colère, et l'intendant fit une courbette pour signifier qu'il était désolé. Mais le noble prit aussitôt un air joueur.
« Vous êtes un idiot intendant. C'est pour ça que vous restez un intendant chez moi depuis que je vous ait embauché, même si c'était sous obligation parentale. Vous avez servi mon père, et à présent vous me servez… Vous n'avez pas eu la jugeote de chercher une autre maison, et ce même si vous détestez mes méthodes… Vous êtes un lâche, et vous le savez. Soit. Au moins vous n'oserez pas me trahir… Je lui ait rendu ses armes parce qu'il n'osera pas se battre à cent pour cent sans savoir qui il est… Mais aussi parce qu'en bon chien, on lui a appris à ne pas mordre les civils… Même les gardes. Tous ceux qui ne font pas partie des “méchants” il ne le frappera pas aussi fort qu'un Chevalier. Il le frappera comme un vil mercenaire, tout au plus. Voila pourquoi je lui ait rendu ses armes. Bien… vous pouvez disposer. »
L'intendant fit une courbette et sortit de la pièce. Le noble claqua des doigts et trois femmes, nues, toutes arborant la marque de Slaanesh s'avancèrent vers lui en susurrant : « Oui, maître? »
Gillian était allongé sur un lit de mousse, au pied d'un arbre. Les premiers rayons du soleils filtraient à travers les feuilles. Son deuxième jour dont il se souvenait. Il prit appui sur ses coudes ; il entendait une sorte de mélodie… Une mélodie étrange…
Il se releva, tira son épée au clair, et s'avança vers l'origine du bruit. Les branches étaient basses, mais pour ne pas faire du bruit il préféra rester accroupi. La source du bruit devenait de plus en plus forte. Enfin, il arriva à une clairière. Un homme petit, aux cheveux bruns épars tenait un étrange instrument. Une sorte de chose relativement ronde, comme une guitare, sauf qu'à la place du trou en son milieu était une plaque d'acier. Dessus étaient gravées plusieurs runes naines qui luisaient d'une lumière bleue. L'instrument faisait un son métallique. Autour du guitariste, trois hommes menaçants. L'un d'entre eux avait un couteau qu'il gardait pointé sur le guitaristes en riant.
Sans savoir pourquoi, Gillian avait dégainé son arme, et s'était avancé. Les hommes se retournèrent. « Qui voila? Un justicier? Hahahahaha! » Ils éclatèrent d'un rire gras. Mais Gillian s'avançait, silencieux, arme en main. Deux premiers bandits s'avancèrent. Ils n'avaient pour seule armure qu'un gilet cuirassé et pour seule arme une rapière et deux épées. Dès qu'ils furent à portée à lame, il s'avança. Son premier coup allait trancher le bras gauche du bandit, mais celui-ci le dévia ; sa lame glissa le long de leur lame, puis la quitta à la garde pour donner un coup d'estoc dans son ventre. En retirant la lame, il acheva le bandit. Le deuxième donna un coup vertical que Gillian esquiva aisément. Son adversaire ne se remit pas assez vite en garde, alors il put lui couper le cou. Le dernier bandit, plus intelligent, avait pris le guitariste en otage. Son couteau était plaqué contre son cou. « Si tu bouges, il crève! »
Il leva un bras au ciel. L'autre bras déposa son arme au sol. Le bandit se leva, tenant son otage avec précaution. Il lui fit signe de se mettre au sol. Gillian se mit à genoux. Le bandit lui donna un coup et il tomba au sol. Sa botte fut posée au creux de ses omoplates, l'enfonçant dans le sol fertile. Il garda notre héros au sol pendant ce qui lui sembla une éternité. Puis, changement presque imperceptible, il diminua la pression. De rien, certes, mais Gillain le prit pour un signal. Sa main vint prendre la jambe au niveau du genou et poussa ; le bandit se retrouva déséquilibré, sa botte se fit moins lourde… L'ex-chevalier en profita pour se relever brusquement. Le bandit partit en arrière, prenant son otage avec lui… Qui en avait profité pour lui mordre la main au moment où Gillian poussait le genou : le couteau il l'avait jeté au loin mais il tombait tout de même.
Le combattant avait désormais une chance d'achever le petit malin, mais il ne le fit pas, sans savoir pourquoi. Il se contenta de lui donner un coup dans les côtes, rengainer, avant d'aider le guitariste à se relever. Dans l'entreprise, celui-ci avait gardé son étrange guitare. Voyant que son sauveur s'y intéressait, il lui tendit l'objet en désignant les runes naines : « Vous voyez cette plaque? Forgée par les nains. Ça m'a laissé sans le sou, et ça n'a pas plus à ces messieurs, alors à la place de me tuer ils ont décidé que je leur servirais de joujou. Par chance, cette beauté est restée en état. Vous n'imaginez pas tout ce que j'ai du faire pour qu'elle soit ainsi! C'est un modèle unique, une guitare amplifiée par les runes, qui lui confèrent aussi un son bien à elle… Malheureusement les péquenots n'aiment pas tellement… Enfin bon! Je suis Jansen et je vous suis redevable! Que puis-je faire pour vous, monsieur mon sauveur? »
« Rien. Je ne sais même pas pourquoi je l'ait fait. Pour tout vous dire, je crains fortement que je n'ai perdu toute mémoire. »
Sa voix lui était étrangère. Grave, puissante, elle portait plutôt bien, et elle semblait correspondre au guerrier qu'il avait été. Il voyait clairement le bandit ramper vers le couteau. Il fit un pas vers le vers et lui écrasa la main. « Je t'ai donné une chance de te casser, alors casse toi. Je ne veux pas avoir à te tuer. » Lui dit-il sans le relâcher. Sa position était instable, et un retournement tel qu'il avait fait était possible ; il dégaina donc son épée et posa sa pointe sur la nuque du bandit. Ainsi il était assuré qu'il ne tenterai rien.
« Ah… Et bien, le moins que je puisse faire c'est vous dire que vous n'êtes pas un musicien! Vous êtes clairement un guerrier. Êtes-vous sur, monsieur, que vous n'avez besoin de rien? » Demanda de nouveau le musicien. L'ancien chevalier secoua la tête. Il n'avait besoin de rien. Rien d'autre qu'une épée solide en tout cas. Mais le baladin ne comptait pas le laisser partir ainsi; il enleva sa botte, et en sortit une première bourse, puis fit de même avec son autre botte : il devait y avoir une sorte de double fond dans celles-ci. « Tenez Messire, vous ne pourrez pas me dire que l'argent est inutile. 50 pistoles n'est pas grand chose, mais c'est assez pour vous assurer de quoi manger jusqu'à ce que vous vous trouviez un emploi. Au plaisir de vous revoir! Et sachez que je vous suis toujours redevable! »
C'est ainsi que la deuxième journée de Gillian se clôtura ; sur un homme qui partait au trot, joyeux d'avoir fait une bonne action ; sur un homme à terre, qui allait malheureusement être éliminé de ses mains ; sur un noble impatient sur son fauteuil rouge, en se demandant ce qui prenait à son jouet autant de temps ; et sur un homme amnésique perdu dans un monde qu'il ne connaissait pas.
Compétences :
• EQUITATION - niveau 1 : Description
• DEGAINER L'EPEE(S)(A) - niveau 1 : Votre personnage a perfectionné ce geste et il bénéficie d'un bonus de +1/niveau en INI lors du 1er round d'un combat. Cet art ne nécessite pas l'utilisation d'une arme spéciale. Toute arme tranchante fera l'affaire.
• DESARMEMENT(S) - niveau 1 : Votre personnage peut choisir de désarmer un adversaire plutôt que de lui porter un coup. Antérieurement à la résolution du round par le MJ, vous devez déclarer qu'il va tenter une manoeuvre de désarmement. Il ajoute alors un bonus de +1/niveau à sa caractéristique d'ATT. Si l'attaque est réussie, son adversaire est alors désarmé, sinon rien ne se passe. Les armes arrachées des mains de l'ennemi, sont alors éjectées dans une direction aléatoire à 2D6 mètres. (Il est bien entendu que cette compétence ne peut être utilisée contre des créatures qui bénéficient d'attaques naturelles : morsures, attaques caudales et autres).
• ESQUIVE(S) - niveau 1 : Votre personnage, particulièrement vif et agile, et spécialement entraîné à éviter les coups en combat au corps à corps. Pour faire une esquive, vous devez spécifier, avant la résolution du round, que votre personnage va tenter une esquive. L'esquive sera réussie si votre adversaire réussit son attaque et que votre personnage réussit son test en HAB. Il évite alors le coup et se retrouve en position de force sur son adversaire qu'il peut frapper sans que celui-ci ne puisse parer. (Les attaques surprises ne peuvent pas être esquivées, pas plus que les projectiles venant d'un arc, d'une arbalète, ou d'une arme à feu. Un PJ peut esquiver même s'il ne possède pas la compétence. À ce moment-là, le test se fera sous HAB/2)(voir les règles du combat au corps à corps)
• JEU(C) - niveau 1 : Votre personnage est un statisticien accomplis doublé d'un joueur expérimenté. Il connait les astuces et autres techniques gagnantes. Il bénéficie donc d'un bonus de +1/niveau lorsqu'il joue à n'importe quel style de jeu.
• SANG FROID(C) - niveau 1 : Votre personnage a ce qu'on appelle des «nerfs d'acier». Il sait rester maître de lui-même dans les situations les plus dangereuses. Il bénéficie d'un bonus de +1/niveau sur n'importe laquelle de ses caractéristiques lors de la réalisation d'une action dans un climat de stress et de tension mentale(En d'autres termes, ce bonus sert à réduire un malus généré par une situation stressante. Cette compétence ne peut s'appliquer que dans la mesure ou un test est soumis à malus!)
• COUPS PRÉCIS(S)(A) - niveau 1 : Votre personnage peut localiser avec précision la partie du corps qu'il désire frapper et se voit attribuer un bonus de +1 en ATT lors de ses combats.
Inventaires et biens du personnage:
| Bourse: | 5 Pistoles | Autres : 20 Jetons de Nowel (pour event Nowel) |
| Inventaire (Encombrement: 5 ) | |||
|---|---|---|---|
| Rapière | 9 dég/+1 PAR/1 enc | Autres |
| Pistolet | 13 dég/1 enc | Autres |
| Coutelas | 6 dég/1 enc | Autres |
| Veste de cuir | 5 prot ( torse, dos, bras ) / 2 enc | Autres |
| Paquet de cartes | ||
| Outre d'eau ( pleine ) | ||
| Livre de cuisine halfling | ||
| | Amulette de Sigmar | ||
| Paire de dés | ||
| | Tête de citrouille évidée de Geheimnisnacht | Objet event saisonnier | “Décoratif” mais inspire la peur |
| | Barre de chocolat de Geheimnisnacht | Objet event saisonnier | Octroie +1 INT pendant 1d2 heures (peut rendre malade (indigestion etc) via 1d3,sur un 1) |
| | Gemme violette (valeur: 20 pistoles) |
||
| Grimoire |
|---|
Kill 'Em All Groupage avec Hyldith. Plus 10 XP.
[Bordeleaux] Les Rivages Brulants Acquisition Coups Précis & Sang Froid, passage au niveau supérieur, plus 44 XP. Quête effectuée groupée avec Daggy Dug & Hyldith.
[Bourbeville] "Terre ! Nous arrivons en Lustrie !"
Rendez-vous en terres inconnues Dégroupage. Quête en cours.
Mercenaire
Voie : du Mercenaire
Classe actuelle : Capitaine Mercenaire
| Dieu | Points de dévotions disponibles | Points de dévotions dépensés |
|---|---|---|
| Sigmar | 5 | 5 |
| Myrmidia | 10 | 0 |
Amnésique. Souhaite une orientation polyvalente.