Informations générales sur le personnage :

|< 50em >| | **Nom et Prénom:** | Maraulf | | | **Age:** | 29 ans | ::: | | **Sexe: ** | Masculin | ::: | | **Race: ** | Humain | ::: | | **Carrière: ** | Garçon de ferme | ::: | | **Lieu/ville de départ:** | Aquitanie | ::: | | **Fréquence de jeu:** | tous les soirs | ::: | | **MJ:** | **à compléter** | ::: |
^ FOR ^ END ^ HAB ^ CHAR ^ INT ^ INI ^ ATT ^ PAR ^ PV ^ | 8 | 9 | 9 | 10 | 9 | 9 | 10 | 10 | 45/45 |
| **XP disponible:** | 0 | | **PC dépensés:** | 5 | | **PC disponibles:** | 0 |
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Description physique :

On pourraît dire de Maraulf qu'il s'agit de l'archétype même de l'humain moyen. Evidemment, pour le vérifier, il faudrait être capable , pour l'examiner correctement, de retirer l'épaisse couche de crasse tenace qui recouvre en permanence la majeure partie du corps de celui-ci, mais nous ne nous arrêterons pas à de simples détails si triviaux. En effet, mis à part un sens plus que douteux de l'hygiène corporelle, dont il est de sens commun de penser que cette notion est totalement étrangère à l'individu , celui-ci arbore presque en permanence une posture qui se veut droite, bien que des générations et des générations de consanguinité n'aient en rien amélioré les caractéristiques physiques du pauvre bougre. Celui-ci est loin d'être un canon de perfection. Le paysan est en effet remarquable de pauvreté génétique. Son dos est en effet subtilement voûté, lui offrant tout l'aplomb dont rêverait n'importe quel noble, et ses pieds plats lui offrent une démarche unique d'homme fier et hautain. Cependant, les détails de l'apparence de Maraulf qui frappent le plus un potentiel observateur se situent bien évidemment sur son visage. Celui-ci, presque toujours recouvert d'une fine pellicule de crasse laisse pourtant entrevoir les détails importants de sa face. Lorsque son regard se pose sur vous, un oeil fou se refuse à vous fixer, restant, justement, totalement fixe. Cette « coqueterie » lui confère une certaine prestance, alors que son large sourire poli est rempli de dents jaunes et gâtées, symbole même de sa condition de gentihomme fermier, aux repas variés et sains. Des cheveux filandreux et gras , mal coiffés en une longue tignasse , d'une couleur entre le blond et le brun, et décorée de fêtus de paille et autres petits insectes symbiotes suceurs de sang. Une magnifique moustache plus ou moins soignée encadre sa bouche , et forme autour de son visage une barbe d'un poil dru et sec. Ses vêtements sont généralement à la hauteur de l'apparence que lui ont offert les dieux, des fripes simples, élimées, rapiécées et usées. De simples bandages lui servent de chausses improvisées, alors que des braies et une veste en peau lui servent à cacher sa nudité. Une ceinture simple lui sert, non seulement à tenir ses braies, mais également à maintenir fixé un nerf de boeuf auquel est accroché divers éléments, tels que des vivres (navets, carottes, pigeons morts) , et un fourreau dans lequel est rangée une épée dont le tranchant pût, il y'a fort longtemps, permettre de tuer un quelconque pourceau, afin de le servir en méchoui, mais qui, désormais, a plus de chance de tuer du tétanos que d'une coupure mortelle. Un capuchon en tissu tombant permet enfin d'achever le tableau que représente ce magnifique spécimen de la fine fleur de la paysannerie bretonienne.

Description psychologique :

Si l'on omet son physique ingrat et sa propention à dévorer les trouvailles qu'il prospecte dans ses narines , Maraulf est sans aucun doute un brave et honnête homme. Certes, il est peu probable que ses pensées philosophiques aient un jour la chance de se retrouver couchées sur un quelconque livre de la bibliothèque d'Altdorf, car celui-ci est un homme simple, se refusant à chercher les ennuis auxquels s'exposent les gens qui réfléchissent trop. Lorsqu'on parle quelques temps avec lui, il est cependant évident que le pauvre homme a été touché par la grâce. Il parle sans arrêt de batailles épiques, de voyages incroyables et d'aventures héroïques, alors qu'il est évident qu'un tel gueux ne puisse même pas envisager à se lancer dans une carrière d'aventurier, et à plus forte raison lorsque le but ultime de l'individu n'est autre que l'anoblissement par le Roi en personne, suite à un Haut-fait particulièrement héroïque . Cette dernière idée provoquera un éclat de rire chez n'importe quelle personne qui l'entendra. Maraulf, en revanche, a l'air de prendre l'idée très au sérieux, et fait de son mieux pour ressembler le plus possible à un parangon de piété et de courage...C'est à dire, pas grand chose. En règle générale, il s'agit d'un personnage plutôt bon vivant, et amical, bien que l'ignorance et le manque d'éducation aie fait des ravages dans son cerveau déjà peu enclin à accepter qu'on y fasse rentrer quelque connaissance pointue, ou concept un peu trop philosophique. En cas de danger pour lui, un de ses compagnons, ou pour un innocent, Maraulf n'hésitera pas à risquer (souvent inutilement , d'ailleurs) sa vie, afin de faire régner l'Ordre et la Justice sur les terres du vieux monde, souvent à coup de discours affabulateurs et sans réelle signification. On dit de lui qu'il est un peu toqué, touché par la grâce, carrément dérangé, ou qu'il est une lueur d'espoir pour la Bretonnie ou le Monde. Cette dernière version est évidemment la plus discutée chez les éminents lettrés qui débattent des sujets les plus importants de ces terres. Pour la plupart des gens, Maraulf reste un brave homme sur qui l'on peut compter, puisqu'il semble trop simplet pour trahir son prochain pour un oui ou pour un non. __Alignement :__ Loyal Bon

Historique du personnage :

Maraulf naquît non loin d'un village du comté d'Aquitanie lors d'un jour maussade, marqué d'une pierre grise. En effet, il s'agîssait d'une journée plus qu'ordinaire. Entre la soupe aux potirons du samedi soir et la récolte des oeufs du dimanche matin, la mère de ce dernier commença son labeur dans la grange, parmi les vaches de la ferme. À l'aube du jour suivant, le père de Maraulf tenait un (relativement) beau bébé dans ses bras, fier comme un boeuf, le fait d'avoir un fils au lieu d'une fille lui retirait évidemment un énorme poids de ses épaules , puisqu'il était évident qu'un héritier mâle lui permettrait d'asseoir des alliances avec les voisins, au travers d'un mariage avec leur fille, pour monter un véritable empire agricole composé de deux fermes. Les rêves de gloire et de puissance du jeune père furent vite évaporés lorsqu'il laissa tomber le nouveau-né. Personne ne sait si c'est en ce jour que les lésions cérébrales du gamin lui donnèrent par la suite des idées étranges, mais alors que le rejeton grandissait, il était évident qu'il n'était pas interessé par la succession de la ferme. Au lieu de participer aux traites et au travail dans les champs, le jeune garçon battait la campagne, se prétendant quelque héros , faisant d'un morceau de bois un canasson, et d'une pierre un puissant artefact magique. Ces actions stupides et pas très terre-à-terre étaient invariablement réprimandés par le père de Maraulf à l'aide du même bâton qui servait quelques minutes plus tôt de fier destrier . C'est alors que celui-ci, les fesses et le dos endoloris par les rossées correctives, se jura de quitter un jour sa condition misérable de misérable gueux, pour devenir quelque chose de plus important, de plus noble et de plus « héroïque » qu'être un simple éleveur de topinambours. La mère de Maraulf voyait sa progéniture d'un oeil plus clément, bien que sa crainte que son fils courre des dangers qui dépasseraient de loin ses capacités à s'en sortir était grande. Presque aussi grande, en fait , que sa peine de voir que jamais le garçon ne se sentirait heureux et respecté au sein de la société , et la caste de va-nu-pieds qui lui était imposée. Ses sanglots se faisaient entendre la nuit, et ses plaintes étouffées arrivaient presque toujours à l'oreille de Maraulf, ainsi que les corrections que lui infligeaient son mari afin de la faire taire. En grandissant, Le jeune homme semblait avoir abandonné ses rêves de grandeur, et servait à présent de garçon de ferme loyal et dévoué à son père, fier comme jamais de la dévotion à la tâche de son seul et unique héritier. Ses sept précédents enfants morts de maladies incurables et malignes, son cadet était le dernier espoir de conserver la ferme familliale. La mère de Maraulf quitta son fils et son mari , tuée par une violente épidémie d'une maladie qui ne la fît que peu souffrir, tant celle-ci était mortelle. Le père mourrût peu après. Désemparé et livré à lui-même, Maraulf ne pût se résoudre à reprendre la ferme. Maintenant, plus aucune obligation ne le liait à ces terres où il avait mangé plus de boue que n'importe quel paysan. Il revendit celle-ci aux voisins , ce qui leur permit de former un empire presque sans limite de deux fermes. Avec le maigre dû obtenu, il paya un voyage en cariole à un marchand ambulant jusqu'en Aquitanie, où il découvrit le grand monde de la noblesse et de la chevalerie. Plus qu'impressioné par ces nobles héroïques et quasi-divins, engoncés dans des armures magnifiques et colorées, les rêves d'enfance du jeune homme refirent surface, et il se jura à nouveau qu'un jour, il pourraît franchir les portes d'une cité sans se faire refouler de cette dernière à grands coups de pied dans le derrière. Grâce à ses maigres économies, il investit dans l'achat de son premier « artefact magique » : La légendaire « Epée du Vaillant Questeur qui, Sans Peur ni Sans Reproche, Entame une Queste. » Celle-ci lui fût vendue à prix tout à fait honnête par un commerçant de passage, lui assurant que son pouvoir magique latent se révèlerait alors qu'il en serait digne. Sans ces précieuses indications, d'aucun aurait pû jurer qu'il s'agissait là d'une simple épée vêtuste et rouillée, mais ce ne sont que ragots et fariboles. Le reste de son maigre revenu lui servit alors à faire l'acquisition de quelques légumes à croquer en route, ainsi qu'une magnifique mûle lui servant de fidèle destrier, du doux nom d'Augustine de Montgayard (nommée totalement au hasard selon une célèbre noble du coin.) A partir de ce jour, la Bretonnie compte un nouveau Héros parmi son peuple. Un exemple de Justice et de Dévotion : Fléau des porcelets, Justicier des fermes du Nord, Grand Héros de la Taverne de Montlesquieux-en-colline, Maraulf le Hardi, toujours en queste de hauts-faits à accomplir . Que chacun lui souhaite la bonne fortune, il en aura bien besoin.
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Compétences :

• **Sens de la répartie - niveau 1** : Description • **équitation - niveau 1** : Description • **Narration - niveau 1** : Description • **Couverture - niveau 1** : Description
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Inventaires et biens du personnage:

| **Bourse:** | 50 Pistoles | Autres : 20 Jetons de Nowel (pour event Nowel) |
|< 50em >| ^ Inventaire (Encombrement: 5 ) ^^^^ | | **Epée du Vaillant Questeur ** | Epée longue | en mauvais état, et à la lame rouillée. |
|< 50em >| ^ Grimoire ^^

===== Parcours ===== ===Quêtes accomplies=== Nom + lien + récompenses obtenues === Classes acquises === === Voie et Classe en cours d'apprentissage=== **Voie :** Voie de la vie paysanne
**Classe actuelle :** Garçon de ferme === Dévotion religieuse === ^ Dieu ^ Points de dévotions disponibles ^ Points de dévotions dépensés ^ | **Dame du Lac** | | 15 | | **Foi Antique** | | 5 | ==== Autres ==== Augustine : Mûle de bat ( caractéristiques d'un poney)