Informations générales sur le personnage :

|< 50em >| | **Nom et Prénom:** | Harrald | | | **Age:** | 24 ans | ::: | | **Sexe: ** | Masculin | ::: | | **Race: ** | Humain | ::: | | **Carrière: ** | Chaotique | ::: | | **Lieu/ville de départ:** | Bretonnie | ::: | | **Fréquence de jeu:** | 1 post tous les 2 jours | ::: | | **MJ:** | **Abhorash** | ::: |
^ FOR ^ END ^ HAB ^ CHAR ^ INT ^ INI ^ ATT ^ PAR ^ PV ^ | 8 | 10 | 9 | 8 | 9 | 9 | 11 | 10 | 50/50 |
| **XP disponible:** | 138 | | **PC dépensés:** | 5 | | **PC disponibles:** | 0 |
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Description physique :

Une peau pale, des yeux noir et un crane rasé, Harrald à un physique quelque peu effrayant, enfin si ça s’arrêtait là ça irait. Une brulure témoignant de son enfance traumatisée laisse une cicatrice sur une partie de son visage et cou. Un bras lui a été « arraché » suite à une des nombreuses mésaventures que lui a réservées la vie. Pour ne pas effrayer ses congénères, ou plutôt pour les duper plus facilement, Harrald porte souvent une capuche sur son visage pour ne pas imposer son visage ingrat et souvent mal interprété. Certains pense que le chaos n’est pas blanc dans les calomnies qui ont frappées le corps de l’homme. Une cape noire, qui pourrait plutôt être appelé drap au vue de sa ridicule épaisseur, couvre son épaule gauche pour cacher l’emplacement ou devrait être un bras. Un haut en cuir noir complètement usé sans manches vient compléter sa tenue. Pour pantalon, noir et trop large pour lui vient l’habiller, durement attaché par une ceinture à grosse boucle.

Description psychologique :

Harrald, bien qu’une bonne partie de sa vie a été de vénéré la dame du lac et prêcher le bien autour de lui, a sombré dans le chaos le plus noir, le plus destructeur. Malmené par la vie durant son enfance, son unique objectif aujourd’hui est de réduire à néant ses élues comme il les appelle. Les élues, sont simplement des gens à qui la chance à, dans ce cas, le malheur de leur sourire, provoquant le courroux de celui qui se voit déjà comme la main vengeresse des abandonnés. Il ne vénère aucun dieu, tous l’ont laissé à sa peine, il n’a de sympathie que pour le chaos à l’état pure, n’étant que destruction. Son humanité, bien qu’encore présente parfois, a laissée place à un monstre tiraillé par les nombreuses douleurs dont il a été victime. __Alignement :__ Chaotique

Historique du personnage :

La pluie tombait mollement sur la terre boueuse, alors qu’un jeune enfant d’une dizaine d’années travaillait celle-ci à la porte d’une petite maison de torchis. Consciencieusement, sa pelle rouillée retournait la gadoue environnante. Alors il plongeait sa main droite parcourue par de nombreuse coupure dans la poche de son pantalon rapiécé pour en extirper des graines qu’il plongeait dans la terre avant de les recouvrir. Il continua inlassablement cette suite de tâche ingrate durant une bonne heure. Il regarda loin à l’horizon, là ou on pouvait apercevoir l’océan qui bordait les plaines de Bretonnie qu’il habitait depuis sa naissance. Des vagues géantes semblaient venir s’écraser sur la cote. Une petite tâche noir était apparu depuis quelques jours au loin, Harrald se demandait se que ça pouvait être … il n’eut malheureusement pas le temps de réfléchir plus longtemps. Le jeune enfant tomba sur le sol, le regard plongé dans le noir. Lorsque le jour se montra à nouveau à lui, du sang glissait lentement sur le sol, il trouvait ça tellement beau. Un coup porté à l’estomac lui mis le dos contre le sol, il faisait maintenant face à l’affreuse femme qu’il était obligé d’appeler mère, armée de sa vieille poêle noire à moitié rouille. Ses yeux injectés de sang fixaient avec écœurement le jeune garçon. « Qui t’as dit d’arrêter de travailler » grinça t’elle laissant apparaitre des chicots noirs et pourris. L’enfant ne répondit rien, il savait que s’il osait le faire la sanction n’en serait qu’encore plus terrible. Après tout, qu’importe ce qu’il fasse, il y aurait sanction, alors autant aller au moins terrible. Comme prévue, la mégère sembla exaspérée face au regard vague de son fils. « Comment oses-tu ne pas répondre à ta mère » hurla-t-elle les yeux exorbités par la rage. Elle leva haut et fort son arme de prédilection, du moins, elle l’était quand il s’agissait de corriger ce garnement. Il vit avec effroi que chaque gouttes qui tombaient sur celle-ci laissait émaner un léger filet de fumé, l’arme était chaude, et ça s’était une première, même pour Harrald. Il ne servait à rien de fuir, elle le corrigerait tôt ou tard, il ferma donc les yeux pour éviter au moins la peur de voire le châtiment infligé. Un mélange de craquement sinistre et de brulure se mêlèrent sur sa mâchoire. La douleur était tellement intense qu’il sentait son cœur se crisper, accélérer jusqu'à tout rompre dans son abdomen. Il sentit sa peau s’arracher lorsque la poêle fut retirée, mais à peine cette souffrance supplémentaire était ajoutée que le deuxième coup était porté, et cette fois le plongea dans une abime de silence, il ne sentait plus la pluie s’épandre sur son corps, ni le sang qui commençait à s’accumuler dans sa bouche. L’inconscience s’était emparée du petit corps qui gisait maintenant sur le sol. Quelques heures plus tards … Un long bourdonnement sifflait dans les oreilles du garçon qui reprenait petit à petit connaissance. Aucun son ne pouvait perturber cette horreur dans ses oreilles. Ses paupières lourdes s’ouvrirent difficilement, laissant apparaitre les étoiles très hautes dans le ciel. Une douce chaleur venait lui lécher le visage, c’était très agréable. Celle-ci était accompagnée par une très désagréable odeur de porcs qu’on aurait brulés. Il se redressa péniblement et se remis sur ses pieds tremblants. Les vertiges lui tapaient au cranes violemment, l’entrainant presque dans un nouveau coma. Sa mâchoire pendait mollement à son crane, elle était à première vue brisée. Il se tourna vers le brasier auquel il faisait dos, et vue avec un mélange d’horreur et d’excitation qu’il s’agissait d’un corps gras et immonde qui baignait dans les flemmes. Celui-ci était méconnaissable, même le jeune garçon qui passait ses journées avec elle n’aurait pu reconnaitre sa mère. Leurs maison était saccagée, les vitres étaient brisées et la porte avait volée en éclat. De nombreuses flèches aux dimensions surprenantes étaient profondément enfoncées dans le torchis qui constituait les murs. Sans vraiment réaliser ce qu’il se passait, et ne trouvant personne dans les environs, le garçon décida de descendre un peu plus bas, au cœur du village, il devrait pouvoir trouver quelqu’un qui puisse l’aider une fois la bas. Trainant les pieds sur le sol toujours boueux, malgré que la pluie ai cessée de tomber, il approchait doucement mais surement des quelques bâtisses qui constituaient ce minuscule village. Tout n’était que chaos là bas, la même scène qu’il avait trouvée chez lui à son réveil se présentait à lui. Mais ici, il restait quelques survivants. Ils trainaient les corps morts en tas alors que les maisons flambaient dans un brasier d’enfer. Le visage de l’enfant était maintenant dessiné par les flemmes, les regards s’étaient posés sur lui. Plusieurs personnes accouraient maintenant dans sa direction. Tant de voix se mêlaient autours de lui qu’il ne comprenait rien a ce qu’il se disait. Les femmes portaient de tristes coups d’œil sur le visage de l’enfant, à présent défiguré par sa mère complètement folle. Ils allongèrent l’enfant dans un coin, où les quelques survivants entreprirent de lui apporter les premiers soins. Une corde fut nouée autour de sa tête pour maintenir sa mâchoire brisée, c’était tout ce qu’ils pouvaient faire pour le moment. Les jours passèrent, dans un temps mêlé de tempête violente et de soleil brulant. Harrald apprit en écoutant une conversation que sa mère était morte. Mais il s’en contrefichait, cette mégère était née pour le punir, sa mort ne rendait que sa vie plus légère et agréable. L’enfant aida les gens du village restant à enterrer les nombreux corps laissés par le chaos, c’est comme ça qu’appelaient ceux-ci la vague de mort qui s’était répandu sur les côtes. Des charognards attaquaient les corps morts, ce qui permit au jeune enfant de pouvoir observer pour la première fois la pourriture du corps humains. Dans un premier temps écœuré, il s’habitua rapidement à cette vile vision d’horreur. 7 Jour plus tard … Une semaine après le fléau, des chevaliers arrivèrent pour aider les villageois à reconstruire la ville et en apprendre un peu plus sur l’attaque qui avait eu lieu. Un médecin les accompagnait, et il opéra Harrald pour que celui-ci ait une chance de reparler un jour, mais il ne garda vraiment pas un bon souvenir de la torture que lui avait infligé cet homme vicieux. Au grand soulagement de tous, celle-ci fut une réussite, mais l’enfant ne pourrait plus parler durant un long moment. Un des chevaliers entreprit donc d’apprendre à écrire au jeune enfant, pour qu’il puisse communiquer, du moins avec eux. Il fit preuve de facilité intellectuelle remarquable pour un enfant de bouseux, 15 jours plus tard il savait lire et écrire. Les chevaliers durent partir, et emmener Harrald avec eux, aucune personne dans le village ne pouvait gérer les blessures du jeune garçon. La mâchoire cassée était déjà inquiétante, mais la brulure recouvrant une bonne partie de son visage l’était tout autant. Il « dit » donc au revoir au villageois, quittant son village natal pour la première fois depuis sa naissance, agrippé férocement à l’armure du chevalier qui le portait sur son cheval. Les mois passèrent, et très vite le jeune garçon pu parler presque normalement. Il se lia d’une amitié profonde et sincère avec un jeune chevalier en quête de bravoure, Jean. Il n’était pas beaucoup plus vieux que le jeune Harrald et était comme un grand frère pour celui-ci. Il lui apprit à manier les armes, lui conta divers récits tous plus extravagant les uns que les autres, mettant en scène ogres, gobelins et même des dragons. Le petit garçon n’avait jamais été aussi heureux qu’à ce jour. Il comprenait enfin le sens du mot famille. 3 ans plus tard Le jeune garçon maltraité par sa mère avait maintenant bien grandi en compagnie du groupe de chevalier. Ils avaient couvert les terres de Bretonnie, traquant le chaos dans les moindres recoins. Harrald, lui était écarté des champs de bataille, et n’était la que pour aidé les blessé et a achever les ennemis agonisant sur le sol. La vue du sang faisait partie de sa vie maintenant, il commençait même à l’apprécier. Jean, lui aussi s’était aguerri au cours de ces dernières années, après avoir vaincu moult ennemi, il était devenu un des piliers de cette compagnie. Son art du combat était à son sommet, et on le voyait déjà comme le futur leader de cette troupe, ce qui n’était pas pour lui déplaire. Harrald avait découvert l’existence de bien des horreurs, dont font partis les peaux vertes notamment. Son but était de, comme son frère, devenir un puissant chevalier, anéantissant des armées entières de ces monstruosités. Mais il était encore trop jeune, et à par à l’entrainement, porter une épée lui était strictement interdit, ce qui n’était pas vraiment à son goût. Mais ce n’était pas vraiment une finalité, dans quelques années ils ne pourraient plus lui interdire de combattre à ses cotés, et il pourrait enfin leur prouver à tous de quoi il est capable. Sans grande surprise, Jean fut nommé chef de cette troupe. Mais malheureusement pour lui, ce n’était pas facile pour tout le monde à accepter. La nuit sombre s’était emparée de la forêt dans laquelle stationnait le groupement. Les cris d’oiseaux nocturnes venaient brisés la douceur de la nuit qui s’était installé. Chacun était à la tache, mettant en cendre la troupe d’orcs qu’ils venaient de décimer. Harrald lui était penché sur un ogre, énorme par rapport au jeune homme au corps fin et élancé. C’était la première fois qu’il voyait un tel monstre, sa tête aurait pu l’engloutir sans problème. La puanteur qui émanait de la bête était répugnante. « Belle prise non ? » Lança une voix roque derrière le jeune homme. « Plutôt oui. Je suis assez impressionné. » Répondit Harrald en tournant les talons pour faire face à Jean dont le bras droit était en écharpe. « Il ne s’est pas laissé faire » « Une telle bête, ça aurait été triste de l’abattre sans difficulté. » conclut il en reprenant son chemin vers quelques chevaliers qui était assis dans un coin et qui semblaient ne pas se sentir plus concerné par la tâche ingrate que constituai la destruction des corps. Lorsque le chef de régiment fut à proximité de la bande, une conversation musclée s’en suivit. Harrald reconnu dans le groupe le précédent chef, qui n’avait pas apprécié d’être écarté ainsi par la majorité des ses anciens compagnons. Seuls les plus vieux et vicieux semblaient encore le suivre tête baissée. Le jeune homme savait tout ça, mais il ne s’en souciait guère, si quelqu’un pouvait dresser de tel brute s’était bien son frère, aucun d’eux n’étaient capable de le blesser en combat singulier. Son regard se déporta du groupe en plein débat, ne prêtant pas attention au corps gisant sur le sol de cette saleté de peau verte pas encore achevé. Dans une dernière once de vie, son large sabre rouillé trancha l’air et une flaque de sang couleur marbre s’abattu sur lui, alors que le reste de sa vitalité s’effaçait définitivement de son corps. Harrald ne semblait pas réaliser ce qu’il s’était passé, mais une idée se fit dans sa tête lorsqu’il aperçut sa main sur le sol froid. Son sang s’écoulait lentement de son moignon, imbibant le sol de cette denrée précieuse à l’homme. Quelques heures plus tard … « Il n’en ressortira point je vous dis » lança une voix pleine de conviction. « Je t’interdis de dire ça, depuis quand es tu médecin ? » Répliqua Jean d’un ton sec inhabituel. « Mais tu l’as vue toi-même, il pourri déjà, autant l’achever tant qu’il est inconscient, on lui évitera bien des souffrances » Un grincement de métal froid se fit dans l’air, et une dispute mémorable débuta, Jean était tiraillé par ses sentiments pour son jeune frère, et les paroles qui venaient d’être prononcées étaient vraiment malvenues. Le regard vague du jeune homme fixait l’épaisse broussaille, qui s’étendait à perte de vue devant ses yeux. Des animaux de toutes sortes et tailles se promenaient dans les branches qui craquaient sous leur poids laissant tomber quelques feuilles au sol. Le soleil perçait à divers endroits le feuillage des armes laissant brûler l’herbe dans de petits faisceaux lumineux. Depuis combien de temps était il comme cela, à écouter une conversation qu’il n’était pas sensé entendre, à observer cet espace verdâtre, le regard vague et le cœur en morceau. Ce n’était pas qu’une main qu’il avait perdu, mais toutes ses chances de devenir chevalier s’était envolés lors que cette maudite lame arracha cette main qui à elle seul portait toute sa puissance au combat. Il n’était plus qu’un poids pour cette faction, plus qu’un élément imposant moult soin et ne pouvant rendre rien en retour. Qu’allait il faire si Jean l’abandonnai ? Tant de question se bousculait dans sa tête qu’il ne réagissait aux pas qui s’approchaient de lui que lorsque le visage ému de Jean lui fit face. « Désolé Harrald » commença t’il alors qu’une fine larme s’écoula sur sa joue « J’aurais du être la pour te protéger » Sans un mot de plus, il s’effondra sur le corps endoloris du nouvel amputé, qui malgré tout restait fier et ne répondit rien. Sa main se posa sur le dos de son frère, lui faisant comprendre qu’il n’y pouvait rien, les choses étaient faite pour qu’Harrald souffre, la vie lui en voulait elle tellement pour lui infliger une telle existence de misère ? Il fut décidé d’amener le jeune garçon en ville, pour qu’il reçoive les soins que son état obligeait. La seule ville dans les environs était à 3 jours de marche, et comme la chance ne daignait toujours pas se montrer devant l’adolescent, son état empira. Son bras commença à se décomposer macabrement dans une odeur de pourriture. Une fièvre atroce pris le garçon qui n’était plus que l’ombre de lui-même, dans une transe perpétuelle et ne semblant plus en mesure d’émettre la moindre pensée. Au soir du deuxième jour, alors que la mort planait inéluctablement au dessus de son ombre, l’ancien chef à la suite d’un discours remarquablement tourné fit admettre à la majorité des chevaliers de la troupe qu’il fallait abréger les souffrances du petit. Jean, suivit d’une petite poignée d’homme combattu jusqu’à la mort pour tenter de sauver Harrald … en vain. Il perdit la vie, en emportant malgré tous quelques un de ses anciens loyaux soldats sous le regard plus que victorieux d’Isaac, l’ancien chef. Semblant se réveiller d’un cauchemar atroce, le jeune homme se demanda rapidement s’il n’y rentrait finalement pas. Son regard était fixé sur le cadavre de son frère qui le fixait lui aussi. Aucune larme ne put sortir, aucun son ne fut émis. Il baignait dans le bain de sang immonde de ses amis qui l’entourait. Son monde s’était écroulé en quelques jours à peine, laissant derrière lui que tristesse et mutilation. Une haine profonde s’instaura dans l’esprit du jeune homme, qui en voulait à tout et tout le monde. L’univers voulait faire de lui un bouc émissaire … et bien il lui rendrait la monnaie de sa pièce en faisant régner mort et destruction dans son sillage. Aujourd’hui … Suite à ce tragique évènement, et après avoir été malmené par bon nombre d’homme, concluant que le chaos le dévorait de l’intérieur, Harrald trouva un médecin trop tard pour qu’il lui sauve son bras, ce qui lui causa une nouvelle amputation de son membre. Ensuite s’en suivit une suite de recherche de pouvoir interminable qui lui permit de découvrir le chaos dans les écrits d’un vieux mage dont la mémoire défaillait à qui il voulait extirper son pouvoir, ce qui fut vain. La voie du chaos semblait apporter la toute puissance à ses fidèles, au prix de nombreux sacrifices, dont cette humanité dont Harrald ne rêvait plus que d’être débarrassé. C’est donc conforté dans son idée de destruction soutenu par le chaos que le jeune guerrier poursuivait sa route, laissant dans son sillage bon nombre de victime et de personne découvrant la souffrance dans laquelle était né ce démon.
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Compétences :

• **ALPHABETISATION - niveau 1** : Votre personnage est capable de lire et d'ecrire les langages utilisant l'alphabet du vieux monde (Bretonnien, Tileen, Estalien, etc.,) si bien entendu il comprend ce langage (pour cela, il devra posseder la competence ≪langue etrangere≫ pour ce langage. A l'inverse, s'il ne possede que la competence ≪langue etrangere≫ il le comprendra, le parlera mais ne sera ni capable de le lire ni de l'ecrire). Dans le RP, pour des raisons purement pratiques on considere que l'occidental est le langage partage par toutes les races, mais dans certaines situations, le MJ pourra tenir compte de ces differences de langage. • **ARME DE PREDILECTION - niveau 1** : Votre personnage, grace a la pratique continue d'une meme arme (a determiner a l'acquisition de la competence), en a acquis une maitrise technique telle qu'il peut ajouter un bonus de +1 en ATT lorsqu'il l'utilise en combat. (La duree durant laquelle le personnage doit manipuler cette arme avant de pouvoir acquerir cette competence est laissee a l'appreciation du MJ, mais devrait se compter en annees. Le bonus ne peut etre superieur a +1 ; autrement dit, cette competence ne peut exceder le niveau 1). Cette competence reflete le fait que votre personnage possede une arme "preferee" qu'il utilise avant toute autre, si possible. Par contre, lorsqu'il utilise une autre arme que son arme de predilection, il recoit un malus de -1 en ATT et en PAR pendant les 1D3 premiers combats qu'il livrera avec cette arme, le temps qu'il s'y adapte. (Cette competence doit etre acquise a nouveau si le personnage decide de changer d'arme de predilection. La precedente competence est en ce cas perdue.) • **DESARMEMENT - niveau 1** : Votre personnage peut choisir de desarmer un adversaire plutot que de lui porter un coup. Anterieurement a la resolution du round par le MJ, vous devez declarer qu'il va tenter une manoeuvre de desarmement. Il ajoute alors un bonus de +1/niveau a sa caracteristique d'ATT. Si l'attaque est reussie, son adversaire est alors desarme, sinon rien ne se passe. Les armes arrachees des mains de l'ennemi, sont alors ejectees dans une direction aleatoire a 2D6 metres. (Il est bien entendu que cette competence ne peut etre utilisee contre des creatures qui beneficient d'attaques naturelles : morsures, attaques caudales et autres). • **TORTURE - niveau 1** : Votre personnage est experimente dans l'art de l'interrogation et specialement dans l'application soigneuse de souffrances destinees a encourager la victime a parler, sans lui infliger de dommage fatal. Il beneficie d'un bonus de +1/niveau pour tous les tests visant a faire parler, avouer une personne en usant de ce genre de technique.
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Inventaires et biens du personnage:

| **Bourse:** | 55 Pistoles | Autres : 20 Jetons de Nowel (pour event Nowel) |
|< 50em >| ^ Inventaire (Encombrement: 5 ) ^^^^ | | **Capuchon en cuir ** | 2 Protection tête | 1 encombrement | | | **Épée à une main** | 9 pt de dégats | 1 encombrement | | | **Livre dont le sujet est le chaos** ||| | | **Poinçon ** ||| | | **Scie à métaux ** |||
|< 50em >| ^ Grimoire ^^

===== Parcours ===== ===Quêtes accomplies=== 10 XP +5 pistoles ~ KTA '10 Avec Longrange -> 125 XP [[http://warforum-jdr.com/phpBB3/viewtopic.php?f=114&t=3195&start=0| La Haine]] [[http://warforum-jdr.com/phpBB3/viewtopic.php?f=114&t=3290| Le meilleur des deux mondes]] === Classes acquises === === Voie et Classe en cours d'apprentissage=== **Voie :** Maitre d'Arme
**Classe actuelle :** Bretteur === Dévotion religieuse === ^ Dieu ^ Points de dévotions disponibles ^ Points de dévotions dépensés ^ | **Chaos Universel** | 30 | 0 | ==== Autres ====